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Orientation principale dans ce chapitre
Road trip — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Road trip
Chapitre 4
Et je roule le plus sérieusement possible. Je me dirige vers ma pause coquine, vers ma première expérience avec un rebeu. J'essaie de conduire sans y penser. Bien que j'en ai vu d'autres, j'ai le trac. Et j'ai quand même peur qu'il m'emmène dans une cave de sa cité et que ça parte en tournante avec ses potes. Pas envie, et je ne suis pas prête. Je ne sais toujours pas où et comment on va se rencontrer, ça me stresse. De toute façon, il m'a dit qu'il me tiendrait au courant sur la route. Et moi de toute façon, je dois rentrer. Si je sens le traquenard, je ne fais pas de pause. Après tout, j'aurais eu ma dose de sexe ce matin.
Arrive dix heures trente, la circulation se densifie, je n'aurais pas cru en ce jour férié. Je m'arrête pour un pipi. Je vais aux toilettes femmes sans hésiter. Je me sens très féminine à marcher en talons. Je suis en bas et jupe.
Tout se passe bien, personne ne fait particulièrement attention à moi. Personne n'a eu l'air de voir que je suis une travestie, et ça me fait trop plaisir, même les femmes que j'ai croisées dans les toilettes. Car je me suis payé le luxe de me laver les mains à côté d'autres femmes qui faisaient pareil. Pourtant mon mètre quatre-vingt-dix avec mes talons aurait peut-être dû leur mettre la puce à l'oreille, mais non.
Je retourne à ma voiture, ouvre mon site de rencontres pour voir si Mehdi m'a contactée. Il l'a fait. Il me demande si je suis sur la route et si je suis toujours chaude, car lui, il l'est. Je lui réponds positivement et lui demande s'il sait où on va se rencontrer. Il ne sait toujours pas. Il me dit de ne pas m'inquiéter, qu'on improvisera. Je regarde mon GPS, et je lui indique que j'y serais à treize heures. Je dois le prévenir une demi-heure avant pour confirmer l'heure.
Et je reprends la route avec ce mélange de trac et de désir, ça fait bizarre. Midi, j'arrive dans une ville voisine. Je suis sur la rocade, ça roule doucement. Je double un van avec quatre mecs dedans, on roule à la même vitesse. Quand un des passagers me montre du doigt et interpelle ses potes, tous me regardent avec le sourire et je les vois sauter sur leurs sièges. Je me demande pourquoi un tel comportement et je comprends que ma jupe est légèrement relevée, laissant la dentelle de mes bas visible. L'un d'eux met ses mains sur son torse et me fait signe du pouce. Il trouve que ma poitrine est belle. Il faut dire que j'ai mis le paquet, j'ai bien rembourré mon soutif, ça me fait un bonnet D. Un autre me fait signe de pénétration avec ses doigts. Quels pervers, ils ont sûrement encore des vapeurs éthyliques de cette nuit. Mais ça me flatte, ils ont l'air de me trouver bonne et ont envie de me baiser visiblement. Ils n'ont sûrement pas dû remarquer que j'étais une trav. C'est tellement improbable qu'une trav roule en pleine journée un premier janvier.
J'ai mon rendez-vous avec Mehdi, et je ne vais pas me taper quatre mecs bourrés en même temps et je n'ai pas forcément envie, c'est trop. Et où on ferait ça ? Je souris, je pense brièvement à mon plus gros fantasme du moment, le bukkake. Même si ça me fait très peur. La circulation se dégage devant moi, alors je me décide à faire la provocatrice, je les regarde et je leur fais un doigt d'honneur en suçant mon majeur, imitant la pipe que je pourrais leur faire. Eux rigolent et sautent sur leurs sièges et j'accélère fort pour les semer. Ils me font des appels de phares, mais j'ai hâte de retrouver Mehdi, et je les laisse avec sûrement leurs bites tendues.
Je suis flattée par ce petit échange et je me dis que si je les ai fait bander, je vais sûrement faire bander mon futur plan cul qui se rapproche. Je me trouve sexy à fond pour le coup. Je m'arrête sur le bord de la route à douze heures trente pour lui confirmer l'heure comme convenu et je lui demande où on se rencontre. Il me dit qu'il a finalement pris une chambre d'hôtel, que c'est mieux par rapport au froid et la discrétion. Je lui dis super, je le remercie. Il me dit à tout de suite, ma petite salope. Le ton est donné, je vais devoir me comporter comme tel. Qu'à cela ne tienne, c'est un nouveau scénario, un nouveau fantasme, vous savez que j'attache autant d'importance au contexte que le sexe en lui-même.
Je me conditionne sur la route au fait que je vais voir un nouvel amant, un plan cul sans lendemain avec un inconnu. Mais je pense que je suis presque habillée comme une pute et que je vais devoir m'exposer sur le parking puis monter dans une chambre déjà occupée. Je ne sais pas si vraiment ça va être discret. Vu que cet hôtel est situé sur un grand axe nord-sud et juste à la sortie de l'autoroute, il y aura sûrement du monde. Je stresse, je peux très bien me taper la honte de ma vie.
Je sais que c'est un hôtel où les chambres donnent directement sur l'extérieur, pas besoin de passer par la réception, c'est déjà ça, mais bon. J'arrive à l'hôtel et grand soulagement, le parking est vide à part deux voitures. Sûrement celle de ma future découverte et celle du réceptionniste. Une grande inspiration, un regard dans le miroir de courtoisie pour vérifier mon maquillage, je remplis mon sac à main de mon téléphone, mes clopes. Puis je pars vers l'escalier extérieur qui mène à ma future débauche. Le réceptionniste me regarde par la fenêtre, car justement vu que l'hôtel est désert, il n'a que ça à faire. Il doit s'ennuyer le pauvre.
Mes talons résonnent dans l'escalier, je monte en tortillant du cul. Je m'inspire l'excitation monte, même si j'ai une boule au ventre par le trac. Mais le vent qui s'engouffre sous ma jupe me confirme que ma culotte est mouillée. J'ai beau être une salope quand je suis Marion, mais là, le contexte est particulier, j'ai vraiment l'impression d'être une escorte. Mais poussée par le désir, je marche avec assurance quand même. Il y a mes tétons qui pointent dans mon soutif.
Une autre inspiration, et je frappe la boule au ventre. Il m'ouvre tout de suite avec un grand sourire et me demande d'entrer. Et je le découvre, je n'ai vu aucune photo de lui. Il a un visage sympa, rond, grisonnant et a des lunettes. Il est plus petit que moi, mais par contre, il est très musclé, des pectoraux saillants et des bras gros comme presque mes deux cuisses. Il me plaît. Mais je me dis quand même furtivement que s'il voulait me soumettre, il le ferait sans problèmes, je ne ferais pas le poids. Ça me met directement dans la position de soumise avant même d'avoir commencé.
— Entre, vas-y, tu es aussi jolie que sur les photos.
Il me rassure, il commence soft, et je rentre.
— Tu as l'air timide, c'est la première fois que tu rejoins un inconnu à l'hôtel ? Je te plais ?
Je lui réponds oui aux deux questions en rougissant. Il me demande de me mettre à l'aise, je pose mon manteau, et je lui dis que je vais faire pipi si ça ne le dérange pas avant de commencer. Je remarque au passage que ses cheveux sont mouillés, il a pris la peine de prendre une douche en arrivant à l'hôtel, délicate intention. Sur les toilettes, je me mets une bonne dose de gel sur ma chatte et en insérant un doigt, et je suis prête, enfin je crois. Je suis effectivement tiraillée entre l'excitation qui grandit et la petite voix qui me dit c'est mal.
Malgré le sexe à venir, je décide de remettre ma jupe et ma culotte. Et je sors. Je vois mon rebeu à poil allongé sur le lit qui bande déjà. Il a un super corps. Poilu, très musclé et viril. Mes yeux se posent sur son sexe et je suis stupéfaite. Il ressemble à un obus. Elle n'est pas forcément longue, je dirais dix-sept centimètres, mais elle est d'une épaisseur que je n'ai jamais vue bien six de diamètre. Comment je vais faire pour encaisser ça ? Il va falloir assumer. Son gland est effectivement apparent, car il est circoncis et elle est d'une couleur brune. Ce qui me rassure, c'est que son gland est plus fin que le reste de sa queue. Un véritable obus quoi.
— Allez ma jolie. Enlève ta jupe.
Je m'exécute en me retournant et la fais glisser sur mes talons de la façon la plus sensuelle possible.
— Quel beau cul, il fait envie.
— Merci.
— Merci.
Son sexe bandé commence à me faire saliver. Mais je suis pétrie, immobile. et j'attends ses instructions tel une cruche ou une sissy, comme s'il m'intimidait, ce qui est le cas. Je me comporte en soumise dès le début.
— Allez, viens sur le lit. Tu as oublié pourquoi tu es là ? Tu es là pour qu'on se fasse du bien, alors viens me montrer ce que tu sais faire.
Et c'est l'invitation que j'attendais. Je pose mes genoux sur le rebord du lit et je m'avance comme une chatte à quatre pattes entre ses grosses cuisses poilues. Quand ma tête arrive à hauteur de son sexe, je me saisis de son membre qui est d'une dureté que je n'ai jamais vue, comme un bout de bois. Une petite branlette, juste le temps de mettre ma perruque derrière les oreilles et de passer un coup de langue sur les lèvres pour que ça glisse bien, et je m'approche de ses boules. Je décide de commencer par les lui lécher. Ça sent les épices et j'adore, je me fais des idées peut-être. Une association d'idées parce que je lèche des falafels surmontés par une saucisse orientale, ma première.
— Assez joué, suce-moi maintenant.
— Je vais faire de mon mieux. Je ne sais pas pourquoi je dis ça, serais-je une sissy aujourd'hui ?
— Y a intérêt, tu es là pour ça ma petite pute.
— Je vais faire de mon mieux. Je ne sais pas pourquoi je dis ça, serais-je une sissy aujourd'hui ?
— Y a intérêt, tu es là pour ça ma petite pute.
Ce mot me met dans le bain.
Et je commence à faire remonter ma langue le long de sa hampe en me demandant comment j'allais faire pour gober un obus pareil. Son petit gland fin circoncis est bien dessiné et j'en explore les moindres recoins avec ma langue. Vive les bites circoncises, j'ai l'impression qu'elle est plus dure. Et je mets son bout dans ma bouche. Il est fin, jusqu'ici, tout va bien.
— C'est bien ma salope, continue. Tu es belle.
Et je me lance, je laisse glisser ma bouche, et là, mes lèvres s'écartent comme jamais, à la limite de la crampe. Je le gobe le plus possible. Mon travail va être laborieux, mais en même temps, ce gros morceau m'excite, je me sens nourrie. Et je pompe, une main sur les couilles, et l'autre main qui ne fait pas le tour de son gourdin, le branle.
— Mmm tu es une super suceuse. Une vraie professionnelle.
Je gémis.
— Tu as une belle bouche avec ma queue dedans.
Et je redouble d'efforts avec son compliment.
— Tu as dû en sucer des kilomètres de queue pour être aussi douée.
Je ne te le fais pas dire, me dis-je dans ma tête.
— C'est pour ça que j'aime les blanches, toutes des salopes.
Je me sens soumise avec cette phrase. Mais une soumise qui se régale. Il me demande à nouveau de lécher ses couilles, je m'exécute.
— Tu aimes la bite orientale à ce que je vois.
— Tu es mon premier rebeu.
— Ah, je vois que tu aimes...
— Ouiii.
— Tu as vu, on a des grosses bites, pas comme les blancs que tu pompes.
— Mmm impressionnant.
— Tu es mon premier rebeu.
— Ah, je vois que tu aimes...
— Ouiii.
— Tu as vu, on a des grosses bites, pas comme les blancs que tu pompes.
— Mmm impressionnant.
C'est vrai, jamais eu un chibre aussi gros. Et je continue à lui sucer les couilles épicées. Je me sens de plus en plus chaude j'ai envie de lui faire du bien je commence à être à l'aise avec lui, et visiblement, il a envie de parler, c'est cool. Et même si je peine à le pomper à cause de son diamètre, je me régale. J'aime son goût et son odeur.
— Regarde-moi dans les yeux, je veux voir ton regard de chienne blanche.
Et je le fais.
— Alors comme ça, t'es pas d'ici ?
— Non.
— Dommage, tu plairais à mes potes. Je pourrais même te faire partager si tu veux.
— Non.
— Dommage, tu plairais à mes potes. Je pourrais même te faire partager si tu veux.
J'élude la question en lui disant que je pars bientôt.
— Ça te dérange si je prends des photos de toi et une petite vidéo de toi en train de me sucer ?
Je ne sais pas pourquoi, je suis tellement soumise et dans mon rôle que je lui dis oui à la condition qu'il m'envoie tout.
— C'est bien, je pourrais montrer à mes potes quelle bonne pute j'ai rencontrée.
Je me dis que c'est la première fois qu'on me filme, et je vais essayer de faire l'actrice, surjouer ma pipe comme dans tous les films que j'ai pu voir. Je remonte sensuellement sa hampe avec le plat de la langue en souriant, fais des tours autour de son gland et le gobe.
— C'est bien, regarde la caméra, ouiii !!! Regardez les amis, quelle bonne chaudasse suceuse j'ai trouvée.
J'ai peur à ce moment-là. Il peut en faire n'importe quoi de la vidéo. Mais en même temps, le rôle d'actrice m'émoustille. Et l'idée de me voir en train de sucer, mmm j'ai hâte de me voir m'occuper de son mandrin, de voir ma bouche rouge déformée en cœur. Et il coupe, je ferme les yeux et je le pompe à nouveau. Il m'encourage puis me dit.
— Bon, voilà ce qu'il va se passer. Je vais jouir dans ta bouche, mais t'inquiète pas, je ne vais pas débander, et après, je vais t'enculer.
Mon échine se raidit. La peur m'assaille. Je n'avais pas prévu un chibre de cette taille, il est monstrueusement épais. Déjà qu'il m'éclate la bouche, qu'est-ce que ça va donner derrière ? Mais je continue, j'ai un travail à finir, et pour l'honneur des salopes blanches. Et puis j'ai quand même hâte de goûter mon premier jus oriental. Son jus sera-t-il différent des autres ? Je sens un petit goût salé sur mes papilles, je pense que c'est du pré-sperme mais il me dit.
— T'es prête à te faire enculer ma belle ?
Merde, déjà ? Il va sûrement m'éclater et ça me fait peur. La mort dans l'âme, comme si je partais à l'échafaud, je lui demande.
— Tu as déjà joui ?
— Oui, tu as pas senti ?
— Non.
— Mmm petite chienne, tu avales sans même t'en rendre compte.
— Oui, tu as pas senti ?
— Non.
— Mmm petite chienne, tu avales sans même t'en rendre compte.
Il ne m'a pas menti, il bande encore comme un âne. Et non seulement il a été totalement impassible quand il a joui, mais son sperme en très petite quantité a le même goût que les autres.
— Allez à quatre pattes ma pute, je vais m'occuper de ton cul. Je me redresse, tremblante. Et je lui dis d'attendre, que je vais enlever mes talons.
— Non, garde-les, je préfère. Allez, à quatre pattes.
— Non, garde-les, je préfère. Allez, à quatre pattes.
De mon côté, j'hésite à lui donner mon cul, soit je lui mens en disant que je donne mon cul qu'à mon mec, soit je m'abandonne. Je me dis que je me sens bien avec lui, et il n'a pas été violent et ne m'a pas forcée. Je choisis la deuxième option.
Putain, j'ai peur. Il va me déchirer, mais en même temps, la vie est courte. Je suis curieuse de savoir si ma chatte anale peut encaisser un engin pareil. Je sors mon poppers et mon gel. Une bonne rasade, je m'étourdis, une bonne grosse noisette de gel sur ma rondelle et je me mets à quatre pattes au bord du lit avec un mélange de peur et d'envie. Ma position fait office d'accord pour lui. Il pose sa main sur ma hanche et commence à me retirer la culotte. Sa queue est dans la raie de mes fesses et je lui mens en lui disant d'y aller doucement, ça fait longtemps que je ne me suis pas fait prendre, que c'était comme si j'étais pucelle.
— Tant mieux, j'aime les culs serrés. T'inquiète, je vais doucement. Toutes les blanches aiment ma queue, tu vas voir.
Tu m'étonnes que je vais être serrée avec le diamètre d'une canette de soda en moi. Et il met son gland sur ma rondelle. Mon Dieu, qu'elle est dure, je n'ai jamais vu ça. Il pousse, une douleur presque insurmontable me saisit. La peur n'aide pas à m'ouvrir. J'avance mon corps au fur et à mesure qu'il pousse.
— Arrête de bouger, ça sert à rien, je vais t'enculer de toute façon.
— Mais ça fait trop mal.
— Mais ça fait trop mal.
Et il me met une énorme fessée.
— Détends-toi, je te dis.
Et il pousse un peu plus, je râle, serre les dents.
— Voilà, ça y est, j'ai la moitié de mon gland en toi, tu vas te la prendre ma queue.
Et une autre fessée s'abat sur moi.
— Détends-toi, je te dis.
La douleur est intense, mais je me laisse faire. Je suis soumise de force, j'ai voulu faire la chienne, il faut que j'assume. Et il me tient tellement fermement que je ne peux pas m'échapper. C'est ce que je craignais, je ne fais pas le poids face à sa musculature. C'est presque comme si je me faisais déchirer, mais en même temps, au lieu de partir après la pipe, j'ai tendu mon cul.
— Ça y est, mon gland est en toi, tu vois que tu pouvais le faire.
Il rigole ? Sa bite est presque deux fois plus épaisse que son gland. Mais ça va, il y va doucement en poussant encore. Je me remets un sniff de poppers dans les narines et ça me détend. La douleur s'estompe et je m'ouvre enfin. Je sens mes chairs s'écarter doucement et je trouve ça agréable. Son gourdin glisse en moi tendrement et le plaisir vient enfin. Jamais je me suis sentie aussi remplie, quelle sensation bizarre. Et qu'est-ce qu'il est dur.
— Mmm c'est bon, j'adore les putes serrées.
Je ne réponds pas, je gémis à chaque va-et-vient, et il s'enfonce de plus en plus. Jusqu'à ce que je sente son pubis sur mes fesses. Il me remplit, mmmm.
— Voilà, je suis en toi. Tu vois, tu y arrives finalement à encaisser ma bite. C'était pas la peine de résister.
— Ouiii, baise-moi, vas-y.
— Ouiii, baise-moi, vas-y.
Et il s'exécute en tenant mes hanches et en alternant rythme et profondeur, il me baise trop bien. Plus de douleur, il me fait du bien. Ma chatte est pleine et j'adore. Je couine à fond en passant ma main entre mes cuisses pour mieux sentir l'épaisseur de son gourdin qui me défonce. Je malaxe ses couilles, car il va finir par m'irriter, je le sens, obligé avec une matraque pareille. Ma bite dégouline de plaisir. Un filet de pré-sperme est relié au lit. Je mouille fort, il m'excite.
— Mmm ton cul est super ma pute. Je prends mon pied. Bonne bouche et bon cul, j'ai trop de la chance.
Et il me met une grosse claque sur le cul avant de commencer à me pilonner pour de bon. Il y va tellement fort que je force sur mes bras pour ne pas me retrouver sur le ventre. Je couine de plus en plus, j'ai l'impression que je vais jouir. Je n'aurais jamais cru prendre mon pied autant.
— Rhaaa t'es bonne, je vais t'inonder la chatte si t'y vois pas d'inconvénient...
— Oui, vas-y, arrose tout !!!
— Oui, vas-y, arrose tout !!!
Je malaxe toujours ses boules et je les sens remonter. Il se durcit et dans un dernier élan, je le sens palpiter en moi et mon fondement s'humidifier au fur et à mesure de ses giclées. Il se poste bien à fond et je pense qu'il expulse ses dernières gouttes. Et il se retire d'un coup, m'arrachant un soupir. Je m'écroule aussitôt sur le lit avec la tête qui tourne à cause de l'émotion. Mon cul est chaud comme la braise. Et je sens que l'épaisseur de sa queue a fait des ravages. Mon sphincter est dilaté comme jamais, je le sens à l'air qui paraît frais qui s'incruste dans mon cul. Je porte ma main dessus et je suis effarée par le cratère qu'il a laissé. Mon anus est souple et chaud. Ça y est, sa semence coule sur mon périnée, j'adore. Je suis aux anges, j'ai l'impression de planer. Lui s'assoit à côté de moi, il a l'air de planer aussi. Il bande toujours... C'est une machine ou quoi ? Il reçoit un texto, y répond, puis me dit...
— Viens, on va se laver... et je le suis.
Je garde le haut car je n'ai pas envie d'enlever mes faux seins, c'est en grande partie ce qui me fait sentir femme. et j'enlève mes talons et mes bas. Je vais à la douche, en tendant juste le cul. Et je me lave le cul. C'est fou comme je suis ouverte, j'arrive à rentrer trois doigts sans problème. Cette action me donne des spasmes et me donne le tournis. Lui savonne sa queue encore raide. Et je lui propose de lui laver la queue. Je le frotte bien avec ma main.
— Mmm tu fais même le nettoyage. Et tu es même douée avec tes mains.
— C'est un petit plus parce que tu m'as fait du bien.
— C'est un petit plus parce que tu m'as fait du bien.
Et je l'astique tendrement. Je découvre la branlette, et j'aime bien, si bien que mon petit sexe se raidit et me vient une forte envie de me masturber. Je nous essuie et je m'allonge sur le lit et je commence ma masturbation. Je ne peux pas m'en empêcher. Il se met à genoux à côté de moi, et pose sa bite sur mes lèvres. Je le lèche pendant que je me branle. Puis il met sa queue dans ma bouche, forçant mes lèvres. Je tête. Je remonte dans le lit, mets mon dos contre le mur. Il se met à califourchon sur ma poitrine. Et insère son sexe dans ma bouche.
— Je vais baiser ta bouche de chienne. Je suis sûr que tu aimes.
— Moui slurp gargle.
— Moui slurp gargle.
Et je continue ma masturbation et j'explose dans ma main en fortes giclées. J'ai un orgasme de folie.
— Mmm voilà c'est bien. Ça fait du bien de jouir avec ma queue dans ta bouche hein ma salope ?
Je suis étourdie par le plaisir. Il sort sa queue, me tend ses couilles à lécher et se branle à son tour.
— Et maintenant, le bouquet final, je vais arroser ta petite gueule.
Je n'y prête pas attention, même si je me réjouis de prendre une faciale, j'adore. Je suis dans le plaisir. Quand son sperme se déverse sur mon visage, il secoue ses dernières gouttes sur moi et enfin se retire. Et enfin, il débande. On se remet de nos émotions. Les effluves de sa semence remontent dans mes narines.
— Tu peux te rhabiller et te remaquiller, j'en ai fini avec toi.
Et je m'exécute. Il n'a pas l'air décidé à partir. Je m'essuie le visage de son sperme, puis le remplace par un peu de fond de teint, rouge à lèvres. Je mets mes bas, ma culotte, mes talons. Et il me dit c'est bien, prépare-toi, fais-toi belle. Je me demande pourquoi il dit ça. Et il se met à me parler, je l'écoute malgré le fait que je dois reprendre la route. Ça dénote complètement avec la relation intense de sexe direct qu'on vient d'avoir. On dirait qu'il ne veut pas que je parte. Il reçoit un autre texto, y répond, et... une minute après, on frappe à la porte. Il se lève d'un bond.
— Qu'est-ce tu fais ? Tu vas pas ouvrir ?
Il n'écoute pas et ouvre. Un Arabe apparaît à la porte et il entre.
— Salut Farid, ça va ?
— Oui Mehdi, je suis venu aussi vite que j'ai pu.
— Oui Mehdi, je suis venu aussi vite que j'ai pu.
Leur conversation me laisse interdite. C'était pour lui les textos alors ?
— Alors, c'est elle la chienne ?
— Oui.
— Elle est encore plus belle que sur la photo.
— Oui, je te présente Marion, la suceuse.
— J'ai vu ça oui.
— Oui.
— Elle est encore plus belle que sur la photo.
— Oui, je te présente Marion, la suceuse.
— J'ai vu ça oui.
J'y suis, le salaud a envoyé ma photo bite en bouche à ses potes pendant que je le suçais les yeux clos par le désir.
— Marion, je te présente Farid, tu vas t'occuper de lui, je vous laisse.
À suivre...
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