Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Charlotte, animatrice de radio. — Chapitre 1 · Libre!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Charlotte, animatrice de radio.
Chapitre 1 · Libre!
Je m'appelle Charlotte, j'ai 25 ans et je suis animatrice de radio. Mais je vais d'abord me présenter. Je suis rousse aux yeux verts. Côté physique, on me qualifie souvent de canon. C'est du au fait que ce qu'on apprécie souvent chez une femme, ce sont ses rondeurs et de ce côté là, je suis bien servie. Une poitrine de 100F qui, néanmoins se tient très bien. Deux bons gros obus aux aréoles brunes très larges surmontées par des tétons proéminents. Mon fessier est à l'avenant, un gros cul, bien ferme lui aussi. Ces rondeurs contrastent avec une taille très fine.
Bref, je ne passe pas inaperçue dans la rue et, quand je cherche un plan cul, je n'ai aucune difficulté à trouver. Ca tombe bien car j'ai de gros besoins de ce côté là.
Depuis peu, je suis divorcée et c'est un sacré soulagement. Je m'entendais très mal avec mes parents et je cherchais le moyen de quitter le domicile familial. L'occasion se présenta à l'âge de 19 ans sous la forme d'un homme de 25 ans qui me demanda en mariage à l'ancienne. J'acceptais sans trop réfléchir en me disant que ça pouvait pas être pire qu'avec mes vieux. C'est ainsi que j'épousais Alexis.
Je regrettais vite cette décision précipitée. Alexis, à part le fait qu'il avait une situation confortable me permettant de vivre dans le confort sans travailler, avait à peu près tous les défauts. Un physique plutôt ingrat, aucune conversation et, au lit, c'était le calme plat. Une fois par semaine (et pas toutes les semaines!) cinq minutes pas plus. Autant dire que je cherchais rapidement mon plaisir ailleurs. Cet hypocrite se doutait bien que je le trompais mais il n'en avait cure pourvu que ça ne se sache pas. Mais j'ai commis l'adultère de trop...
Ce jour là, j'étais seule à la maison lorsqu'on sonne à la porte. En allant ouvrir, je découvre une jeune femme blonde bien foutue qui me propose une assurance. Je la fais entrer et elle me fait son boniment.
Je n'écoute pas ce qu'elle dit car je suis obnubilée par son décolleté plongeant qui laisse deviner de bien beaux appâts. Je suis hétéro à la base mais il m'arrive de craquer pour une belle bimbo. Alors son avant-scène me laisse rêveuse...
Un silence s'instaure. Je la regarde étonnée. Elle me dit:
—Vous n'écoutez pas en fait...
Je bafouille:
—Oh ben... mais si si je vous assure...C'est à dire votre décolleté attirait mon regard...
Elle sourit, flattée. Une lueur dans ses yeux m'indique que je ne la laisse pas insensible non plus...Elle confirme d'ailleurs:
—Vous êtes vous même bien plaisante à regarder...
—On aurait peut-être mieux à faire que de parler assurance non?
—Faut voir...
—Je pourrais vous faire visiter ma chambre par exemple?
—Pourquoi pas? J'ai un peu de temps devant moi...
C'est ainsi que quelques minutes plus tard, nous retrouvons à poil, tête bêche sur le lit conjugal, en plein 69. Nous enchaînons par une séance de tribadisme, chatte contre chatte en se regardant dans les yeux.
On prend beaucoup de plaisir toutes les deux mais voilà, parfois les maris rentrent du boulot plus tôt que prévu. C'est le cas d'Alexis ce jour-là. Ma partenaire ne demande pas son reste, se rhabille et file prestement.
Alexis me fait alors une scène. Ce catholique, limite intégriste, tolère que je le trompe mais pas avec une femme. Je me rhabille tranquillement. En fait, j'ai pris ma décision. Je le quitte.
Imperturbablement comme s'il n'était pas là, je remplis deux grandes valises de fringues. Quand je les boucle, il semble enfin s'apercevoir de ce qui se passe.
—Mais qu'est ce que tu fais?
—Ca se voit non? J'ai fauté, j'ai tord, je m'en vais...
Il est bouche bée. Je m'en vais sans un mot, sans un regard. Dans la rue j'hèle un taxi. Le chauffeur me demande:
—On va où?
—Si vous connaissez un hôtel pas trop crade mais pas trop cher...
—J'ai ça...C'est parti!
Quand la voiture démarre, je pousse un soupir puis j'éclate de rire. Le chauffeur remarque:
—Vous avez l'air contente!
—Plus que vous ne l'imaginez!
Bref, je ne passe pas inaperçue dans la rue et, quand je cherche un plan cul, je n'ai aucune difficulté à trouver. Ca tombe bien car j'ai de gros besoins de ce côté là.
Depuis peu, je suis divorcée et c'est un sacré soulagement. Je m'entendais très mal avec mes parents et je cherchais le moyen de quitter le domicile familial. L'occasion se présenta à l'âge de 19 ans sous la forme d'un homme de 25 ans qui me demanda en mariage à l'ancienne. J'acceptais sans trop réfléchir en me disant que ça pouvait pas être pire qu'avec mes vieux. C'est ainsi que j'épousais Alexis.
Je regrettais vite cette décision précipitée. Alexis, à part le fait qu'il avait une situation confortable me permettant de vivre dans le confort sans travailler, avait à peu près tous les défauts. Un physique plutôt ingrat, aucune conversation et, au lit, c'était le calme plat. Une fois par semaine (et pas toutes les semaines!) cinq minutes pas plus. Autant dire que je cherchais rapidement mon plaisir ailleurs. Cet hypocrite se doutait bien que je le trompais mais il n'en avait cure pourvu que ça ne se sache pas. Mais j'ai commis l'adultère de trop...
Ce jour là, j'étais seule à la maison lorsqu'on sonne à la porte. En allant ouvrir, je découvre une jeune femme blonde bien foutue qui me propose une assurance. Je la fais entrer et elle me fait son boniment.
Je n'écoute pas ce qu'elle dit car je suis obnubilée par son décolleté plongeant qui laisse deviner de bien beaux appâts. Je suis hétéro à la base mais il m'arrive de craquer pour une belle bimbo. Alors son avant-scène me laisse rêveuse...
Un silence s'instaure. Je la regarde étonnée. Elle me dit:
—Vous n'écoutez pas en fait...
Je bafouille:
—Oh ben... mais si si je vous assure...C'est à dire votre décolleté attirait mon regard...
Elle sourit, flattée. Une lueur dans ses yeux m'indique que je ne la laisse pas insensible non plus...Elle confirme d'ailleurs:
—Vous êtes vous même bien plaisante à regarder...
—On aurait peut-être mieux à faire que de parler assurance non?
—Faut voir...
—Je pourrais vous faire visiter ma chambre par exemple?
—Pourquoi pas? J'ai un peu de temps devant moi...
C'est ainsi que quelques minutes plus tard, nous retrouvons à poil, tête bêche sur le lit conjugal, en plein 69. Nous enchaînons par une séance de tribadisme, chatte contre chatte en se regardant dans les yeux.
On prend beaucoup de plaisir toutes les deux mais voilà, parfois les maris rentrent du boulot plus tôt que prévu. C'est le cas d'Alexis ce jour-là. Ma partenaire ne demande pas son reste, se rhabille et file prestement.
Alexis me fait alors une scène. Ce catholique, limite intégriste, tolère que je le trompe mais pas avec une femme. Je me rhabille tranquillement. En fait, j'ai pris ma décision. Je le quitte.
Imperturbablement comme s'il n'était pas là, je remplis deux grandes valises de fringues. Quand je les boucle, il semble enfin s'apercevoir de ce qui se passe.
—Mais qu'est ce que tu fais?
—Ca se voit non? J'ai fauté, j'ai tord, je m'en vais...
Il est bouche bée. Je m'en vais sans un mot, sans un regard. Dans la rue j'hèle un taxi. Le chauffeur me demande:
—On va où?
—Si vous connaissez un hôtel pas trop crade mais pas trop cher...
—J'ai ça...C'est parti!
Quand la voiture démarre, je pousse un soupir puis j'éclate de rire. Le chauffeur remarque:
—Vous avez l'air contente!
—Plus que vous ne l'imaginez!
Effectivement, son hôtel est correct. Je m'installe dans ma chambre. C'est la fin de l'après-midi. Je décide de profiter pleinement de cette première soirée de liberté. D'abord, boire un coup. Je m'installe à une terrasse et commande un martini. Comme c'est un tabac, je m'achète un paquet de clopes et m'allume une cigarette.
Coup de fil. C'est Alexis! Je décroche et ne lui laisse pas le temps de parler.
—Je ne reviendrai pas Alexis. Tu gardes tout. Inutile de me recontacter. Clic!
Ouf! Ca fait du bien! Je bois cul sec mon verre et en commande un autre. Après le troisième, je me dis qu'il est temps de manger un morceau. Je tiens bien l'alcool mais là il faut éponger un peu.
Je tombe sur une pizzéria qui fera mon affaire. Des spaghettis bolognaises arrosées d'une bouteille de chianti et me voilà requinquée. Je me fume une clope en savourant une grappa. Enfin libre!
Coup de fil. C'est Alexis! Je décroche et ne lui laisse pas le temps de parler.
—Je ne reviendrai pas Alexis. Tu gardes tout. Inutile de me recontacter. Clic!
Ouf! Ca fait du bien! Je bois cul sec mon verre et en commande un autre. Après le troisième, je me dis qu'il est temps de manger un morceau. Je tiens bien l'alcool mais là il faut éponger un peu.
Je tombe sur une pizzéria qui fera mon affaire. Des spaghettis bolognaises arrosées d'une bouteille de chianti et me voilà requinquée. Je me fume une clope en savourant une grappa. Enfin libre!
J'ai un peu mal à la tête en me réveillant. Bon, après cette soirée de détente, il est temps de faire le point. Pas de boulot, plus de logement. J'ai quelques économies mais à ce rythme, elles vont vite fondre. D'abord trouver une solution logement. Je compose le numéro de Dolly. Dolly (Dolorès en fait...), c'est ma meilleure copine. Elle vit seule dans un grand appartement, elle me refusera pas de m'héberger...C'est samedi, elle ne travaille pas.
—Allo Dolly?
—Charlotte! Comment tu vas?
Je lui raconte mon histoire.
—T'as bien fait de quitter ce connard!
—Oui mais je suis à la rue maintenant...
—Pas de problème, tu viens chez moi et tu y restes tant que tu veux...
—Super! J'arrive...
Une fois chez elle, elle m'installe dans la chambre d'amis puis je lui raconte les circonstances de mon départ. Elle rigole:
—Ca devait arriver...Dis donc je savais pas que tu pratiquais le gigot à l'ail?
—Ca m'arrive...
—Oh dis donc, ce soir, je reçois un copain. Ca te dérange pas?
—Penses-tu! Tu es chez toi. J'irais passer la soirée en ville...
—Allo Dolly?
—Charlotte! Comment tu vas?
Je lui raconte mon histoire.
—T'as bien fait de quitter ce connard!
—Oui mais je suis à la rue maintenant...
—Pas de problème, tu viens chez moi et tu y restes tant que tu veux...
—Super! J'arrive...
Une fois chez elle, elle m'installe dans la chambre d'amis puis je lui raconte les circonstances de mon départ. Elle rigole:
—Ca devait arriver...Dis donc je savais pas que tu pratiquais le gigot à l'ail?
—Ca m'arrive...
—Oh dis donc, ce soir, je reçois un copain. Ca te dérange pas?
—Penses-tu! Tu es chez toi. J'irais passer la soirée en ville...
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