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Couverture de Amour sur le campus, par vberyd
Couverture de Amour sur le campus, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Amour sur le campus — Chapitre 7 · Déclaration

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vberyd
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Amour sur le campus

Chapitre 7 · Déclaration

— J'ai du mal à m'endormir et je me réveille plusieurs fois dans la nuit. A chaque fois, je la caresse doucement des cuisses aux seins sur l'extérieur. Elle ne se réveille pas ou alors elle fait semblant comme les autres fois. Pendant toute la nuit, je n'ai pas un seul bisou. Au matin, c'est elle qui me réveille :
— Debout monsieur marmotte.
— Bonjour mademoiselle. Ai-je droit à un bisou pour ce réveil ?
Elle se penche vers moi, un court instant j'ai une belle vue sur sa poitrine nue. Elle m'embrasse, je l'attrape par le cou et je sens une main en mes jambes à la recherche de ma queue qui pointe déjà vers mon nombril. Surprise elle me dit :
— Oh, déjà presque prête.
— Oui comme tous les matins.
— Je vais boire à la source alors.
— Vas-y sers-toi. Mais moi je ne peux pas te caresser ?
— Non, tu ne peux pas ! Interdiction de rentrer en bas. Laisse-toi faire, détends-toi. Pose tes mains le long de ton corps. Ne te retiens pas.
— Oh, il y aura bien un nichon pour moi.
— Bien sûr mon amour.
Elle me suce divinement. Je suis aux anges. Je me retiens quand même pour pas que ça vienne trop vite, pour profiter de cette pipe le plus longtemps possible. Mais elle cherche à me faire éjaculer rapidement, car elle me branle la base de la bite avec sa main et me serre entre ses lèvres et sa langue me plaque contre son palais. Je me contracte pour faire durer, mais elle doit le sentir car son autre main m'appuie sur le bas du ventre. Sa main qui me branle quitte mon sexe pour me chatouiller le périnée du bout des doigts. La diablesse, elle est douée pour me faire craquer. Je ferme les yeux pour tenir un peu plus, mais bientôt son doigt humide appuie sur ma rondelle et sous l'effet de la surprise, cela déclenche mon éjaculation. Elle aussi a dû être surprise, car elle tousse en ayant ma queue en bouche ce qui fait jaillir du sperme un peu partout.
Je la laisse récupérer puis je l'attire vers moi pour l'embrasser, son bras touche ma queue et une dernière salve gicle sur son sein et le drap. Je m'en excuse :
— Oh, désolé. Je n'y peux rien.
Pas de réponse. Je l'embrasse pour me faire pardonner, mais sa bouche est encore pleine de sperme même s'il y en a une bonne partie sur mon ventre. J'essaie de rouspéter :
— Humm.
— Quoi ? Je suis gentille, je partage.
— Coquine, je ne m'y attendais pas. Et puis je n'ai jamais goûté.
— Eh bien comme ça, c'est fait. Tu sauras quel goût ça a si tu me demandes d'avaler.
— A l'occasion je te ferai goûter ta mouille, ta cyprine.
— Oui ben là c'est bouché. Passage interdit. A moins que tu veuilles faire le vampire.
— Humm à voir...
— Beurk. Allez, lève-toi et à la douche. Et moi aussi tu m'as salie.
— C'est tout à fait involontaire, pardon.
— Pas grave, tu es excusé. Heureusement que j'étais en culotte.
Déjà nu, je me précipite sous la douche en faisant attention à ne pas en mettre sur les draps ou la moquette. Roselyne me rejoint sous la douche. Elle se colle à mon dos puis me demande le gel douche pour me savonner le dos, des épaules aux fesses puis des chevilles aux testicules. Oups !
— Mais... Ce n'est pas à toi, ces choses-là. Et c'est très sensible, à manipuler avec précaution.
— Ne t'inquiète pas, justement j'en prends soin, je les savonne.
— Mouais.
— C'est peut-être aussi sensible que mes seins en ce moment, à toucher avec délicatesse.
— Je te les ai caressés toute la nuit, tu n'as rien senti ?
— Si, c'était tellement agréable que je rêvais éveillée. Enfin pas toute la nuit.
— Je me suis encore fait avoir.
— Eh oui... me dit-elle en riant.
Une fois rincé, je me retourne pour la savonner à mon tour. Je remarque les coulures sur ses cuisses. Une fois le dos savonné et rincé, je passe mes mains devant pour caresser ses seins d'une main et son clitoris de l'autre. Elle se penche en arrière dans un soupir de satisfaction. Cela m'encourage et en plus je sens son clitoris déjà bien gonflé rouler sous mes doigts. En même temps je l'embrasse dans le cou et je mordille son épaule. Elle ne tarde pas à se raidir puis à pousser un long râle en tremblant de tout son corps. Je suis obligé de la soutenir tellement je la sens incapable de tenir debout.
— Eh bien, c'était un gros qui est venu très vite.
— Oui, c'est magnifique. On ne m'a jamais fait ça.
— Tes ex ne t'ont jamais fait l'amour pendant tes règles ?
— Non, jamais. Et toi tu fais toujours comme ça ?
— Je me suis toujours fait repousser.
— Dommage que ce soit lundi, j'aurais bien recommencé.
— Tu as jusqu'à ce soir pour décider où et dans quelle position je te fais l'amour. Est-ce que tu vas tenir ?
— Oui mon bêta. En tout cas, regarde l'état du bac de douche.
On finit de se sécher, puis on s'habille. Après le petit-déjeuner, on prend la direction de la fac l'un contre l'autre en se tenant par la hanche. Arrivés sur le campus, on se tient par la main.
Pendant la journée, on s'envoie des messages ou plutôt je lui envoie des messages auxquels elle répond toujours pendant une pause. Quand nos horaires concordent, on se retrouve le midi ou parfois en journée quand on a une pause commune plus longue. Je crois qu'en quelques jours, notre rencontre et notre relation ont fait le tour du campus et d'autant plus que nous sommes en résidence étudiante. Les nouvelles se propagent vite surtout celles-là.
...
On se retrouve en fin de journée pour rentrer ensemble. Dans notre discussion je lui demande :
— Alors où et dans quelle position ?
— Eh oh, doucement. Tu ne penses qu'à ça depuis ce matin ?
— Pas toi ? Je veux juste savoir si tu y as pensé.
— Oui, j'y ai pensé. J'ai des cours à travailler et je suppose que toi aussi.
Une fois arrivés chez elle, elle passe à la salle de bain 'pour se changer'. Je la laisse donc tranquille, je m'assois à la table pour relire mes cours. Ne la voyant pas sortir, je m'inquiète :
— Est-ce que tu as tout ce qu'il te faut pour te changer ?
— Oui, ça va. Je prends une douche parce que ça coule beaucoup.
— D'accord, dis-moi si tu as besoin de quelque chose.
Et je replonge dans mes cours, puis elle me dit :
— Est-ce que je vais devoir me laver le dos toute seule ou bien tu comptes venir ?
— Ben, je ne voulais pas te déranger.
Très vite je la rejoins dans la douche. Elle semble surprise :
— Tu es bien rapide... J'ai cru que j'allais devoir te supplier. Allez, dépêche-toi de me savonner. En plus je vois que ça se redresse entre tes jambes.
— Tourne-toi que je lave ce dos.
Bien évidemment, mes mains dévient rapidement de son dos pour des lieux plus sensibles. Elle se retourne et je l'embrasse en tenant sa tête dans mes mains. Ses mains glissent de mon torse vers ma queue commençant de lents va-et-vient. Du coup mes mains empoignent ses fesses comme si je voulais la soulever. Elle met ma queue entre ses cuisses alors je lui demande :
— Est-ce que je peux rentrer ?
— A ton avis ? Il faut frapper avant d'entrer.
— Comme ça ? dis-je en lui donnant une petite claque sur chaque fesse.
— Aie, pas de ça !
— Oh, ça va c'était tout doux et c'est toi qui as demandé.
— Béta.
— Allez, prête ?
Sans attendre sa réponse, je l'attrape sous les fesses pour la soulever. Elle passe ses bras autour de mon cou et appuie sur mes épaules pour m'aider. Ma bite ne trouve pas l'entrée tout de suite, je suis trop devant. Elle avance son bassin pour mettre mon gland à l'entrée de sa chatte et se laisse tomber pour s'empaler dessus dans un petit cri :
— Aaah. C'est bon on peut y aller.
Je la plaque contre le mur pour la pilonner d'abord doucement puis de plus en plus vite et fort. Elle gémit, m'encourage, en demande encore, mais de mon côté je me rends vite compte que son vagin est trop glissant pour moi. J'ai bien l'impression qu'elle va jouir avant moi. Bientôt c'est surtout elle qui donne le rythme de notre copulation. Son regard de braise tout en se mordant les lèvres pendant qu'elle danse sur ma queue, c'est exquis. Je voudrais bien lui caresser le clito, mais je crains qu'on glisse. Je lui caresse son œillet et essaie d'y faire rentrer mon doigt. Je la sens se raidir un peu, mais elle continue à monter et descendre sur ma bite dans des gémissements de plus en plus explicites. Ça y est, mon doigt est rentré et je le fais aller et venir au même rythme que sa chatte sur ma queue. Visiblement, ça lui plaît, car je comprends vite que son orgasme approche. Elle me mord à la base du cou et laisse éclater son plaisir. Après quelques instants, elle me dit :
— Depuis ce matin que j'en avais envie.
— Quoi ? Tout à l'heure tu me disputes quand je te demande où et comment. Et là tu me dis que tu y penses depuis ce matin. Tu es pire que moi.
— Faut bien que je te charrie un peu. Et toi, rien ? Tu es toujours raide.
— Ça glisse trop. Ce n'est pas assez serré.
— Il faudrait que je sois allongée pour pouvoir contracter mon vagin, mais on en mettrait partout. Déjà regarde ta queue.
— Oui en effet, sinon... pour moi faudrait que je passe par-derrière.
— NON.
— Ce serait plus serré. Et nos grands-parents ils faisaient comment sans pilule ?
— J'm'en fiche de nos grands-parents. Tu as ma chatte, ma bouche, mes seins et sous la douche tu peux éjaculer sur moi sauf sur le visage. C'est déjà bien assez.
— Ne te fâche pas, je demande.
— Bon alors, ma bouche ou mes seins ?
— Je vais commencer par les seins et finir en bouche pour pas que ça gicle où il ne faut pas.
— Ça marche, dis-moi quand tu veux ma bouche.
Elle coince ma bite entre ses seins et je la fais aller et venir. Je lui demande de donner un coup de langue sur le gland quand je pousse vers le haut. Tous les deux on manque encore un peu de pratique, mais ce n'est pas si mal. Je lui caresse les tétons en même temps. Je sens que l'éjaculation approche, mais pas suffisamment, alors je lui demande :
— Continue avec la bouche si tu veux bien ma chérie.
— Avec plaisir mon chéri.
Elle se déchaîne et il ne faut pas longtemps pour que ça vienne. Je la préviens :
— Attention ça arrive.
— Vas-y envoie tout.
Elle tousse un peu et se recule. Plusieurs jets partent encore et finissent par tomber de sa bouche dans le bac de douche. Je m'en inquiète :
— Désolé, je crois qu'il y en a beaucoup qui est parti.
— Oui, le premier jet m'a surprise. Je l'ai eu direct au fond de la gorge. Ça m'a fait tousser et je n'ai pas pu faire autrement que d'en avaler une bonne partie.
— Tu vas finir par y prendre goût.
— Ne me charrie pas là-dessus.
— Allez redresse-toi que je te rince.
— Sèche-toi et donne-moi un tampon. La boîte est au-dessus du lavabo.
C'est la première fois que je vois une femme se mettre un tampon. La vue m'excite et elle le remarque :
— Ça te donne envie d'être à la place du tampon ?
— Humm, oui. C'est une place de choix. Et te voir penchée, cuisses fléchies, ça me donne des envies.
— Vilain !
L'un après l'autre, on sort de la douche. Tous les deux on est en jogging et sweat sans sous-vêtements. On grignote un morceau de pain et fromage puis on s'installe dans le canapé l'un contre l'autre à relire et apprendre nos cours. De temps en temps, ma main glisse derrière son dos vers sa hanche. Elle me repousse en souriant et pose sa tête sur mon épaule. Elle termine la première et se lève pour m'embrasser et me dire :
— Je prépare à manger, continue tes cours.
— Si tu as des formules de mathématiques, je peux t'expliquer si tu as besoin. C'est mon domaine.
— OK, c'est noté.
Lorsque j'ai terminé, je range mes affaires et je viens derrière ma Rosie pour l'embrasser dans le cou. Lorsque mes mains descendent vers ses hanches, elle m'arrête :
— Non, s'il te plaît. C'est fini les caresses pour ce soir parce que ça coule beaucoup. Je vais être obligée de me changer avant de manger.
— Snif ! Je ne t'embête pas plus alors. Rien de grave j'espère ?
— Je ne crois pas, mais si ça continue, demain j'appelle le médecin.
— Si ça se calme dans la journée ou dans la nuit, ça doit être à cause de moi donc rien de grave.
Une fois le repas fini, on se retrouve au lit pour des bisous et câlins, pas de caresse. La voir en culotte, ça la change des strings. Blottis l'un contre l'autre on se tient chaud. Dans la nuit, je la sens qui se lève, probablement pour se changer. Elle se recouche en me faisant un bisou, mais je ne bouge pas. Comme elle, je fais celui qui ne se réveille pas, mais en profite. J'essaie de ne pas sourire pour ne pas me faire démasquer, dans le noir pas trop de problème. Au matin, je me réveille doucement en sentant des cheveux contre mes cuisses et des chatouilles sur mon ventre. Je fais semblant de chercher la source de mes mains et je finis par attraper sa tête pour caresser son visage. C'est à ce moment que je sens des coups de langue sur ma tige déjà presque raide. Je lui dis doucement :
— Comme c'est agréable ce réveil. J'en veux tous les matins.
— J'adore quand elle durcit dans ma bouche.
Finalement elle appelle sa gynéco pour ses règles abondantes après nos rapports. Elle lui explique que si elle n'a pas de douleurs particulières pendant nos rapports ou pendant ses règles, c'est une situation normale. La libido est plus forte pendant cette période et ses orgasmes aident la muqueuse à s'évacuer plus rapidement. En contrepartie, elle ne doit pas s'étonner si elle n'a que 3 ou 4 jours de règles.
On arrive à la 'soirée copine'. Elle me prépare à manger puis se prépare. J'essaie d'en savoir plus, où est-ce qu'elles vont... mais rien ne filtre à part qu'elles commencent par un restaurant. Elle se maquille, met du rouge à lèvres, du coup je lui demande :
— Tu te fais bien belle pour tes copines, je suis jaloux.
— Ne le sois pas, attends-moi bien au chaud.
— Et comment je fais pour te faire un bisou quand tu vas me laisser seul ici ?
— Eh bien, pas de bisou ce soir. J'ai mis du rouge à lèvres, de l'anti-bisou.
— C'est malin, même pas un petit smack quand tu vas m'abandonner...
— Oh, le vilain. Tu vas me faire regretter ma soirée. Je ne t'abandonne pas, tu es chez moi.
— Il faudra qu'on aille danser tous les deux un prochain soir, je te laisse choisir la discothèque que tu préfères.
— C'est noté mon chéri, on se fera ça cette semaine rien que tous les deux.
...
A réviser mes cours dans le lit, je finis par m'endormir avant qu'elle ne soit rentrée. C'est le bruit de la douche qui me réveille. J'aperçois la lumière dans l'encadrement de la porte. La voilà qui arrive vers moi, mais je fais semblant de dormir. Elle m'appelle tout doucement et comme je ne réponds pas, elle soulève la couette et me caresse d'une main avant de prendre ma queue dans sa bouche. Immédiatement, je la sens gonfler et durcir. J'attends la suite, mais elle s'arrête, vient s'allonger contre moi ma queue dans sa main.
Le matin, je me réveille la bite dure dans sa bouche. Je marmonne :
— Bonjour Miss. Bien dormi ?
— Oui et toi, même pas réveillé quand je suis venue contre toi dans la nuit.
Sans attendre la réponse, elle me chevauche, rentre ma bite dans sa chatte et se couche sur moi pour m'embrasser. Pas le temps de protester, de poser une question, elle commence à onduler du bassin. Je ne peux que la caresser sur les hanches puis sur les fesses. C'est un réveil agréable, mais un peu brutal. Quand mes mains arrivent sur son sillon, elle m'attrape les mains et me les bloque au-dessus de ma tête. Elle continue à onduler du bassin, à m'embrasser, à frotter sa poitrine contre mon torse jusqu'à son orgasme qui a mis bien du temps à arriver, mais est venu d'un coup sans que j'aie pu éjaculer. A ce moment, elle me relâche les mains, mais reste allongée sur et en moi. J'essaie de la faire basculer pour me retrouver sur elle, mais elle écarte les jambes et me dit :
— Non reste comme ça parce que s'il en reste un peu je ne veux pas que ça tache les draps.
— Et moi alors ?
— Sous la douche, ce sera plus sûr.
Elle se retire lentement en me tenant la bite, file sous la douche et m'appelle :
— Alors tu viens ?
— Comment ça va pour toi ?
— On dirait que c'est la fin. Viens voir que je regarde ta queue, enfin ton gland.
— Qu'est-ce qu'il a mon gland ?
— Un peu de sang dessus, mais très peu. On pourra reprendre ce soir. Allez, au lavage !
Une fois douchés et essuyés, je la porte vers le lit :
— Oh, mais pourquoi attendre ce soir quand on peut maintenant, tout de suite ?
Je l'allonge sur le lit en lui tenant les bras au-dessus de la tête. Chacun son tour. Puis je lui mordille les seins et je libère une main pour caresser son minou. Ses gémissements m'encouragent et je sens ma bite se dresser. Je la positionne sur sa chatte la faisant glisser sur son sexe sans la pénétrer. Mon gland entre puis ressort, remonte vers son clitoris avant de redescendre vers son vagin. Je m'amuse à la pénétrer juste quelques centimètres avant de ressortir de sa chatte pour chercher son clitoris. Au bout d'un moment, elle s'impatiente et cherche à me garder dans sa chatte. Elle me serre fort, pousse son bassin vers moi afin que je ne ressorte pas. Mais comme je ne me laisse pas faire, je ressors et je fais quelques va-et-vient entre ses seins avant de me positionner devant sa bouche :
— Suce-moi un peu et après je retourne en bas.
— Tu vas me le...
— Prends et ne parle pas la bouche pleine.
Je m'enfonce entre ses lèvres, mais je fais comme pour sa chatte. Je rentre à peine puis je ressors. Quand elle essaie de me dire quelque chose, je rentre à nouveau dans sa bouche. Ce petit jeu m'excite aussi et je sens mon plaisir arriver, mais je ne veux pas jouir dans sa bouche. Alors je pointe mon sexe vers l'entrée de sa chatte et je m'enfonce juste un peu avant de ressortir. Cela l'agace, car elle m'attrape les fesses, me les caresse. Elle écarte les cuisses et me pince les fesses pour pas que je ressorte, mais comme je continue elle croise ses jambes sur mes fesses et les serre fermement au moment où je m'enfonce. Ça lui fait pousser un petit cri :
— Aie !
— C'est ta faute ! Et là tu me bloques...
— Oui, défense de ressortir, tu restes dedans.
— Ben comme ça, je ne peux plus bouger du tout.
— Vas-y bouge, mais c'est moi qui contrôle ton amplitude.
— Ce n'est pas comme ça que j'avais prévu.
— Tu n'as pas le choix, alors bouge.
Je reprends mes mouvements, mais elle me bloque pour pas que je ressorte de sa chatte et elle resserre ses jambes sur mes fesses pour me faire aller au fond. Pour la taquiner, je reste au fond même si elle ne me retient pas. Puis au bout d'un moment, je me prête au jeu et je suis son rythme. Plus ses gémissements sont forts moins elle arrive à suivre le rythme qu'elle a donné au début, mais je garde le même. Je sens, j'entends que son plaisir n'est pas loin et donc je l'attends. Le mien n'est pas très loin non plus, il faudra juste que j'aille plus vite et plus fort. Ses mains remontent dans mon dos pour me caresser les épaules, enfin ce sont plutôt ses ongles que je sens, car elle me plaque contre elle et ses mains se crispent. Enfin elle jouit, j'entends juste un "je t'aime" qu'elle prononce les yeux fermés en relâchant son étreinte. Je vais en elle dans des mouvements plus amples, mon éjaculation arrive très vite.
Je reste en elle et je l'embrasse partout où je peux : les oreilles, le cou, les épaules, les seins, les tétons...
Je finis par lui dire :
— Maintenant que je t'ai mangée, ça m'a donné faim. A table.
— Oui, on s'habille avant quand même. Vilain cochon que j'aime.
Sur le chemin de la fac, on se tient par la main et on discute. Puis forcément, je pars dans mes pensées. Son intonation me ramène à la réalité :
— Eh oh, est-ce qu'il y a quelqu'un au bout de ma main ?
— Oui, pardon. Je pensais...
— Quoi tu t'ennuies avec moi ?
— Non, non, pas du tout. Au contraire, je pensais à nous pour Noël, le Nouvel An.
— Et alors, tu ne peux pas penser à voix haute quand je suis concernée et qu'on se tient la main ?
— Désolé mon amour. Pour les fêtes, je voudrais qu'on soit ensemble et je n'ai rien de prévu. Est-ce que tu as quelque chose de ton côté ?
— Oui moi aussi je veux qu'on soit ensemble ! Pardon d'avoir douté. Et pour les fêtes, non rien de planifié.
En fait, j'étais déjà parti plus loin dans le calendrier, mais je tiens à lui réserver la surprise d'un voyage à Venise pour le carnaval et à Paris. Entre la Saint-Valentin et son anniversaire début mars, il faut que je voie les dates du Carnaval, celles des vacances de fac, etc.
Le vendredi soir, on passe une partie de la nuit à danser. Elle est surprise de ma connaissance des figures de rock. Et les slows sont très langoureux. Mes mains descendent trop bas à son goût et elle passe son temps à les replacer au-dessus de ses fesses. J'aurais voulu lui faire l'amour là au milieu de la piste de danse. Je profite quand même de la pénombre pour défaire quelques boutons de son chemiser et libérer ses seins du soutien-gorge. Aux petits coups d'œil que je peux lancer par-dessus son épaule, je ne suis pas le seul coquin à caresser sa partenaire sur la piste. D'ailleurs, le disc-jockey annonce encore trois slows et encourage ces messieurs à inviter une partenaire et venir danser sur la piste. J'en profite pour caresser ma Rosie et lui mettre une main sur mon entrejambe. Elle me murmure :
— Je me doute que tu bandes comme un cochon, mon salaud.
— Et toi, ton string, il est dans quel état ? A voir tes tétons qui pointent, ça doit être bien mouillé en bas.
— Je reconnais bien mon obsédé que j'aime.
— Prochaine série de slows, pas de sous-vêtements.
— Oh ! Je n'oserais jamais.
Le dernier slow est annoncé avec comme commentaire qu'il nous reste 2 minutes 30 avant que les lumières se rallument. Le temps que tous les couples coquins se rendent présentables et on n'est pas les seuls à se rhabiller. Quand la série se termine, elle part aux toilettes. Je lui dis de retirer son string s'il est trop mouillé. Pour toute réponse, j'ai droit à un regard furieux. Quand elle revient, je lui demande :
— Alors, tu l'as retiré ? Il est dans son sac à main ?
— Donne-moi ton caleçon et je le mettrai dans mon sac à main.
— OK, ça marche. J'y vais.
Quand je ressors, elle ouvre son sac dans lequel je vois son string. Je suppose qu'elle l'a retiré avant, parce qu'il y a beaucoup de monde aux toilettes femmes et je ne crois pas qu'elle ait pu le retirer pendant que j'étais aux toilettes, même si c'est plus rapide en jupe. Je pose mon caleçon par-dessus. On fait une pause bisous et cocktail avant de retourner danser une nouvelle série de rock'n'roll. Je la fais tourner, tourner, mais contrairement à d'autres filles, sa jupe ne vole pas très haut. Elle a prévu le coup ma coquine. On est au bar quand une autre série de slows est annoncée. Je lui dis à l'oreille :
— Retire ton soutif !
— Et le chemisier aussi, mon cochon ?
— Non quand même, un peu de tenue.
— Bon, je reviens...
— Ça ne se voit pas trop ?
— Non, ici ça ne se voit pas. Allons danser.
— Attends, tu vas avoir chaud mon chou. Faut déboutonner un peu cette chemise.
Ce sont les dernières danses avant les slows. Enfin les lumières s'éteignent pour des plus douces. Beaucoup de monde quitte la piste, d'autres viennent. Il y a pas mal de couples sur la piste. Ma Rosie écarte ma chemise et se colle à moi en me tenant par le cou. Je n'ai pas eu le temps de déboutonner son chemisier. Mes mains vont directement sur ses fesses, elle ne bronche pas. Je lui dis à l'oreille :
— Je voudrais sentir tes seins sur ma poitrine, mais pas au travers du chemisier.
— Ah non, pas ici.
— J'aimerais bien glisser une main sous ta jupe, mais je ne peux pas.
— Eh bien non, je ne danse pas les fesses à l'air. Même si c'est un slow.
— C'est bien mon problème...
— Tiens-moi serrée, c'est tout.
— Si on n'était pas sur une piste de danse, je t'arracherais ta jupe et je t'empalerais directement.
— Humm, et après ?
— Après, je te ferais l'amour toute la nuit.
— Il va falloir attendre, j'ai encore envie de danser.
— On pourrait chercher un coin tranquille, j'ai trop envie de toi tout de suite.
On quitte la piste la main dans la main. Je n'ai pas vu de recoin suffisamment sombre et tranquille, trop de passage aux toilettes et ce n'est pas très romantique. Je l'emmène donc vers une issue de secours, je m'assure que la porte s'ouvre de l'extérieur. On est sur le parking, ce n'est pas beaucoup éclairé, mais il fait frais. Je repère une voiture qui semble bouger, sûrement un couple très occupé. Je vois une voiture le long du bâtiment près de ce qui doit être la chaufferie ou un groupe électrique. On sera cachés là-bas. Je la couche sur le capot de la voiture en lui relevant la jupe, elle me prend par les cheveux pour me diriger vers son sexe déjà bien humide. Je la lèche sur le haut de sa fente et sur le clitoris tout en cherchant les boutons du chemisier pour lui caresser les seins. Elle m'aide à la déboutonner, je peux enfin titiller ses seins, elle gémit tout de suite :
— C'est bon, j'ai trop envie de ta queue depuis que tu m'as fait mouiller mon string.
— Je vois ça, c'est trempé ! Viens me sucer un peu.
Elle se met à genoux. Elle me suce un peu puis je la relève, je cherche à défaire sa jupe, mais dans l'obscurité je me trouve pas. Comme elle ne m'aide pas, je la lui relève sur les hanches puis la retourne. Je suis derrière elle, j'écarte son chemisier pour lui plaquer les seins sur la carrosserie, j'écarte ses jambes, cherche l'entrée de sa chatte en tenant ma bite dans la main et quand j'ai trouvé, elle recule ses fesses à ma rencontre, je m'enfonce en elle lentement et à fond. Je lui fais remarquer la voiture qui bouge :
— Regarde devant, la voiture bleue. Ça remue là-dedans !
— Oui il y a une vitre complètement ouverte.
— Ah, je vois que madame a l'œil affûté. Allez, ne fait pas trop de bruit pour ne pas nous faire repérer. J'aime bien être tranquille.
Je commence doucement, le temps de m'accoutumer aux lieux, aux sons et bruits de ce parking. Je glisse mes mains dans son dos sous le chemisier, j'essaie de lui caresser les siens en la redressant. Quand un cri sort de sa bouche, je mets ma main devant et à chaque fois elle en profite pour me mordiller les doigts. Une porte grince, c'est le couple de la voiture qui sort. Ils sont nus tous les deux, s'embrassent et se parlent sans que nous entendions. Je m'arrête de bouger et je me couche sur ma Rosie, ce qui la plaque contre le capot de la voiture. Elle aussi a vu le couple sortir. Ils sont maintenant en train de se rhabiller. Lui se baisse, probablement pour ses chaussures puis renfile sa chemise. Tous les deux retournent à la discothèque, passant pas très loin de nous. Je lui murmure :
— Ouf, ils ne nous ont pas vus.
— Lui ne nous a pas vus, mais elle si. Elle m'a fait signe et un grand sourire.
— Tu as vu tout ça. Tu as une vue de chat.
— Allez, reprends. Tu n'as pas fini et je suis en feu. Vas-y c'est le moment. Reste contre moi, il ne fait pas bien chaud.
Mais un autre couple arrive sur le parking. Heureusement ils passent assez loin de nous et se dirigent vers le fond du parking. Je lui murmure :
— Retiens tes cris, ne va pas nous faire repérer, ça serait la honte.
— Oui, mais ils viennent pour la même chose que nous. La honte, ça serait par exemple que le videur vienne et nous voit.
D'une main je lui caresse le clitoris, de l'autre je la redresse pour lui caresser un sein et je la bourre vite et fort. L'effet est immédiat, elle pousse de petits cris. Je lui redemande d'être silencieuse et discrète, surtout que l'autre couple s'est arrêté et cherche dans notre direction. Mais comme nous ne sommes entre une voiture et un mur, ils ne devraient pas nous voir. Après avoir cherché l'origine de ces cris de plaisir, ils se disent quelque chose puis reprennent leur activité, mais beaucoup moins discrète. Visiblement ils ne sont pas gênés qu'il y ait d'autres couples ayant les mêmes activités. Tous les deux, on continue tout en les regardant. Elle me dit à l'oreille que la femme a pris quelque chose dans son sac à main, mais qu'elle ne voit pas ce que c'est. Ils sont en contre-jour, mais du coup on voit bien que madame est nue et que lui fait tomber son pantalon et se retrouve queue dressée. Il la prend par les épaules, elle se met à genoux et commence une fellation.
Puis il la redresse et la couche sur la voiture pour lui faire un cunnilingus. Elle ne retient pas trop ses gémissements. Il se redresse pour la pénétrer. Là les gémissements nous parviennent presque comme si on était à côté d'eux, ils cherchent probablement à nous repérer. J'en profite pour aller et venir plus vite et plus fort en insistant sur le clitoris. Roselyne m'interrompt et me chuchote :
— Retourne-moi, je veux te voir.
— D'accord, accroche-toi à mon cou.
Elle passe ses bras autour de mon cou, je la soulève en la tenant par les fesses et la pénètre à nouveau. Je me déplace vers la portière de la voiture, ce qui nous cache un peu plus et me permet de l'appuyer contre la vitre. L'autre couple s'active toujours sans chercher à être discret et de notre côté le plaisir monte de plus en plus. Alors que je ne m'y attends pas, elle me mord l'épaule pour ne pas crier et se contracte ce qui provoque mon éjaculation. Du coup, c'est moi qui crie de surprise et de plaisir. Je reprends mon souffle et je lui dis :
— Ils ont dû m'entendre. Tu m'as surpris.
— Je ne crois pas, mais de toute façon ils font la même chose que nous et ils ne nous voient pas.
On se rhabille, puis on retourne discrètement à la discothèque. Quand on ouvre la porte, on entend la femme dire :
— Ah les voilà nos partenaires de baise. Restez, c'est excitant d'être observés.
Je referme vite la porte puis je lui demande :
— Est-ce que tu veux qu'on y retourne, juste pour les regarder ?
— Non, c'est pas trop mon truc. Et toi ?
— Non plus, sinon je t'aurais demandé la même chose en restant sur le parking.
— D'accord.
— Mais quand même, j'ai l'impression que tu as aimé les entendre pendant qu'on faisait l'amour. Ça t'as excité, est-ce que je me trompe ?
— Ne pose pas de question embarrassante, s'il te plaît.
On se dirige vers les toilettes pour se regarder dans le miroir, enfin surtout pour se recoiffer et remettre de l'ordre à nos tenues. Quand on ressort, j'ouvre son sac pour m'assurer qu'elle n'a pas remis ses sous-vêtements. Elle a compris :
— Je n'ai rien remis. T'es un cochon, mais je t'aime.
— T'es une sacrée coquine et je t'aime énormément.
On reste encore un bon moment à danser et à boire sans alcool maintenant. On aperçoit le couple du parking, qui revient. Ils ont bien au moins 30 ans. Ils ne nous reconnaissent pas.
On finit par renter, content de notre soirée danse et baise. En chemin, je ne peux m'empêcher de lui demander :
— Roselyne, j'ai quelque chose d'important à te dire.
— Oui mon Philou, rien de grave ?
— Non, c'est juste qu'avec toi je me permets des choses que je n'aurais jamais osées avec une autre et je crains que tu le prennes mal, que tu te dises que je ne suis qu'un obsédé et que je ne suis avec toi que pour la baise. Ce n'est pas le cas, je tiens énormément à toi, je veux rester avec toi pour la vie. Je sais qu'il n'y a pas longtemps qu'on est ensemble, que ça va très vite, mais je ne veux pas que ça s'arrête. Je te veux pour toujours. Je t'aime à la folie et...
— Et moi aussi je t'aime à en mourir.
De retour au studio, après avoir posé son sac et sa veste, elle je jette sur moi, une vraie furie. Mes vêtements volent dans la pièce, sa jupe tombe à ses pieds, son chemisier par dessus tête et je me fais dévorer. J'essaie de prendre le contrôle de la situation, mais c'est peine perdue. Elle me dit que ce soir, c'est son soir et que je dois me laisser faire. Les positions s'enchaînent, les moments de baise furieuse comme les moments doux et calins. Orgasmes, éjaculations, ce soir c'est un festival. Elle est vraiment déchaînée. Je finis par lui dire :
— Stop, j'en peux plus.
— Alors, on demande grâce ?
— Oui, je suis vidé.
— Ah, ah, alors, tu ne me prenais pas au sérieux quand je te disais que j'allais t'épuiser.
— Non, je croyais pas que tu pouvais être aussi déchaînée. C'est d'avoir dansé peut-être ou alors c'est l'effet parking ?
— Humm, humm...
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pctyrka
23 juillet 2024 à 20:14
J'aime bien le passage à la discothèque
Soyez respectueux
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