Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine Officier de Police Judiciaire — Chapitre 3 · Un interrogatoire poussé...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine Officier de Police Judiciaire
Chapitre 3 · Un interrogatoire poussé...
Le lendemain, Claudie se rend à la PJ à la demande d'Amandine. Celle-ci ne veut pas se priver du flair de son ex-patronne. Qui plus est, elle était à deux doigts d'être témoin du meurtre.
Les voilà donc dans le bureau d'Amandine en compagnie du capitaine Conrad. La lieutenante entame la discussion:
—Puisque tu es hors de cause Claudie, il me semble que le suspect numéro 1 est Sylvain Bourdon, le gigolo...
—Evidemment, répond Claudie. Il a le mobile et il est un peu recommandable. Ceci dit...
—Tu sembles dubitative? intervient le capitaine.
—Ben, je sens pas chez lui un meurtrier. Gigolo, arnaqueur oui mais de là à tuer...
—De toute façon, il est en garde à vue, je vais l'interroger, tranche Amandine.
Le prévenu est amené en salle d'interrogatoire. Il s'assied face à Amandine. Le capitaine et Claudie se mettent dans la salle adjacente munie d'une glace sans tain.
—Ca fait plaisir de te revoir Claudie!
—C'est réciproque Capitaine!
Elle sent alors la main de l'homme qui lui tâte les fesses.
—Toujours aussi tactile Capitaine!
—Toujours aussi bandante ma belle!
—Bandante vraiment? Laisse moi constater...
Elle palpe la braguette de Conrad...
—Ah en effet!
L'homme passe derrière elle et soulève la jupe. Il contemple le gros fessier bien mis en valeur par le porte-jarretelles noir. La ficelle du string rentre dans la raie culière.
—Putain toujours aussi superbe ton cul!
Claudie se penche un peu en avant et écarte les jambes. C'est une invitation en bonne et due forme que le capitaine ne saurait décliner. Il sort son sexe, écarte la ficelle du string et pénètre la chatte déjà bien humide.
—Oh ouais t'es toujours aussi vicieux toi!
—Et toi toujours aussi salope hein?
—Ouais! Baise la bien ta salope!
Conrad commence à besogner sa partenaire...
Les voilà donc dans le bureau d'Amandine en compagnie du capitaine Conrad. La lieutenante entame la discussion:
—Puisque tu es hors de cause Claudie, il me semble que le suspect numéro 1 est Sylvain Bourdon, le gigolo...
—Evidemment, répond Claudie. Il a le mobile et il est un peu recommandable. Ceci dit...
—Tu sembles dubitative? intervient le capitaine.
—Ben, je sens pas chez lui un meurtrier. Gigolo, arnaqueur oui mais de là à tuer...
—De toute façon, il est en garde à vue, je vais l'interroger, tranche Amandine.
Le prévenu est amené en salle d'interrogatoire. Il s'assied face à Amandine. Le capitaine et Claudie se mettent dans la salle adjacente munie d'une glace sans tain.
—Ca fait plaisir de te revoir Claudie!
—C'est réciproque Capitaine!
Elle sent alors la main de l'homme qui lui tâte les fesses.
—Toujours aussi tactile Capitaine!
—Toujours aussi bandante ma belle!
—Bandante vraiment? Laisse moi constater...
Elle palpe la braguette de Conrad...
—Ah en effet!
L'homme passe derrière elle et soulève la jupe. Il contemple le gros fessier bien mis en valeur par le porte-jarretelles noir. La ficelle du string rentre dans la raie culière.
—Putain toujours aussi superbe ton cul!
Claudie se penche un peu en avant et écarte les jambes. C'est une invitation en bonne et due forme que le capitaine ne saurait décliner. Il sort son sexe, écarte la ficelle du string et pénètre la chatte déjà bien humide.
—Oh ouais t'es toujours aussi vicieux toi!
—Et toi toujours aussi salope hein?
—Ouais! Baise la bien ta salope!
Conrad commence à besogner sa partenaire...
A quelques mètres de ces ébats, Amandine mène son interrogatoire.
—Bien Bourdon, je ne vous cacherai pas que vous vous êtes mis dans un mauvais cas!
—Je ne suis pour rien dans cette affaire!
—Ben, vous avez un mobile sérieux: Votre ex futur beau-père qui découvre que vous n'êtes qu'un coureur de dot et qui, du coup vous refuse la main de sa fille...
—Coureur de dot, vous y allez fort!
—Ah oui? Vous êtes connu comme étant un sacré gigolo!
—Gigolo! Le vilain terme! Moi je dirais séducteur!
—Ben voyons!
—Oui. Il paraît que j'ai du charme et...les dames me prêtent un fameux coup de bite. D'ailleurs je peux vous faire une démonstration si vous le voulez...puisqu'on est seul.
La lieutenante est un peu désarçonnée car elle n'est pas insensible au sex-appeal du suspect. Mais elle n'est pas là pour ça et il est temps qu'elle reprenne la maîtrise de cet interrogatoire qui commence à déraper.
—Bon Bourdon, ça suffit! Arrêtez de vous croire irrésistible. Et puis...combien même, je rappelle que vous êtes suspect. Par ailleurs, je suis en service. Alors arrêtez vos simagrées. Concentrez vous sur vos réponses...
Bourdon se renfrogne, vexé. Amandine reprend:
—Où étiez-vous hier entre 8h00 et 9h00 hier?
—Et bien j'étais en galante compagnie...
—Ah! On peut connaître le nom de "l'heureuse élue"?
—C'est délicat...C'est une femme mariée...
—Si vous ne le dites pas, vous n'avez pas d'alibi. Avec le mobile, vous plongez mon vieux! Alors ce nom?
—Et bien, c'est...la femme du Préfet!
—Ah carrément? Je vais vérifier. En attendant, vous retournez en cellule...
Il se trouve qu'Amandine connaît la femme du Préfet. Elle s'étaient retrouvées dans un plan à trois avec un amant commun. Elle compose son numéro de portable...
—Allo Constance?
—Amandine! Comment allez vous?
—Bien et vous?
—Très bien! Qu'est ce qui vous amène?
Amandine lui explique la situation. Aussitôt, la Préfète répond:
—Oui il était avec moi, j'ai quitté sa garçonnière vers 10h00.
—Vous êtes sure? Permettez moi d'insister c'est important...
—Absolument sure ma chère! Un moment de sexe de cette qualité, on n'oublie pas!
—Bien je vous remercie...
—De rien. Euh Amandine?
—Oui?
—Soyez discrète hein?
—Ca va sans dire...
Elle raccroche perplexe. C'était une mauvaise piste. Par ailleurs, Bourmont s'avère être un bon coup et ça la titille...
Elle se dirige vers la cellule du prévenu. Elle fait ouvrir la porte.
—C'est bon Bourmont, votre alibi est confirmé. Vous êtes libre...
L'homme sort de la cellule.
—C'est bon, vous pouvez y aller...
—Comment je fais pour rentrer chez moi? Vos policiers m'ont emmené inopinément. Je n'ai même pas de quoi acheter un ticket de métro...
Amandine réfléchit un peu et se décide.
—C'est bon, je vais vous ramener...
Durant le trajet, ils n'échangent pas une parole. Arrivés devant le domicile de Bourmont, celui-ci détache sa ceinture.
—Merci Lieutenante.
Il s'apprête à sortir lorsqu'Amandine dit alors:
—Vous pourriez m'offrir un verre...
—Ah? C'est que vous m'aviez dit tout à l'heure...
—Vous n'êtes plus suspect et je ne suis pas en service là...
—Bon, en ce cas...
Dans la garçonnière, le gigolo propose:
—Jus de fruit? Bière? Scotch?
Elle ôte son perfecto, son tee-shirt, son soutien-gorge et répond:
—Je préfèrerais un bon coup de bite?
L'homme sourit, les yeux rivés sur les gros seins de la policière.
—Oui ça je peux fournir aussi...
—Alors sors ta queue connard!
Trop content de l'aubaine, il ne relève pas l'insulte et sort son membre tendu.
—Ouais, j'avoue que t'es bien monté! Assieds toi dans le canapé...
Elle s'agenouille devant lui et prend son gland en bouche.
—Putain, tu fais ça avec tous tes suspects?
—Seulement avec ceux qui ont une grosse pine!
Puis elle reprend sa fellation avec ardeur. Elle sent le sexe gonfler dans sa bouche. En peu de temps, il est au top. Elle se lève, se dénude entièrement et s'empale sur la bite de son amant. Celui-ci commente:
—Je ne dirai plus de mal des flics...
Amandine chevauche Bourmont en se tenant les seins. Effectivement, c'est un bon coup ce mec...
—Bien Bourdon, je ne vous cacherai pas que vous vous êtes mis dans un mauvais cas!
—Je ne suis pour rien dans cette affaire!
—Ben, vous avez un mobile sérieux: Votre ex futur beau-père qui découvre que vous n'êtes qu'un coureur de dot et qui, du coup vous refuse la main de sa fille...
—Coureur de dot, vous y allez fort!
—Ah oui? Vous êtes connu comme étant un sacré gigolo!
—Gigolo! Le vilain terme! Moi je dirais séducteur!
—Ben voyons!
—Oui. Il paraît que j'ai du charme et...les dames me prêtent un fameux coup de bite. D'ailleurs je peux vous faire une démonstration si vous le voulez...puisqu'on est seul.
La lieutenante est un peu désarçonnée car elle n'est pas insensible au sex-appeal du suspect. Mais elle n'est pas là pour ça et il est temps qu'elle reprenne la maîtrise de cet interrogatoire qui commence à déraper.
—Bon Bourdon, ça suffit! Arrêtez de vous croire irrésistible. Et puis...combien même, je rappelle que vous êtes suspect. Par ailleurs, je suis en service. Alors arrêtez vos simagrées. Concentrez vous sur vos réponses...
Bourdon se renfrogne, vexé. Amandine reprend:
—Où étiez-vous hier entre 8h00 et 9h00 hier?
—Et bien j'étais en galante compagnie...
—Ah! On peut connaître le nom de "l'heureuse élue"?
—C'est délicat...C'est une femme mariée...
—Si vous ne le dites pas, vous n'avez pas d'alibi. Avec le mobile, vous plongez mon vieux! Alors ce nom?
—Et bien, c'est...la femme du Préfet!
—Ah carrément? Je vais vérifier. En attendant, vous retournez en cellule...
Il se trouve qu'Amandine connaît la femme du Préfet. Elle s'étaient retrouvées dans un plan à trois avec un amant commun. Elle compose son numéro de portable...
—Allo Constance?
—Amandine! Comment allez vous?
—Bien et vous?
—Très bien! Qu'est ce qui vous amène?
Amandine lui explique la situation. Aussitôt, la Préfète répond:
—Oui il était avec moi, j'ai quitté sa garçonnière vers 10h00.
—Vous êtes sure? Permettez moi d'insister c'est important...
—Absolument sure ma chère! Un moment de sexe de cette qualité, on n'oublie pas!
—Bien je vous remercie...
—De rien. Euh Amandine?
—Oui?
—Soyez discrète hein?
—Ca va sans dire...
Elle raccroche perplexe. C'était une mauvaise piste. Par ailleurs, Bourmont s'avère être un bon coup et ça la titille...
Elle se dirige vers la cellule du prévenu. Elle fait ouvrir la porte.
—C'est bon Bourmont, votre alibi est confirmé. Vous êtes libre...
L'homme sort de la cellule.
—C'est bon, vous pouvez y aller...
—Comment je fais pour rentrer chez moi? Vos policiers m'ont emmené inopinément. Je n'ai même pas de quoi acheter un ticket de métro...
Amandine réfléchit un peu et se décide.
—C'est bon, je vais vous ramener...
Durant le trajet, ils n'échangent pas une parole. Arrivés devant le domicile de Bourmont, celui-ci détache sa ceinture.
—Merci Lieutenante.
Il s'apprête à sortir lorsqu'Amandine dit alors:
—Vous pourriez m'offrir un verre...
—Ah? C'est que vous m'aviez dit tout à l'heure...
—Vous n'êtes plus suspect et je ne suis pas en service là...
—Bon, en ce cas...
Dans la garçonnière, le gigolo propose:
—Jus de fruit? Bière? Scotch?
Elle ôte son perfecto, son tee-shirt, son soutien-gorge et répond:
—Je préfèrerais un bon coup de bite?
L'homme sourit, les yeux rivés sur les gros seins de la policière.
—Oui ça je peux fournir aussi...
—Alors sors ta queue connard!
Trop content de l'aubaine, il ne relève pas l'insulte et sort son membre tendu.
—Ouais, j'avoue que t'es bien monté! Assieds toi dans le canapé...
Elle s'agenouille devant lui et prend son gland en bouche.
—Putain, tu fais ça avec tous tes suspects?
—Seulement avec ceux qui ont une grosse pine!
Puis elle reprend sa fellation avec ardeur. Elle sent le sexe gonfler dans sa bouche. En peu de temps, il est au top. Elle se lève, se dénude entièrement et s'empale sur la bite de son amant. Celui-ci commente:
—Je ne dirai plus de mal des flics...
Amandine chevauche Bourmont en se tenant les seins. Effectivement, c'est un bon coup ce mec...
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