Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Apprendre à partager — Chapitre 1 · Marc I
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Apprendre à partager
Chapitre 1 · Marc I
Je m'appelle Victor, j'ai 32 ans et je suis en relation avec Laure qui est du même âge. Nous sommes un jeune couple puisque nous n'avons même pas encore soufflé notre première bougie.
Laure mesure 1m63 et pèse 48kg, ses cuisses sont fines, ses fesses arrondies et sa poitrine est parfaite (selon moi). Elle est kiné itinérante. Elle est plutôt réservée au premier abord. Pour ma part, je mesure 1m93 pour 80kg, tracé donc loin d'être une boule de muscle. Je suis actuellement en reconversion professionnelle et je suis également plutôt réservé quand je ne connais pas mes interlocuteurs.
Lors de notre rencontre, j'ai compris que Laure est assez ouverte et nos visions de la sexualité étaient similaires. Dans le sexe, on peut tout oser, tout faire, tant que chacun y trouve son compte. Laure m'a rapidement parlé de son envie de plan à trois avec deux hommes.
Elle souhaitait les connaître mais sans être dans une relation avec l'un d'eux.
Elle souhaitait les connaître mais sans être dans une relation avec l'un d'eux.
Je n'ai jamais fait de plan à trois avec ma copine. Après réflexion, j'ai proposé de réaliser son fantasme en m'y incluant. Elle a réfléchi et a accepté.
Au départ, j'ai voulu fixer quelques règles pour que tout se déroule bien mais j'ai rapidement compris que si ça devait arriver, il faudrait être complètement ouvert et très conciliant. Je découvrais un nouvel aspect de ma personnalité.
Arrive le moment de la sélection de notre troisième homme. Préférablement dans notre tranche d'âge et au physique agréable pour elle mais aussi pour moi. Je n'ai pas envie d'offrir ma copine au premier venu. De son côté, Laure avait deux simples critères. La « pureté » - comprendre sans IST (preuve récente à l'appui) afin d'éviter le préservatif. Et le second critère : qu'il soit bien membré.
Nous avons mis quelque semaines à trouver le prétendant. Première rencontre dans un bar autour d'un verre pour expliquer notre fantasme. Tout collait, nous pouvions passer à l'acte.
Rendez-vous est donné à mon appartement un samedi soir.
Laure n'habite pas avec moi et arrive donc une bonne heure avant notre invité. Elle se prépare dans la salle de bain. L'appartement est rangé et tout est prêt pour commencer par un apéro comme si l'on recevait un ami.
Après trois quarts d'heure Laure est prête, elle a enfilé une superbe robe d'été rouge à motif, laissant entrevoir juste ce qu'il faut de sa poitrine. Elle porte des petites sandales noires à talon aiguille. On aperçoit sa pédicure réalisée avec soin. Sa tenue lui va à ravir. Son maquillage est léger mais très élégant. Rien ne laisse penser que nous nous apprêtons à une soirée de libertinage. Je pourrais tout aussi bien l'emmener dans un restaurant étoilé.
J'ai déjà envie d'elle et d'embrasser ses lèvres rouges.
J'ai déjà envie d'elle et d'embrasser ses lèvres rouges.
L'attente ne dure pas longtemps et l'interphone retenti : c'est Marc.
Nos coeurs s'emballent, Laure et moi échangeons un sourire pour éliminer le stress. C'est parti, nous y sommes.
La sonnette retenti à son tour. Je vais ouvrir.
« Salut ! » lance Marc d'une voie forte et assurée accompagné d'un grand sourire. Il me tend également une bouteille de Champagne fraîche.
Il se tient dans l'encadrement de la porte et il parait plus impressionnant qu'à notre première rencontre avec ses deux mètres de haut et au moins 100kg sur la balance. Marc est un négociant dans les matériaux de construction. Je l'invite à rentrer.
Il se tient dans l'encadrement de la porte et il parait plus impressionnant qu'à notre première rencontre avec ses deux mètres de haut et au moins 100kg sur la balance. Marc est un négociant dans les matériaux de construction. Je l'invite à rentrer.
Laure se lève du canapé et viens l'accueillir en lui faisant la bise et un grand sourire timide. A côté de lui elle parait minuscule et frêle malgré ses talons. Nous passons au salon. Ils s'installent sur le canapé et je leur fait face, assis sur la méridienne. Nous commençons à discuter comme des vieux amis. Les verres s'enchaînent. Nous mangeons peu. Nous commençons un jeu d'alcool qui mène à évoquer des sujets coquins.
J'aime l'ambiance que cette soirée semble prendre. Laure n'arrête pas de sourire et je vois dans ses yeux qu'elle est prête à passer aux choses sérieuses.
Marc semble encore sur la réserve mais d'après ses longs regards sur les seins et les cuisses de Laure je sais qu'il la désire. La dose d'alcool dans mon sang me semble parfaite puisque je ne suis pas ivre mais complètement décontracté. Je commence à me sentir à l'étroit dans mon boxer.
Nos verres sont de nouveau vides et je sens bien que Marc attends un dernier verre pour déclencher son instinct primaire de mâle. Pas de chance nous venons terminé la dernière bouteille mais j'ai une réserve à la cave donc je m'éclipse pour nous ravitailler.
Je saisi les deux premières bouteilles les plus proches, referme la cave et appelle l'ascenseur. Ces secondes sont interminables. Je n'ai pas envie de rater une conversation chaude.
Ça y est l'ascenseur est là, je monte. Les portes s'ouvrent, je sors et me lance vers la porte que j'ai laissé entrebâillée une minute plus tôt. Je n'entends aucune voix.
Par l'interstice je constate que la lumière est maintenant tamisée. Je me décale et aperçois Marc. Toujours assis sur le canapé, sa tête est basculée en arrière et il se met à souffler intensément. Mon regard descends et je découvre Laure penché sur le bassin de notre visiteur. Sa petite main tiens le membre de Marc extrait par sa braguette.
Il est massif. Je n'en crois pas mes yeux. Les doigts de Laure ne peuvent se rejoindre. Elle arrive péniblement à prendre ce sexe en bouche. Je l'entends gémir à son tour. Je sais à quel point elle adore sucer.
A cet instant, je suis à la fois très excité de voir Laure sucer un autre homme et terriblement jaloux qu'ils ne m'aient pas attendu.
Je décide de regarder encore un peu avant de les rejoindre.
Je décide de regarder encore un peu avant de les rejoindre.
Marc ne se pose pas autant de question, sa main droite est sur la tête de Laure pendant que sa main gauche lui caresse probablement les seins à travers sa robe. Elle a beau ouvrir grand la bouche - à s'en décrocher la mâchoire - elle ne parvient qu'à gober les 7 ou 8 premiers centimètres de sa bite qui doit en faire 20 de plus.
Marc l'invite à ne pas insister.
« T'inquiètes pas, les autres non plus n'y arrive pas. »
C'est phrase me laisse pantois. Moi, qui ai reçu tant d'éloge sur la taille de mon engin, je me sens à présent ridicule avec mes 20 centimètres. (Laure dirait 19cm…)
« T'inquiètes pas, les autres non plus n'y arrive pas. »
C'est phrase me laisse pantois. Moi, qui ai reçu tant d'éloge sur la taille de mon engin, je me sens à présent ridicule avec mes 20 centimètres. (Laure dirait 19cm…)
Elle se redresse et dit d'une voix alcoolisée : « Je te veux en moi ».
Et la voilà qui se tourne en s'appuyant sur le dossier du canapé et se cambre. Marc bondit du canapé et passe derrière elle, il déboutonne son jean qui glisse à mi-cuisse. J'aperçois sa main qui passe sous la robe de ma copine et il commence à lui caresser l'entre-jambe.
Et la voilà qui se tourne en s'appuyant sur le dossier du canapé et se cambre. Marc bondit du canapé et passe derrière elle, il déboutonne son jean qui glisse à mi-cuisse. J'aperçois sa main qui passe sous la robe de ma copine et il commence à lui caresser l'entre-jambe.
« Putain t'es déjà trempée! » s'écrit-il.
« Aller, vas-y !» Répond-t-elle d'une voix presque suppliante.
Mars passe un bras sous la poitrine de Laure et l'autre entre ses jambes. Il la porte comme un brindille et la place debout face au mur. Il soulève sa robe et écarte ses jambes d'un coup de genoux habile. Il fouille sa poche et en sors un petit tube dont il verse le contenu dans sa main et astique allègrement son pieu avec. Il ne se donne pas la peine de baisser la culotte de Laure, il la décale. Marc pénètre ma chérie.
C'est en voyant sa grimace et ses bras qui se crispent au mur que je comprends. Elle respire lourdement. Ce merdeux a choisi de prendre ma belle par derrière. Elle ne refuse pas.
Je me dis que c'est impossible si tôt dans l'acte et vu les dimensions de son dard. Pourtant, centimètre par centimètre sa queue progresse lentement. Une expression de plaisir mêlée à de la souffrance parcours le beau visage de Laure.
Marc aussi gémit. C'est encore tout serré. Il amorce les va-et-vient et à chaque coup de rein il enfonce un centimètre en plus. Le corps de Laure quitte presque le sol, aidé par les bras et les cuisses musclés de son assaillant.
Il la domine et je sais qu'elle est aux anges. Elle est sa chose.
Je me dis que c'est impossible si tôt dans l'acte et vu les dimensions de son dard. Pourtant, centimètre par centimètre sa queue progresse lentement. Une expression de plaisir mêlée à de la souffrance parcours le beau visage de Laure.
Marc aussi gémit. C'est encore tout serré. Il amorce les va-et-vient et à chaque coup de rein il enfonce un centimètre en plus. Le corps de Laure quitte presque le sol, aidé par les bras et les cuisses musclés de son assaillant.
Il la domine et je sais qu'elle est aux anges. Elle est sa chose.
« Ton corps est incroyable. On devrait être ensemble, on s'entendrait super bien niveau cul.»
Cet enfoiré profite de mon absence pour tâter le terrain.
En guise de réponse, Laure se contente de glousser.
Il continue de la défoncer. Elle est totalement soumise à son rythme. Sa queue coulisse aisément dans le petit trou de Laure qui pousse de petits gémissement sourds. Marc n'y va vraiment pas de main morte et ne laisse aucun répit à sa proie.
Je m'approche. Laure dont la tête est plaquée contre le mur me voit, elle semble un peu embarrassée d'avoir commencer sans moi. Ses yeux se plissent, il vient de lui enfoncer sa poutre d'un coup sec, ses fesses claquent, sa poitrine s'écrase contre le mur. Elle lâche un cri.
Elle tente vainement de se dégager de son étreinte. Marc me remarque à son tour. Nos regards se croisent et il me sourit, sans gêne aucune. Je jurais même voir du défi dans ses yeux. « Regarde comme je la baise » semble-t-il dire.
Je suis fou de rage et j'ai envie de lui rentrer dedans mais vu son gabarit j'ai peu de chance de vaincre.
Et puis je dois admettre que je suis profondément excité par la vue de Laure, complètement assujettie à ce mec.
Et puis je dois admettre que je suis profondément excité par la vue de Laure, complètement assujettie à ce mec.
« Tu en as mis du temps, je voulais t'attendre… » dit-elle en s'approchant.
Je lui coupe la parole.
« Je te regarde depuis plusieurs minutes, l'attente était moins longue avec sa bite en bouche ? »
« Je te regarde depuis plusieurs minutes, l'attente était moins longue avec sa bite en bouche ? »
Laure enlève sa robe qui tombe au sol, de même que sa culotte. Il ne reste que son soutien-gorge et ses talons. Elle se met à genoux. Elle descend mon pantalon et mon boxer. J'ôte mon t-shirt.
Je ne bande pas encore mais mon sexe est gonflé. Il pend presque à l'horizontal. Elle l'avale si aisément comparé à celui de Marc.
Laure est une suceuse hors pair et elle s'active sur ma tige comme une chienne affamée. Sa bouche est mon paradis. Je ferme les yeux et j'oublie où je suis.
Laure est une suceuse hors pair et elle s'active sur ma tige comme une chienne affamée. Sa bouche est mon paradis. Je ferme les yeux et j'oublie où je suis.
Je prends sa tête autoritairement et enfonce ma queue au fonds de sa gorge. Je l'entends qui commence à s'étouffer alors je relâche la pression. Mon méat sors de sa bouche baveuse et de la salive coule de sa bouche sur ses seins. Je tiens fermement la nuque de ma princesse et je la contraint à ravaler mon tuyau.
Marc s'est rapproché mais semble contrarié de devoir partager. Il s'impatiente et tiens son organe ostensiblement. Laure le remarque et le saisit d'une main pour le branler pendant qu'elle me bouffe les couilles, ses yeux puent la luxure. Elle ne cesse de gémir.
Je dégrafe son soutien-gorge. Notre invité découvre ses seins parfaits et ne résiste pas à en palper un. Laure me sourit et s'occupe à nouveau du gourdin de Marc. Elle le lèche de tout son long.
« T'aimes ma grosse queue, hein ! » dit-il.
Il joue avec mes nerfs. Laure aussi sait que je n'apprécie surement pas ce genre de remarque. Mais elle en joue. Elle est surexcitée par ce qui se passe.
« Mmmh, oui ! » dit-elle entre deux coups de langue.
« J'ai hâte de tester ta chatte » lance-t-il.
Habituellement c'est moi qui parle crûment, j'ai même commencé à l'insulter pendant nos ébats alors que je n'avais jamais fait ça avec mes ex-copines. Sauf que cette fois, je me laisse porter par ce jeu et cette ambiance. Je suis également dominé. Je ne suis plus le mâle numéro Un ce soir. Et j'avoue que j'aime ça.
Elle continue d'aspirer le gland de Marc tout en prenant soin de lustrer l'énorme missile recouvert de salive avec ses deux mains.
Quelle vision. Ma Laure adorée est une véritable salope.
Elle se relève. Elle est entièrement nue et ne porte plus que ses talons. Mon dieu qu'elle est bandante. La voici qui se met à 4 pattes sur la méridienne, les épaules plus basses que son cul. Nous offrant une vue royale sur ses deux trous. Son abricot rose aux lèvres juteuses est une invitation à lui seul.
« Maintenant baisez-moi. Victor tu commences ! » dit-elle en regardant ma bite.
Je la rejoins et me positionne debout derrière elle. Sa chatte est trempée. J'écarte un peu plus ses cuisses et j'enfile mon sexe directement au fond. Je glisse sans la moindre friction. Son vagin chaud est détrempé.
J'attrape ses cheveux et tire sa tête en arrière, son oreille arrive à hauteur de ma bouche. Je lui susurre :
J'attrape ses cheveux et tire sa tête en arrière, son oreille arrive à hauteur de ma bouche. Je lui susurre :
« Ouvre ta petite bouche de chienne ».
Elle ne se fit pas prier.
« Tu aimes sa queue hein ? ».
« Oui, trop ! » répondit—elle d'une voix étranglée.
« Ah oui !? Pourquoi ? ».
Marc a compris et vient se placer face à nous.
Je continue à pilonner sa fente.
Je continue à pilonner sa fente.
« Elle est grosse ! ».
Elle a maintenant le colosse à quelques centimètres de son visage.
« Puisque tu l'aimes tant, Marc va te baiser la bouche. Tu ne bouges pas, t'as compris » dis-je tout haut.
Il la saisit par la mâchoire. Et revoilà Marc dans sa bouche pour la troisième fois de la soirée. Laure gémit de plaisir. Il lâche la dernière barrière psychologique :
« Alors t'aimes ma grosse queue p'tite pute ».
Elle gémit de nouveau. De la bave commence à s'échapper par les commissures de ses lèvres.
Je la lime avec vigueur. A chaque coup de rein je tente d'envoyer ma queue au plus profond de ses entrailles. Je bande à m'en casser le sexe. Je n'es jamais été aussi raide et gonflé. Je profite de l'occasion pour changer de trou sans prévenir.
Ma queue lubrifiée par la mouille de Laure disparaît dans son anus. Avalée. Aspirée. Engloutie.
Ma princesse est une trainée et elle a tout ce qu'elle mérite. Je sais qu'elle est en train d'adorer ce moment. Soumise. Livrée à deux hommes qui la besognent comme une vulgaire putain à bas prix.
Ma princesse est une trainée et elle a tout ce qu'elle mérite. Je sais qu'elle est en train d'adorer ce moment. Soumise. Livrée à deux hommes qui la besognent comme une vulgaire putain à bas prix.
Je n'en peux plus, je sens le jus monter. Impossible de finir dans son cul, je sais à quel point elle aime voir le sperme jaillir de mon sceptre ou le recevoir en bouche.
Je me retire et indique à Marc de prendre la relève. Laure regarde son manche avec nostalgie. Quelle garce !
Je vais la faire suffoquer. J'embroche son avaloir. Elle ne résiste pas. On n'entend plus que les bruits de succion dans la pièce. Par intermittence elle me fait des gorges profondes. Je sens ma pine qui tape le fond déclenchant une réaction immédiate : elle tente de retirer sa tête pour respirer. A la cinq ou sixième fois, je maintiens ma position. Son visage change instantanément de couleur, il tourne au rouge violacé et son râle se fait de plus en plus fort. Ses yeux se ferment et elle commence à grimacer.
Je desserre l'étau et elle expulse mon dard. Un épais filet de bave nous relit encore. Une substance d'un brun jaunâtre s'écoule le long de son menton. Elle redresse son buste et tente de reprendre son souffle.
Je desserre l'étau et elle expulse mon dard. Un épais filet de bave nous relit encore. Une substance d'un brun jaunâtre s'écoule le long de son menton. Elle redresse son buste et tente de reprendre son souffle.
« J'ai ravalé mon vomis » dit-elle d'une voix essoufflée.
« Tais-toi et suce ! » Je lui réplique tout en la reprenant par le cou afin de lui montrer qui est aux commandes. Laure ne désobéi pas et retourne à sa tâche comme une esclave.
Pendant ce temps Marc s'agrippe fermement à ses hanches et continue de la rudoyer. Ce batard impose des coups de bassin puissants et la démonte sans vergogne. Il lui écarte au maximum les fesses afin de bien voir sa rondelle et sa chatte qui se dilate pour accueillir ce bazooka. Il se lâche :
« Ta petite chatte est parfaite pour ma queue. »
« Putain je vais te détruire le cul ! ».
« Putain je vais te détruire le cul ! ».
Je n'en peux vraiment plus. Je sens que je vais exploser. Je retire mon sexe de sa bouche et dit à ma belle :
« Ah, tu aimes te faire baiser par d'autre hein ! ».
« Garde ta bouche ouverte ! » tout en me branlant frénétiquement et étalant sur ses joues la bave encore présente sur mon sexe. Je veux la souiller.
Je sens les derniers centimètres que ma purée parcours dans le canal. Mon gland double de volume, ma queue est secouée de spasme.
Je gicle.
Le premier jet traverse le visage de Laure de sa lèvre supérieure jusqu'à son oeil droit. La seconde gerbe est encore plus conséquente et termine sur sa joue. D'un blanc immaculé et transparent sur les bords.
Laure gémit de plaisir. Le troisième panache échoit dans sa bouche.
Laure gémit de plaisir. Le troisième panache échoit dans sa bouche.
La pression du sang retombe et je secoue ma nouille devant sa bouche pour ne rien gâcher. Laure jubile mais un nouveau coup de rein la ramène aux affaires. Marc est toujours à l'oeuvre. Elle sourit d'extase.
Il me faut plusieurs secondes pour redescendre de cet orgasme.
Le retour est brutal.
Le retour est brutal.
Voyant que j'ai terminé, Marc reprend le contrôle et d'un simple geste il retourne Laure qui se retrouve sur le dos. Les jambes en l'air, les seins pointés vers le plafond.
« C'est mon tour » dit-il tout en insérant avec vigueur son outil dans les entrailles de Laure.
Mon sperme glisse le long de son visage pour s'écouler dans ses cheveux puis s'écrase au sol. Elle laisse lascivement sortir mon jus de sa bouche qui trace un fin trait blanc le long de sa joue.
« Sous tes airs bourgeois, t'es une véritable pute ! » lui dit-il dans les yeux.
« Tu la sens ma grosse queue ? »
Pas de réponse. Elle pleurniche de satisfaction.
« Dis le ! » insiste Marc.
« Oui… Oui, je la sens bien ta grosse queue. Baise-moi. »
« T'aimes quand ça dure pas vrai ? »
Ce salaud cherche à m'humilier sous tous les angles.
Marc la burine. Il agrippe ses seins. Il presse son cou.
« Tu vas me faire jouir. »
Laure feule.
« Je vais te remplir ! »
Ces mots entrent en raisonnance dans ma tête. Je repense à ce que m'avait dit Laure : « Je ne veux pas qu'il éjacule en moi ». J'étais content qu'elle ne le veuille pas non plus.
Sauf qu'à cet instant elle ne répond rien. Ni ne fait aucun signe.
Je suis tiraillé entre intervenir ou fermer ma gueule et laisser Laure gérer.
Je suis tiraillé entre intervenir ou fermer ma gueule et laisser Laure gérer.
Elle tourne la tête vers moi et me regarde. Elle ne lâche plus mon regard. Marc n'apprécie pas ne plus être le centre de son attention.
Je comprends ce qu'elle est en train de faire. Elle va le laisser jouir en elle mais elle veut me regarder pendant ce moment pour se faire pardonner et me montrer que je reste son chéri.
Enfin… c'est ce que je crois.
Enfin… c'est ce que je crois.
Les bourses pendantes de Marc remontent. Il pousse un râle salvateur et répand sa semence à l'intérieur de ma chérie. Il se retire et d'un geste peu galant et brut, il maintient écartée les jambes de Laure pour observer son sperme qui commence à refluer de sa fente.
J'approche et lui dit à l'oreille que s'il veut la faire jouir, alors il doit la lécher. Marc est interloqué. S'imaginant surement que son engin avait fait le travail.
Il s'exécute finalement.
Je tiens ma vengeance. Il va bouffer son propre foutre.
Laure apprécie et remue sa croupe sous les coups de langue de Marc. De bas en haut, lentement, suçant son petit clito par instant. Son souffle chaud sur son sexe excite ma douce au plus au point.
Elle est surement en train de repenser à nos éjaculations dans sa bouche et son ventre. Elle se met à trembler, son souffle se coupe et s'alourdit. L'extase arrive pour elle aussi. Elle se couvre la bouche d'un coussin et hurle dedans. Marc cesse. Il sourit, content de lui.
Pendant que Laure reprend ses esprits, nous nous habillons. Marc boit un coup et nous salue.
« A bientôt j'espère ».
Laure vient se lover contre moi dans le canapé et m'embrasse. Nous n'échangeons pas un mot.
Nous n'avons pas revu Marc depuis. Enfin… pas moi en tout cas !
J'espère que cette lecture vous a plu. N'hésitez à commenter sur le style, le vocabulaire, les descriptions.
Peut-être que Laure écrira sa version et nous vous la partagerons.
A bientôt pour une nouvelle histoire.
Peut-être que Laure écrira sa version et nous vous la partagerons.
A bientôt pour une nouvelle histoire.
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Commentaires ()
Le mélange d'excitation, de jalousie, la défiance, la complicité, l'ambivalence de la situation... J'ai l'impression de revivre les premières situations lorsque j'étais libertin en couple avec une ex (qui se sont déroulés en trio hhf puis pluralité avant de faire de l'échangisme en club entre couple). Malheureusement mes premières sensations se sont révélés vrai sur elle. Vite la suite.
PS : désolé fausse manip, j'avais effacé mon message
Ma question est avez-vous recommencé ?
Sophie.
Faire de la femme sa dévouée sur l'instant et pour l'avenir
Je ne m'attendais pas, moi, à en faire autant pour mon homme en étant livrée à ses relations
Anne
Merci pour le commentaire.
Oui toujours ensemble.
Je ne connais pas le "netorare" je jetterai un oeil.
Merci également pour ton avis. Laure hésite encore à écrire sa version...
A bientôt pour la prochaine histoire.
La prochaine est déjà en cours de rédaction.
Ca promet pour la suite.
Continues tu es bien lancé ;)