Souvenir de Johannesburg -1-
Chapitre 3
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✦ SylvestreONE Souvenir de Johannesburg -1- XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Souvenir de Johannesburg -1- — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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SylvestreONE
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Souvenir de Johannesburg -1-

Chapitre 3

Souvenir de Johannesburg - 3 –
Cette histoire commence vraiment avec la découverte que ma douce épouse, Lydie cache une belle salope, mais pas n'importe laquelle. Ce qui l'émeut, la trouble, la fait mouiller, c'est l'idée de faire l'amour avec un black. Ça la met dans tous ses états. Elle devient chaude comme pas possible. On pourrait se moquer : l'odeur ? La musculation ? L'importance de leurs sexes ? Une aura particulière ? Au moment où j'écris notre histoire pour me remettre les idées en place, je ne sais toujours pas clairement répondre à cette question.
Ma femme a une touche de garçon manqué, un corps minuscule, un petit cul qui vous tient dans la main, des petits nichons en pointe de fer et une chatte d'enfer qui te suce aussi bien que sa bouche. Mon problème, c'est qu'elle dégage une aura, une sensualité innocente qui a le chic pour attirer les mâles et ... compagnie ! Tout le monde « l'aime » (la désire !) et nous ne cessons d'être débordés par les sollicitations, elles, pas forcément innocentes. Nous avions un instant pensé que cela se calmerait avec le départ de nos garçons, mais non, c'est pire !
Nous sommes tous deux gourmands de sexe. Ma nana démarre au quart de tour, et nous ne nous gênons pas pour fantasmer ensemble. Curieusement ces derniers mois, nous avions commencé à parler plus ouvertement de nos désirs secrets. Mon fantasme était de la voir baiser avec un inconnu. Un mec rencontré dans la rue, dans un bar et qui la baiserait, là, sur place. Un rêve de cocu voyeur. Je lui avais avoué ma perversité... elle en avait ri. Je la devine plus salope qu'elle ne me le montre... J'avais été interpellé par un article qui disait en substance que le mari ou la femme bloquait une partie de leur libido de façon à ne pas traumatiser leur compagne ou compagnon... moi... Je ne peux m'empêcher de la vouloir salope et je me traite de pervers ; tant pis ! Ça me fait bander.
Un soir, j'ai insisté en lui affirmant que l'idée qu'elle baise avec un autre homme devant moi m'excite énormément. Et j'ai rajouté, Blanc, Beur Black ! Peu importe. A ce moment-là, il y a eu un blanc. Je n'ai pas compris, mais j'ai insisté :
— Oui, un mec bien membré comme un black qui te met sa bite bien profond. Je sais que tu le suceras aussi bien que si c'était pour moi !
Elle ne réagit pas. Je la sens perturbée. Avais-je dit quelque chose qui la bloque ou la traumatise ? La nuit qui suit me détrompe, ma femme a sa chatte qui ruisselle de désir, et elle prend son pied quelques centaines de mètres au-dessus du septième ciel ! J'aime.
Mais pourquoi, cette émotion, pourquoi ce feu d'artifice ? Je ne comprends pas de suite, mais je suis en alerte max et je me tiens sur mes gardes : pourquoi cette réaction sexuelle si intense ? Je le savais cérébral et intuitivement je pense qu'il me faut chercher dans ses fantasmes la réponse à cette réaction. Je n'ai pas été déçu !
****************
Mon portable s'est allumé.
— Je me demandais juste quand tu serais à la maison. Je prépare un bon repas pour ce soir. Personne n'aurait pu se douter que ma femme Lydie venait de m'envoyer un signal, à savoir que ce soir, c'était fête des sexes.
Douée en cuisine, ma femme s'arrange pour nous cuisiner des plats très stimulants pour agrémenter nos soirées coquines. C'est aussi un signal pour me faire savoir qu'elle a envie de s'amuser. Inutile de dire que je ne m'attarde pas pour rentrer à la maison. La seule question qui m'interpelle, c'est de connaître la raison de cette petite fête culinaire ce lundi soir. D'habitude, la cuisine des ébats amoureux est plutôt réservée aux fins de semaine. Ceci dit, je ne vais pas me plaindre.
Son message m'a fouetté le sang. Je me demande déjà comment elle va s'habiller ce soir. Entre la midinette faussement innocente, la bourgeoise perverse, la nonne lubrique ou la pute distinguée, elle met du génie dans ses jeux de rôles. Moi comme un gamin encore puceau, je me libère de tous mes fantasmes en sa compagnie. Depuis deux ans déjà, nous avons découvert cette théâtralisation de nos ébats pour stimuler des relations amoureuses en train de tiédir.
Mon portable sonne. Un MSM. Je l'ouvre pour découvrir ma nana en robe ultra-courte, un bustier lui bloquant les seins et les cuisses écartées, un énorme gode noir enfoncer dans sa chatte. P..., la fête va être chaude... Je ne me pose pas de question. Vivement ce soir, me dis-je, ma queue déjà en position du tireur couché. J'éteins mon portable, ma bite dans tous ses états.
***************
La cuisine sent bon, mais mes yeux cherchent surtout ceux de la cuisinière. Nous sommes en train de finir l'excellent dîner qu'elle a préparé. D'abord je froisse un peu ses jolis atours ; jupe ultra-courte, seins découverts, culotte aux abonnés absents, minette brillante et visiblement déjà astiquée, je suis aux anges. Nous faisons l'amour comme deux diables, puis vient le moment de délassement qui suit.
C'est là qu'elle m'apprend la visite de notre nouveau voisin, un black ! Elle le trouvait « très smart ! », m'a-t-elle avoué. Plus tard... ben, avec lui pourquoi pas ? Ceci dit, elle se garde bien de préciser qu'elle a déjà goûté à la marchandise !
Putain de merde ! J'ai du mal à croire que ma femme puisse avoir envie d'être baisée par un noir... et par notre voisin en plus. Quelle salope ! In petto, l'idée me chauffe les sens. Cela fait des mois que je tente de l'attirer dans un trio. Ma coquine semble se réveiller enfin. L'idée de la voir baiser avec un autre homme me tendait le sexe. Un black... P... il est bien monté au moins !?
Honnêtement, je suis surpris de la voir d'accord pour enfin réaliser un de mes fantasmes. En même temps, je sens chez elle une sourde excitation qui a pour conséquence de m'interdire de dessert pour une nouvelle partie de jambes en l'air sauvage. C'est comme si ma femme avait un diable dans sa culotte. Je me dis que l'idée de coucher avec un noir l'excite terriblement . Moi j'avoue que je suis partagé entre mon vice et la sensation que je m'engage dans une pente dangereuse.
Finalement, je m'habitue à l'idée du braquemart du mec dans son petit cul me fait bander comme un le dieu Priape ! Après cette soirée, les nuits suivantes deviennent torrides. Nous parlons plus ouvertement de nos fantasmes, et elle vibre à l'idée que je la veuille salope pour moi et ce Gaétan. Après quelques hésitations, j'ai accepté que Lydie le connaisse mieux avant de voir si elle avait vraiment envie de baiser avec lui devant moi. Je me souviens qu'à l'époque, elle ne m'avait pas parlé de sa femme absente. C'est aussi plus tard que j'ai connu les détails de leurs premières rencontres et de leurs parties de jambes en l'air clandestines.
**************
Lydie nous a présentés tout en nous servant un repas comme elle aime en faire pour ses invités. On boit bien, on bavarde beaucoup sans trop se poser de questions, puis arrive les alcools, le café.
— Félicitations ! le repas était divin ! dit Gaétan qui ne manque jamais de frôler Lydie à chaque occasion.
La soirée avance bien. Gaétan a de l'humour, des histoires intéressantes, et les uns et les autres, nous commençons à faire des gestes, des allusions qui nous rapprochent de ce moment où tout bascule.
Lydie est aux petits soins pour notre invité et ne se gêne pas pour l'allumer. Je sais qu'elle ne porte pas de dessous, et notre invité l'a vite compris qui ne loupe pas une occasion de frôler ses cuisses et tout ce qui passe à sa portée. Moi ??? Je bande. Je n'aurais jamais pensé que cela serait si facile de trouver un complice de baise avec Lydie.
Comme un signal silencieux. Une partie des lumières du salon et de notre chambre se sont éteintes. Gaétan pose sa main sur les genoux de ma femme, en me regardant, il me demande !
—  Je peux ? 
—  Oui, bien sûr, lui dis-je, le feu aux joues.
Ma femme me regarde en souriant.
— Chéri, va nous chercher une bouteille de champagne.
A mon retour volontairement tardif, je les trouve en train de l'embrasser goulûment. Lui a déjà la main dans son entrejambes. Je bande. Je suis bien frappé d'un syndrome candaulisme aigu. Un sourire pervers me vient au visage, je me sens bien. Ma femme se dégage, les yeux brillants, je sers l'alcool, elle lève son verre :
— Pour une nuit d'enfer. Santé !
— À notre rencontre, répond Gaétan.
Lydie se tourne vers moi, le visage embrassé par l'excitation. Elle m'attire, m'embrasse et me glisse :
— Laisse-moi.
Je comprends et l'embrasse à mon tour avec passion. Puis elle se tourne vers Gaétan. Leurs langues se cherchent, s'aspirent sauvagement. Ils sont tous les deux très excités. Il glisse à nouveau sa main entre ses cuisses. A moitié déshabillée, elle se lève tout en me faisant comprendre qu'elle veut être seule avec lui. Pas question.
Dans l'ombre, mes yeux scrutent l'espace où se trouve ma femme. Elle se débarrasse de ses derniers habits, se met à cheval sur le dossier du canapé. Il s'approche doucement, se positionne. Je vois qu'il cherche son entrée. Il ajuste ses mains sur les hanches de ma femme tranquillement, elle est docile, offerte. La croupe offerte. Gaétan me demande : je peux ?
Bêtement, je réponds : Oui, de toute façon, au point où on en est maintenant !
Elle est allongée, les jambes écartées, à cheval sur le dossier, le postérieur en l'air, les fesses ouvertes, étalant son minou déjà trempe de désir. Bien exposée, obscène et bien visible, sa chatte ouverte palpite déjà dans l'attente du chibre son amant. Cela va au-delà de toutes raisons. Cette salope qui sort son cul comme une chienne en chaleur me fait bander à m'en faire mal.
Ma bite durcit, je vois l'énorme mandrin de Gaétan la clouer sur le dossier du fauteuil où elle étale ses charmes et sa lubricité. Lydie a regardé dans ma direction en souriant, m'envoyant un baiser muet, alors que je vois notre voisin approcher son sexe de celui de ma salope d'épouse.
Ça a été plus fort que moi. Je m'approche de ma femme qui s'offre sans pudeur. Ma bite dure me gêne, mais je tiens à être aux premières loges. Je me suis interdit de la toucher. Je veux voir son visage lorsque la bite de notre voisin la pénètre. Je veux sentir son souffle changer à ce moment-là. Je veux l'entendre gémir de plaisir. Je veux voir sortir de son ventre les humeurs de ce black qui fait tourner la tête à ma femme. Je veux la voir, le cul ouvert, dilaté, prête à le recevoir. La tête me tourne d'excitation.
Lydie tourne la tête vers Gaétan, et je l'entends souffler ;
— Baise-moi ... Baise-moi. J'ai trop attendu.
Sa demande est comme un gémissement, un murmure. La bite de Gaétan est impressionnante, et je suis surpris de voir Lydie avide de le sentir en elle. Mais cela me rappelle qu'elle avait déjà baisé avec lui. Je sens un petit coup de mou qui, Dieu merci, ne dure pas.
Il s'avance doucement, positionnant son sexe au bord de sa chatte. Je suis bien « monté », mais j'avoue que Gaétan a de quoi impressionner. J'ai suffisamment vu de pornos pour constater qu'il boxe dans la catégorie « mastoc ». Pourtant, sans aucune préparation, il s'enfonce en elle. Je reste pétrifié. Ma femme est si mouillée, si chaude, si avide de son chibre qu'elle l'avale sans hésitation ni difficulté. Comme si son ventre était déjà fait pour le recevoir, lui !
Lydie geint doucement maintenant, agrippée au bord du canapé pendant que Gaétan commence un long et lent va-et-vient. Le cul de ma femme vient à la rencontre du membre qui l'embroche. Je ne sais pas ce qui doit me faire le plus peur du plaisir apparent qu'elle prend, de la sensation qu'il y a déjà entre eux une complicité qui m'échappe ou des conséquences de mon fantasme que je vis enfin.
Je suis si intensément reliée aux sensations de ma Lydie que je sens que je jouis, alors que je la vois partir une seconde fois. Lydie, les yeux exorbités, semble surprise de ce qui lui arrive. L'érotisme que dégage le couple me coupe le souffle et me trouble à la fois. Je suis pris dans un mélange, un maelstrom de sentiments qui va de la lubricité à la peur de ce qui se déchaîne devant moi.
Les yeux de Lydie viennent de s'ouvrir, et je la vois qui voyage dans un monde qui m'échappe. Je suis invisible. J'observe Gaétan qui s'économise et ralentit son rythme, et caressant les fesses et les seins de ma femme. Apparemment très décontracté, il me regarde avec un grand sourire, et avec un clin d'œil me montre la raie des fesses de Lydie. Effectivement, il n'y avait pas que sa chatte qui s'était ouverte, son anus avait sa collerette dilatée. Gaétan m'a fait signe de venir : travaille un peu fainéant, me glisse-t-il en me montrant le passage.
Je comprends à ce moment-là qu'il est bien loin de partager l'intensité des sensations de Lydie comme je les ressens moi-même. Pour lui, il s'agit d'une séance de baise comme une autre. Pour Lydie, c'est une découverte, et intuitivement, l'idée me vient que cela peut venir de son passé. Je bande à nouveau, stimulé par l'ambiance érotique.
Je m'approche. Lydie me regarde, les yeux fiévreux tout en ouvrant la bouche ; viens, viens jouir dans ma bouche. En fait, elle n'a rien dit, mais le message est clair. Je veux ta jouissance !
Je pousse mon sexe dans sa bouche et elle commence à me téter la verge goulûment. Je suis sur le côté du canapé, face à Gaétan qui se garde bien de jouir pour faire durer la fête. Il lui écarte les fesses et commence à la sodomiser doucement avec un, puis plusieurs doigts. Je suis sidéré de la capacité de Lydie à accueillir Gaétan et ses doigts indiscrets.
Son ventre est liquide. Je sens Lydie qui vibre, tremble, au fil d'orgasmes puissants qui semblent ne plus pouvoir cesser. Je cède, la tension est trop forte, alors que les vagues de plaisir saturent mon organisme, je décharge mon sperme dans la bouche consentante de ma femme.
****************
Un détail restera à toujours gravé dans ma mémoire : je vois les reins de ma femme se creuser, sa croupe saillir ; elle s'offre... et d'un coup, un seul, avec un « han » de bûcheron, il se plante en elle. Je réalise que notre visiteur utilisant ma précédente visite vient d'enculer ma femme. Elle hurle comme une bête blessée. Il reste en elle, profondément, elle crie, j'ai peur, je me penche vers elle :
—  Ça va, chérie ?
Elle me regarde, hagarde, hoche la tête et se remet à crier. Si je devais douter de ses motivations, je comprends qu'elle jouit déjà. Son corps tremble à nouveau de partout, mais elle continue de garder la croupe haute, de s'offrir. Rassuré, je m'assois et regarde, j'ai à peine le temps de penser : « Voilà, c'est fait ! Un autre homme prend ma femme devant moi. »
Il se met à la marteler de grands coups profonds. Elle hurle, orgasme sur orgasme, les uns après les autres, elle pleure, bave, les yeux dans le vide. C'en est trop pour moi, jamais je n'ai réussi à la mettre dans un tel état. J'entends encore des cris dans la chambre, le temps de repasser à la salle de bain et de me laver les dents, je reviens dans la chambre. Ils sont allongés. Je fais mine de ne pas remarquer les torrents de sperme qui dégoulinent sur ses cuisses, le mien et le sien.
Ma femme m'enlace. En rigolant, elle lâche : putain, ça fait du bien ! Puis elle vient se lover entre nous deux, les mains baladeuses. Déjà, je vois le sexe de Gaétan reprendre belle allure, le mien reste à l'état repos. Et ma femme se remet en position levrette. Je pense : « putain, ça recommence ! »
Une émotion, une angoisse terrible m'envahit. Gaétan, très gentil, me fait signe de venir voir. Je vois les lèvres du sexe de ma femme, encore écartées, des perles de sperme qui goûtent encore. Il me fait signe de regarder si je veux – bien sûr que je veux ! – et cette gentillesse, cette prévenance envers moi efface toutes mes craintes, mes angoisses, je me sens bien tout d'un coup, c'est sûr, il va encore la démonter.
Je vois son gland approcher doucement, écarter les lèvres, les ouvrir, la pénétrer. Il me montre, il va tout doucement. Ma femme gémit, je la caresse. Comme c'est beau, le sexe d'un homme qui coulisse dans le sexe d'une femme ! Je ne me lasse pas du spectacle. Je me sens candauliste, c'est vraiment un sentiment de plénitude, d'apaisement. Voilà, on est là tous les trois, avec pour seul but le plaisir, et surtout le plaisir de ma femme, et aussi le mien qui me pénètre le corps, l'esprit. Soudain, je pète les plombs complètement, je me mets devant ma femme, lui tiens les épaules fermement et me mets à crier :
—  Tu veux te faire baiser, c'est ça, hein ?
Elle répond :
— Oui.
Et je mets à crier, en la tenant.
—  Vas-y, Gaétan, putain, vas-y, baise-la.
Je ne sais combien de temps cela va durer. Ma femme est hors d'elle-même, bredouillant, criant des onomatopées sans suite. Gaétan dégouline de transpiration, il tape sur ses fesses comme un damné, moi, je crie pour les encourager. Ma femme lui laboure le dos et puis je vois Gaétan se crisper, j'ai compris qu'il allait se lâcher enfin. Je hurle avec lui, puis avec elle. Sans m'en rendre compte, je me remets à bander et je jouis avec eux, me répandant sur le visage de ma femme dans un orgasme terrible.
Je viens de jouir de voir ma femme se faire prendre et de jouir, j'ai joui de voir un autre homme jouir dans ma femme. Et là, je sais que ce n'est que le début de nos aventures de candaulistes et que j'aime vraiment ça.
**************
Gaétan a été notre ami-amant pendant des années. Nous avons profité de lui sans remords. De plus, nous avons appris que son arrivée annonçait son divorce avec sa femme qui finalement n'est jamais venu s'installer.
Lydie aimait aller s'amuser avec lui. J'ai su son secret avec Annibal des mois plus tard. Cela ne me dérangeait pas. Lorsqu'elle revenait, elle était très amoureuse et aussi très audacieuse. Je prenais mon pied à la prendre en mêlant mon sperme à celui de Gaétan. A son retour, chaque fois je bandais comme un malade. La sensation de sentir son sexe encore ouvert, humide de son excitation de baiser avec ses deux hommes et moi, ravi de venir marquer mon droit de propriété. J'étais dans un tel état de tension que j'en devenais parfois un mauvais amant : je me vidais très vite et elle me disait : c'est bien ? Il m'a tué.
De toute façon, Gaétan avait redonné un coup de fouet à notre érotisme. Il aimait sodomiser Lydie qui contre toute attente adorait se sentir clouée sur son bâton. Je savais qu'ils mijotaient en douce le moment où ils pourraient me voir sodomisé. Ils sentaient bien que je résistais de moins en moins à leur perversité. Peut-être qu'un jour, je vous raconterai comment ces deux vicieux ont coincé mon petit cul pour me faire goûter aux plaisirs des Dieux (dixit Lydie).
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