Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un torride tournage X lesbien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Un torride tournage X lesbien
Chapitre 1
Notes de l'auteure
Tous mes textes sont garantis écrits sans aucun recours à l'IA
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Chapitre 1
Entretien d'embauche
Très récemment j'ai fini par me laisser convaincre que je réunissais tous les arguments pour me lancer dans la carrière d'actrice porno. C'est mon amie Lucia, une fille d'Europe de l'est, 25 ans comme moi à peu de chose près qui, après plusieurs mois à m'expliquer dans les grandes lignes le fonctionnement de la boîte de production chez qui elle a signé dès sa majorité, m'a fait plonger dans cet univers mystérieux si particulier.
Lucia, je la connais suffisamment pour savoir combien elle est honnête, franche et gentille, des qualités qui m'ont suffi pour que je me décide à sauter le pas en toute confiance.
— Tu verras, Dorothée saura te coacher, tu n'as rien à craindre. C'est elle qui recrute, sur entretien. Si on n'est pas Bac plus cinq, si on aime le sexe et qu'on souhaite gagner bien sa vie, ce qu'elle propose c'est un moyen très agréable de s'en sortir, crois-en mon expérience. Elle, son rôle c'est d'abord de mettre les nouvelles recrues en confiance, à l'aise.
J'ai bien sûr certaines appréhensions. Entre faire l'amour chez soi et le faire devant des caméras, en gros plan, sous des projecteurs, en laissant de côté toute sa pudeur et sa timidité, il y a un gouffre ! Serai-je crédible ? Saurai-je simuler mes orgasmes ? Pourrai-je vraiment imposer mes limites ? Ne risqué-je pas d'être emportée dans une spirale infernale ? Voilà les questions qui vont me tarauder l'esprit jusqu'à ce que je me rende chez ‘'Doro Productions'' pour mon premier rendez-vous avec cette Dorothée.
****************************
Ce jour-là, par une belle matinée de printemps, je suis reçue chaleureusement, dans des bureaux cossus du XVIème arrondissement de Paris. Dorothée, cette femme d'une quarantaine d'années est en fait la patronne de la boîte, mais outre recruter des ‘'talents'', tenir la caméra elle-même ne la gêne en rien, m'a dit Lucia. D'après ce que je comprends, la société de production est minuscule, mais comme Dorothée a passé une quinzaine d'années à faire l'actrice ça-et-là, de studio en studio, elle a maintenant acquis un immense réseau relationnel pour placer ses actrices, me dit-elle, en France comme à l'étranger.
— Pourquoi vos ‘'actrices'', madame ? lui demandé-je. Vous n'avez pas d'acteurs dans votre écurie.
— Non ma belle. C'est ce qui fait mon originalité dans le métier. Je ne prends que des filles ; de tous âges, et qui vont se spécialiser dans les scènes entre femmes. Es-tu lesbienne, toi ?
— Disons que je suis amie avec Lucia, et que c'est elle qui m'a dirigé vers vous, lui répliqué-je avec un brin de sous-entendu dans mon intonation.
— Oui, je vois… Vous vivez ensemble ?
— Pas vraiment, mais j‘avoue qu'on est… un peu plus qu'amies. Bien plus, même…
— D ‘accord ; je m'en doutais un peu. Je la connais, Lucia...Et tu as toujours aimé les femmes ?
— Oui, depuis toujours.
— Pas du tout les hommes ?
— J'ai essayé ; quelques expériences. Mais j'ai fait mon choix définitif : pour les filles.
Lucia c'est une jolie femme. Et au plan professionnel, Dorothée, ce ‘'sergent recruteur'' jouant les rôles d'agent et de productrice, qui travaille essentiellement au feeling et sur recommandation, m'en dit beaucoup de bien.
Dans la discussion, je comprends que Lucia a un poids certain auprès de Dorothée quand il s'agit de lui faire embaucher une nouvelle candidate. Alors je tiens à me montrer dans ma vraie nature, honnêtement. Je ne voudrais surtout pas décevoir Lucia, et encore moins me fâcher avec elle. J'y tiens beaucoup à ma ‘'copine''.
— Tu veux bien te déshabiller, Murielle ? Que je voie tes... arguments, me demande-t-elle en me souriant d'un air déjà complice.
Jusque là ça va. Effectivement, Dorothée m'inspire confiance ; Lucia ne m'a pas menti.
J'avais prévu qu'il y aurait d'emblée ce passage obligé, la nudité intégrale, comme chez le docteur, mais en plus agréable. Alors pour afficher mon goût prononcé pour la belle lingerie, ce qui ne peut qu'aller dans le bon sens, ce matin j'ai revêtu mes plus beaux atours : mon ensemble blanc, soutien-gorge, culotte échancrée, porte-jarretelles, bas, escarpins. Dorothée a un regard admiratif à mon endroit.
— Oh, mais c'est très joli tout ça… Tourne-toi.. Ah, jolies courbes, très beau corps, bien proportionné. Enfin, je suppose...
Là, au vu de son petit sourire, il est clair qu'elle veut me voir nue.
Je commence par le haut. Son regard lubrique sur mon corps, mes seins et mon entrecuisse notamment, m'incite à faire des gestes lents, à la façon d'une strip-teaseuse. Dorothée me guide :
— Garde seulement tes chaussures et tes bas. Seins nus, chatte nue. Et approche.
Dorothée admire ma petite touffe très discrète et bien entretenue :
— Personnellement je n'aime pas trop une chatte glabre comme un abricot pas mûr ! Là c'est très bien ; juste ce qu'il faut pour rester la vraie femme belle à croquer que tu es. Cela dit, tous les goûts sont dans la nature. Parmi les accros aux vidéos porno y en a qui aiment ça, les poils. Alors ne pas en avoir un seul sur la figue, pour moi ce n'est pas éliminatoire.
— Éliminatoire ? Je suis étonnée d'apprendre que je passe un examen !
Dorothée m'informe alors que oui, elle va me faire passer des tests, là, tout de suite, dans son bureau.
— Ne t'en fais pas, je ne te demanderai pas l'impossible. Et je ne crois pas que ce soit désagréable, tu vas voir. D'accord ?
— Je vous fais une confiance aveugle ; alors d'accord.
Elle me demande d'abord de m'asseoir sur le bord du bureau. Elle va se montrer assez directive et plus ferme qu'en début du rendez-vous, je dois l'admettre :
— Écarte tes cuisses…. Bien... Écarte ta chatte en grand, maintenant … bien… Pour l'instant tu ne mouilles pas.
— Non, madame ; je suis un peu crispée.
— Crispée ?
— Oui ; l'appréhension de la nouveauté, sans doute.
— Ah bon ? Sois tranquille, je vais te décrisper, et en douceur, ma belle.
Dorothée me prend par la main pour me conduire sur un petit lit collé au mur, après avoir fermé à clé la porte de son bureau.
— En principe personne n'entre pendant mes rendez-vous, mais bon, c'est pour te rassurer, me dit-elle.
Depuis un moment, je me dis que Dorothée va peut-être me proposer de la tutoyer aussi, mais elle n'en fait rien. Alors je reste courtoise, m'abstenant de toute familiarité avec cette patronne, de qui dépend peut-être mon avenir dans le porno ; je ne l'oublie pas.
Dorothée me lâche la main puis s'allonge, le dos sur le jeté de lit molletonné. Elle remonte sa jupe sur elle, replie ses jambes, place ses mains bien à plat sur l'intérieur de ses genoux, me regarde droit dans les yeux, puis écarte ses cuisses en grand tout en m'ordonnant :
— Allonge-toi devant moi et fais-moi jouir ; à la langue seulement. Tu ne me caresses pas ailleurs qu'en dessous du nombril, et toi tu ne te masturbes pas pendant que tu me lèches.
Hhhoouu… Chaleur, chaleur. Voilà qu'une jolie femme m'offre de lui lécher ses quartiers de noblesse avec pour objectif imposé de la conduire à l'orgasme. Joli programme ! ‘'Y a pire'', comme épreuve ! La vue sur la chair de ses cuisses, au-dessus de ses bas autofixants, chatouille mes sens.
— Je te dirai sincèrement, après, si tu y es arrivée, Murielle ; si j'ai atteint l'orgasme. Sinon je ne simulerai pas pour autant, mais j'aurai un doute sur ta capacité à rendre à tes partenaires, devant une caméra et une équipe de tournage, le plaisir qu'ils ou elles t'auront donné. On verra.
Le ‘'ILS'' de Dorothée m'inquiète un peu, mais bon, attendons d'en savoir plus.
Ce qui me fait déjà de l'effet, en tout cas, c'est son petit string dont le devant épouse parfaitement sa vulve, qu'on devine à travers une très fine dentelle.
Allongée droit devant elle sur le lit, la tête entre ses cuisses, je mets tout mon sérieux à bien faire, après avoir écarté cette excitante pièce de tissu, symbole de beauté fatale, d'odeur et d'humidité enivrantes, de plaisir extrême, tout simplement. Je lèche d'abord lentement, en tenant les cuisses de Dorothée. Leur chair est tendre. Mes coups de langue la déstabilisent, car je les veux exprès irréguliers, pour être imprévisibles ; pour la rendre folle, en quelque sorte.
Quand je vois Dorothée fermer les yeux, je sens que je peux m'activer un peu plus fort en tendant et durcissant ma langue, dont je passe la pointe de bas en haut entre ses petites lèvres. Puis quand je l'entends ronronner comme un chaton, je comprends que je suis sur la bonne voie. En effet, arrive le moment des secousses et des tremblements dans tout son ventre. Dorothée a bien atteint son orgasme, sans trop le crier, étonnamment, mais dont je suis sûr quand de sa main elle repousse ma tête en ne me disant que :
— Oui, ça y est j'ai bien joui. Délicieux savoir-faire, Murielle! Pffoou… c'était bon !
Quelques instants de répit suffisent à Dorothée pour remettre ses sens en bon ordre. Elle se lève du lit pour me demander :
— Montre-moi bien ta chatte. Je veux voir si au moins tu as réussi à mouiller, toi la petite timide !
J'écarte de nouveau mes cuisses. Dorothée passe sa main tout le long de ma fente jusqu'à la zone clitoridienne.
— Ah tu vois, là tu as bien mouillé, malgré ta soi-disant ''appréhension'' ! Je suis sûre que t'as envie de te masturber, maintenant, non ?
— Oui, ça m'a trop bien excitée de vous lécher comme ça.
Alors Dorothée annonce le dernier test :
— Je veux voir si tu arrives à jouir devant une inconnue qui te regarde de tout près. Vas-y, branle-toi bien jusqu'à l'orgasme.
Deux de mes doigts qui fouillent dans ma chair intime pendant qu'un autre tourne autour de mon bouton, ça suffit à me faire chavirer. Dorothée pose sa main à plat sur mon ventre pour constater que mes vibrations coïncident bien avec les contractions abdominales qui m'agitent.
— Oh, que je suis bien ! On l'est vraiment après, hein ; on est toutes pareilles, sûrement ?
— C'est certain, me répond Dorothée. Quand on a la chance d'aimer vraiment le sexe, on découvre des tas de façons de jouir ; bien plus que les gens qui ne font ça que dans le noir et sans rien se dire !
— Et... que pour faire des bébés, chez certains ! ajouté-je, moqueuse, tout en accélérant la cadence sur ma chatte, les doigts plongés dans mon vagin et un pouce sur le clitoris.
- Oh ça vient, oui ça vient vite, oh oui… Hhha que c'est bon de jouir !
La suite de l'entretien n'est que discussion à bâtons rompus et questions-réponses sur les aspects pratiques.
— Murielle, quelles sont tes limites ?
— La sodomie, les godes trop gros, le crade, la violence, dis-je du tac au tac.
— Le crade… même l'uro ?
— J'ai essayé ça après une nuit de beuverie entre copines. Mais j'ai vu combien c'était difficile pour la donneuse de se lâcher devant les autres, des amies pourtant. Ça vient très difficilement. Alors devant une équipe et une caméra, je préfère dire non.
— Te faire prendre par un homme ?
— Honnêtement, je préférerais rester entre femmes ; quel que soit leur âge, mais qu'entre femmes.
— Bien Murielle, j'en prends acte.
Je vois que Dorothée fait son job sérieusement. Elle prend des notes, probablement pour en savoir le plus possible sur moi le jour où elle aurait besoin de me présenter à des partenaires éventuels.
Puis elle finit par une question d'ordre général :
— Sexe, richesse, notoriété : quel est ton podium gagnant ?
Je réfléchis un temps, pour apporter une réponse structurée à sa question.
— Ce dont je ne pourrais pas me passer, contrairement aux deux autres, c'est le sexe. Et ce dont je me passerais le mieux, c'est la notoriété. Alors oui, dans l'ordre proposé : l'or pour sexe, l'argent pour la richesse, le bronze pour la notoriété.
Ainsi s'achève notre entretien. Dorothée me promet qu'elle m'appellera dès qu'elle aura besoin d'une femme comme moi pour un tournage. Elle sait que j'ai une bonne expérience avec Lucia, alors il ne me manque plus qu'à signer un contrat avec elle pour être en règle, le moment venu.
— Ne te fais pas de souci, ma belle. Je t'appelle vite pour une bonne proposition. Je pense déjà à quelques femmes à contacter, qui pourraient te convenir...
Chapitre 2
Ma première scène
— Passe me voir, Murielle, j'ai une proposition à te présenter.
— C'est Dorothée, dis-je en aparté et à voix basse à Lucia. Elle n'a pas chômé car en moins d'une semaine elle a déjà quelque chose pour moi..
— Tu veux que je vienne avec toi ? me souffle Lucia à l'oreille.
— Chut...Euh, non ma chérie ; je préférerais être seule pour parler plus facilement avec elle.
Lucia comprend ; ça ne la vexe pas.
— Votre heure sera la mienne, Dorothée.
J'irai donc seule au rendez-vous, le lendemain à 14 heures.
— Voilà, Murielle, me dit Dorothée quand j'arrive, pile à l'heure. J'ai à tourner avec deux belles femmes, pour un trio de lesbiennes. Durée prévue pour la scène quinze minutes, vingt au maximum. Pas plus, question de budget.
— Ah bon ? Un plan à trois, directement ? Pour une première fois...
— Oui, je n‘ai que ça sous la main à te proposer. Bien payé, avec des femmes que je connais. Des pro, comme tu le deviendras j'espère. Je n'impose rien, chacune est libre de prendre ou pas avec moi. Tu veux voir leurs photos ?
Il est vrai qu'elles sont canon sur leurs press-book, ces deux femmes. Habillées ou dévêtues, rien à dire.
Mais je suis impressionnée ; ça n'étonnera personne, car devoir commencer avec deux actrices expérimentées, c'est chaud !
— Je les ai déjà filmées ensemble, je te garantis qu'elles sont très douces et qu'elle savent y aller progressivement. Tu n'auras pas à t'en plaindre si tu es preneuse pour jouer avec elles.
J'avoue à Dorothée que c'est tentant. Bon, d'accord, c'est un trio, mais les deux femmes me plaisent bien. J'en discute encore avec Dorothée, plus pour me conforter dans ma décision que pour me décider à la prendre. Car je crois bien… j'en suis sûre, même : je vais dire oui à Dorothée.
— Ah que voilà une bonne décision, ma belle. Tu as très bon goût. Alors voici comment ça se passerait : d'abord je prends des photos de toi et je leur demande leur avis. Mais honnêtement je ne crois pas qu'elles te rejetteraient ! Ensuite, sur le mois prochain, il faut que tu me donnes le créneau de sept jours consécutifs pendant lequel tu est sûre d'être indisposée. Je connais déjà le leur ; enfin celui de Valérie…
Et Dorothée finit en murmurant comme si on pouvait nous entendre ;
...parce que Maguy elle est ménopausée ! Chut… elle n'aime pas que je le lui rappelle, même pour la taquiner ! Bon, à moi de situer le jour du tournage.
— Ah oui, je ne pensais pas à ce problème, dis-je à Dorothée. Je dois vous paraître un peu bête.
— Disons qu'on ne tourne pas du porno lesbien avec un tampon mal placé, tu vois, me répond Dorothée sur le ton de l'évidence et avec un sourire amusé.
Je donne mon créneau de sept jours, c'est plus qu'il n'en faut pour être sûre de moi. Dorothée en prend note, le superpose à celui de Valérie, et décide parmi les jours possibles :
— Le jeudi 15 à 14 heures, ici. C'est moi qui vous filmerai. Dans un décor fixe, pour lequel je n'aurai besoin de personne d'autre. L'éclairage sera réglé et pour les gros plans, il y aura un appoint de lumière intégré à la caméra. Vous n'aurez pas toute une épique autour de vous comme ça ; ce sera mieux pour toi, non ?
— Oui sans aucun doute, je stresserai moins. Mais pour enregistrer le son, il n'y aura pas quelqu'un, avec une grande perche au-dessus de nos têtes, comme on voit à la télé ?
Dorothée rit de bon cœur.
— Non, j'ai résolu ce problème depuis longtemps déjà. Il y a toujours un drap sur le matelas, et dans l'épaisseur du matelas, très près de sa surface, des tout petits micros, très sensibles, en nombre suffisant pour bien prendre le son quelles que soient les positions des partenaires de jeu sur le lit.
Je dois faire des yeux tout ronds, tant je suis ébahie par les progrès de la science et de la technologie !
— Une question : il vous faut un test HIV vierge et à jour ?
— Non, entre femmes, on s'en passe, ma belle. Juste une hygiène parfaite. Une douche avant de venir, et une autre ici, juste avant de tourner. On a tout ce qu'il faut sur place.
— Et pour les tenues ?
— Je vous laisse faire au mieux de vos goûts surtout en matière de lingerie. Mais des fringues impeccables. On évitera les culottes épaisses en coton !
— Oui, c'est le bons sens, là, dis-je en conclusion de l'entretien.
N'ayant plus de questions pour l'instant, je demande à Dorothée de me présenter le projet de contrat dès qu'elle pourra ; je le lirai à la maison, avec Lucia près de moi pour m'expliquer en cas de besoin.
Puis Dorothée me donne quelques vagues éléments concernant le script à retenir :
La scène est censée se passer chez Maguy, qui est en train de rêvasser sur son lit, quand sa compagne Valérie arrive dans la chambre, en ma compagnie. Je suis la petite jeune de 25 ans dont Valérie lui a parlé, et qu'elle tient par la main comme pour la guider vers ce haut lieu de plaisir que va être l'endroit.
Après les « bonjour comment ça va » et autres platitudes, Maguy et moi on se fait la bise et le jeu commence….Cette première incursion dans le monde du porno me laissera un souvenir inaltérable. Aujourd'hui encore je n'en ai pas oublié le moindre détail. Ni de la saynette en elle-même, et encore moins des sensations que jouer m'a procurées...
— Alors c'est toi la petite qui voudrait bien essayer…. Avec les femmes ? me demande Maguy.
— Oui, lui dis-je timidement. Valérie m'a dit que ce serait possible ici avec vous.
— Je sais, elle m'a tout expliqué. Tu as envie mais tu n'oses pas. Alors si on ne fait rien pour toi, comme tu ne veux pas des garçons tu risques de te retrouver sans plaisir sexuel ; ce serait dommage.
— Sans doute, oui, répliqué-je simplement.
— On est là pour toi ; tu vas nous laisser t'apprendre. C'est moi qui commande, dans le trio, dit Maguy. Ça sera très agréable pour nous trois ; tu veux ? On y va ?
Maguy et Valérie me demandent de m'asseoir au bord du lit. Puis elles me serrent un bandeau sur les yeux ;
— Comme ça, au début tu ne nous verras pas faire, me disent-elles. Tu seras ainsi plus à l'aise pour te laisser aller.
- D'accord.
— Oui, lui dis-je timidement. Valérie m'a dit que ce serait possible ici avec vous.
— Je sais, elle m'a tout expliqué. Tu as envie mais tu n'oses pas. Alors si on ne fait rien pour toi, comme tu ne veux pas des garçons tu risques de te retrouver sans plaisir sexuel ; ce serait dommage.
— Sans doute, oui, répliqué-je simplement.
— On est là pour toi ; tu vas nous laisser t'apprendre. C'est moi qui commande, dans le trio, dit Maguy. Ça sera très agréable pour nous trois ; tu veux ? On y va ?
Maguy et Valérie me demandent de m'asseoir au bord du lit. Puis elles me serrent un bandeau sur les yeux ;
— Comme ça, au début tu ne nous verras pas faire, me disent-elles. Tu seras ainsi plus à l'aise pour te laisser aller.
- D'accord.
Chapitre 3
Ce que je ressens en jouant
Puis je dois m'allonger sur le dos, la nuque sur un oreiller, à côté d'un nounours que j'ai repéré en entrant dans la chambre. Maguy et Valérie causent, debout je suppose, devant le lit. Quand elle reviennent pour s'occuper de moi, je ne sais pas qui est à ma gauche, qui est à ma droite. Elles se parlent en murmurant. Je ne peux pas différencier leurs voix. Je porte un haut à manches courtes, blanc, une minijupe en jean bleu pâle, sous lesquels j'ai un soutien-gorge et une culotte en synthétique toute fine. J'ai les jambes nues, et des chaussures plates que j'ôte au moment de m'allonger. J'inspire profondément pour essayer de me détendre.
— Elle est jolie, dit Maguy à Valérie. Il faut qu'on s'en occupe bien ; elle a un très beau corps.
— Elle est jolie, dit Maguy à Valérie. Il faut qu'on s'en occupe bien ; elle a un très beau corps.
Une main attrape la mienne et des lèvres me font un bisou dessus ; tout doux. Premier frisson pour moi. Puis les lèvres amies m'embrassent un avant-bras par petites touches, avant de me suçoter les doigts. Second frisson. En même temps, je sens une main, qui, sur mon autre côté s'aventure sous mon haut, puis deux mains qui remontent le vêtement au-dessus de ma poitrine. Une main passe sur les bonnets de mon soutien-gorge, en écarte un. Une bouche se pose sur un téton, me le suçote tendrement tandis qu'une main glisse sur mon ventre découvert.
Je sens que mon téton durcit sous la langue chaude et mouillée qui me le besogne. Instinctivement, je replie le bras que je laissais sur mon ventre, comme protection, mais contre quoi ? Contre qui ? Visiblement on ne me veut que du bien sur ce lit ; car désormais mes deux mamelons sont à portée des deux bouches, on m'a remonté le soutien-gorge au-dessus de ma poitrine..
A droite, toujours de savantes succions sur mes bouts de seins dardés, et sur mon nombril, d'autres lèvres qui me câlinent. Une main est descendue sur le devant de ma jupette ; puis elle va caresser mes cuisses que je garde bien parallèles tandis que cette fois la main venue de ma droite caresse mon buste et la bouche suceuse passe d'un téton à l'autre. Délicieux, ce durcissement de mes petits bouts de chair. Frisson toujours...
Je sens que mon téton durcit sous la langue chaude et mouillée qui me le besogne. Instinctivement, je replie le bras que je laissais sur mon ventre, comme protection, mais contre quoi ? Contre qui ? Visiblement on ne me veut que du bien sur ce lit ; car désormais mes deux mamelons sont à portée des deux bouches, on m'a remonté le soutien-gorge au-dessus de ma poitrine..
A droite, toujours de savantes succions sur mes bouts de seins dardés, et sur mon nombril, d'autres lèvres qui me câlinent. Une main est descendue sur le devant de ma jupette ; puis elle va caresser mes cuisses que je garde bien parallèles tandis que cette fois la main venue de ma droite caresse mon buste et la bouche suceuse passe d'un téton à l'autre. Délicieux, ce durcissement de mes petits bouts de chair. Frisson toujours...
De petits hum...hum… à peine perceptibles s'échappent de ma gorge. Mes cuisses frissonnent sous le stress d'une main posée bien à plat sur leur peau. J'ouvre un peu la bouche, commençant à haleter mais en essayant de rester discrète. Pas facile. Maintenant on me pince et on me caresse de nouveau un téton pendant qu'une bouche mordille l'autre. Vibrations dans ma petite poitrine très sensible. Hmm.
Puis Maguy et Valérie doivent échanger leur place, il me semble, d'après le mouvement que je perçois autour du lit. On m'installe alors un peu différemment. Une des deux passe sous moi, écarte ses jambes pour m'accueillir sur elle. Le bas de mon dos s'appuie maintenant entre ses cuisses, et mes épaules sur sa poitrine pas encore nue. D'instinct je penche un peu ma tête de côté. On me fait des bises sur les joues, dans le cou, j'offre aussi ma nuque et les lobes de mes oreilles qu'on me mordille, tout en jouant avec mes pointes de seins du bout des doigts. Bonheur ; Hmm.. Frissons encore. Humidité naissante sous ma culotte.
Puis Maguy et Valérie doivent échanger leur place, il me semble, d'après le mouvement que je perçois autour du lit. On m'installe alors un peu différemment. Une des deux passe sous moi, écarte ses jambes pour m'accueillir sur elle. Le bas de mon dos s'appuie maintenant entre ses cuisses, et mes épaules sur sa poitrine pas encore nue. D'instinct je penche un peu ma tête de côté. On me fait des bises sur les joues, dans le cou, j'offre aussi ma nuque et les lobes de mes oreilles qu'on me mordille, tout en jouant avec mes pointes de seins du bout des doigts. Bonheur ; Hmm.. Frissons encore. Humidité naissante sous ma culotte.
Une femme a posé ses lèvres sur l'intérieur de mes cuisses pour les couvrir de baisers, en tenant mes hanches à deux mains. Des bras nus frôlent mes genoux qu'une force invisible commence à me faire écarter. Une tête repousse un peu ma jupette vers le haut ; je sens alors un souffle chaud dirigé vers ma culotte, pour agacer mon sexe. Des mains me caressent partout, sur ma poitrine et mon ventre. J'accepte tout ; c'est trop bon, trop excitant, surtout que maintenant on me soulève les fesses pour relever complètement ma petite jupe, afin que je puisse écarter impudiquement mes cuisses.
Je laisse ma nuque reposer sur les seins de l'autre femme. Dommage, il ne sont pas encore nus ; je sens bien son corsage quand je lui attrape les épaules à l'aveugle.
— Tu dois être bien, comme ça, contre mon corps, me susurre-t-on à l'oreille. C'est bon, nos caresses, hein ?
Je laisse ma nuque reposer sur les seins de l'autre femme. Dommage, il ne sont pas encore nus ; je sens bien son corsage quand je lui attrape les épaules à l'aveugle.
— Tu dois être bien, comme ça, contre mon corps, me susurre-t-on à l'oreille. C'est bon, nos caresses, hein ?
Je n'en peux plus, je mouille vraiment fort, surtout que le désir fait se contracter intempestivement ma chatte engluée. Une bouche est maintenant plaquée sur ma culotte. Sensation de chaud enivrante. La femme respire vite pour m'exciter plus encore. J'ai posé mes mains sur les cuisses de l'autre qui derrière moi me prodigue ses voluptueuses caresses sur tout le corps.
En bas, entre mes cuisses, un nez appuie son mon clitoris à travers mon slip. Chaleur, excitation encore. Deux mains me prennent les épaules pour me caler et laisser faire ma lécheuse sur mon sexe. Puis on me retire ma culotte pour replonger et me dévorer la chatte prête à accueillir des doigts amis. Masturbation et langue ; Hmm… Caresses sur ma gorge. Ronronnements.
En bas, entre mes cuisses, un nez appuie son mon clitoris à travers mon slip. Chaleur, excitation encore. Deux mains me prennent les épaules pour me caler et laisser faire ma lécheuse sur mon sexe. Puis on me retire ma culotte pour replonger et me dévorer la chatte prête à accueillir des doigts amis. Masturbation et langue ; Hmm… Caresses sur ma gorge. Ronronnements.
Les deux femmes échangent encore leurs places. Une langue me lèche, m'absorbe. En haut, une main me serre la gorge pour augmenter mon plaisir, j'ouvre grand ma bouche, une main appuie sur mon ventre, pour faciliter la vue sur les lèvres qui travaillent mon bouton. J'énonce mon plaisir comme je peux, sans moyen de le contenir :
— Uih, Uih, Uih…. Encore...
— Profite, prends bien ce qu'on te donne, c'est bon, hein ? Tu es belle ; et le plaisir te rend encore plus belle…
A ce moment précis, tout mon être vibre, retenu par deux mains qui m'enserrent délicieusement. J'écarte mes cuisses en grand, en gémissant sous la langue chaude de...je ne sais toujours pas qui… Voilà, mon orgasme est là, je ne peux pas le taire, je l'exprime, je m'agrippe aux cheveux de celle qui me lèche si bien sans lâcher sa proie. Excitation. Hmm… Jouissance, chatte trempée de mon jus. Doigts qui me branlent.
— Oh mon Dieu.. Trop bon, trop fort…
— Uih, Uih, Uih…. Encore...
— Profite, prends bien ce qu'on te donne, c'est bon, hein ? Tu es belle ; et le plaisir te rend encore plus belle…
A ce moment précis, tout mon être vibre, retenu par deux mains qui m'enserrent délicieusement. J'écarte mes cuisses en grand, en gémissant sous la langue chaude de...je ne sais toujours pas qui… Voilà, mon orgasme est là, je ne peux pas le taire, je l'exprime, je m'agrippe aux cheveux de celle qui me lèche si bien sans lâcher sa proie. Excitation. Hmm… Jouissance, chatte trempée de mon jus. Doigts qui me branlent.
— Oh mon Dieu.. Trop bon, trop fort…
Pause. Mon cerveau est en miettes. Trop de courants électriques l'ont stimulé ; trop fort… mais trop bien !
Puis on me déshabille totalement et on me fait asseoir en tailleur, pour m'occuper de la ''femme du haut'' qui a la nuque près de la tête de lit.
Je n'ai plus que mon bandeau sur les yeux. On guide ma main vers la chatte de l'autre qui est sur le dos, juste en string. Nous sommes deux à la masturber. Puis je crois comprendre, à l'oreille, que les deux femmes sont maintenant côte à côte, la tête sur l'oreiller. Je caresse les cuisses qu'on m'offre, toujours sans les voir. Leur peau est douce, tiède. Une main vient me caresser la hanche. Frisson, de nouveau.
Puis on me déshabille totalement et on me fait asseoir en tailleur, pour m'occuper de la ''femme du haut'' qui a la nuque près de la tête de lit.
Je n'ai plus que mon bandeau sur les yeux. On guide ma main vers la chatte de l'autre qui est sur le dos, juste en string. Nous sommes deux à la masturber. Puis je crois comprendre, à l'oreille, que les deux femmes sont maintenant côte à côte, la tête sur l'oreiller. Je caresse les cuisses qu'on m'offre, toujours sans les voir. Leur peau est douce, tiède. Une main vient me caresser la hanche. Frisson, de nouveau.
Je suis maintenant à l'aise, je n'ai aucun scrupule, ni aucune gêne. Alors j'ôte mon bandeau. Je vois Maguy, qui agite ses doigts dans le string de Valérie, pour la faire jouir. Je colle mes lèvres sur celles de Val, nos langues se caressent voluptueusement. Elle ferme les yeux alors que Maguy lui stimule le clitoris par de petits pincements avant de remettre l'étoffe en place sur sa fente pour gratter frénétiquement dessus à l'aide de son ongle. Baisers profonds, lents et savoureux avec Valérie la belle blonde qui entre-temps s'est mise complètement nue et joue avec ses pointes de seins pendant qu'on la lèche. Nouvelle envie de caresser ces deux corps. Hmm.
Valérie ferme les yeux quand Maguy l'achève, la main dans son string en lui grattant le clitoris de plus en plus vite. Je la regarde faire de près. Excitation maximale. Entre mes cuisses, ça coule. Pendant que sa jouissance grandit en elle, Valérie halète, gémit, se plaint en me mordillant un téton. Elle pourrait bien serrer ses dents dessus, que je n'aurais pas mal tant il a durci ! Elle me tient par l'épaule ; j'aime la chaleur de son corps ; elle laisse venir le plaisir sous l'habile masturbation de Maguy, et elle serre mon sein sur sa bouche pour qu'on entende moins ses râles de plaisir.
Oui, l'orgasme est là, arrivant dans sa chatte en feu. Elle explose, se tord, se contorsionne sans pouvoir resserrer ses cuisses que Maguy et moi maintenons écartées. Nous voulons qu'elle subisse son orgasme dans toute sa puissance. C'est pour son bien, son bien-être de l'instant.
Après toute cette surchauffe encaissée par son corps, Valérie étire ses bras derrière sa tête et se met à rire sans raison, sinon pour avoir joui comme peu de femmes savent jouir, me dira-t-elle une fois reposée et repue.
Oui, l'orgasme est là, arrivant dans sa chatte en feu. Elle explose, se tord, se contorsionne sans pouvoir resserrer ses cuisses que Maguy et moi maintenons écartées. Nous voulons qu'elle subisse son orgasme dans toute sa puissance. C'est pour son bien, son bien-être de l'instant.
Après toute cette surchauffe encaissée par son corps, Valérie étire ses bras derrière sa tête et se met à rire sans raison, sinon pour avoir joui comme peu de femmes savent jouir, me dira-t-elle une fois reposée et repue.
C'est maintenant au tour de Maguy d'écarter ses cuisses pour nous recevoir. On me laisse l'honneur d'éteindre l'incendie qui consume sa chatte depuis le début de nos ébats débridés. Je plonge mes mains et ma bouche entre ses cuisses, sur sa culotte brodée que j'humecte de ma salive avant d'avaler la liqueur obtenue pour mieux connaître le goût de sa chatte charnue que j'ai et garde toute entière entre mes lèvres et sur ma langue. Sous l'emprise totale du plaisir Maguy la belle brune à la forte poitrine écarte elle-même sa culotte blanche en dentelles pour m'inviter à la lutiner. J'aspire son bouton nacré. Elle crie, elle grogne, elle m'aide à la masturber pendant que je lui lèche l'anus en lui écartant les fesses. Je dois être assez douée car :
— Ahhh, oohhh, ouiii, oohh c'est fort, je jouiiis.. Hoouu… fait elle en soupirant, heureuse de mes attouchements sur sa chatte qui à son tour dégouline de ses sécrétions suavement odorantes. Elle appuie à deux mains sur son ventre pour faire sortir le plus possible son clitoris de sa cachette. Je ne me prive pas de l'aspirer entre mes lèvres et sous ma langue.
— Ahhh, oohhh, ouiii, oohh c'est fort, je jouiiis.. Hoouu… fait elle en soupirant, heureuse de mes attouchements sur sa chatte qui à son tour dégouline de ses sécrétions suavement odorantes. Elle appuie à deux mains sur son ventre pour faire sortir le plus possible son clitoris de sa cachette. Je ne me prive pas de l'aspirer entre mes lèvres et sous ma langue.
Derrière moi, Valérie, qui m'a fait relever mon fessier, passe ses doigts et sa langue sur toutes mes chairs intimes, du clitoris à l'anus. Je ressens sa caresse qui rend folle comme elle rendrait folle toute femme normalement sensible aux plaisirs de la chair.
Je lèche profondément la chatte de Maguy qui m'attrape maintenant la tête, prête à me la repousser dès que ses secousses seront devenues insupportables, trop fortes, le plaisir trop grand, l'orgasme trop dévastateur. Tout son corps souffre savoureusement. L'orgasme la saisit. Elle pousse un long râle, son ventre est secoué, puis il se repose à plat sur le dos. Elle a joui du mieux qu'on puisse jouir. Nous soufflons toutes les trois.
Je lèche profondément la chatte de Maguy qui m'attrape maintenant la tête, prête à me la repousser dès que ses secousses seront devenues insupportables, trop fortes, le plaisir trop grand, l'orgasme trop dévastateur. Tout son corps souffre savoureusement. L'orgasme la saisit. Elle pousse un long râle, son ventre est secoué, puis il se repose à plat sur le dos. Elle a joui du mieux qu'on puisse jouir. Nous soufflons toutes les trois.
Dorothée a tout filmé, mais pourtant on l'avait très vite oubliée, complètement incendiées que nous sommes par le Diable que nous avons laissé venir nous tuer afin de nous punir d'avoir si bien joui.
— Ah t'es encore là, c'est vrai ! lui dit Maguy.
— Eh oui, répond Dorothée en coupant les aveuglantes lumières. Et vous savez quoi les filles ?
— Non, dit Valérie.
- On a dépassé le temps et le budget, mais j'ai rien voulu couper. Car les amies, on a fait le porno du siècle ! Si vous voulez, on peut le visionner.
— Dommage qu'on soit trop épuisées, objecté-je à Dorothée, car moi qui n'ai pas tout vu, avec mon bandeau sur les yeux, j'aimerais bien voir ce que j'ai manqué !
— Eh bien tu veux que je te prépare une copie ? Tu la regarderas ce soir… avec Lucia ?
— C'est peut-être pas la meilleure idée… Pffouu !… je suis morte. Fini de jouer pour aujourd'hui !
— Ah t'es encore là, c'est vrai ! lui dit Maguy.
— Eh oui, répond Dorothée en coupant les aveuglantes lumières. Et vous savez quoi les filles ?
— Non, dit Valérie.
- On a dépassé le temps et le budget, mais j'ai rien voulu couper. Car les amies, on a fait le porno du siècle ! Si vous voulez, on peut le visionner.
— Dommage qu'on soit trop épuisées, objecté-je à Dorothée, car moi qui n'ai pas tout vu, avec mon bandeau sur les yeux, j'aimerais bien voir ce que j'ai manqué !
— Eh bien tu veux que je te prépare une copie ? Tu la regarderas ce soir… avec Lucia ?
— C'est peut-être pas la meilleure idée… Pffouu !… je suis morte. Fini de jouer pour aujourd'hui !
FIN
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Commentaires ()
Descriptions subtiles, montée progressive, explosions, un régal.
Un excellent Vachette.