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Couverture de Amour sur le campus, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Amour sur le campus — Chapitre 4 · Premier week-end 1/3

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vberyd
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Amour sur le campus

Chapitre 4 · Premier week-end 1/3

Elle me savonne le dos pendant que je me savonne devant, puis rinçage. Vient mon tour de la savonner, elle se retourne. En lui savonnant les fesses, je ne peux m'empêcher de les lui caresser puis de me coller à elle en lui empoignant ses seins. Elle réagit :
— Eh tricheur pas devant, que le dos.
— Ouis je sais, mais impossible de résister à la tentation.
— Je sens quelque chose de dur dans le bas de mon dos. Déjà prêt à recommencer ?
— Ben, forcément. Sinon faut pas que je te touche.
— Rince-moi, je vais m'occuper de ça.
Sans se retourner, elle attrape ma bite et me masturbe. Quand elle est rincée je lui dis et elle se retourne sans me lâcher et elle me regarde droit dans des yeux pleins de malice, elle me masturbe, je la caresse :
— Doucement mon cœur, sinon ça risque de partir tout seul.
Mais au lieu de s'arrêter, elle continue tout en m'aspirant le gland dans sa bouche. J'ajoute :
— Aie, tout doux, je ne vais pas tarder avec un tel traitement.
Mais elle continue me suçant plus fort et plus vite tout en faisant des va-et-vient avec son pouce et un ou deux doigts à la base de ma queue. Je lui caresse les cheveux :
— Aaaah, je vais venir, je peux plus me retenir.
Elle ne ralentit pas et je lui envoie quelques jets. Quand elle sent le premier, elle arrête ses mouvements et plaque mon gland contre le haut de son palais avec sa langue. Le trop plein s'échappe de sa bouche pour couler le long de ma queue et tomber dans la douche. Je lui dis :
— Merci mon cœur, mais toi ?
— T'as intérêt à vite rebander que je te chevauche dans le lit. Bouge pas, je te nettoie.
Elle me savonne en me chatouillant le gland. Je reprends aussitôt un peu de vigueur. Elle le remarque aussitôt :
— Déjà, c'est incroyable.
— T'emballe pas, ce n'est pas encore raide.
— Je te fais confiance, ça va s'arranger.
Elle me prend en bouche, comprime mon gland ramolli contre son palais avec sa langue qu'elle fait aller et venir, tournoyer. A ce traitement, je durcis immédiatement. Avec un sourire de satisfaction, elle me dit :
— Ah tu vois.
— Oui tu es douée.
— Et toi infatigable. Allez, on se sèche et retour au lit.
Elle s'allonge, écarte les cuisses et me prend la tête :
— Lèche-moi, j'ai aussi besoin d'être préparée.
Je m'applique à lui lécher de la chatte au clito ce qui lui tire aussi quelques soupirs. Mes mains effleurent ses hanches pour remonter vers ses seins et faire rouler ses tétons entre mes doigts. Au bout d'un moment elle me dit :
— Quand tu es prêt, viens en moi.
Je remonte vers elle, ma main prend la place de sa bouche pour lui caresser la chatte et le clito. Ma bouche aspire ses tétons. J'attrape ma bite pour chercher l'entrée de son vagin. Avec mon gland, je fais quelques allers-retours sur ses grandes lèvres. Elle cherche à bouger son bassin pour aller à la rencontre de ma bite. Elle me guide :
— Plus bas...
Je descends alors un peu pour chercher l'entrée. Quand je sens le gland s'enfoncer un peu, je l'embrasse et la pénètre d'un coup sec. Surprise elle me dit :
— Ah, salaud. Par contre, maintenant, c'est moi qui te baise.
En disant cela, elle me fait basculer puis allonger sur le lit et c'est elle qui prend les commandes. Elle commence par me tourner le dos et s'appuyer sur les mains pour faire aller et venir ma bite dans sa chatte tout en poussant de petits cris de plaisir. Je lui attrape les seins pour les caresser et faire rouler ses tétons entre deux doigts. A mon grand regret, elle sort de moi, mais c'est pour se retourner et me faire face. Quelques mouvements pour que ma bite retrouve enfin l'entrée de sa grotte et la voilà repartie dans sa chevauchée. J'essaye de lui gober les seins, mais c'est compliqué alors je passe mes bras dans son dos pour la plaquer contre moi. Dans ses mouvements de bassin, elle me tord la bite. Je tente de la calmer :
— Aie, pas comme ça. Ça fait mail, ma bite ne va pas plier.
Elle finit par trouver son rythme caressant son clito contre mon pubis tout en faisant ses va-et-vient sur ma bite. Ses soupirs, ses râles sont de plus en plus intenses et elle finit par s'écrouler sur moi dans un long râle. Quand elle reprend ses esprits, elle me dit :
— Merci mon cœur, tu es formidable.
Je caresse son visage et elle s'endort. Je remonte la couette, continue mes caresses sur tout son corps. Elle dort. Je luis souris et finis par m'endormir.
...
Je me réveille tout doucement, je sens son souffle régulier dans mon cou. Avec le bout de mes doigts, je lui effleure le visage, les épaules, les seins. Ses tétons se raidissent. Je soulève un peu la couette pour chercher ses hanches, son ventre, ses cuisses en prenant soin de ne pas la réveiller. J'écoute sa respiration, j'épie le moindre de ses mouvements qui pourrait me dire qu'elle se réveille. Tout me semble bien, alors je continue mes effleurements. J'ai l'impression qu'un frisson la parcourt. Est-ce moi ou bien l'air frais de la pièce ? Pendant un long moment, je continue mes caresses le plus légèrement possible sur ses seins, l'aréole, le dessous de ses seins. Tout à coup, elle bouge un peu dans une respiration plus forte. J'arrête mes caresses en attendant que je sois sûr qu'elle se rendorme. Dans un murmure, à demi endormie elle me dit :
— Pourquoi tu arrêtes ? Continue comme tu fais depuis 20 minutes, j'adore ce réveil en douceur.
— Tu dors plus ?
— Non depuis tes doigts sur mon visage j'attends la suite.
— Moi qui fais tout pour que tu continues à dormir.
— C'est le plus doux et le plus beau des réveils.
— Tu peux ouvrir au moins un œil ?
— Embrasse-moi.
Brusquement elle se lève :
— Pipi urgent. Garde moi la place au chaud. Je reviens vite.
Nue sans se cacher, elle court aux WC puis revient vite se glisser sous la couette, se blottit contre moi :
— Continue tes caresses, mais maintenant que je suis réveillée tu peux descendre plus bas. Mon clito n'attend que tes doigts.
— Depuis le début, tu fais semblant de dormir ?
— Oui c'était tellement bon de se faire caresser dans un demi-sommeil. Je n'ai pas ouvert les yeux pour que tu continues.
J'écarte ses poils à la recherche du clito. Je le trouve enfin. Je descends ma main vers les cuisses en remontant vers sa chatte. Elle les resserre me bloquant la main :
— Non, d'abord le clito. Ensuite tu pourras venir par-là.
— Rends-moi ma main alors.
Je reprends mes caresses sur son clito et je risque un doigt entre les lèvres de son sexe. Elle resserre les cuisses m'empêchant d'aller plus bas. Du coup avec mon autre main je chatouille ses hanches, son ventre, ses seins. Après un gros bisou, je me glisse plus bas dans le lit pour les gober ses tétons. Elle semble apprécier. Je sens ma queue se dresser et durcir. Ma main quitte son sexe pour venir sur les seins et je la remplace par ma queue en me mettant sur elle. Je cherche à glisser ma bite entre ses cuisses. Elle se relâche un peu et j'arrive à glisser ma bite de son clito à sa chatte. Je fais des va-et-vient qu'elle semble apprécier à entendre ses gémissements. Je sens sa mouille sur ma bite. Presque suppliant, je lui demande :
— Quand est-ce que tu m'ouvres tes cuisses que je puisse te fourrer la chatte ?
— Quand je veux.
— Et moi, je le veux tout de suite.
Après quelques instants, elle s'ouvre enfin et je la pénètre de coups secs et profonds avant de ralentir mon rythme. Je ne veux pas éjaculer trop vite. Ma main revient sur son clito, ma bite fait des flocs dans sa chatte trempée. Ça nous fait sourire. Je la pilonne, elle ondule le bassin à la rencontre de ma queue. Je me retiens tant que je peux, car je sens que l'éjaculation peut venir d'un instant à l'autre. J'utilise le plus possible mes mains, ma bouche pour la faire jouir avant moi. Ses soupirs et gémissements indiquent qu'elle n'en est pas loin, je lui murmure à l'oreille :
— Viens, je te suis.
Mais ce n'est pas pour tout de suite. Comme si son corps se réveillait doucement. Des bisous dans le cou, une main sur un sein avec son téton qui roule entre mes doigts et l'autre main qui chatouille son clito et ses grandes lèvres. Il en faut beaucoup pour que je la sente enfin se raidir et prendre une grande inspiration avant de se relâcher dans un long râle de plaisir. Son sexe se contracte ce qui est parfait pour que je me laisse enfin aller à l'éjaculation. Je la remplis en restant bien au fond d'elle. On reste quelques instants l'un sur et dans l'autre avant de s'embrasser à nouveau. Avec un large sourire, elle me dit :
— Quel réveil merveilleux. La journée ne peut mieux commencer. J'ai faim, que me proposes-tu ?
— Une douche pour commencer mon amour. Ensuite j'ai du lait, du thé, des céréales. Si tu veux des croissants, faut que j'aille en chercher.
— Non reste vers moi.
— OK, à la douche pour commencer.
Une fois lavés et séchés, on se rhabille pour le petit-déj. On parle de la suite de la journée. Je prends mes affaires de toilette, de piscine et de quoi passer la nuit chez elle. Arrivés chez elle, elle se change devant moi sans chercher à se cacher. J'avale ma salive pour ne pas l'embêter. Elle prend ses affaires pour la piscine. Arrivés à la piscine, on doit se séparer pour les vestiaires. On se retrouve au bord de la piscine après la douche obligatoire. Lorsque je la découvre dans son maillot deux pièces bleu ciel trempé qui épouse ses courbes, je reste figé. Qu'elle est belle et sexy. Voyant mon expression elle me dit :
— Eh bien, qu'est-ce qui t'arrive. Si tu voyais la tête que tu fais ! C'est bien moi.
— Je, je... je te découvre si sexy.
— Oui, je vois ça. Tu commences à être à l'étroit dans ton maillot. Allez, dans l'eau sinon tu vas te faire remarquer...
Pendant près d'une heure, on enchaîne les longueurs. Je dois sortir pour une envie pressante. Elle sort en même temps que moi et m'attend sur un banc. Lorsque je reviens à la piscine, je la cherche et mon regard tombe vite sur elle. Je ne peux détacher mon regard de son bas-ventre, ce qu'elle remarque évidemment :
— Hey, mes yeux c'est plus haut. Quand on regarde une femme, c'est dans les yeux. Tu vas te donner des envies qu'on ne pourra pas assouvir ici.
— Pardon, j'ai tellement envie de toi.
— Tu t'adresses à moi ou à ma chatte ? Lève les yeux !
— Aux deux à la fois.
Comme j'ai trop de mal à le faire, elle se lève et plonge. Je la rejoins dans l'eau, mais elle est plus rapide que moi. Lorsqu'on se recroise dans nos longueurs, elle m'asperge pour que je ne l'approche pas. Je fais immédiatement demi-tour, mais elle me distancie à chaque fois. Quand on s'attend après une longueur, on se fait quelques bisous et caresses mutuelles de mains baladeuses. Dès qu'elle sent que je deviens trop excité ou entreprenant, elle repart dans les longueurs de nage.
11 heures 30, il est temps de sortir de l'eau et de faire des courses. Le côté douches femmes est fermé. Elle vient donc de mon côté, mais les douches sont séparées. Par contre, pour les vestiaires on peut se retrouver ensemble. Je trouve une cabine plus grande, je pose mes affaires et je l'appelle :
— Par ici.
— Oh vilain, ça n'est pas sage.
— Viens ici.
— Resteras-tu sage ?
Elle vient avec ses affaires. Je ferme la porte derrière elle. Je l'embrasse en empoignant ses fesses. Elle me repousse :
— Non pas ici, tu n'es pas sage.
— Laisse-toi faire, je vais t'essuyer.
Je lui retire son haut puis son bas de maillot et l'embrassant à chaque fois sur la partie ainsi découverte puis je la sèche avec sa serviette. A son tour elle me retire mon maillot et me dépose un bisou du bout des lèvres sur le gland. Mon sexe se dresse aussitôt. Elle me retourne pour me sécher le dos, les fesses et les jambes. Elle me tourne à nouveau, mais cette fois c'est pour prendre mon sexe en main et le sécher de l'anus au gland. Avec un tel traitement de douceur, je deviens raide immédiatement. Encore une fois, elle me fait patienter :
— Sois sage, pas ici. Allez habille-moi.
Je lui enfile son string puis son jogging pour terminer par le soutif sport et le sweat. Evidemment j'embrasse chaque partie avant de la recouvrir et de dire que je vais les dévorer à midi. Elle fait de même pour moi, mais mon caleçon ne peut pas cacher mon sexe dressé. Je ressors du vestiaire frustré. Sortis de la zone vestiaires, on remet nos chaussures et on se sèche les cheveux. Après avoir fait les courses au supermarché, on va chez elle. Elle rince nos maillots. Je me rapproche d'elle pour lui dire à l'oreille :
— On n'a pas fini ce qu'on a commencé.
— Et je n'ai pas commencé à préparer le repas.
— Le repas attendra, mais pas moi.
— Tu attends quelque chose ?
— Pas quelque chose, mais quelqu'un : Toi.
— Oh, ben tu peux attendre longtemps.
— Je ne crois pas.
— Tu veux me violer.
— Si tu ne te rends pas.
— Je demande à voir.
Toujours dans son dos, je lui caresse les hanches et d'un seul coup je lui baisse jogging et string et qui se retrouvent sur ses chevilles. Je la retourne, la voilà à demi nue devant moi, j'embrasse sa toison. En me relevant, je lui relève son sweat au-dessus de la tête. Ses bras immobilisés je soulève son soutif pour lui faire rejoindre son sweat. Je lui caresse et lui lèche les seins et lui demande :
— Encore ?
— Oui continue.
— Comment, je n'entends pas bien, dis-je en finissant de lui retirer son haut.
— Oui continue, caresse-moi. Tiens le vilain minet est déjà prêt à dévorer ma petite chatte. Mais la chatte est endormie, faut la réveiller doucement sinon elle va sortir ses griffes.
— Bien mademoiselle, message reçu.
— Commence par quelques coups de langue, me dit-elle en m'appuyant sur la tête pour que je me mette à genoux.
— Elle est trop poilue votre chatte mademoiselle.
— Ouais ben on verra ça, pour l'instant caresse-la, elle adore, ça la fait ronronner.
En me relevant, je l'attrape dans mes bras sans la prévenir. Je la dépose sur le canapé en la retenant par les jambes, lui écarte les cuisses pour y plonger ma tête. Un bon coup de langue sur les grandes lèvres en remontant vers le clito. Elle frissonne. Je m'applique à la lécher de l'entrée du vagin au clito. Elle semble bien apprécier. Je ne tarde pas à sentir sa mouille couler sur ma langue. Je me redresse pour la prendre, mais elle m'attrape la bite pour quelques va-et-vient avec sa main. Elle la tient fermement et se redresse pour me sucer. J'ai envie. Je lui fais remarquer :
— Le gros minet est impatient de plonger dans ta chatte baveuse.
— Ma petite chatte s'impatiente aussi.
Alors toujours en tenant ma bite elle la sort de sa bouche pour la diriger vers son vagin ouvert. Elle laisse sa main autour de ma bite m'empêchant de la fourrer à fond, ce qui m'ennuie :
— Retire ta main s'il te plaît.
— Non, sinon tu vas trop loin trop vite et ce n'est pas agréable. Continue tes va-et-vient, ma main va se retirer quand tu pourras aller plus loin sans me faire mal.
— Je n'ai pas le choix.
— Non, vas-y et ne discute pas ! Et me fais pas attendre.
Je la baise le plus à fond possible mon pubis butant sur la main à chaque fois. Elle me laisse aller un peu plus profond, mais sa main est toujours là, un doigt de chaque côté de ma bite. Je continue à la baiser en butant contre sa main à chaque fois. Enfin sa main remonte un peu. Elle se caresse. Son plaisir ne tarde pas à venir et j'accélère pour jouir juste après elle. Je reste en elle comme je sais qu'elle aime et on s'embrasse. Après un moment emboîté et bouches collées je sens mon sexe ramollir. Je la préviens :
— Passe-moi la boîte de mouchoirs et va t'essuyer à la salle de bain.
Lorsque je reviens, je la vois en jogging et sweat. Je me rhabille à mon tour et je la vois ramasser son soutif pour le mettre au sale. Je me pose la question de savoir si elle a remis un string ou pas. Le soutif elle n'en a pas, car je sais qu'une fois rentrée elle le retire. Quand elle me voit sortir, elle va aux WC à son tour. Quels sous-vêtements a-t-elle ? Du coup, j'ai envie de jeter un œil à ses affaires. Je lui demande l'autorisation :
— Est-ce que je peux regarder tes placards et tiroirs, afin de savoir quels vêtements tu aimes porter ?
— Oui, si tu veux, mais tu ne déplaces rien. Tout est bien rangé contrairement à toi.
— Ah, d'accord d'accord.
— Ben oui, tu as de tout partout.
— OK, je n'insiste pas. Je jette un œil sans rien déplacer.
— D'accord.
Premier tiroir que j'ouvre, je tombe sur les sous-vêtements. Que des strings coton, pas un en dentelle. Quelques culottes sages en coton aussi. Que des soutifs coton attache devant ou brassière sport. Quelques soutifs un peu plus sexy avec une dentelle dans le haut. Je fais attention à bien replacer. C'est vrai que c'est bien plié, rangé par catégorie. Des tops plutôt sages, pas de décolleté plongeant. Des chemisiers sympas, pas de transparence. Mais bon pas de tenue d'été non plus. J'arrive vers la penderie. Jupes, robes, jean, legging, cycliste, jogging... A priori rien de court ni de tenues sexy. Je ne sais pas comment lui en faire la remarque, je crains qu'elle le prenne mal. Enfin, tout est à mon goût, rien à redire sauf pour la collection de chaussures, il y a vraiment toutes les formes, couleurs... de quoi tenir un magasin. Les plus hauts talons doivent faire cinq centimètres, elle ne doit pas aimer être perchée. Une fois les placards refermés, elle me fixe :
— Alors, monsieur l'inspecteur a satisfait à sa curiosité ?
— Mademoiselle, c'est juste pour connaître vos goûts pas pour faire des remarques.
— Oh, pas même un petit commentaire ? C'est bien étonnant.
— Je n'ose pas.
— Puisque je te demande !
— Bon, si tu insistes...
— Ah, tu vois !
— Je n'ai pas vu de sous-vêt dentelle, ni de décolletés.
— C'est pour éviter d'attirer les regards malsains.
— Et il y a vraiment beaucoup de chaussures et de sacs à main.
— Beaucoup pour un mec, mais vraiment pas beaucoup pour une nana.
— Ah !
...
— Tu veux un coup de main pour le repas.
— Pour la cuisine non, mais mets la table s'il te plaît mon chéri.
— Oui mon cœur.
— Et ensuite tu vas t'asseoir dans le canapé et tu ne m'embêtes pas. Sinon on va rester enfermés toute l'après-midi.
Je mets donc le couvert, juste un petit bisou dans son cou quand je passe près d'elle. Puis je m'assois dans le canapé. J'ai vue sur ses fesses. Son pantalon de jogging épouse ses formes, normal puisqu'elle est en string ou bien rien, impossible de savoir. Pour le soutif, je ne distingue rien qui me dise si elle en a un ou pas, le sweat cache tout. Mais je me souviens qu'elle n'en met pas quand elle est chez elle, donc normalement rien, mais bon c'est caché. Ne me voyant pas elle me demande :
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Je te regarde. J'essaie de devenir ce que tu prépares.
— Elles te plaisent mes fesses ?
— Euh... Oui bien sûr.
— Et à quoi penses-tu en les regardant ? Oh, pardon question stupide.
— Eh bien j'ai envie de recommencer comme tout à l'heure.
— Obsédé ! Allez à table, c'est prêt.
Je me lève pour la prendre par les hanches et lui déposer des bisous dans son cou vers les oreilles. Elle colle ses fesses à moi et les remue en se déhanchant. Puis se retourne pour m'embrasser. On commence le repas, on discute, mais je ne peux m'empêcher de regarder sa poitrine même si elle est complètement cachée par son sweat. Forcément elle finit par remarquer que je ne la regarde pas tout le temps dans les yeux :
— Qu'est-ce que tu regardes comme ça ?
— Eh bien, mon assiette et toi.
— Ce n'est pas plutôt ça, dit-elle en soulevant son sweat et me dévoilant sa poitrine libre.
Je manque de m'étouffer :
— Ma... mag... magnifiques.
— Mange, tu les auras après le dessert si tu es sage.
— Faut-il vraiment attendre le dessert ?
— Obligé sinon le repas va être froid.
— C'est une torture... Je les veux à l'apéro.
— Non, tu as déjà eu l'apéro tout à l'heure. On ne va pas recommencer tout de suite même si j'en ai aussi envie. Mange pour prendre des forces.
Autant dire que le repas me semble très très long. Et une fois le dessert terminé, elle m'oblige à débarrasser la table, l'essuyer, laver la vaisselle, la ranger. A chaque fois en étant près d'elle, je lui caresse la hanche, j'empoigne sa fesse et pour toute réponse elle passe sa main sur mon pubis et plus bas par-dessus le jogging. Il n'en faut pas plus pour provoquer une bosse sous mon caleçon. Une fois tout rangé, je ne lui laisse pas le temps de reposer les torchons. Je lui retire son sweat et la retourne pour embrasser ses seins. Elle essaie de me calmer :
— Et le bisou ?
— Eh bien là les bisous, dis-je en aspirant ses tétons.
— Oh, mais tu vas être à l'étroit, me dit-elle en se baissant pour faire glisser mon jogging.
Elle attrape ma queue et la gobe. J'en suis surpris. Je tente de la relever, mais elle reste accrochée à ma queue, rien n'arrête sa fellation. Elle m'aspire et me serre tellement fort que je ne vais pas tenir très longtemps. J'ai beau lui demander de ralentir, de venir sur moi, d'aller sur le canapé, rien ne l'arrête même quand je la préviens de m'imminence de mon éjaculation. Enfin maintenant j'ai compris, elle prend tout dans sa bouche jusqu'à la dernière goutte, mais n'avale pas. Je ne vais pas m'en plaindre. Je lui caresse les cheveux et j'éjacule plusieurs longs jets. Elle garde tout. C'est seulement quand elle comprend que j'ai fini qu'elle se relève pour recracher dans l'évier et me dit :
— Il y a la dose.
— C'est parce que je suis en manque.
— Pauvre chou.
— Et toi alors, viens sur le canapé que je m'occupe de toi.
Je recule vers le canapé tout en l'embrassant. Je bute sur le canapé, je m'assois et me retrouve entre son nombril et son pubis. Je lui baisse son jogging tout en la regardant puis mes mains cherchent son string, mais ne trouvent que sa peau. Sentant ma surprise, elle me nargue :
— Tu cherches quelque chose, mon chéri ?
— Oui le string.
— Eh bien, il n'y en a pas. Allez à ton tour de t'occuper de moi, je m'impatiente...
Elle m'attrape les cheveux et colle ma bouche à son clito. Je comprends le message, mes mains empoignent ses fesses et ma langue s'active lui tirant quelques gémissements de satisfaction. Tout de suite mon sexe reprend un peu de vigueur. J'essaie de passer une main entre ses cuisses vers sa fente, mais par-devant c'est ma main ou ma langue, alors je passe ma main par-derrière et cherche l'entrée de son vagin. Forcément c'est son anus que je trouve en premier, elle se raidit. Je pousse ma main plus loin et trouve enfin une entrée plus humide, j'écarte ses lèvres pour glisser un doigt dans son vagin, ce qui lui tire quelques gémissements. Elle m'encourage, du coup un second doigt rejoint le premier pour un va-et-vient, un peu court, mais dans cette position difficile de faire mieux. Elle râle, elle gémit, donne le rythme de ma langue sur son clito en me plaquant la tête. Mes doigts font de plus en plus floc, floc et je sens mon sexe durcir et se dresser.
D'un coup je m'échappe de son étreinte pour me relever et je la force à se mettre en levrette la tête dans les coussins. Tout de suite, je la pénètre à fond d'un seul coup avec une main sur son clito puis je ne bouge plus. Elle proteste :
— Aie, tu me fais mal.
La bite toujours au fond de sa chatte sans faire de va-et-vient, je lui caresse le clito. J'attends que ce soit elle qui reprenne les mouvements. Mes doigts s'appliquent sur le haut de sa chatte à lui tirer râles et gémissements de plaisir. Une petite tape sur la fesse et enfin elle bouge ses fesses, mais dans un mouvement de déhanchement :
— Ah, enfin tu bouges ton cul.
— Je... je...
— Tais-toi et jouis.
— Pas... pas... tout... suite... encore...
Je ne caresse que son clito et ses grandes lèvres avec mes doigts. C'est elle qui donne les mouvements et le rythme sur ma bite, de ce côté-là je reste immobile. Je n'entends que des soupirs, des râles, des gémissements. Pendant combien de temps, je ne sais pas. J'ai le temps de penser à la fenêtre qui est bien fermée, aux voisins en espérant que les cloisons ne soient pas trop fines et qu'on ne nous entende pas ou pas trop depuis le couloir. Est-ce que mes doigts suffisent, est-ce que je fais bien, est-ce trop doux, trop fort ? Je me concentre sur ses râles, ils sont plus longs plus fort, son cul danse sur ma bite et fait quelques va-et-vient maintenant. Je ne bouge toujours pas la laissant complètement faire ce qu'elle veut sur ma bite. Enfin ses mouvements et ses râles sont plus saccadés, plus secs, mais toujours rien pour elle. Je remarque qu'elle transpire. Elle ne parle plus, que des petits cris qui sortent de sa bouche.
Je sens mon éjaculation monter, je me retiens, je ne veux pas que ma bite redevienne molle et la priver de son plaisir. Je pense à autre chose, comme je peux compte tenu de la situation. C'est un long cri strident qui me tire de ma rêverie, ma belle est en train de jouir comme jamais, je me dépêche de la rejoindre quelques va-et-vient qui font floc, floc, ça ne m'aide pas à me concentrer sur mon éjaculation qui heureusement ne tarde pas à venir avant que son cri ne se termine. On s'effondre l'un sur l'autre et sur le canapé et les coussins. J'entends juste un petit merci puis plus rien que sa respiration qui devient plus calme et plus régulière.
Au bout d'un moment, je lui demande :
— Ça va mon amour ?
— Oui merveilleux et doux amant. Laisse-moi m'allonger sur le dos et reviens en moi, contre moi, sans bouger.
— Si je ne bouge pas, je vais ramollir et sortir.
— Attrape la serviette sur la table, mets-la sous mes fesses et reviens vite en moi.
Longtemps après, je lui dis :
— Hello mon amour.
— Hello mon amant.
— A la douche et on bouge ?
— Oui, va je te rejoins.
Je commence ma douche seul sans avoir tiré le rideau. Elle me demande :
— Alors ça savonne ?
— Oui viens que je te savonne à mon tour.
— Sois doux, c'est sensible de partout.
— C'est ma faute ?
— Non, mais depuis hier soir, ça s'enchaîne pour mon plus grand plaisir.
— Allez viens là.
Je lui savonne le dos et les jambes comme si je la massais en douceur puis je rince avant de la retourner. Par devant, je fais attention de ne pas brusquer ses tétons et je m'arrête à ses grandes lèvres. Elle attrape un gel vaginal et me demande de laver son sexe aussi, mais vraiment doucement et pas plus qu'une phalange dans son vagin. Je m'applique du mieux possible puis je prends la douchette pour la rincer en prenant soin de régler un jet large et doux. Je lui demande de plier les genoux et écarter les cuisses pour rincer son sexe. Le jet la fait frémir, je comprends que c'est devenu très sensible. La douche terminée, je prends sa serviette pour l'essuyer avec la même délicatesse. Elle m'embrasse :
— Comme tu sais être doux, c'est agréable.
— Merci ma beauté sauvage. On s'habille et on y va ?
— Oui, où va-t-on ?
— Comme tu veux, en forêt, dans un parc. Pas trop loin, on est à pied.
— Tu m'habilles ? C'est toi qui choisis.
Je lui prends un soutif avec un haut dentelle que je lui attache. En appliquant bien la dentelle, je passe un doigt sur la peau caressant le haut de son sein puis je lui enfile son sweat. Je la contemple ainsi à demi nue. Je lui mets un string. A genoux en relevant la tête je me retrouve face à sa toison sur laquelle je dépose un bisou avant de la recouvrir avant de lui mettre son jogging. Puis je lui demande :
— Quelles chaussures de sport ? Running, marche,... ?
— Les roses avec les chaussettes basses assorties.
— Bien mademoiselle. Au fait seriez-vous d'accord pour un restaurant ce soir, mademoiselle ?
— Volontiers.
— J'appelle... 20 heures vous convient-il ?
— Oui mon seigneur.
J'appelle un restau en ville que je pense être bien. Il y a pour tous les goûts et plusieurs salles. Le téléphone sonne longtemps, enfin on me répond :
— Restaurant... bonjour.
— Bonjour, je souhaite réserver une table pour deux personnes.
— Oui pas de problème, à quel nom ?
— Philippe B.
Ma miss ajoute :
— Une table dans un coin à l'abri des regards.
— Bien monsieur, j'ai entendu. J'en ai une libre qui conviendra à la demoiselle.
— Parfait. A ce soir.
Notre balade en amoureux se déroule main dans la main. Parfois je la prends par la taille et elle pose sa tête sur mon épaule. Quand je remonte ou descends ma main, elle me reprend et la ramène sur le creux de sa hanche. Parfois on s'arrête pour s'embrasser fougueusement. L'après-midi passe vite, enfin ce qu'il en reste. Le soleil ne va pas tarder à se coucher, il faut donc rentrer sans tarder. D'autant que je dois passer chez moi pour prendre une tenue correcte. C'est elle qui choisit ma tenue. Quand elle m'habille, elle vient tâter mon pénis à demi dur :
— Repos monsieur. Prenez des forces.
On repart pour chez elle. Je file vers sa penderie, mais elle m'arrête tout de suite :
— Non, c'est moi qui m'habille et tu ne regardes pas. Va à la salle de bain et ne bouge pas. Je t'appelle quand tu peux venir.
— Mais...
— Pas de discussion, c'est comme ça. La demoiselle s'habille seule pour cette soirée restau. Pour ta curiosité, je garde les mêmes sous-vêtements.
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Chapitre 5 · Le restau
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pctyrka
10 juin 2024 à 11:21
Ah, ces caresses nocturnes. Oui, c'est hyper agréable et moi aussi je cherche à retenir le plus longtemps possible le premier gémissement, le premier signe qui lui ferait comprendre que je suis réveillée depuis le début. Ou presque le début car en général, ça commence par un rêve érotique. C'est pour ça que quand votre main arrive entre nos cuisses vous nous trouvées mouillées
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