Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma trop belle jeune épouse et mon cousin — Chapitre 2 · Fin de cette soirée et naissance d’une relation forte à trois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma trop belle jeune épouse et mon cousin
Chapitre 2 · Fin de cette soirée et naissance d’une relation forte à trois
De retour dans la salle de restaurant et à quelques minutes d'intervalle, Frédéric d'abord, puis Jocelyne et moi-même ensuite, nous pûmes constater que, fort heureusement, personne ne s'était aperçu de notre absence commune.
Jocelyne me fit immédiatement part très discrètement de sa gêne immense due au fait que, forcément, sa culotte était à présent trempée de notre semence à tous les deux, qui commençait à glisser le long du haut de ses cuisses. Il y avait urgence à agir et, donc, je l'entraînai avec moi vers la réception du restaurant. Là, faisant part à l'une des jeunes serveuses de façon très évasive que mon épouse avait eu un souci digestif et devait se changer rapidement, elle l'entraîna vers les toilettes. Tandis que je rejoignais Frédéric dans la salle principale, où je lui expliquai les raisons de l'absence de notre "héroïne", ce qui le fit sourire. Une dizaine de minutes plus tard, Jocelyne nous rejoignit dans un coin de la salle, à l'écart des invités. Elle nous annonça qu'à présent elle était sans culotte et donc nue sous sa jupe, mais qu'elle avait gardé sa culotte dans son sac en souvenir de ce qui s'était passé.
Frédéric lui demanda de soulever délicatement les bords de sa jupe afin d'éprouver ce qu'elle venait de nous annoncer. Elle le fit discrètement et découvrit devant nous sa toison de poils bruns. Puis, la prenant par la main, Frédéric l'entraîna sur la piste de danse et ils se remirent immédiatement à danser afin de laisser penser alentour que rien ne s'était passé entre eux. Je fis signe à mon épouse de faire attention à ne pas faire virevolter sa robe, du fait de son absence de culotte. Cela aurait pu choquer bien évidemment ! Ils dansèrent donc sans un entrain excessif, mais avec toujours autant de tendresse entre eux. Je craignais alors forcément que leur union torride sur le parking ne soit la naissance de quelque chose de beaucoup plus sérieux.
C'était le risque et je pensai donc qu'il était impératif et urgent d'avoir une discussion tous les trois: de l'affection et une complicité même sexuelle, je l'accepterais moi très volontiers, mais des sentiments amoureux, c'était inenvisageable.
Après une dizaine de minutes, Jocelyne vint me voir et me demanda si l'on pouvait rentrer chez nous. Mais elle tenta une supplique: " Frédéric demande s'il peut rentrer avec nous et dormir à la maison. Sa mère est repartie sans l'attendre et il préfère dormir chez nous". Je pensai aussitôt que cela les arrangeait bien, mais, vérifiant rapidement, je constatai qu'effectivement, ma tante avait quitté le mariage avec son mari. Et de ce fait, effectivement, Frédéric ne possédant pas encore de permis et vivant toujours chez ses parents, il se retrouvait, de cette façon, passablement coincé. Il était donc normal qu'il se retourne vers nous.
Je réfléchis rapidement à la situation qui m'était proposée par ma femme et bien que Frédéric aurait pu trouver une solution de rechange auprès d'autres invités pour regagner le domicile de ses parents, je pensai que ce serait l'occasion pour discuter tranquillement tous les trois de ce que nous venions de vivre. INTENSÉMENT ! Mais, malgré cet épisode, j'aimais ma femme et je n'accepterais pas de partager cet amour avec un autre. Or, la dernière phrase de Frédéric, à l'issue de leur acte d'amour, me chiffonnait et m'inquiétait, de même que la tendresse qui semblait les rapprocher. Je ne pouvais pas laisser se développer une situation que, très vite, je ne maîtriserais plus et qui pouvait nous mener à l'éclatement de notre couple. Une mise au point était donc nécessaire entre nous si nous voulions partir sur des bases positives dans cette relation étonnante.
Que, personnellement, je désirais poursuivre, car ce que nous venions de vivre avait visiblement "boosté" notre sexualité à tous les deux et remettait du piment dans notre vie de couple. Et pour dire vrai, me faisait obtenir des érections surprenantes. En outre, de voir mon épouse aussi intimement possédée par mon cousin, cela avait accru considérablement en moi l'appréciation que j'avais de sa beauté: elle m'avait alors paru sublime dans ces orgasmes successifs avec Frédéric. Ça avait été effectivement la consécration du corps de ma femme, sublimé par mon cousin qui avait su la posséder avec délicatesse et attention.
Je répondis alors à Jocelyne que j'acceptais qu'il vienne dormir chez nous, mais je lui posai une condition absolue: il devait y avoir une discussion et une explication franche entre nous dès notre retour à notre domicile. Je la rassurai, non, il n'y aurait absolument aucune animosité de ma part ni aucun reproche.
C'est ainsi que nous rentrâmes tous les trois chez nous. Nous nous installâmes aussitôt dans le salon afin d'avoir cette nécessaire discussion. Immédiatement, je les rassurai et leur expliquai que, personnellement et étonnamment, j'avais trouvé cette expérience sur le parking merveilleuse et unique, et, pour ma part, très profitable à notre couple. J'assurai à Jocelyne que, jamais, je ne l'avais trouvée aussi belle, nue, ainsi possédée avec une telle passion par mon cousin. Cela les fit sourire. Mais j'ajoutai qu'il devait en être exclu tout sentiment amoureux entre eux, faute de quoi je serais obligé d'y mettre aussitôt un terme. Ils tombèrent d'accord sur ma demande, mais me demandèrent de leur laisser un peu de temps pour évacuer ce sentiment nouveau qui était né entre eux.
Ma demande était précise et ils semblaient y être attentifs. "À la limite, je peux accepter une tendresse inévitable lors de rapports sexuels entre vous. Par exemple, je comprends qu'au plus fort de votre union, et dans une jouissance proche, vous ne maîtrisiez plus rien et vous vous embrassiez avec fougue. Mais après, tout doit redevenir normal, leur déclarai-je". Puis j'ajoutai pour clore la discussion toujours très calmement et sans la moindre animosité:" Il est presque trois heures du matin, on va aller se coucher et on reprendra cette discussion plus tard".
Ils se levèrent, mais Frédéric me posa aussitôt une dernière question :" Est-ce que je peux m'installer chez vous au moins pour cette année, car, avec mes parents et surtout avec mon père, ça ne va pas très fort et puis, je serai plus près de mon lycée pour préparer mon bac !". Je lui répondis que, pour ma part, je n'y voyais pas d'inconvénients à la condition expresse qu'il en informe rapidement ses parents et maîtrise toute velléité amoureuse. Mais également que Jocelyne, pareillement concernée, valide cette demande, ce qu'elle fit, bien entendu, immédiatement.
Jocelyne entraîna alors mon cousin vers ce qui serait sa nouvelle chambre, hélas contiguë à la nôtre et donc à mon sens un peu trop proche. Aussitôt elle entreprit de lui faire son lit tandis que je me tenais à la porte de celle-ci. Frédéric, lui, se déshabilla, sans la moindre gêne, manifestement fier d'exhiber devant nous sa beauté manifeste. Je remarquai alors qu'il était circoncis, d'une circoncision parfaite totalement identique à la mienne et que nos deux sexes étaient très ressemblants ce qui, plus tard, donna lieu à un jeu sexuel évident entre nous. Mais ainsi entièrement nu, il se trouva dans l'embarras, car ne possédant aucun vêtement. Jocelyne, le prenant par la main, l'emmena dans notre chambre pour lui montrer le placard de rangement de mes effets personnels. "Sers-toi, lui dit-elle, il y en a assez pour vous deux". Il se servit et prit un pyjama et un slip kangourou, usuel à cette époque.
Puis, Jocelyne, sans la moindre gêne devant moi, prit en main sa verge et l'examinant avec volupté lui conseilla d'aller prendre une douche avant de passer ses vêtements propres:" Ce superbe membre a besoin de voir du savon rapidement, lui dit-elle d'un air moqueur". Ce qui eut pour effet de lui provoquer une nouvelle superbe érection. Jocelyne que je voyais bouche bée devant son nouvel étalon lui indiqua la douche et des serviettes propres. Puis, à l'issue de sa douche, Frédéric alla se coucher tandis que je le remplaçais dans la salle de bains. Ensuite, je rejoignis Jocelyne dans notre lit commun, nus tous les deux comme habituellement. Nous discutâmes tous les deux un instant de tout cela et Jocelyne essaya de me rassurer sur la suite des événements:" Je t'aime, rien n'a changé même si avec Frédéric il y a quelque chose de particulier que je ne sais pas définir". Puis, enlacés tendrement, nous nous endormîmes d'un sommeil nécessairement réparateur.
La matinée du dimanche étant déjà bien avancée, Jocelyne, réveillée la première, me sortit de mon sommeil par de douces caresses sur mon gland et sur mon méat qu'elle grattait délicatement de son ongle. Visiblement, les événements précédents avaient dopé sa libido. Une érection rapide et puissante acheva de me réveiller. "Eh ben, l'épisode d'hier te fait du bien et tu réagis beaucoup plus vite que d'habitude", me dit-elle. C'était effectivement exact. Je me glissai sous les draps et entrepris de lui lécher sa vulve qui avait vu tant de superbes choses en si peu de temps. Et de fait, avec une ardeur renouvelée. Je lui mordillai les lèvres et suçai son clitoris tout en écartant son puits d'amour pour y plonger ensuite ma langue affamée par tout ce à quoi j’avais assisté précédemment. Je n'en pouvais plus, je voulais la prendre immédiatement.
Je me penchai sur elle et plongeai mon sexe au plus profond de son ventre, la clouant ainsi quelques secondes d'union intense. Puis de doux va-et-vient en elle lui tirèrent des gémissements de plaisir. J'entendis alors Frédéric qui arrivait dans notre chambre, dans sa superbe nudité, et qui, assis sur le bord de notre lit, une puissante érection émergeant entre ses cuisses, entreprit de caresser avec tendresse les cheveux puis la pointe des seins de Jocelyne qui le regardait intensément, et tendrement, excitée par cette communion à trois. Elle n'en pouvait plus, de gémissements continus, son bassin ondulant en rythme et violemment sous les mouvements de plus en plus vifs de mon pénis. La présence de Frédéric, complice de notre union par ses caresses de plus en plus précises fit redoubler notre excitation mutuelle. Je sentis alors sa main se glisser entre nos deux corps et titiller le clitoris de Jocelyne tandis que de son autre main, il pétrissait ses seins.
Les plaintes de ma femme redoublèrent encore d'intensité. Soudain, et trop rapidement, mais je n'y tenais plus, je giclai toute ma semence au fond de son vagin où je me maintins encore quelques secondes.
Mais, conforté par mon discours précédent de tolérance à son égard et impatient de goûter au corps de mon épouse, car tenaillé par un désir qu'il ne maîtrisait plus après avoir été excité par un tel spectacle, Frédéric me demanda de me pousser et de lui céder ma place. Nous étions ainsi comme deux mâles impatients de posséder la même femelle et cette situation avait quelque chose de puissamment excitant. Jocelyne, mon épouse, nous rendait tous les deux pantelants de désir. Elle en était consciente et cela flattait son ego, m'avoua-t-elle plus tard. Je me retirai donc de son vagin, le pénis dégoulinant de mon sperme et cédai ma place à Frédéric. Il se releva du lit, et dans sa nudité totale, je pus voir sa verge d'ivoire dressée et son méat d'où sortaient déjà des gouttes de precum qui perlaient sur les draps. Ses testicules très fermes formaient deux grosses boules impressionnantes remontées de chaque côté de sa verge.
Ce spectacle était impressionnant et faisait revenir mon érection !
Il s'agenouilla alors entre les cuisses de Jocelyne et malgré les filets de mon sperme qui s'échappaient de son vagin, il lui lécha les lèvres et le clitoris, provoquant un nouvel et puissant orgasme de ma femme. Tandis qu'à mon tour, je titillais la pointe de ses seins et que regardant son beau visage, je voyais ses yeux se révulser sous l'effet de son plaisir qui montait sans limite aucune. Je me régalai intensément de ce beau spectacle qui faisait renaître en moi une nouvelle érection. Ces séquences étaient finalement plus puissantes que tous les médicaments commercialisés actuellement à cette fin. C'était là une thérapie efficace. Après quelques minutes d'un cunnilingus intense, Frédéric se redressa, essuya avec le drap du lit sa bouche quelque peu embrouillée par ma semence. Puis il pénétra Jocelyne de son sexe que je voyais cette fois-ci de très très près.
Et qui me permit de constater avec une pointe de regret que son pénis en érection avait un bon deux centimètres de plus que le mien, mais surtout était plus volumineux, me semblait-il, d'au moins un tiers. A cela, je ne pouvais malheureusement pas y faire grand-chose et je me persuadai, peut-être à tort, que là était la raison des orgasmes si puissants de Jocelyne lorsqu'elle était ainsi possédée par mon cousin. Comme sur le parking, ses va-et-vient tantôt doux tantôt violents, mais toujours très profonds laissaient Jocelyne anéantie par des orgasmes successifs impressionnants. Puis, ne contrôlant plus son plaisir qui montait, haletant son plaisir de mâle dominant, il cloua son pénis au fond du ventre de Jocelyne et y cracha à son tour des jets de son sperme qui se mélangea à nouveau à ma semence. C'était ainsi en moins de 24 heures quasiment la même séquence que la toute première que nous nommerions entre nous par la suite "l'initiation".
Nous restâmes ainsi tous les trois allongés sur le lit une dizaine de minutes, nus, assommés par tant de plaisir, Jocelyne avec du sperme dégoulinant de sa vulve sur les draps puis nous prîmes une douche commune, serrés que nous étions tous les trois dans un si petit espace, à se savonner les uns les autres sans aucune distinction. Ce nouvel épisode avait encore resserré et consolidé notre relation nouvelle qui semblait partir sur d'excellentes bases.
Je me rendis ensuite dans la cuisine avec eux, vêtu de mon seul slip de même que Frédéric qui se présentait ainsi à notre vue, vêtu d'un de mes slips. Cela fit sourire Jocelyne restée elle intégralement nue, à mon avis, pour nous exciter à nouveau vers une nouvelle expérience. Elle m'assura par la suite que de voir ainsi Frédéric vêtu d'un de mes slips l'avait rassurée sur la durée à venir de sa présence chez nous. Il semblait de ce fait faire vraiment partie de notre foyer: le fait qu'il porte à présent mes sous-vêtements sans l'ombre d'une difficulté et même avec une certaine délectation laissait présager à mon épouse que la présence de Frédéric à notre domicile serait plus longue que prévu. Et en son for intérieur, cela la comblait.
Autour de notre petit-déjeuner, nous discutâmes enfin sérieusement de la situation et nous établîmes une sorte de code de bonne conduite de façon à ce que cette relation à trois se poursuive sur d'excellentes bases. Et que tout se déroule entre nous sur la base d'une franchise et d'une transparence totales. Puis ils me racontèrent tous les deux par le détail et avec la plus extrême précision le déroulement des faits entre eux lors de la soirée du mariage. Ce qui me permit de compléter et de conforter ce dont j'avais été moi-même le témoin, au départ à leur insu. Et puis de le consigner directement sur un cahier afin de n'en oublier aucun détail. Pour enfin le publier ainsi dans son intégralité de nombreuses années plus tard. Dans un doux souvenir.
Par la suite, nous agrémentâmes notre relation de jeux sexuels divers. Mais nous nous interdîmes d'ajouter à cette relation un quelconque intervenant extérieur qui, selon nous, aurait fait capoter cette belle relation. Heureusement, Frédéric n'avait alors pas de copine et il nous assura que, Jocelyne, son corps sublime et son affection, lui suffisaient largement. Le lendemain, lundi, je conduisis Frédéric chez ses parents à l'issue de ses cours et il les informa de la situation nouvelle sans aborder, bien sûr, le moindre détail de cette relation. Pour eux, il s'agissait uniquement de se rapprocher considérablement de son lycée et cette explication leur suffisait. Jamais ils ne se doutèrent de ce qui nous unissait réellement. Et nous réintégrâmes notre domicile à présent commun où Jocelyne nous accueillit avec impatience: ses deux mâles étaient de retour et elles pouvaient plus s'en passer !
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Commentaires ()
j'ai plusieurs fois dit je t'aime à mes amants moi aussi, et c'etait sincère, mais ça n'atteint en rien mon amour pour mon mari