Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine Officier de Police Judiciaire — Chapitre 4 · Bagarres à la prison
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine Officier de Police Judiciaire
Chapitre 4 · Bagarres à la prison
Grand moment de sexe en effet pour Amandine avec Sylvain Bourmont. Celui-ci s'y entend pour donner du plaisir à une femme. Pendant une heure, il a multiplié les positions, prenant sa partenaire par les différents orifices. La belle rousse a eu plusieurs orgasmes avant que le gigolo ne gicle abondamment sur ses seins.
Une fois douchée et rhabillée, elle prend congé de son partenaire de baise.
De retour au bureau, elle trouve, Claudie, Conrad et Kim en grande conversation dans le bureau du capitaine. Celui-ci arbore un sourire satisfait, celui du mâle qui s'est bien vidé les couilles...Il s'adresse à Amandine:
—Claudie a du nouveau!
—Raconte! dit la lieutenante.
—Eh bien, j'ai téléphoné à Madame Muitton car j'étais curieuse de savoir quelle mission il allait me confier. Selon elle, il s'agissait d'enquêter sur le comptable. Elle avait surpris une conversation orageuse entre lui et son mari. Elle pense que l'employé devait piquer dans la caisse.
—Intéressant ça! Kim, tu vérifies les comptes de la boîte et ceux du comptable?
—Je m'y mets de suite boss!
Peu de temps après, elle revient triomphante.
—J'ai trouvé! Plusieurs virements au bénéfice du comptable. Plusieurs dizaine de milliers d'euros!
—Bon, perquisition à son domicile et vous l'amenez ici...
Une fois douchée et rhabillée, elle prend congé de son partenaire de baise.
De retour au bureau, elle trouve, Claudie, Conrad et Kim en grande conversation dans le bureau du capitaine. Celui-ci arbore un sourire satisfait, celui du mâle qui s'est bien vidé les couilles...Il s'adresse à Amandine:
—Claudie a du nouveau!
—Raconte! dit la lieutenante.
—Eh bien, j'ai téléphoné à Madame Muitton car j'étais curieuse de savoir quelle mission il allait me confier. Selon elle, il s'agissait d'enquêter sur le comptable. Elle avait surpris une conversation orageuse entre lui et son mari. Elle pense que l'employé devait piquer dans la caisse.
—Intéressant ça! Kim, tu vérifies les comptes de la boîte et ceux du comptable?
—Je m'y mets de suite boss!
Peu de temps après, elle revient triomphante.
—J'ai trouvé! Plusieurs virements au bénéfice du comptable. Plusieurs dizaine de milliers d'euros!
—Bon, perquisition à son domicile et vous l'amenez ici...
Charles Robin, le comptable rentre dans le bureau d'Amandine, les menottes aux poignets. On a retrouvé chez lui l'arme du crime (mal) cachée dans un tiroir. En plus, il n'a pas d'alibi. Il ne faut pas longtemps pour qu'il passe aux aveux...Grand classique. Le jeune homme flambe beaucoup au casino, perd beaucoup et donc se sert où il peut...Il apprend que son patron a des soupçons sur lui. On devine le reste...
Le lendemain soir, Claudie, Conrad, Kim et Amandine fêtent leur succès dans un bar. La conversation s'oriente vers le séjour de Claudie en prison.
—Ca n'a pas été trop dur pour toi là bas? s'enquiert Conrad.
—Oh si! Les taulardes font pas de cadeaux aux anciennes flics. Dès le début, ça a été des insultes, des brimades, des bousculades. Il y avait là une caïd qui faisait régner la terreur chez les détenues. Elle s'appelait Rosy. C'est elle et ses copines qui me harcelaient continuellement. Il fallait vite trouver le moyen de me faire respecter...Heureusement pour moi, l'occasion s'est vite présentée. Heureusement je sais me battre...
—Ca je sais! rigole Amandine (voir Amandine flic de charme)
—Raconte! invite Kim.
Claudie commence sa narration:
—Ca n'a pas été trop dur pour toi là bas? s'enquiert Conrad.
—Oh si! Les taulardes font pas de cadeaux aux anciennes flics. Dès le début, ça a été des insultes, des brimades, des bousculades. Il y avait là une caïd qui faisait régner la terreur chez les détenues. Elle s'appelait Rosy. C'est elle et ses copines qui me harcelaient continuellement. Il fallait vite trouver le moyen de me faire respecter...Heureusement pour moi, l'occasion s'est vite présentée. Heureusement je sais me battre...
—Ca je sais! rigole Amandine (voir Amandine flic de charme)
—Raconte! invite Kim.
Claudie commence sa narration:
"Dans la prison, il y a un club de boxe. Ca permet aux prisonnières de se défouler. Je me suis inscrite. Un beau jour, Samira, une copine de Rosy est venue me trouver tandis que je tapais dans un sac.
—T'as l'air de savoir cogner!
—Je me défends pourquoi?
—Ben j'aime pas les flics et ça me plairait bien d'en dérouiller une!
C'était l'occasion pour moi de une démonstration de force devant les filles. Je réponds donc:
—Ouais mais t'en serais capable?
—T'es une marrante toi! Si ça te dit, on 'explique sur le ring?
—Oui très bien faisons ça!
Nous pénétrons sur le ring. Les filles nous entourent. Rosie et ses copines encouragent mon adversaire:
—Vas-y détruis là cette salope!
On se fait face, les yeux dans les yeux. Elle se met en garde, moi aussi.
—Allez viens flic, je vais t'arranger le portrait!
On a commencé à boxer. Le combat a été rapide. Au début, c'était une furie, elle voulait vraiment me démolir mais je l'ai vite calmée par quelques crochets bien placés. Après, j'ai déroulé et elle a vite fini KO.
Le silence s'est abattu sur la salle. J'ai croisé le regard mauvais de Rosie. Je sens que j'ai gagné une bataille mais pas la guerre...
—T'as l'air de savoir cogner!
—Je me défends pourquoi?
—Ben j'aime pas les flics et ça me plairait bien d'en dérouiller une!
C'était l'occasion pour moi de une démonstration de force devant les filles. Je réponds donc:
—Ouais mais t'en serais capable?
—T'es une marrante toi! Si ça te dit, on 'explique sur le ring?
—Oui très bien faisons ça!
Nous pénétrons sur le ring. Les filles nous entourent. Rosie et ses copines encouragent mon adversaire:
—Vas-y détruis là cette salope!
On se fait face, les yeux dans les yeux. Elle se met en garde, moi aussi.
—Allez viens flic, je vais t'arranger le portrait!
On a commencé à boxer. Le combat a été rapide. Au début, c'était une furie, elle voulait vraiment me démolir mais je l'ai vite calmée par quelques crochets bien placés. Après, j'ai déroulé et elle a vite fini KO.
Le silence s'est abattu sur la salle. J'ai croisé le regard mauvais de Rosie. Je sens que j'ai gagné une bataille mais pas la guerre...
Le lendemain, c'est l'atelier de confection. Rosie de débrouille pour être à côté de moi.
—T'as dérouillé ma copine, flic!
—C'est elle qui m'a cherché!
—Ca je m'en fous, on dérouille pas ma copine impunément!
—Et donc?
—Ben je peux pas laisser passer ça. A la pause, on se retrouve dans la petite pièce là-bas. Femme contre femme à mains nues...Ca te va fliquette?
—Ca me va, tu me fais pas peur!
—Tu devrais...Tu seras pas belle à voir quand j'en aurais fini avec toi...
Elle repart à son ouvrage. Ma codétenue, Leslie, une belle black avec qui je me gougnotais de temps en temps me dit:
—Je vais venir avec toi c'est plus prudent...
L'heure de la pause arrive. On se dirige, Leslie et moi vers la pièce indiquée. C'est un entrepôt où son stockés des tissus. Il reste néanmoins assez de place libre pour s'expliquer. Rosie est déjà là avec Samira.
Celle-ci s'adresse à Leslie:
—T'as rien à foutre là, tu dégages!
—Je dégage si tu dégages aussi pétasse!
Elles se regardent méchamment prêtes à se voler dans les plumes. Mais Rosie calme le jeu.
—Tout doux Samira! Comme ça, elle verra l'humiliation de sa copine...
Elle enlève son tee-shirt pour se mettre torse nu. Je dois reconnaître que c'est une belle femme. Brune aux yeux noirs, mince avec une belle paire de nibards. Elle me regarde d'un air de défi. A mon tout, je me mets torse nu. Elle siffle d'admiration.
—Putain t'es équipée fliquette! Une de ces poitrines! Dommage je vais te l'abîmer!
—Tu ferais mieux de garder ton souffle, t'en auras besoin!
—T'entends ça Samira? Elle la ramène la blondasse!
—Tue la Rosie!
—Quand même pas mais elle bougera plus beaucoup...
Je fais mine de m'impatienter:
—Je pensais pas qu'on était là pour papoter!
—T'as raison fliquette! On s'y met...Avec moi, tous les coups sont permis, je te préviens!
On s'approche l'une de l'autres, les poings en avant. Elle me cogne sèchement au visage. Je recule un peu sous l'impact. Elle ricane mais pas longtemps. Elle se mange une droite dans le pif. Ca déclenche la bagarre...
Elle sait se battre aussi et le combat est âpre et indécis. Tout y passe, coups de pieds, de poings, tirages de cheveux, empoignade au sol. Plusieurs fois, elle a le dessus mais je tiens bon et finis par renverser la vapeur. Après 20 minutes de baston violente, je l'achève d'un crochet du gauche bien placé. Elle est groggy.
—C'est bon, j'arrête!
—T'as dérouillé ma copine, flic!
—C'est elle qui m'a cherché!
—Ca je m'en fous, on dérouille pas ma copine impunément!
—Et donc?
—Ben je peux pas laisser passer ça. A la pause, on se retrouve dans la petite pièce là-bas. Femme contre femme à mains nues...Ca te va fliquette?
—Ca me va, tu me fais pas peur!
—Tu devrais...Tu seras pas belle à voir quand j'en aurais fini avec toi...
Elle repart à son ouvrage. Ma codétenue, Leslie, une belle black avec qui je me gougnotais de temps en temps me dit:
—Je vais venir avec toi c'est plus prudent...
L'heure de la pause arrive. On se dirige, Leslie et moi vers la pièce indiquée. C'est un entrepôt où son stockés des tissus. Il reste néanmoins assez de place libre pour s'expliquer. Rosie est déjà là avec Samira.
Celle-ci s'adresse à Leslie:
—T'as rien à foutre là, tu dégages!
—Je dégage si tu dégages aussi pétasse!
Elles se regardent méchamment prêtes à se voler dans les plumes. Mais Rosie calme le jeu.
—Tout doux Samira! Comme ça, elle verra l'humiliation de sa copine...
Elle enlève son tee-shirt pour se mettre torse nu. Je dois reconnaître que c'est une belle femme. Brune aux yeux noirs, mince avec une belle paire de nibards. Elle me regarde d'un air de défi. A mon tout, je me mets torse nu. Elle siffle d'admiration.
—Putain t'es équipée fliquette! Une de ces poitrines! Dommage je vais te l'abîmer!
—Tu ferais mieux de garder ton souffle, t'en auras besoin!
—T'entends ça Samira? Elle la ramène la blondasse!
—Tue la Rosie!
—Quand même pas mais elle bougera plus beaucoup...
Je fais mine de m'impatienter:
—Je pensais pas qu'on était là pour papoter!
—T'as raison fliquette! On s'y met...Avec moi, tous les coups sont permis, je te préviens!
On s'approche l'une de l'autres, les poings en avant. Elle me cogne sèchement au visage. Je recule un peu sous l'impact. Elle ricane mais pas longtemps. Elle se mange une droite dans le pif. Ca déclenche la bagarre...
Elle sait se battre aussi et le combat est âpre et indécis. Tout y passe, coups de pieds, de poings, tirages de cheveux, empoignade au sol. Plusieurs fois, elle a le dessus mais je tiens bon et finis par renverser la vapeur. Après 20 minutes de baston violente, je l'achève d'un crochet du gauche bien placé. Elle est groggy.
—C'est bon, j'arrête!
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