Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carole, la meilleure amie de Christelle — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carole, la meilleure amie de Christelle
Chapitre 3
Carole, la meilleure amie de Christelle 3
Carole ne peut contenir un petit cri tellement son plaisir est intense. Christelle se retourne et se trouve bête dans la position où elle est. Il faut dire que la vision de Carole est magnifique. Elle se trouve face aux fesses de ma compagne, bien ouverte, la chatte dégoulinante de cyprine et de sperme encore pleine de mon sexe qui commence à perdre son volume. Christelle prend immédiatement le drap pour se couvrir en vitesse et se dégage de moi en plongeant sur le côté. Carole nous dit :
— On n’a pas prévu une sortie bateau aujourd’hui ? Jean Seb et Laurence sont au petit déjeuner depuis trente minutes déjà.
Elle referme la porte et nous nous habillons un minimum pour les rejoindre. Carole reste discrète quant à ce qu’elle vient de vivre. Nous également, nous ne savons pas comment réagir. Cette journée fut ensuite comme prévu, mise à l’eau au Crouesty, puis direction l’ile d’Hoëdic, mouillage dans le port de l’Argol, déjeuner au Café du Repos sous l’immense sapin, puis plage au Port Neuf. Une petite journée comme on les aime, mais pour moi, cette journée fut particulière. En effet, depuis le mois de juin, Carole me semblait éloignée comme si cette fameuse soirée (cf. 1er épisode) n’avait jamais existé. Mais aujourd’hui, elle me regarde différemment, elle se rapproche de moi par moment, me caressant le bras (innocemment ?), me souriant. Nous nous sommes baignés tous les cinq en jouant comme des gamins. On se chahute, on rit, nous sommes heureux. À un moment Carole me dit très discrètement :
— J’ai envie de toi !
Je ne suis pas certain d’avoir bien compris car elle s’est éloignée aussitôt pour que personne ne se rende compte de sa petite confession. Je cherche son regard et vu son œillade, je n’ai plus aucun doute sur son envie. Je me mets à bander instinctivement car ce retournement soudain d’attitude me chamboule et ne me laisse pas insensible. Heureusement, elle n’est pas revenue me chauffer, j’ai pu reprendre mes esprits.
La journée continua sans autres faits, nous sommes rentrés vers le Crouesty pour rentrer ensuite vers notre location. Notre soirée fut également très tranquille. Après une nuit assez tourmentée pour ma part - la phrase de Carole passait en boucle dans ma tête - je me mets à bander et à me caresser discrètement en m’imaginant avec elle. Je me lève et vais vers les toilettes pour me soulager. En passant devant la chambre de Laurence et Jean Seb, je me dis qu’il s’amuserons peut être comme la veille, mais non.
Je file me branler en douce. C’est bon, et mon excitation est telle que je ne mets pas longtemps à éjaculer. Je me couche, personne ne s’est réveillé et j’arrive à m’endormir, enfin détendu. Le lendemain, Christelle me réveille en m’embrassant doucement, elle pose sa main sur mon sexe, elle aime bien sentir ma bandaison du matin, sans aller plus loin, c’est son rituel.
Elle me dit :
— On se lève mon amour, tout le monde est debout, vous avez prévu d’aller à la pêche, la marée n’attend pas.
J’aurai préféré un réveil comme la veille, mais il est vrai que la marée ne va pas nous attendre. Si nous voulons manger des moules (les fruits de mer bien sûr) et huitres sauvages, il faut bien les ramasser.
Nous rejoignons nos amis. Nous nous organisons pour la journée, Laurence et Jean Seb sont chauds pour aller à la pêche, même si crapahuter sur les rochers ce n’est pas forcément leur truc, Carole, elle, est partante, mais Christelle ne veut pas y aller. Elle n’aime pas ça et préfère rester à la maison. Elle nous dit qu’elle va en profiter pour faire une tournée de lessive.
Nous avons prévu de ramasser des huitres, moules, bigorneaux et berniques, et si on a de la chance, quelques palourdes. On file donc à quatre à Penerf, spot bien connu pour la pêche à pied en Sud-Bretagne avec seaux et couteaux. Bien vite deux équipes se forment. Jean Seb et Laurence restent au début des rochers, et ramassent tranquillement différents fruits de mers. Carole étant dans son éléments, s’en va relativement loin, au plus près de l’eau, elle est plus à se promener qu’à pêcher.
Je la suis, je suis pour ma part plutôt efficace, connaissant bien les lieux ; Et je n’ai pour le moment aucune arrière-pensée sachant que nous ne sommes pas seuls. Au gré de l’avancement de la matinée, nous nous retrouvons désormais hors de vue de notre couple d’ami.
On se rapproche, on se cherche. Carole me dit qu’elle a envie de faire pipi. Je lui dis que le rocher un peu plus grand que les autres proches d’elle sera idéale pour sa petite affaire. Elle me demande de venir à côté d’elle pour surveiller, le rocher ne cachant que du côté de la plage, elle me dit qu’elle ne veut pas montrer son cul à tout le monde. Je m’exécute et me poste à côté d’elle.
Elle commence à déboutonner son short et veut commencer à le baisser, mais étant sur un sol irrégulier, elle me demande de me rapprocher d'elle pour qu’elle prenne appuie sur moi. Je suis un peu déçu, je voulais me rincer l’œil et mater sa petite minette s’ouvrir sous le flux de l’urine, mais étant trop prêt c’est mort. Je suis face à elle, Je fais le guet, elle s’accroche à ma hanche et s’accroupie.
Je lui dis qu’elle peut y aller sans risque personne ne vient. J’entends le bruit caractéristique de la pisse fracassant le sol. Sa tête est à auteur de mon sexe, très discret pour le moment, elle pose sa deuxième main sur mon autre hanche, ne dit rien et baisse mon short accompagné du boxer.
Elle ne se pose aucune question, et m’embouche directement. Elle commence un lent va-et-vient. Je prends du volume quasi immédiatement, elle sort ma bite de sa bouche pour la lécher complètement, elle est d’une précision experte dans ces mouvements, elle me mordille les testicules tout en me branlant de sa main gauche.
Sa main droite quitte ma hanche et je la vois prendre la direction de sa chatte, vu ses couinements elle s’active sur sa minette elle est très excitée. Elle me reprend dans sa bouche et son traitement devient vite insupportable tellement il est bon.
Je ne vais pas tarder à lâcher. Elle est dans le même état que moi et gémit de plus en plus. Je lui dis que je ne vais pas tenir longtemps. Elle me regarde, me fait un clin d’œil et continue avec plus d’envie son va-et-vient buccal. Elle geint de plus en plus fort et tout d’un coup elle pousse une sorte de feulement, elle jouit d’un orgasme tonitruant. Le sien déclenche le mien.
Je me répands dans sa bouche. Elle me regarde dans les yeux, attends que je me vide intégralement. Elle me pompe avec une envie incroyable. Elle m’aspire et m’avale jusqu’à la dernière goutte. Je suis mort et m’appuie au rocher pour ne pas vaciller. Après quelques instants de récupération, elle me dit :
— Mm mm, la pêche a été bonne ?
Et moi de lui répondre :
— Même dans mes fantasmes les plus dingues, je ne t’avais jamais imaginé capable de faire cela.
— J’en avais tellement envie depuis que je t’ai vu baiser Christelle ce matin, rappelle-toi, je t’avais dit que je pouvais te rendre fou.
— J’en avais tellement envie depuis que je t’ai vu baiser Christelle ce matin, rappelle-toi, je t’avais dit que je pouvais te rendre fou.
Je l’embrasse à pleine bouche, nos langues se mêlant amoureusement. Mais malheureusement il faut maintenant que l’on rentre. Laurence et Jean Seb vont se poser des questions. Nous les rejoignons, nos seaux bien remplis, pour eux deux seulement au tiers. Du coup, même pas d’interrogation sur ce que nous avons fait. Nous retournons à la maison, heureux, nous avons plein de fruits de mer, Carole est rassasiée, moi je suis repu, Laurence et Jean Seb on fait une belle balade.
En rentrant, nous trouvons Christelle endormi sur le transat, au soleil, habillée de son bas de maillot de bain, les seins à l’air, les jambes légèrement écartées. Une belle trace sombre est présente sur sa vulve. Son haut de maillot de bain git par terre. Visiblement elle avait mouillé, elle avait dû se donner du plaisir.
Personne ne dit rien et profite du spectacle. Après plusieurs secondes qui paraissent une éternité, Jean Seb éternue ce qui réveille Christelle. N’étant pas une adepte de l’exhibition, elle resserre ses jambes et se recouvre directement le buste, un peu gênée, avec son tee-shirt qui était posé sur la table basse. Nous lui montrons notre pêche, elle nous dit qu’on va se régaler ce soir. Le reste de la journée se passe comme la majorité des autres journées, à savoir, détente, promenade, repas et jeux, Carole reprenant sa bonne habitude de m’ignorer. En même temps, c’est plus facile à vivre.
Le soir, dans le lit, j’interroge Christelle :
— Dis donc, pour une fille pudique, ça faisait beaucoup d’exhib aujourd’hui ! dis-je en riant.
— Je ne l’ai pas fait exprès !
— Effectivement, ce matin, lorsque tu étais empalée, tu ne pouvais pas prévoir mais par contre tu savais très bien que nous allions revenir de la pêche.
— Je ne l’ai pas fait exprès !
— Effectivement, ce matin, lorsque tu étais empalée, tu ne pouvais pas prévoir mais par contre tu savais très bien que nous allions revenir de la pêche.
Elle ne me dit rien et j’insiste :
— Ce matin, la venue surprise de Carole t’a excitée encore plus ?
— Oui tu as raison mais je croyais qu’elle était sortie !
— Je savais qu’elle était derrière toi, elle se rinçait l’œil et a mis la main dans sa culotte pour se caresser.
— Tu aurais dû me prévenir !
— Tu étais tellement excitée que je n’ai pas jugé utile de te le dire, comme ça tout le monde a pris son pied.
— Oui c’est vrai, c’était particulièrement bon ce matin.
— Et du coup, pour ce midi, tu n’as pas l’habitude de te mettre seins nus ?
— Oui tu as raison mais je croyais qu’elle était sortie !
— Je savais qu’elle était derrière toi, elle se rinçait l’œil et a mis la main dans sa culotte pour se caresser.
— Tu aurais dû me prévenir !
— Tu étais tellement excitée que je n’ai pas jugé utile de te le dire, comme ça tout le monde a pris son pied.
— Oui c’est vrai, c’était particulièrement bon ce matin.
— Et du coup, pour ce midi, tu n’as pas l’habitude de te mettre seins nus ?
Elle hésite à me répondre
— Euh, oui, il faisait tellement chaud...
— Et tes caresses, c’était bon ?
— Quoi ? dit-elle honteuse.
— Bah oui, lorsqu’on est rentrés, on a bien vu que ta chatte était toute mouillée, ton maillot de bain t’a trahie.
— Je n’ai pas pu me retenir, j’étais bien au soleil, j’ai repensé à ma vision de hier soir, j’ai repensé à Carole qui nous a vus ce matin, et naturellement mes doigts sont allés se promener sur ma minette et mon clito, j’ai joui hyper rapidement, j’ai un peu honte maintenant que tu me dis tout ça »
— « Mais non mon amour, faut pas, c’est bien que tu profites et j’aime te voir comme ça !
— Et tes caresses, c’était bon ?
— Quoi ? dit-elle honteuse.
— Bah oui, lorsqu’on est rentrés, on a bien vu que ta chatte était toute mouillée, ton maillot de bain t’a trahie.
— Je n’ai pas pu me retenir, j’étais bien au soleil, j’ai repensé à ma vision de hier soir, j’ai repensé à Carole qui nous a vus ce matin, et naturellement mes doigts sont allés se promener sur ma minette et mon clito, j’ai joui hyper rapidement, j’ai un peu honte maintenant que tu me dis tout ça »
— « Mais non mon amour, faut pas, c’est bien que tu profites et j’aime te voir comme ça !
Sur ces mots, je m’approche d’elle et l’embrasse tendrement, elle répond à mon baiser, elle m’invite à m’allonger sur elle, je m’exécute, je bande, elle mouille, mon gland rentre en contact avec son pubis. Je me frotte un peu et trouve l’entrée de sa grotte. Celle-ci s’ouvre au passage de mon gland, elle se cambre pour faciliter mon passage, je rentre d’un coup, elle pousse un hululement de plaisir, elle est bien trempée, notre conversation l’a bien excitée. Je commence de lents va-et-vient qui la font geindre, discrètement au début, puis de plus en plus fort suivant le rythme qui s’intensifie. Elle aime ce que je lui donne, j’aime ce qu’elle me renvoie. Nous montons crescendo dans le plaisir pour atteindre un orgasme voluptueux, à ma grande surprise, elle crie tout son bonheur, et je me répands en elle dans de multiples jets, nous nous embrassons tendrement sitôt notre orgasme, elle me dit qu’elle m’aime, je lui réponds que moi aussi
À suivre
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Commentaires ()
Heureux que vous ayez réussis à poster une suite. Quel dommage si ça n'avait pas été le cas.
Personnellement j'ai arrêté de poster des histoires depuis qu'on m'a refusé 2 fois la validation de l'une d'entre elles pour (selon moi) des raisons fallacieuses. Quand je vois le nombre de textes qui passent avec tant d'erreurs (syntaxe, grammaire, orthographe, conjugaison), j'ai rendu les armes. Aujourd'hui je ne fais que "consommer".
En attendant la suite avec gourmandise, un grand merci pour ce délicieux partage.