Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisir buccal — Chapitre 1 · Découverte Bi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisir buccal
Chapitre 1 · Découverte Bi
A l'époque où est survenue cette histoire, je suis avec Evelyne depuis pas mal de temps déjà. Tout le monde me loue sa beauté et me dit que j'ai de la chance. Les pauvres s'ils savaient. Evelyne est effectivement très belle, mais dans l'intimité d'une chambre à coucher. C’est simplement catastrophique. Elle n'aime rien ! Ni les cunnilingus, ni la fellation, le sexe pour elle se résume à être sur le dos et a attendre que ça se passe.
J'ai tout essayé, le dialogue d'abord où j'ai droit à des réponses laconiques à mes questions:
— Est-ce que je te fais mal ?
— Non pas du tout.
— Non pas du tout.
Est-ce que je m'y prends mal ?
— Non c'est très bien.
— Tu ne veux qu'on essaye d'autres positions, comme la levrette ou toi sur moi ?
— Non je ne veux pas.
— Dis-moi pourquoi ?
— Je ne suis pas une pute !
— Tu ne veux qu'on essaye d'autres positions, comme la levrette ou toi sur moi ?
— Non je ne veux pas.
— Dis-moi pourquoi ?
— Je ne suis pas une pute !
A se décourager. Plusieurs j'ai tenté de la quitter ! Mais à chaque fois j'ai cru en ses promesses:
— Je vais faire des efforts promis ! Tu vas voir.
En fait ! Les efforts sont de courte durée. Chassez le naturel, il revient au galop !
Un soir, j'essuie un énième " Non pas ce soir, je suis fatiguée". Je pète un câble.
— Et demain ça sera, j'ai mal au ventre, à la tête. Ce qui est sûr c'est que tu n'auras jamais mal au cul !!!
Enervé, j'attrape mes clefs de voiture et pars faire un tour histoire de me calmer. A cette époque je suis un exilé sudiste qui vit en Seine-et-Marne. (Rassurez-vous, je suis retourné dans mon sud natal depuis !)
A 20h tout est fermé. Je roule sans destination précise. Le hasard fait que je me retrouve près de l'aéroport CDG. Je sais qu'il y a un hôtel qui ferme tard accolé à la gare RER de l'aéroport. Je décide de m'y arrêter pour boire un verre et soulager ma vessie. Le bar de l'hôtel est vide. Je demande au barman s'il n'est pas trop tard pour consommer. Avec un sourire il me demande ce que je veux boire. Je commande une pression et je me rends aux toilettes.
A 20h tout est fermé. Je roule sans destination précise. Le hasard fait que je me retrouve près de l'aéroport CDG. Je sais qu'il y a un hôtel qui ferme tard accolé à la gare RER de l'aéroport. Je décide de m'y arrêter pour boire un verre et soulager ma vessie. Le bar de l'hôtel est vide. Je demande au barman s'il n'est pas trop tard pour consommer. Avec un sourire il me demande ce que je veux boire. Je commande une pression et je me rends aux toilettes.
Quand je reviens, j'attrape ma bière et m'installe à une table. Je sirote mon verre doucement perdu dans mes pensées. Je ne sais pas combien de temps je reste assis là. Mais le barman me dit gentiment de finir tranquillement ma bière, car le bar va bientôt fermer. Je finis ma conso. Je décide de repasser par les toilettes avant de partir. Manque de chance l'équipe de nettoyage a investi les lieux. Je quitte l'endroit pour me retrouver à l'intérieur de la gare. Qui dit gare, dit WC public. Je trouve ce que je cherche. Toilette publique classique. Une rangée de lavabos et de cabines séparées par des cloisons en bois recouverts de formica. Pas d'urinoirs. Je rentre dans la première cabine. Tout en faisant ce que j'ai à faire, je lis les graffitis inscrits sur les murs. Visiblement les auteurs de ces tags ne manquent pas d'imagination.
Je vais pour prendre du papier WC mais la première feuille est à l'intérieur du dérouleur. Je penche pour essayer de l'attraper. Et je m'aperçois qu'un morceau de papier obstrue un trou de la taille d'une pièce de deux euros, dans la cloison. Je n'y prête pas plus attention que ça. J'attrape enfin le début du rouleau, m'essuie le gland, jette le papier dans la cuvette et tire la chasse. Au moment où je veux ouvrir le verrou de la cabine. Le fameux papier qui bouche le trou tombe au sol. Je me penche pour le replacer et par curiosité je jette un œil furtif par cet orifice. Et je vois un gland bien gonflé !
Surpris, je me redresse presque honteux. Je vais pour partir, mais quelque chose me pousse à regarder de nouveau. Je me penche pour voir de nouveau le bout de cette queue bien dressée. Une main vient caresser cette bite. Le prépuce recouvre le gland puis le libère. Je suis fasciné par ce spectacle. Puis soudain, à la place de ce membre, un œil ! De nouveau je me redresse un peu confus. Confus parce que je suis excité par cette situation, car moi aussi je bande.
Je n'hésite plus. Je baisse mon bas de jogging et je libère ma bite moi aussi et la place en face du trou. La cloison de la cabine n'est pas assez épaisse pour que je n'entende pas le "Oh putain !" de mon voisin ! Je l'imite en me branlant doucement pendant quelques minutes puis je regarde de nouveau par ce judas. Le type se relève pour que je puisse admirer sa colonne. Nous faisons ce petit manège pendant de longues minutes. Lorsque je suis en train de lui exhiber ma queue, il fait passer un morceau de papier enroulé par le trou. Je le ramasse et je lis le message:
— J'ai envie de te sucer. Si tu veux, rejoins-moi dans les toilettes handicapées. Je laisse la porte ouverte.
Effectivement je l'entends sortir de sa cabine, comme je l'entends ouvrir la porte de l'autre toilette. Je suis hésitant, mais tellement excité que ma queue me fait mal tellement je bande et ça fait tellement longtemps que je n'ai pas joui. Je remonte mon jogging, inspire un bon coup et je pars le rejoindre. J'entre dans la cabine qui est plus grande, je referme la porte et enclenche le verrou. La pièce est uniquement éclairée faiblement par la veilleuse "exit" au-dessus de la porte. Mais je vois assez pour distinguer le type et surtout sa bite bien dressée. Je reste à distance, mais je baisse mon bas de survêt' pour moi aussi libérer ma queue. Il lâche encore un "Putain !!". Il ne me regarde même pas, il fixe mon membre et je dois avouer que je fais pareil. Je suis fasciné par sa queue. Je m'approche pour mieux la distinguer. Elle n'est pas très longue, le gland énorme confirme l'impression d'épaisseur de sa bite. Lui aussi s'est approché au point que nos deux sexes se touchent.
Sans les mains nous nous excitons à se faire frôler nos deux colonnes bien dures.
Je ressens comme une fringale dans le creux de mon ventre. Je comprends vite ce qui va combler cette faim. Je tombe littéralement à genoux pour avoir ce chibre à la hauteur de mon visage. Je le fixe des yeux, puis je l'attrape pour l'attirer plus près et je l'avale entièrement d'un seul coup. Le type pousse un petit cri de surprise. Sa bite me remplit la bouche, je la garde encore quelques secondes au fond de ma gorge. Puis je commence à le sucer doucement, je veux sentir chaque relief, chaque veine de son braquemart. Ma langue s'enroule autour de son gland. Je m'entends gémir de plaisir. Je me fais le plus salope possible, je le pompe comme je voudrais être pompé.
Je me délecte de son vit, je m'enivre des petites perles qui pointent à l'entrée de son méat. Je l'entends pousser des grognements, entrecoupés de paroles salaces murmurées. " Salope", "Pute". Ce qui représente exactement mon état d'esprit du moment. Je sens son excitation grimpée au léger coup de reins qui accompagne ma pipe. A la surprise, je l'avale entièrement, ce qui lui arrache des "Putain !!!!!!". Je pourrai le sucer pendant des heures tellement c'est jouissif d'avoir une bite dans la bouche. J'entends sa respiration se saccader, je l'ignore encore à ce moment-là, mais c'est le signe annonciateur qu'il va jouir. Obnubilé par mon plaisir, je continue de le pomper.
Je prends la première giclée de foutre quand ma langue excite son gland. Et ce que je ressens à ce moment-là est énorme. Je me jette littéralement sur sa queue pour recevoir le reste. Son sperme me remplit la bouche, je suis surpris par le goût qui est loin d'être désagréable. J'en avale une partie, mais le reste déborde de ma bouche. Je continue de le sucer doucement jusqu'à ce que sa queue soit tendre dans ma bouche. J'ai envie qu'il redevienne dur pour recommencer. Il me relève et me fait adosser au mur des toilettes. Et toujours sans un mot. Il se met à genoux. Il attrape ma queue pour la branler doucement. Puis il lèche l'extrémité de mon gland. Il pousse des " Mmmh" à chaque coup de langue. Sa bouche recouvre mon gland et il commence à faire la meilleure pipe que j'ai connue à ce moment-là de ma vie. Sa bouche est chaude, tendre et ferme à la fois. Il accélère et ralentit quand il faut. Il m'arrache des gémissements de plaisir. J'espère que je l'ai aussi bien sucé.
Visiblement il prend du plaisir à me pomper la queue. Il est tellement doué que je sais que je ne vais pas tenir longtemps. Je me demande si je dois le prévenir au moment crucial. Je décide que non, je veux connaître moi aussi le plaisir de gicler mon foutre dans une bouche de salope gourmande peu importe à qui elle appartient. J'essaie de me contenir comme lui l'a fait, mais impossible je commence à gémir quand je sens l'orgasme monter. Puis j'explose dans sa bouche, il reste imperturbable, il continue de me sucer sur le même rythme. Un voile d'étincelles passe devant mes yeux, je suis au bord du malaise tellement, c'est bon ! J'ai les jambes coupées au point que je dois m'asseoir sur la cuvette des toilettes.
Je reprends mon souffle et mes esprits. Le type reste debout, il attrape plusieurs feuilles de papier toilette, pour s'essuyer le tour de la bouche. Il m'en propose aussi. Je suis toujours assis et sa queue en demi-molle est à hauteur de mon visage. De nouveau, je ressens ce creux dans mon ventre. Impossible de détacher mon regard de son chibre. Je viens de jouir et j'ai encore envie de sa bite. Il doit sentir mon excitation, car il s'approche assez près. Il se branle doucement à quelques centimètres de ma bouche, de mon visage. J'ouvre la bouche comme pour la réclamer. Il me fait languir. Il murmure " Salope"! je ne réponds pas, mon regard se porte vers lui, puis vers sa bite. Je me surprends à lui dire" Donne-la-moi". C'est ce qu'il devait attendre. Je la gobe littéralement en gémissant comme une petite pute. Je le pompe comme un affamé. Il me fait mettre à genoux. Il m'attrape gentiment par les cheveux pour me maintenir la tête en arrière. Je comprends ce qu'il veut.
Je garde la position. Il se branle au-dessus de mon visage, j'ouvre la bouche, prêt à recevoir son jus. De temps en temps il me fourre sa queue dans la bouche sans ménagement en grognant. Il se branle de plus en plus fort. Je sens qu'il va venir. Du doigt, je lui montre ma bouche, car je veux encore son foutre gluant. Mais il en a décidé autrement. De nouveau, il me maintient la tête en arrière en attrapant mes cheveux. Puis il me gicle sur le visage. Bien qu'il ait déjà joui, les jets de foutre sont encore abondants. Il grogne des "petite pute", "salope" en étalant son foutre sur mon visage avec sa queue. Il me tend son dard que je prends avec plaisir dans ma bouche. Je le suce délicatement jusqu'il débande complètement.
Il se rhabille en regardant, il finit par me demander :
— Tu viens souvent ici ?
Je lui réponds que:
— Non c'est la première fois. Pour tout d'ailleurs !
A son expression je vois qu'il est surpris. Je lui explique que c'est la première fois que je suce un mec. Il n'en revient pas.
— Franchement ! Je n'aurai pas cru.
Je finis moi aussi de me rhabiller après avoir essuyé son sperme de mon visage. Avant de partir, il me dit:
— Peut-être à une prochaine fois ? Je t'aurai bien sucé encore une fois. Mais il est tard et ma femme va commencer à se poser des questions.
Puis il s'en va.
L'entendre parler de sa femme me ramène à ma triste réalité. Après avoir connu un tel plaisir, c'est hors de question que je retombe dans cette routine d'abstinence sexuelle. Je récupère ma voiture pour entrer chez moi. Sur le chemin du retour, j'ai pris ma décision.
Quand je rentre, Evelyne ne dort pas. Avant qu'elle ne dise quoi que ce soit:
— On est samedi ! Je te laisse jusqu'à dimanche soir pour rassembler tes affaires et retourner chez tes parents.
C'est une des meilleures décisions que j'ai prises, même si elle est cruelle. Une fois célibataire, j'ai eu plusieurs aventures plus ou moins sérieuses avec différentes femmes qui m'ont fait oublier le marasme sexuel dans lequel j'étais.
Mais je peux vous dire, sans chercher spécialement, si l'occasion de sucer une bonne queue se présente. Je n'hésite pas.
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Commentaires ()
Et je suis d'accord avecTokiba: "Sucer une queue c'est génial sans qu'on puisse expliquer pourquoi."
Et je suis d'accord avecTokiba: "Sucer une queue c'est génial sans qu'on puisse expliquer pourquoi."