Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma trop belle jeune épouse et mon cousin — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma trop belle jeune épouse et mon cousin
Chapitre 3
C'est de cette façon que Frédéric s'installa dans notre domicile et y trouva très vite ses marques. Jocelyne se comportait avec lui tantôt comme s'il s'agissait de son fils, tantôt comme s'il s'agissait de son amant. Et pourtant, je ne cessais de lui rappeler les conditions qui avaient été mises à l'arrivée de Frédéric. Moi et mon épouse l'avions fort bien compris: je profitais moi aussi de ces rapports ambigus entre nous trois qui boostaient ma propre sexualité. Effectivement la fréquence de mes rapports sexuels avait pratiquement doublé et c'était dans ma tête comme si je participais à un concours d'efficacité. Jocelyne avait ainsi perçu que je ne pourrais faire autrement que de me satisfaire de cette situation.
Ces rapports ambigus entre mon épouse et mon cousin se manifestaient à tout propos et au moindre événement de notre vie quotidienne. Ainsi bien qu'il ait pu récupérer la majeure partie de ses vêtements, Jocelyne l'emmena à plusieurs reprises dans de grands magasins du centre-ville de Nice afin de lui renouveler sa garde-robe qui était plus qu'usée et dépassée. Et comme aurait pu le faire n'importe quelle mère de famille. Ce fut des achats de polos, de chemises, de pantalons et surtout de sous-vêtements lesquels lui servaient manifestement de prétextes pour assouvir ses pulsions sexuelles. C'était en ville une mère attentionnée, mais, qui, rentrée chez nous, lors d'un essayage immédiat dans la chambre de mon cousin, se transformait en une amante ardente qui ne maîtrisait plus rien. Excitée qu'elle était par la vision devant elle de ce corps juvénile, totalement nu. Elle se saisissait alors de son membre dressé et le caressait avec passion jusqu'à lui faire cracher sa semence.
Elle y allait par de petits va-et-vient vifs qui venaient buter contre la couronne de son gland et qui arrachaient à Frédéric des frissons délicieux ainsi que des petits cris plaintifs. Puis elle déposait de doux baisers sur son méat d'où perlait une goutte translucide de precum qu'elle s'empressait de lécher telle une gourmande des sucs intimes de mon cousin. Elle avait ainsi acquis une belle dextérité dont je profitais moi aussi de la même façon.
Et systématiquement, à l'issue de ces caresses sur la verge de mon cousin, dont j'étais naturellement le spectateur direct puisque c'était notre règle de base, Jocelyne, spontanément, m'attirait vers elle, me déshabillait totalement. A mon tour, elle me faisait essayer les sous-vêtements que venait d'essayer Frédéric, pour comparaison esthétique puis, me les retirant, procédait sur moi à des caresses identiques. C'était des caresses douces et vives à la fois, prolongées, venant buter ses doigts contre la couronne de mon gland comme elle l'avait fait à mon cousin quelques instants auparavant. Elle léchait pareillement mes sucs qui suintaient de mon méat et s'en régalait tout autant. Et elle comparait à cette occasion la durée qu'il fallait à chacun de ses deux hommes pour éjaculer, mais aussi la puissance parfois surprenante de nos éjaculations respectives ou la quantité de sperme craché par chacun de nous deux et qui constellait régulièrement le sol de sa chambre.
Je profitais donc très naturellement de cette situation nouvelle, très excité que j'étais toujours à la vue des corps nus de mon cousin et de ma femme se caressant mutuellement sur notre canapé le soir, après dîner, quasi quotidiennement. A la demande de Jocelyne, je m'allongeais alors nu, à leurs côtés et le corps de mon épouse était pris d'assaut par chacun de ses deux hommes tantôt avec une grande délicatesse tantôt avec une sauvagerie non maîtrisée, alors dans une sorte d'orgie bestiale au cours de laquelle Frédéric et moi-même tentions dans une complicité étonnante de la faire grimper au firmament du plaisir féminin, dans une sorte de communion amoureuse égale et paisible. Chacun y mêlant successivement sa semence à l'issue de ces combats puissants que menaient ses deux mâles. Et c'était pour moi une jouissance supplémentaire de planter ma verge dans le ventre de Jocelyne au milieu du sperme encore chaud de son étalon précédent.
Et quand je dis communion amoureuse, c'est qu'un soir, à l'issue d'un de ces assauts habituels et lors d'une discussion entre nous trois qui suivit nos étreintes passionnées, Jocelyne et Frédéric se rapprochèrent et s'embrassèrent, tendrement, amoureusement. Ce fut, à mon avis, la conséquence d'un corps à corps entre eux plus voluptueux qu'habituellement. C'avait été une étreinte passionnée, une jouissance totale chez eux deux comme rarement, des cris, des halètements profonds et ce rapprochement amoureux en était fatalement la conséquence. Ils ne cachaient plus à présent leurs sentiments l'un pour l'autre. C'était le prix à payer, je le savais et devais l'assumer. Je n'en fus pas surpris, car je l'avais déjà pressenti depuis quelques mois.
Ils étaient devenus très complices, très proches, au point de prendre leur bain ensemble dans notre salle de bains commune, de se laver mutuellement avec beaucoup de tendresse, de désirs réciproques, c'était leurs jeux d'eau au cours desquels je les rejoignais souvent. C'était un partage entre eux de la moindre parcelle d'intimité. Mais, j'en profitais aussi ! Ce soir-là, je leur rappelais gentiment les termes de notre accord initial. Alors, Jocelyne me rassura et me rappela immédiatement que nous dormions seuls tous les deux dans notre chambre, Frédéric seul dans sa chambre voisine et qu'elle ne se gênait pas alors pour me couvrir de baisers amoureux, fougueux et tendres, ce qui était totalement exact et n'était manifestement pas simulé. Elle ajouta:" N'aie pas d'inquiétudes, je t'aime toujours sans le moindre changement et j'aime ton cousin du même amour. J'ai maintenant deux hommes dans ma vie, voilà tout !
Et je n'ai envie de perdre ni l'un ni l'autre !" J'étais ainsi quelque peu rassuré.
Mais, effectivement, je n'étais pas d'une très grande inquiétude, car, à plusieurs reprises, depuis une quinzaine de jours, j'avais remarqué devant le lycée de Frédéric, à la sortie des adolescents, qu'il avait autour de lui son lot de jolies filles dont une jeune et très belle Eurasienne laquelle avait droit à ses faveurs très affectueuses. Un soir, à l'une de ces occasions, au moment de monter dans ma voiture à l'issue de ses cours, il me fit l'aveu de ses sentiments amoureux naissants à l'égard de cette jeune fille. Mais il me fit promettre de n'en rien dire à Jocelyne. "Ne stresse pas, ajouta-t-il, je tiens à rester chez vous si tu me le permets et à prolonger encore nos belles soirées amoureuses. Un jour viendra où je vous quitterai, mais ce n'est pas encore maintenant. Et de toute façon, je n'oublierai jamais ces moments sublimes !" J'étais donc rassuré sur ce point, je ne risquais pas d'être supplanté par mon cousin.
Mais, cependant, je voyais bien que ma femme, très logiquement, comparait nos performances sexuelles bien qu'évitant généralement de nous le faire savoir. Elle nous comparait aussi physiquement et, là, ne se privait pas de me le dire: "C'est vrai que, nu, Frédéric est plus beau que toi, plus grand surtout, avec un sexe parfait, mais c'est une telle évidence que tu le reconnais toi-même !" Et elle ajoutait aussitôt: "Tu es parfait toi aussi, tu le sais, je te l'ai souvent dit, mais, quand même, reconnais que ton cousin et une statue grecque, hormis la taille du pénis, il n'y a guère de différence !" Et elle complétait immédiatement: "Après, toi, tu marques des points par rapport à ton cousin, c'est que ton éjaculation est plus puissante, plus saccadée et meilleure en volume dont tu me remplis !" Bon, me disais-je, je marque quand même quelques points et je suis peut-être un meilleur reproducteur !
Mais, très réellement, cette relation nous avait totalement décontractés, désinhibés dans notre vie sexuelle propre. A présent, en outre, et curieusement nous étions manifestement plus amoureux tous les deux qu'au tout début de cette histoire qui nous avait finalement rapprochés en dépit des sentiments qu'elle éprouvait au grand jour pour mon cousin. En fait cette relation avait permis de mettre en valeur la vraie féminité de ma femme dont je ne m'étais pas soucié auparavant.
Notre vie se poursuivit ainsi à trois dans une harmonie totale et une ardeur amoureuse et sexuelle qui ne faiblissait pas. Chacun des deux mâles était tout simplement un catalyseur pour l'autre. En fait, involontairement, et, comme je l'avais déjà remarqué, au lieu de me freiner par une jalousie inutile, Frédéric boostait notre sexualité par le fait de sa jeunesse, proche de la nôtre bien sûr, mais du fait de sa sexualité plus nouvelle pour lui et relativement naissante. Mais, je sentais que le temps allait bientôt venir où Frédéric allait nous quitter. L'été arrivait, mais aussi la fin de son année scolaire avec inévitablement des changements de vie pour lui. Jocelyne s'y attendait aussi avec quelque angoisse.
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