Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine Officier de Police Judiciaire — Chapitre 1 · Des retrouvailles...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine Officier de Police Judiciaire
Chapitre 1 · Des retrouvailles...
Cette histoire fait suite à "Amandine, flic de charme" parue en février et mars 2022. Nous avons laissé notre héroïne, alors lieutenante à la brigade mondaine, sur le démantèlement d'un réseau dirigé par...la cheffe du service, Claudie Valentin.
Deux années ont passé. Le capitaine Louis Conrad, le supérieur d'Amandine a eu sa mutation à la Police Judiciaire. Il a demandé et obtenu de garder à ses côtés Amandine et Kim, la jeune inspectrice asiatique. Tous les trois s'apprécient beaucoup. Dans tous les sens du terme, car ils entretiennent des relations sexuelles régulières mais non exclusives. Ca ne les empêche pas, au contraire, de mener à bien la plupart de leurs missions.
Ce matin là, Amandine est réveillée par son téléphone. C'est Kim.
—Salut Kim...
—Oh la petite voix! Je te réveille?
—On peut dire ça oui...
—Il a une grosse bite?
Amandine émerge totalement. Elle a passé la nuit chez un amant de rencontre, un collègue de la brigade des stups. Elle regarde l'homme qui dort encore. Il est nu, sa bite est au repos, toute flasque. Elle répond enfin:
—Bof, j'ai connu mieux...
—Ah! Il sait bien s'en servir au moins?
—Là aussi j'ai connu mieux...Mais dis moi, tu m'appelles pas uniquement pour savoir comment s'est passée ma nuit?
—Non bien sûr...Tu connais Louis Muitton?
—Le magnat du luxe? Je le connais pas personnellement mais j'ai entendu parler de lui.
—Il est devant moi...
—Ah! Et qu'est ce qu'il veut?
—Ben plus grand-chose. Il est allongé et il a un grand trou à la place du cœur.
—Ok! Tu m'envoies l'adresse? J'arrive...
—Ok!
Elle raccroche. Son amant est réveillé.
—C'était quoi? demande-t-il
—Le boulot, je dois y aller...Je peux prendre une douche?
—Oui vas-y...
Dix minutes après, Amandine est habillée. Jean et perfecto, son arme de service à la ceinture. L'homme demande:
—On se revoit quand?
—Euh...Je sais pas. Je t'appellerai...
—Salut Kim...
—Oh la petite voix! Je te réveille?
—On peut dire ça oui...
—Il a une grosse bite?
Amandine émerge totalement. Elle a passé la nuit chez un amant de rencontre, un collègue de la brigade des stups. Elle regarde l'homme qui dort encore. Il est nu, sa bite est au repos, toute flasque. Elle répond enfin:
—Bof, j'ai connu mieux...
—Ah! Il sait bien s'en servir au moins?
—Là aussi j'ai connu mieux...Mais dis moi, tu m'appelles pas uniquement pour savoir comment s'est passée ma nuit?
—Non bien sûr...Tu connais Louis Muitton?
—Le magnat du luxe? Je le connais pas personnellement mais j'ai entendu parler de lui.
—Il est devant moi...
—Ah! Et qu'est ce qu'il veut?
—Ben plus grand-chose. Il est allongé et il a un grand trou à la place du cœur.
—Ok! Tu m'envoies l'adresse? J'arrive...
—Ok!
Elle raccroche. Son amant est réveillé.
—C'était quoi? demande-t-il
—Le boulot, je dois y aller...Je peux prendre une douche?
—Oui vas-y...
Dix minutes après, Amandine est habillée. Jean et perfecto, son arme de service à la ceinture. L'homme demande:
—On se revoit quand?
—Euh...Je sais pas. Je t'appellerai...
Dans l'hôtel particulier de Louis Muitton, l'équipe de la police scientifique s'affaire. Le sexagénaire git sur le dos avec, effectivement, un trou dans la poitrine.
—On a des témoins? demande Amandine à Kim.
—Deux. Dont une qui va te surprendre. Viens voir...
Dans la pièce d'à côté, sont assises deux femmes.
—Claudie Valentin! Elle est plus en tôle?
—Faut croire que non...L'autre est la femme de ménage qui arrivait et qui a vu notre ex cheffe devant le cadavre. Elle a donné l'alarme...Le problème c'est que Claudie avait un calibre dans son sac à main...
Claudie Valentin a repéré son ancienne collaboratrice.
—Bonjour Amandine...
—Bonjour Claudie, libérée?
—Pour bonne conduite oui...
Amandine ordonne de l'emmener au 36...
—On a des témoins? demande Amandine à Kim.
—Deux. Dont une qui va te surprendre. Viens voir...
Dans la pièce d'à côté, sont assises deux femmes.
—Claudie Valentin! Elle est plus en tôle?
—Faut croire que non...L'autre est la femme de ménage qui arrivait et qui a vu notre ex cheffe devant le cadavre. Elle a donné l'alarme...Le problème c'est que Claudie avait un calibre dans son sac à main...
Claudie Valentin a repéré son ancienne collaboratrice.
—Bonjour Amandine...
—Bonjour Claudie, libérée?
—Pour bonne conduite oui...
Amandine ordonne de l'emmener au 36...
Dans son bureau, Amandine commence l'interrogatoire.
—La femme de ménage t'as trouvée devant le cadavre en prenant son service. De plus, on a trouvé un flingue dans ton sac, tu comprendras donc qu'on a besoin de savoir ce que tu faisais là...
—Pour le flingue, vous n'aurez pas de mal d'établir que ce n'est pas l'arme du crime...
—On est en train de vérifier ça. En attendant, je t'écoute...
Claudie commence son récit:
—La femme de ménage t'as trouvée devant le cadavre en prenant son service. De plus, on a trouvé un flingue dans ton sac, tu comprendras donc qu'on a besoin de savoir ce que tu faisais là...
—Pour le flingue, vous n'aurez pas de mal d'établir que ce n'est pas l'arme du crime...
—On est en train de vérifier ça. En attendant, je t'écoute...
Claudie commence son récit:
"A ma sortie de prison, il fallait que je trouve du boulot. Comme mes seules compétences sont de nature policière et comme le service public m'est désormais interdit, j'ai ouvert une agence de détective privé.
Après quelques affaires mineures, j'ai été contactée par Louis Muitton. Sa fille s'est entichée d'un playboy, Sylvain Bourmont et veut l'épouser. Tu imagines que le magnat du luxe veut savoir où sa fille met les pieds et si le gigolo ne se marie pas uniquement pour hériter. Sandrine Muitton est en effet la fille unique.
Louis Muitton organise quelques jours plus tard une réception dans son hôtel particulier. Le possible futur gendre est bien sûr invité. Avec l'accord de Louis Muitton, je suis invitée à la soirée en temps que vieille amie de la famille. Pour l'occasion, j'adopte une tenue séduisante, robe moulante, décolleté aguicheur qui laisse bien deviner mes appâts...
D'emblée je remarque que le dom juan passe plus de temps à reluquer les autres dames que sa promise. Je m'approche de lui. Il engage la conversation:
—Bonjour, on ne se connaît pas je pense?
—Pas encore mais ça peut s'arranger...
—Je suis Sylvain Bourmont, le petit ami de Sandrine...
—Enchantée, je suis Claudie Valentin une amie de la famille.
—Enchanté...
—C'est dommage...
—Dommage?
—Qu'un beau mec comme vous soit pris...
Le compliment le flatte visiblement. Ceci dit, il est réellement sexy, le genre à faire tomber les nanas d'un regard...
—Oh vous savez, nous ne sommes pas encore mariés. D'ici là, je suis libre comme l'air...et vous?
—Célibataire...
—Mhh, ça tombe bien...
—Oui c'est vrai...Je serai ravie de continuer cette conversation dans un endroit plus...intime!
—C'est une excellente idée! Vous m'êtes très..."sympathique"! On pourrait se retrouver chez moi vers 23h00?
—Volontiers!
Il me tend sa carte avec son adresse. Vers 22h45, il s'éclipse. J'attends un peu et sors à mon tour...
Après quelques affaires mineures, j'ai été contactée par Louis Muitton. Sa fille s'est entichée d'un playboy, Sylvain Bourmont et veut l'épouser. Tu imagines que le magnat du luxe veut savoir où sa fille met les pieds et si le gigolo ne se marie pas uniquement pour hériter. Sandrine Muitton est en effet la fille unique.
Louis Muitton organise quelques jours plus tard une réception dans son hôtel particulier. Le possible futur gendre est bien sûr invité. Avec l'accord de Louis Muitton, je suis invitée à la soirée en temps que vieille amie de la famille. Pour l'occasion, j'adopte une tenue séduisante, robe moulante, décolleté aguicheur qui laisse bien deviner mes appâts...
D'emblée je remarque que le dom juan passe plus de temps à reluquer les autres dames que sa promise. Je m'approche de lui. Il engage la conversation:
—Bonjour, on ne se connaît pas je pense?
—Pas encore mais ça peut s'arranger...
—Je suis Sylvain Bourmont, le petit ami de Sandrine...
—Enchantée, je suis Claudie Valentin une amie de la famille.
—Enchanté...
—C'est dommage...
—Dommage?
—Qu'un beau mec comme vous soit pris...
Le compliment le flatte visiblement. Ceci dit, il est réellement sexy, le genre à faire tomber les nanas d'un regard...
—Oh vous savez, nous ne sommes pas encore mariés. D'ici là, je suis libre comme l'air...et vous?
—Célibataire...
—Mhh, ça tombe bien...
—Oui c'est vrai...Je serai ravie de continuer cette conversation dans un endroit plus...intime!
—C'est une excellente idée! Vous m'êtes très..."sympathique"! On pourrait se retrouver chez moi vers 23h00?
—Volontiers!
Il me tend sa carte avec son adresse. Vers 22h45, il s'éclipse. J'attends un peu et sors à mon tour...
Peu après, nous voilà chez lui, dans une espèce de garçonnière très coquette. Un large canapé (propice aux ébats j'imagine...) trône au milieu du salon. Il m'invite à m'y asseoir. Il ramène une bouteille de champagne avec deux coupes, fait le service et s'assied à côté de moi. Nous nous portons un toast muet. Je romps le silence:
—Ainsi donc, vous allez rentrer dans une famille prestigieuse. C'est ce qu'on appelle un beau mariage!
—Oui, entre nous, ça ajoute beaucoup au charme de Sandrine parce que sans ça...
Il rit. Moi aussi pour ne pas éveiller ses soupçons. Subrepticement, j'ai enclenché un enregistreur dans mon sac à main. Il continue tout en posant une main sur mon genou (je me garde bien de le repousser...):
—Toujours entre nous, je ne compte pas rester fidèle...
—Vraiment?
—Vous savez je suis assez porté sur les choses du sexe et je doute qu'elle suffise à me contenter...Mais assez parlé d'elle. Une question me turlupine...
—Dites!
—Ce sont des bas ou des collants?
Ca y est il est en chasse! Malicieusement, je rétorque:
—Devinez!
—Je parie pour des bas!
—Vérifiez par vous même...
Avec un sourire triomphant, il remonte ma robe jusqu'aux jarretelles.
—J'ai gagné on dirait!
—C'est vrai!
—On continue à jouer. Une culotte ou pas de culotte? Je parie pour pas de culotte!
Il remonte encore la robe jusqu'à arborer ma toison blonde.
—J'ai encore gagné! Jolie chatte ma chère!
—Merci! A moi de jouer! Caleçon ou boxer? Je parie pour un boxer?
Il baisse son pantalon. Le boxer est tendu par une belle trique!
—Moi aussi j'ai gagné on dirait. Dites, vous devriez enlever votre boxer, il va se déformer.
Il obtempère sans discuter, une belle grosse bite jaillit, bien décalottée.
Et ben dites donc! Moi aussi, je vais me mettre à l'aise...
J'enlève prestement ma robe et mon soutif, ne gardant que mon porte-jarretelles et mes bas. Il siffle d'admiration. Sa queue se durcit encore plus.
—T'es sacrément bien foutue dis donc!
—Je te retourne le compliment! Quelle queue!
—Elle est à ta disposition...
Je ne refuse pas la proposition. en tout cas, les craintes de Louis Muitton étaient fondées..."
—Ainsi donc, vous allez rentrer dans une famille prestigieuse. C'est ce qu'on appelle un beau mariage!
—Oui, entre nous, ça ajoute beaucoup au charme de Sandrine parce que sans ça...
Il rit. Moi aussi pour ne pas éveiller ses soupçons. Subrepticement, j'ai enclenché un enregistreur dans mon sac à main. Il continue tout en posant une main sur mon genou (je me garde bien de le repousser...):
—Toujours entre nous, je ne compte pas rester fidèle...
—Vraiment?
—Vous savez je suis assez porté sur les choses du sexe et je doute qu'elle suffise à me contenter...Mais assez parlé d'elle. Une question me turlupine...
—Dites!
—Ce sont des bas ou des collants?
Ca y est il est en chasse! Malicieusement, je rétorque:
—Devinez!
—Je parie pour des bas!
—Vérifiez par vous même...
Avec un sourire triomphant, il remonte ma robe jusqu'aux jarretelles.
—J'ai gagné on dirait!
—C'est vrai!
—On continue à jouer. Une culotte ou pas de culotte? Je parie pour pas de culotte!
Il remonte encore la robe jusqu'à arborer ma toison blonde.
—J'ai encore gagné! Jolie chatte ma chère!
—Merci! A moi de jouer! Caleçon ou boxer? Je parie pour un boxer?
Il baisse son pantalon. Le boxer est tendu par une belle trique!
—Moi aussi j'ai gagné on dirait. Dites, vous devriez enlever votre boxer, il va se déformer.
Il obtempère sans discuter, une belle grosse bite jaillit, bien décalottée.
Et ben dites donc! Moi aussi, je vais me mettre à l'aise...
J'enlève prestement ma robe et mon soutif, ne gardant que mon porte-jarretelles et mes bas. Il siffle d'admiration. Sa queue se durcit encore plus.
—T'es sacrément bien foutue dis donc!
—Je te retourne le compliment! Quelle queue!
—Elle est à ta disposition...
Je ne refuse pas la proposition. en tout cas, les craintes de Louis Muitton étaient fondées..."
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Commentaires ()
Je suis fan de récits erotico policier et je dois bien avouer que ce premier opus est fort plaisant
La deuxième partie commence bien.
Hâte de lire la suite…