Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carole, la meilleure amie de Christelle — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carole, la meilleure amie de Christelle
Chapitre 4
Carole la Meilleur amie de Christelle
Carole la Meilleur amie de Christelle
Notre séjour fut ensuite plutôt tranquille, Carole ne me cherchait pas, Jean Seb et Laurence étaient discrets si câlin il y avait, Christelle et moi étions également calmes, elle avait un peu de mal à assumer ces différentes exhibitions, jusqu’au jour de notre excursion dans le golfe du Morbihan, la veille de notre départ.
Carole la Meilleur amie de Christelle
Notre séjour fut ensuite plutôt tranquille, Carole ne me cherchait pas, Jean Seb et Laurence étaient discrets si câlin il y avait, Christelle et moi étions également calmes, elle avait un peu de mal à assumer ces différentes exhibitions, jusqu’au jour de notre excursion dans le golfe du Morbihan, la veille de notre départ.
Ce matin-là, nous mettons à l’eau notre bateau sur la cale du Logeo. Nous filons ensuite direction l’ile aux Moines, nous avons mouillé en face la plage de Port Miquel pour le pique-nique. Il fait très chaud, le vin rosé est parfait avec les différentes salades concoctées par les filles. Nous nous baignons, nous bronzons, une belle journée de vacances. Vers 16h, je propose aux amis la possibilité d’aller au fond du Golfe, à Vannes, manger une crêpe pour le goûter, il y a toujours de la place pour une petite embarcation comme la nôtre, tout le monde acquiesce, direction le ponton visiteur puis la place Gambetta à pied.
On est bien, la ville est bondée de touriste, les crêpes sont bonnes, la bière bretonne également. Nous profitons bien. Mais il va falloir repartir. La porte du port se referme prochainement. Pour le retour, le temps c’est un peu rafraichi, mais surtout le vent s’est levé. Les filles, sur l’avant du bateau ressentent un peu les embruns. Jean Seb et moi, derrière la console, sommes abrités. Au passage du goulet entre Port Blanc et l’Ile aux Moines, le courant très important et le trafic des ferrys créent beaucoup de vagues et une, un peu plus grosse, nous a complètement arrosés, inondant complétement le pont avant. Il n’y a bien sur aucun danger mais les filles sont complétement trempées, et avec le vent elles sont vite gelées.
Elles n’ont pas d’autre choix que de se changer. Mon bateau n’ayant pas de cabine, elles sont obligées de le faire devant nous, et, le fait d’être toutes les trois, elles ne se cachent même pas de nos regards. Nous n’en perdons pas une miette et je peux remarquer que Jean Seb aime particulièrement l’exhibition de Christelle. Il faut dire que son 95D est plutôt attirant, ces longues jambes fines donnent envie de les caresser et son minou complétement imberbe invite à le découvrir plus en profondeur. Pour ma part, j’observe surtout Laurence, ne l’ayant jamais vu nue. Laurence est voluptueuse, charnue, de gros seins, une bonne paire de fesses et lorsqu’elle se penche en avant pour enlever son bas de maillot je découvre une motte poilue, généreuse. Ce n’est pas mon style mais malgré tout j’essaie toujours dans découvrir plus. Carole, quant à elle, voyant que personne ne la mate, s’efforce d’attirer nos regards en nous en montrant beaucoup.
Elle est face à nous, s’essuie ses petits seins avec une serviette de manière sensuelle, puis son pubis en ticket de métro de la même manière, simule du plaisir. Tout le monde éclate de rire. Après ce petit intermède, Jean Seb me dit ;
— Je suis surpris par ta petite femme, je ne me l’imaginais pas aussi attirante !
Et de lui répondre
— Désolé de te décevoir mais tu ne pourras pas en profiter, ce n’est vraiment pas son truc.
— En es-tu certain ?
— Tu peux toujours essayer ! lui réponds-je en riant.
— En es-tu certain ?
— Tu peux toujours essayer ! lui réponds-je en riant.
Sa dernière interrogation m’interpelle. Nous arrivons au port du Logeo, et pour conclure cette belle dernière journée de vacances, nous allons diner au Petit Port, restaurant sympathique juste à côté de la cale de mise à l’eau. Mes quatre comparses boivent pas mal, moi pas, j’ai la route à faire. Nous passons un super moment, on rigole, on chambre, Jean Seb taquine les filles sur le spectacle de fin d’après-midi, surtout Christelle, lui faisant clairement comprendre qu’il n’avait pas été insensible à ses charmes. Contrairement à d’habitude, Christelle n’a même pas rabroué Jean Seb, au contraire, elle lui répond que toutes les trois auraient bien voulu vivre la même scène avec nous en face d’elles nous changeant. Jean Seb lui répond que c’est prévu en rentrant à la maison.
Tout le monde éclate de rire. Jean Seb règle la note et nous rentrons ensuite. Une fois à la maison, les filles rangent tout ce que nous avions eu besoin pour la journée, Jean Seb, lui, a été directement se poser dans le salon, tout en mettant la chaine hifi en route. Pour ma part, je passe un coup de jet sur le bateau et la remorque, le sel n’étant pas un ami de mon jouet.
À mon arrivée, tout le monde est installé dans le salon à parler, Christelle, Laurence et Jean Seb (dans cet ordre) sur le canapé et Carole, dans un fauteuil, mais celle-ci ne va pas trop bien. Peut-être un excès de soleil ou de vin. Elle nous dit qu’elle file se coucher avec regret et monte à l’étage dans sa chambre ; mais cela ne va pas terminer notre soirée.
À mon arrivée, tout le monde est installé dans le salon à parler, Christelle, Laurence et Jean Seb (dans cet ordre) sur le canapé et Carole, dans un fauteuil, mais celle-ci ne va pas trop bien. Peut-être un excès de soleil ou de vin. Elle nous dit qu’elle file se coucher avec regret et monte à l’étage dans sa chambre ; mais cela ne va pas terminer notre soirée.
Et de manière surprenante, Christelle rappelle à Jean Seb ce qu’il a prévu pour ce soir.
— T’inquiète ma belle, on y vient.
Sur ces mots, il se lève, change la musique sur la chaine pour y mettre un tube de Joe Cocker bien connu des stripteaseurs. Jean Seb me demande de me lever. Je ne suis pas assez extraverti pour l’accompagner mais il ne se défile pas. Les filles applaudissent. Il commence à se dévêtir par sa chemise sous les encouragements de Laurence et Christelle ; Je ne reconnais pas ma femme. Ensuite, il descend son short sous les hourras. Il se dandine dans tous les sens. Son physique ne se prête pourtant pas à un tel spectacle mais il joue le jeu à fond. Il vient se frotter contre les filles, présentant son torse à la bouche des filles, celles-ci ont eu la même idée et mordille chacune un téton. Il se recule en feignant du plaisir et continue son improbable déhanché
Christelle lance un
Christelle lance un
— À poil !
Et là, en la regardant dans les yeux, il commence à baisser son boxer. Laurence et Christelle acclament notre show man et crient, elles sont hystériques
Il descend complétement son boxeur, le retire et le lance à Christelle. Elle le récupère et le porte à son nez pour le humer, et hurle sa joie. Nous applaudissons fort notre ami pour son spectacle ;
Il vient s’installer sans se rhabiller entre les filles, et je vais chercher des alcools pour finir tranquillement la soirée.
À mon retour du bar, je vois Jean Seb avec ses bras sur les épaules de nos femmes, et les filles ont posé une main sur chaque cuisse de Jean Seb. Je suis surpris mais ne dis rien. Je suis curieux de voir jusqu’où Christelle va aller. On se croise du regard, on se défie, elle sait qu’elle peut faire ce qu’elle veut. On a déjà eu cette conversation qui a toujours tourné court, elle me disant que j’étais pervers. Mais ce soir, c’est différent, elle a un regard brillant, elle semble prête à s’amuser un peu (beaucoup).
Il descend complétement son boxeur, le retire et le lance à Christelle. Elle le récupère et le porte à son nez pour le humer, et hurle sa joie. Nous applaudissons fort notre ami pour son spectacle ;
Il vient s’installer sans se rhabiller entre les filles, et je vais chercher des alcools pour finir tranquillement la soirée.
À mon retour du bar, je vois Jean Seb avec ses bras sur les épaules de nos femmes, et les filles ont posé une main sur chaque cuisse de Jean Seb. Je suis surpris mais ne dis rien. Je suis curieux de voir jusqu’où Christelle va aller. On se croise du regard, on se défie, elle sait qu’elle peut faire ce qu’elle veut. On a déjà eu cette conversation qui a toujours tourné court, elle me disant que j’étais pervers. Mais ce soir, c’est différent, elle a un regard brillant, elle semble prête à s’amuser un peu (beaucoup).
Je sers une menthe pastille à Christelle, une vodka pomme à Laurence et un Rhum arrangé pour Jean Seb, pour moi un cognac. Christelle boit son verre d’une traite. Je m’interroge car, nos soirées les plus chaudes sexuellement ont souvent été des soirées bien arrosées, ce sont quasiment les seules fois où elle se lâche complètement. Elle se resserre un autre verre, qu’elle vide aussi sec. Puis repose sa main sur la cuisse de Jean Seb. Je suis installé sur un grand fauteuil en face d’eux et déguste mon Napoléon ; Jean Seb serre les filles avec ses bras, et les rapproche devant lui ; elles sont si proches qu’elles se font un bisou. Celui-ci se transforme en baiser passionné. Jean Seb descend ses mains sur les fesses des filles et les malaxe par-dessus le tissu. Cela ne les arrête pas, au contraire elle continue leur baiser, elles se dévorent. Jean Seb n’ayant aucun mouvement de refus passe ses mains sur le ventre des filles pour dégrafer les shorts afin d’avoir un accès plus aisé.
Laurence lâche la bouche de Christelle et retire son short, Jean Seb en profite pour prendre la bouche de Christelle, et essaie de rentrer sa main dans le short de ma belle. Elle se trémousse, je me dis qu’elle joue bien le jeu de faire semblant de prendre son pied pour me provoquer. Laurence se lève et vient retirer le short et la culotte de Christelle qui se laisse faire. Je vois le majeur de Jean Seb bien au fond du vagin de ma femme, elle gémit, et de sa main, elle s’agrippe à la verge tendue de Jean Seb. Celle-ci semble de même longueur que la mienne mais beaucoup plus grosse. Elle le branle au rythme du doigtage de mon ami. Sa deuxième main est également affairée sur le con de sa femme qui savoure le titillage. Laurence descend sur la bite de son homme et lui prodigue une pipe gourmande pendant que la mienne lui triture les testicules. Jean Seb respire fort, Christelle gémit et ne semble plus avoir de limite, moi, je n’ai pas résisté et ai sorti mon sexe pour me branler ;
Jean Seb s’allonge sur le canapé et invite Christelle au-dessus de lui en 69, elle ne se fait pas prier, et prend Jean Seb en bouche illico. Elle lui prodigue une fellation majestueuse. Je suis scotché, elle qui d’habitude ne prend que très peu d’initiative. C’est à ce moment que Laurence me rejoint. Elle saute sur mon phallus et le prend en bouche directement. Elle est installée à portée de doigt, et je m’empresse de décapuchonner son clito pour lui donner du plaisir. Elle mouille beaucoup et j’enfonce plusieurs doigts dans sa chatte, elle aime et me le fait comprendre. Je profite de cette belle pipe et surtout du spectacle de ma femme dans les bras d’un autre.
Elle se fait bouffer la chatte, elle se fait doigter. Je vois Jean Seb lui titiller la rondelle, il tente même de rentrer l’index dans l’anus avec réussite. Elle ne dit rien, elle n’aime pas trop cela normalement et m’a toujours refusé la sodomie, je suis abasourdi par tout ce que ma compagne accepte et aime vu ses réactions. Elle est saisie d’un nouvel orgasme, et elle pompe toujours Jean Seb qui lui aussi, ne peut résister. Il se vide complètement dans sa bouche, et là encore, contre toute attente, avale tout pour la première fois. La vue de ma femme, déglutissant la semence de mon pote provoque chez moi une éjaculation importante.
Je n’ai pas prévenu Laurence, mais elle ne s’en offusque pas et avale une partie de celle-ci, le reste tombant sur sa poitrine généreuse. L’alcool aidant, nous nous endormons tous là, sur les canapés. Une heure plus tard, je me réveille, j’ai envie d’aller aux toilettes et sans faire de bruit ; j’essaie en tout cas ; je monte à l’étage pour faire ma petite commission. Je vais me rafraichir à la salle de bain, j’ai du mal à m’imaginer tout ce que je viens de vivre. Je vais pour rejoindre les autres quand, en haut de l’escalier, je vois Jean Seb qui frotte son pieu sur les fesses de ma femme encore endormie, allongée sur le ventre. Elle se réveille rapidement et laisse Jean Seb se frotter, je décide de rester à les regarder discrètement, je ne peux quasiment pas être vu.
Je ne sais pas si c’est la chasse d’eau ou le robinet dans la salle de bain mais Carole s’est réveillée et me rejoint en me demandant ce que je faisais. Je lui dis de ne pas faire de bruit et de regarder. Je la fais passer juste devant moi, la prend dans mes bras et me plaque contre son dos. Elle regarde, surprise, car elle connait tellement Christelle qu’elle à peine à croire ce qu’elle voit.
Je lui demande si elle va mieux, elle me confirme que oui, et je lui raconte ce que nous venons de vivre. Elle est sur le cul mais elle profite du spectacle comme moi. On voit Christelle, allongée sur le ventre qui se frotte sur le membre bien gonflé de Jean Seb, il ne bouge même plus, il se recule un peu, et elle, pour mieux se frotter, se met à quatre pattes.
Je suis, moi collé à Carole, et je bande fort, ma bite contre ses fesses. Carole la sent et se frotte doucement sur moi comme par mimétisme de ce qu’elle voit ; Christelle gémit et dit quelque chose à Jean Seb, nous ne comprenons pas ce qu’elle a dit, mais on la voit prendre le gland et le présenter devant sa petite chatte. Il va la prendre là, devant nous, alors que je ne suis pas sensé voir cela. Elle appuie sur le gland et ses lèvres s’ouvre directement. Il rentre d’une traite et pousse un ouf assez fort. Elle n’a pas l’habitude d’être autant remplie. Carole me dit que j’ai une belle salope, elle me prend mon sexe, se baisse sa culotte et s’enfile avec. Elle va doucement pour ne rien perdre du spectacle, et surtout veut ressentir les mêmes choses que sa meilleure amie.
On entend Christelle qui lui dit ;
— Plus Fort !
Et Jean Seb accélère le rythme. Elle gémit fort, Laurence est réveillée également et les a rejoints, elle embrasse Christelle, elle lui caresse les seins, se caresse en même temps. Je fais comme Jean Seb, j’accélère ma cadence de plus en plus, Carole semble au comble du bonheur, et jouie discrètement, ses contractions vaginales la trahissant. Christelle a un nouvel orgasme bruyant, Jean Seb se retire, il n’a pas joui lui. Laurence prend la place de son homme pour lécher ma Christelle, Jean Seb parle à Laurence. Elle se met à faire une feuille de rose à Christelle. Elle aime, puis un doigt s’insinue en elle, elle apprécie tout autant, maintenant un deuxième entre. Carole me dit :
— Ta femme va se faire enculer.
— Cela m’étonnerait fort, elle n’aime pas.
— Et pourtant, vu la préparation il n’y a pas de doute !
— Cela m’étonnerait fort, elle n’aime pas.
— Et pourtant, vu la préparation il n’y a pas de doute !
Et là, on voit Laurence qui se retire, elle s’installe sous ma chérie pour la lécher. Jean Seb s’approche, son gland semble énorme devant le petit trou. Il le présente devant, Christelle tourne la tête, le regarde et lui dit non, il lui répond si, et lui appuie sur la tête pour la mettre sur la touffe de Laurence. Christelle se met à lécher notre ami, Jean Seb frotte son gland sur la rondelle, il le présente, force un peu, le sphincter ne résiste pas longtemps, elle pousse un petit cri, serre fort les hanche de Laurence et se met à souffler fort. Jean Seb ne bouge plus, le temps que ma femme prenne la mesure de ce phallus. Puis, elle se met d’elle-même à bouger, très doucement d’abord pour aller au contact du ventre de Jean Seb. Moi, je suis comme un fou, hyper excité comme jamais, Carole me dit :
— Elle aime vraiment ça la coquine et si j’avais su qu’elle aimait les filles, j’en aurai fait mon quatre-heures.
Je suis dans un état second, je me retire immédiatement du vagin de Carole, l’incline un peu en avant, en appui sur la rambarde de l’escalier, et je m’insinue d’une traite dans le cul de Carole. Elle n’était pas du tout préparée et pousse un cri.
Jean Seb, Christelle et Laurence tournent la tête et nous voient. Lui me fait un clin d’œil, Christelle est dans un tel état de plaisir que je ne sais pas si elle m’a vu, et Laurence reprend son cunni. Christelle s’empale littéralement sur le pieu de mon ami, c’est elle qui imprime la cadence, de plus en plus vite, de plus en plus fort, ses cris sont annonciateurs d’un bel orgasme.
Moi de mon côté j’encule à fond ma maitresse. Elle ahane de plus en plus, me demande d’aller plus vite, chose que je fais. Pourtant je ne peux tenir longtemps. Je me vide dans les entrailles de mon amante, par plusieurs jets qui déclenchent un orgasme terrible à Carole. Je me retire doucement, Carole se retourne et m’embrasse tendrement, c’est à ce moment qu’on entend Christelle hurler son bonheur, elle n’est que spasmes tellement sont plaisir est intense. Elle s’écroule complétement, éjectant Jean Seb de son cul. Laurence s’empare immédiatement de la pine de son homme pour le finir, elle le pompe à fond et obtient grâce, Jean Seb se vidant complétement dans la bouche de sa femme.
Après quelques instants, Carole est parti dans la salle de bain de l’étage pour se doucher puis se coucher, moi j’ai rejoint ma compagne, Laurence et Jean Seb allant vers la salle de bain du rez-de-chaussée. Ma belle est terrassée, je la prends dans mes bras, elle ouvre les yeux, elle semble se rendre compte de tout ce qui vient de se passer, et me regarde effrayée. Je l’embrasse, elle me rend mon baiser, et je lui dis :
— On va se coucher mon cœur ?
Elle me sourit, nous montons, elle est en sueur, trempée de plaisir, mais soulagée. Nous nous couchons dans les bras l’un de l’autre et nous endormons immédiatement, heureux.
Grâce à cette dernière soirée, notre sexualité vient de prendre une toute nouvelle direction
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Commentaires ()
Après je peux comprendre , moi ma génération nous sommes née avec le port du préservatif...Donc la question ne se pose même pas , c'est un réflexe chez nous
alors ce n'est vraiment pas à faire et pourtant, nous ne nous sommes pas protégés, à aucun moment ce n'est venu à l'esprit d'aucun de nous 5. Il n'était pas prévu de sexe commun,
Au début de ces vacances, Christelle n'est pas très active, et je suis son seul partenaire, Carole n'a personne dans sa vie et moi, je n'ai comme partenaire que ma compagne et Carole depuis peu.
C'est bien d'avoir pris le temps d'échanger avec ta compagne . une autre question que je me pose ? Est-ce par rapport à mon âge ! Mais à aucun moment tu as parlé de vous protéger les uns et les autres ?
Merci pour ton commentaire, je dirais complet, je vais essayé de répondre à toutes tes interrogations.
Effectivement, mon histoire avec Carole n'était pas partagé avec Christelle, je le précise d'ailleurs à la fin du premier épisode. Lors de la présentation des différents protagoniste, au début du premier chapitre il est écrit que Christelle n'est pas très attirée par le sexe.
Sur le quatrième épisode, tu as raison, je n'ai pas fait par de mes dispositions au candaulisme. Ce récit est une petite partie de mes aventures, et bientôt, normalement, je publierai mon histoire autour de ma vie sexuelle à partir de mes 18 ans jusqu'à ce fameux été. Et bien évidement, il y aura un large passage sur ma première aventure d'échange avec mon ex compagne.
Sur le moment où j'ai eu un rôle de voyeur, je suis un peu abasourdi par tous les évènements qui viennent de se produire, et voir ma compagne aussi réactive était pour moi irrationnel, de plus, Carole me rejoint très vite et me donne une bonne raison de rester discret.
Pour la partie ou Christelle accepte tout, j'ai bien sur été surpris, mais, avec le recul, mon histoire personnelle après plusieurs aventures avec des femmes mariées, je peux te garantir que bien des femmes se lâchent complètement avec un autre homme que le leur.
Suite à notre soirée, je dirai fantasmagorique, nous avons évoqué, au début brièvement, puis assez sereinement ce qui c'est passé. Elle n'était vraiment pas bien au début, elle avait du mal à accepter le fait d'avoir pris un pied d'enfer, de n'avoir eu aucun interdit, que ce soit avec Jean Seb ou avec Laurence. Mais elle s'est épanoui depuis pour mon plus grand bonheur.
On en a parlé avec eux, on se revoit toujours mais nous sommes tous d'accord pour ne pas remettre cela. Et jusqu'à aujourd'hui on passe toujours de très bon moment sans aucune arrière pensée.
Avec Carole, nous avons abordé cette soirée peut de temps après, elle a avoué à Christelle qu'elle aurait adoré être à la place de Laurence, Christelle nous a confirmé qu'elle nous avait aperçu lorsqu'on était en haut de l'escalier et que ça a participé à son plaisir.
Cette soirée à trois sera certainement l'objet d'une prochaine histoire
Merci pour votre appréciation