Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laure réalise mon fantasme — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Laure réalise mon fantasme
Chapitre 3
Nous laissons Antoine dormir dans le salon pendant que nous retrouvons un peu d'intimité dans notre chambre pour la nuit. Après une douche rapide pour Laure qui était en nage, nous nous endormons assez rapidement, épuisés autant physiquement qu'émotionnellement après ce qu'il s'est passé ce soir. Laure m'enlace, elle sent bon et semble paisible. Nous n'échangeons qu'un « bonne nuit » avant de sombrer.
Le lendemain matin, on se réveille en premier. Un rapide coup d'œil dans le salon pour vérifier si Antoine dort toujours ou si nous pouvons prendre un petit-déjeuner, mais il n'y a aucune lumière ce qui nous fait présumer qu'il est toujours endormi. On retourne s'allonger dans notre lit, on se lance un petit regard complice avant de commencer à s'embrasser en se serrant fort l'un contre l'autre. Les baisers deviennent de plus en plus passionnés, quand de petites coupures pour échanger quelques mots s'immiscent entre nos lèvres :
— Tu as aimé hier soir ?
— Oui, c'était très intense, j'avais l'impression de rêver tellement ça me paraissait irréaliste. J'ai l'impression de ne pas encore être redescendue sur terre.
— Je suis heureux que tu aies pris autant de plaisir, tu as joui plusieurs fois.
— Merci mon amour.
— Oui, c'était très intense, j'avais l'impression de rêver tellement ça me paraissait irréaliste. J'ai l'impression de ne pas encore être redescendue sur terre.
— Je suis heureux que tu aies pris autant de plaisir, tu as joui plusieurs fois.
— Merci mon amour.
Nous sommes face à face, allongés dans le lit. Ma main est sur ses fesses, et au fur et à mesure, je la dirige doucement entre celles-ci tout en appuyant Laure contre moi. Je suis tellement dur à cause de l'excitation, de ce qu'il s'est passé et de sentir Laure aussi heureuse que j'en ai presque mal.
Le bout de mon majeur passe sur son intimité en récupérant un peu de son excitation, pour venir se poser sur son anus, en appuyant doucement. Il rentre de plus en plus loin, je laisse Laure contrôler la pénétration en bougeant son bassin afin que cela puisse être le plus agréable pour elle.
A un moment, elle se couche sur le ventre en se cambrant très légèrement, elle passe un coussin sous ses hanches. Je me relève et me place sur le côté, ma main gauche écarte ses fesses pendant que l'autre la doigte par derrière. Elle passe sa main sous son ventre pour pouvoir se toucher en stimulant son clito pendant que je la pénètre avec deux doigts. La main qui n'est pas en train de la pénétrer quitte ses fesses pour aller sur sa tête, je lui agrippe les cheveux, Laure adore ça.
Elle jouit quelques secondes après, on se relâche pour aller prendre une douche ensemble.
Une fois sortis et après avoir enfilé quelque chose, on retourne dans le salon vérifier si Antoine est réveillé, ce qui est le cas. Je pense qu'il a dû nous entendre. Je porte simplement un pantalon de pyjama, et Laure une nuisette longue en satin noir, dos nu, qui est plus élégante que vraiment sexy.
Antoine est toujours en caleçon, il se lève pour nous saluer et lorsque qu'il fait la bise à Laure, il l'enlace naturellement par la taille et ne pose qu'un bisou proche de ses lèvres. On prend notre petit-déjeuner, l'ambiance est détendue et on rigole sans parler de la veille. C'est dimanche, il fait gris et froid. Antoine dit qu'il va rentrer pour nous laisser tranquilles, on lui dit qu'on n'a rien de particulier prévu pour aujourd'hui et que si lui non plus, il peut rester à l'appart.
— Allez carrément !
On replie le canapé, je le vois lancer quelques regards discrets, mais assumés vers Laure. Il part se doucher pendant qu'on range un peu les restes de la veille qu'on a laissés en plan pour des occupations plus agréables.
On s'installe devant la TV en l'attendant, à son retour, il s'installe à la gauche de Laure qui se retrouve entre nous. Elle pose sa tête sur moi et glisse ses jambes sur Antoine pour se retrouver allongée sur le côté en direction de l'écran. On lance un film, je caresse les cheveux de Laure, ce qui a pour effet de l'endormir.
Peut-être 30 minutes après, elle se réveille un peu difficilement en disant qu'elle a chaud. Elle relève sa nuisette et se met sur le dos. Toujours la tête sur moi et ses jambes sur Antoine. Le tissu s'arrête à sa culotte qui est en dentelle transparente, je ne sais pas vraiment si elle l'a fait exprès ou plutôt dans un manque d'attention dû à son état semi-conscient. Antoine fixe ses jambes, sa main trouve une place naturelle sur celles-ci, le film tourne toujours, mais Laure écarte de plus en plus ses jambes, et Antoine les remonte lentement.
L'action est très lente, cela prend bien 15 minutes avant que ses doigts ne frôlent la lingerie de Laure pour se stopper là.
De l'extérieur, tout doit paraître très calme, mais intérieurement, je bouillonne, et je sens une odeur de sexe qui émane de Laure, ce qui ne laisse aucun doute quant à son état d'excitation. Je lui demande :
— Est-ce que je peux enlever ta culotte pour qu'Antoine te caresse ?
— Oui.
— Oui.
Je la fais glisser le long de ses jambes, elle relève son bassin pour m'aider et Antoine termine de lui enlever. Je prends la main d'Antoine, je pose la paume sur le pubis de Laure et son pouce sur le clito.
— Caresse doucement juste avec ton doigt en appuyant un peu, quand tu sentiras qu'elle vient accélère.
Ma main gauche va autour du cou de Laure et la droite dans ses cheveux que j'agrippe. Elle ouvre la bouche et gémit de plus en plus, nous sommes synchronisés tous les trois. Plus Laure devient bruyante, plus Antoine intensifie ses mouvements, et plus je lui appuie sur le cou en lui tirant les cheveux. Elle finit par avoir un orgasme presque violent, assez long, elle enfouit sa bouche dans la pliure de son coude pour ne pas crier trop fort, et à plusieurs spasmes en repliant ses jambes sur elle-même. Elle finit par se remettre sur le dos en soufflant et en rigolant.
— Merciiii.
Et presque ironiquement, Antoine répond :
— De rien !
Elle se relève et m'embrasse. Puis se met à genoux devant Antoine toujours assis sur le canapé, elle baisse son caleçon et commence immédiatement à lui faire une fellation. Il a l'air d'énormément aimer ça, elle n'a aucune retenue et n'a pas besoin qu'on la guide. Elle lèche Antoine en le branlant, on sent qu'elle aime vraiment ce qu'elle est en train de faire. Au point que rapidement, Antoine la prévient qu'il va jouir. Elle continue, et il éjacule dans sa bouche. Laure recule, avale et s'essuie le coin de la bouche avec la main.
— Du coup merci à toi.
On rigole tous les trois, Laure me regarde d'un air un peu coupable et gêné, ce qui contraste avec ce qu'elle vient de faire. Elle revient s'asseoir entre nous.
— C'était agréable de te sentir jouir dans ma bouche.
— Oui ça s'est senti, franchement merci t'es une reine.
— Est-ce que vous avez envie de me prendre tous les deux ?
— Oui, tu as envie de quoi ?
— ... j'aimerais bien essayer un truc. On va dans la chambre ?
— Oui ça s'est senti, franchement merci t'es une reine.
— Est-ce que vous avez envie de me prendre tous les deux ?
— Oui, tu as envie de quoi ?
— ... j'aimerais bien essayer un truc. On va dans la chambre ?
Je comprends très vite où elle veut en venir. Avec Laure, on a l'habitude d'utiliser un plug, et ce matin je l'ai déjà doigtée par-derrière. Pendant qu'on se dirige vers le lit, elle mouille tellement que j'en vois couler le long de ses jambes.
— Ça te va si c'est Antoine qui me prend par-devant ? J'ai envie de profiter un peu de lui.
— Oui bien sûr.
— Oui bien sûr.
Antoine s'allonge sur le dos, et Laure vient sur lui en le guidant en elle avec sa main, contrairement à tout à l'heure tout est assez rapide. Elle se penche sur lui, l'embrasse passionnément et bouge son bassin pendant que leurs langues s'emmêlent. Pour l'instant je suis spectateur de la scène, je vois de nouveau Laure se faire prendre, ou plutôt se donner totalement à lui sans retenue et en se laissant aller totalement.
Je décide de les laisser prendre du plaisir à deux pendant un moment, je veux que Laure profite au maximum du moment. Elle finit par me faire signe de venir. Je me place derrière elle, elle stoppe ses mouvements pour me laisser m'aligner et commencer à pousser pour la pénétrer.
Elle lâche un râle, entre plaisir et douleur, accompagné d'un « putain ».
Je m'enfonce complètement, de nouveau elle souffle pour essayer de se détendre. On reste tous les trois immobiles quelques secondes.
Quand je la sens plus relâchée, je commence lentement des va-et-vient, elle lubrifie naturellement suffisamment pour que ce soit fluide. Elle finit par prendre le relais en bougeant elle-même, de plus en plus vite et fort.
Quand je la sens plus relâchée, je commence lentement des va-et-vient, elle lubrifie naturellement suffisamment pour que ce soit fluide. Elle finit par prendre le relais en bougeant elle-même, de plus en plus vite et fort.
Elle est extrêmement serrée, plus que d'habitude quand je la prends de cette manière. Elle affiche un visage aussi différent, on peut lire l'intensité de ce qu'elle ressent dessus. Elle jouit une première fois, puis nous dit :
— Allez-y, allez-y s'il vous plaît, fort.
Je peux dire que je la défonce, elle jouit une deuxième fois, je sens ses contractions avec mon sexe. Puis c'est au tour d'Antoine, puis du mien.
Lorsque je le fais, je reste enfoncer le plus profondément possible en Laure ce qui lui arrache un cri.
Lorsque je le fais, je reste enfoncer le plus profondément possible en Laure ce qui lui arrache un cri.
On stoppe tous nos mouvements, sans sortir de Laure, on a joui tous les trois.
Laure nous demande de nous retirer doucement, on s'allonge tous les trois en reprenant notre souffle. Aucun mot n'est prononcé pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce que Laure quitte le lit pour aller à la douche. Je demande à Antoine si ça va.
— Ouais franchement c'était fou, je ne pensais pas vivre ça. La situation et la manière dont ça s'est passé étaient super. Et Laure, elle est fabuleuse, elle s'y prend vraiment bien.
— Oui elle a pris beaucoup de plaisir, comme nous deux.
— Et toi ça va ? Ça ne te dérange pas tout ce qu'il s'est passé ?
— Non, on va sûrement débriefer longtemps, mais c'était très naturel et j'ai aucun regret.
— Oui elle a pris beaucoup de plaisir, comme nous deux.
— Et toi ça va ? Ça ne te dérange pas tout ce qu'il s'est passé ?
— Non, on va sûrement débriefer longtemps, mais c'était très naturel et j'ai aucun regret.
Laure nous rejoint habillée, Antoine part aussi se rafraîchir et quand il revient, nous dit qu'il rentre chez lui.
On se fait la bise, en se faisant un câlin sur le pas de la porte. Je pense qu'on est tous les trois reconnaissants les uns envers les autres pour le week-end que nous avons passé.
On a beaucoup discuté avec Laure dans les jours qui ont suivi, on s'est accordés à dire que l'intensité émotionnelle de tout ça avait été très forte, et que sans fermer la porte à une nouvelle expérience, il ne fallait pas chercher à ce que ça se reproduise, afin de garder la sexualité exclusive à notre couple et au risque de se perdre. Mais aussi pour que si un jour ça arrive de nouveau, l'évènement soit aussi fort parce qu'extraordinaire. Les choses changeront quelques mois plus tard...
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