L'emmerdeuse
Chapitre 1
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✦ zooph34 L'emmerdeuse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'emmerdeuse — Chapitre 1

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zooph34
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L'emmerdeuse

Chapitre 1

Je me réveille après onze heures, ça me fait tout juste six heures de sommeil, Il faut que j'arrête de lire toute la nuit quand je suis seule. Je suis seule dans la villa, mon amie de toujours a profité du week-end et est partie quatre jours à Bordeaux pour aller voir son père très malade, à ma demande, elle rentre en fin de journée. Je vais dans la salle de bain prendre une douche un peu fraîche, il faut que je me réveille complètement. Je mets la radio, on y parle de la mort d'Edouard Heath survenue hier, un homme politique britannique, toujours les mêmes conneries inintéressantes. Comme toujours, je me regarde en passant devant ma grande glace, je dois dire que je suis très narcissique. J'adore me regarder dans la glace pour admirer cette merveilleuse jeune femme que je vois en face de moi dans sa splendide nudité. Une grande fille d'un mètre soixante-quinze aux yeux bleu clair, cheveux auburn très clairs et longs tombant jusque au-dessus des reins, seins hauts, ronds, fermes, aux mamelons saillants, des bonnets C très sensibles aux caresses, ventre plat du fait de ses trois heures de gymnastique quotidienne, fesses hautes, rondes, fermes, un cul de black entretenues pendant ces mêmes trois heures, pubis lisse et bien rebondi, au-dessus d'un sexe discret dont on ne voit que le haut de sa minuscule fente. Mon clitoris est bien caché sous son capuchon et entre mes petites et grandes lèvres. Ma peau est légèrement cuivrée du au mélange de ma mère d'origine chinoise avec mon père d'origine hollandaise, mais tout le monde est français, eux d'adoption, moi de naissance.
Je vis dans une villa que j'ai fait construire il y a deux ans entre Montastruc-La-Conseillère et Garidech, pas loin de l'A quatre-vingt-huit, quand j'ai hérité d'une somme colossale de mes richissimes grands-parents hongkongais mort ensemble accidentellement. Ils étaient fâchés à mort avec leur fille et leur gendre, elle avait osé quitter Hong Kong et sa luxueuse vie pour un vulgaire architecte hollandais qui voulait vivre dans le sud-ouest de la France. Il va sans dire que mes parents ont eu une part du gâteau, mais pas trop grosse bien qu'ils puissent vivre avec sans problème jusqu'à la fin de leur vie, d'autant qu'ils travaillent toujours, ils ont peur de s'ennuyer les pauvres. Mes grands-parents ne me connaissaient que par photos, moi, je n'ai jamais vu de photos d'eux après le départ de maman. 
Avec les conseils de mon père, j'ai pu construire une villa de rêve pas trop grande, de plein pied, composée de trois chambres avec chacune un lit rond de deux mètres de diamètre, salle d'eau et toilettes intégrées, très grand salon ovale de quatre-vingt-deux mètres carrés pour un tier occupé par le quart d'une immense piscine qui se termine dehors dans le parc, toilettes communes et dressing pour mes fringues. Avec en plus une cuisine ultra équipée, j'adore cuisiner, et un bureau pour la frime, j'y entasse le courrier reçu, je ne gère même pas mes comptes, c'est ma maman adorée qui le fait tous les vendredis en tant que comptable de profession, je sais utiliser les compétences. Le tout dans un très grand parc entouré de murs de deux mètres cinquante de haut avec herses inversées, infranchissables, un délire de papa. Moi, ce qui m'intéresse, c'est de pouvoir me baigner ou me balader à poil dans mon parc, et c'est le cas. Je suis assez famille, j'aime être entourée de ceux que j'aime, mes parents viennent régulièrement le vendredi soir pour passer le week-end avec moi. Tous les meubles du salon ont été fait sur mesure par un ébéniste toulousain, vu la forme du salon, il ne m'a pas été possible de trouver des meubles qui s'adaptent.
Comme d'habitude, le fait de me laver le sexe m'excite, je m'assoie sous la douche, les jambes bien ouvertes, ma main droite sur mon sexe pour que mon majeur s'enfonce dans mon vagin, se lubrifie et aille me titiller le clitoris pendant que la gauche me pince les mamelons. Je suis en général secouée par un puissant orgasme, ça n'est pas le summum, mais je m'en contente. Je ne suis plus vierge, ni du sexe, ni du cul mais aucun homme ne m'a touché pour en arriver là, c'est ma machine à baiser qui en est responsable, son achat est aussi une conséquence de mon héritage. C'est une super machine qui me baise ou me sodomise à volonté avec le diamètre de sexe que je désire, je possède une trentaine de godes interchangeables de toutes les tailles, un vrai sex-shop. Ce sera soit un petit gode réaliste dans le cul, mais à une cadence infernale que ne peut pas soutenir un homme, pour me faire exploser de plaisir, soit un énorme gode à gros gland, au-delà des possibilités humaines, qui me laboure lentement le fondement dans le même but. Jamais aucun homme ne pourra l'égaler, alors, pourquoi me faire chier avec des mecs prétentieux qui ne pensent qu'à eux. Une seule langue humaine s'est posée sur ma chatte, la langue de ma copine de toujours qui sait me faire exploser de plaisir.
Une fois nickel, je commence à réfléchir aux endroits où aller pour faire ce que j'ai à faire. Je passe mes journées à glander et à dépenser du fric, j'ai beaucoup de filles qui se disent mes copines, mais en fait, je n'en ai qu'une vraie amie, Dolores. C'est une magnifique fille de vingt-deux ans comme moi originaire de Malaga où elle est née le dix-huit juillet mille neuf cent quatre-vingt-treize avant de venir en France avec ses parents à l'âge de dix-huit mois. Nous nous sommes connues à la garderie d'enfants, nos mères étaient copines, nous ne nous sommes plus quittées depuis, toute notre scolarité ensemble assises côte à côte, même la fac que j'ai laissée tomber, pas elle. 
Elle est aussi grande que moi, a de très longs cheveux noirs, jusqu'aux fesses, de magnifiques seins bonnets C bien ronds, hauts et fermes, un ventre plat, un pubis lisse et rebondi, un super cul de black et un sexe assez discret, c'est ma jumelle en plus brun, mais elle bronze plus vite que moi, et j'en suis un peu jalouse. Contrairement à mes autres copines, elle ne me demande jamais rien, nous sommes comme deux sœurs, sans arrières pensées, c'est sa langue qui s'occupe de ma vulve. Nous vivons ensemble mais pas en couple, chacune dans notre chambre, c'est de la colocation gratuite pour elle, nous n'éprouvons pas d'amour au sens propre du terme, simplement une énorme tendresse, comme deux sœurs. 
Je ne suis pas frigide, mais je déteste que quelqu'un me touche le corps, même enfant, j'ai eu des problèmes avec les médecins qui m'auscultaient, je ne voulais pas qu'ils me touchent. Personne ne peut me toucher, m'embrasser, même mes parents, c'est juste un petit geste de la main, pas de câlin, rien. Cette situation a fait que je suis restée vierge des deux trous jusqu'à il y a dix-huit mois, quand j'ai acheté ma machine juste après avoir emménagé dans la villa. C'est Dolores qui était et est toujours à la manœuvre, la seule à pouvoir le faire, elle trouve des positions absolument ahurissantes pour pouvoir m'enfoncer ces godes dans l'anus ou le sexe sans me toucher. Elle règle tout, l'amplitude, la cadence, elle me fait prendre des pieds pas possibles sans jamais effleurer ma peau, pourtant, c'est la seule personne qui peut poser sa bouche sur mon sexe pour me faire exploser dans des orgasmes déments, ce qu'elle fait depuis de longues années, bien avant que je ne perde mes pucelages. Pour me dépuceler du sexe, elle avait mis la vitesse au minimum et était prête à arrêter dès que je l'aurais voulu, mais ça n'a pas été nécessaire, c'est passé comme une lettre à la poste, ça s'est terminé avec un gode de plus de trois centimètres de diamètre, j'étais anéantie de plaisir. Pour le cul, ça a été un peu plus dur, le sphincter ne voulait rien savoir malgré le diamètre plutôt modeste du gode. Nous y sommes arrivées après plusieurs essais, maintenant, je prends dans le cul des godes de sept centimètres de diamètre sans problème, il faut dire que nous l'entrainons souvent. Il est évident qu'elle profite aussi de ma machine dans ses deux orifices. Nous avons tout découvert ensemble, que nous deux, masturbation, broute minou, c'est la seule chose que je supporte d'une autre personne mais exclusivement de Dolores évidement. 
Je suis exhibitionniste, j'adore montrer mes fesses et mes seins, mais discrètement, pas n'importe comment, avec parcimonie. Il ne fait pas trop chaud, j'enfile une jupe plissée mi-cuisse mais assez légère, pas trop courte, aujourd'hui, je ne veux pas montrer mon cul à n'importe qui, j'y ajoute un corsage beige clair qui laisse entrevoir mes seins nus en transparence, et rien sur les fesses ni les seins, j'aime me sentir à poil dans la rue, ça me fait couler. Je saute sur des escarpins de dix centimètres et je sors pour faire quelques courses pour gâter ma sœur de cœur, c'est son anniversaire aujourd'hui et je veux lui souhaiter ce soir, c'est pour ça que je lui ai demandé de rentrer aujourd'hui. Je vais dans le garage choisir ma voiture, prise d'une folie acheteuse, j'en ai acheté cinq pour moi et une pour Dolores. 
Le trois octobre deux mille trois, j'ai donc acheté dans le même garage, une Rolls Royce Silver Spur mille neuf cent quatre-vingt-huit, une Jaguar XJ huit mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit, le vendeur avait un sourire radieux, il a dû passer un bon week-end. Ce sont deux voitures très confortables pour les longs voyages en Jaguar si l'on n'est pas plus de quatre, sinon, en Rolls Royce. Ensuite, entre janvier et avril deux mille quatre, j'ai acheté une corvette C trois cabriolet mille neuf cent quatre-vingt, une Morgan plus huit de mille neuf cent quatre-vingt-douze, ça, c'est pour le fun. En plus, aimant les vieilles voitures, une Ford Mustang quatre cent vingt-sept de mille neuf cent soixante-neuf, pour mon amie Dolores, elle en rêvait depuis toujours. Nous avons terminé par une Lamborghini Espada mille neuf cent soixante-dix-sept, elle trouve que cette voiture est la plus belle du monde, en plus, il nous fallait bien un V douze au milieu de tous ces V huit. Ce ne sont que des voitures d'occasion du vingtième siècle avec le minimum d'électronique, donc plus fiables, même les anglaises. Il fait beau aujourd'hui, ce sera un cabriolet, la Morgan, elle est fun, en plus, quand tu descends de la voiture, tu es obligé d'ouvrir en grand tes jambes, ça peut faire du spectacle sur les boulevards. 
J'arrive sur le boulevard de Strasbourg, miraculeusement, je trouve une place, je me gare devant un troquet, il y a pas mal de monde en terrasse, je sors de la voiture en ouvrant au maximum mes jambes, tous les mecs sont focalisés sur moi, et même des femmes. Une fois sortie, je me penche dans la voiture pour récupérer mon sac, ce faisant, je découvre à moitié mes fesses et une partie de mon sexe, j'espère que ça leur plait. Je vais à le Fnac, je veux lui acheter le dernier téléphone portable, le sien commence à être fatigué. A la Fnac, je suis conseillée par un jeune vendeur beau gosse qui se la pète en me regardant comme de la marchandise. Il est plus intéressé par mon décolleté que par la vente, il faut que je l'abreuve de question pour qu'il daigne me dire quelque chose. J'hésite entre le Nokia six mille deux cent quatre-vingt et le Blackberry huit mille sept cents. Je me penche sur les deux téléphones qui sont devant moi en me démerdant pour que mon corsage s'ouvre le plus possible. Un client de l'autre côté du meuble profite lui aussi du spectacle. Au bout d'un petit quart d'heure de manipulation, je regarde sous la ceinture du vendeur, j'y découvre une légère bosse, je le regarde droit dans les yeux.
–Ce sont mes seins que tu mates sans vergogne depuis mon arrivée qui te mettent dans cet état ?
–De quel état parlez-vous mademoiselle ?
Je pose ma main sur son pantalon, je lui attrape sa bite raide et serre le plus fort possible, il fait la grimace.
–Cet état jeune homme, tu as passé ton temps à me mater mes seins plutôt que de me vendre ce téléphone. Et maintenant tu bandes mon salop, mais je ne suis pas accessible pour toi, pour personne d'ailleurs.
–Ça vous amuse de m'humilier ?
–Oui, beaucoup, tu m'as accueilli avec ton petit air suffisant, tu pensais quoi, que j'allais succomber à ton charme, il m'en faut un peu plus qu'un petit minet de pacotille. Tu es mal tombé, je suis une emmerdeuse, tu n'as pas eu de chance cette fois, j'aime faire chier les jeunes cons prétentieux de ton espèce. 
Vexé, il me tourne le dos et fonce vers l'arrière-boutique, il parle à un autre vendeur beaucoup plus vieux qui vient le remplacer. Lui, tout en matant mes seins que je lui montre avec plaisir, m'explique clairement la différence entre les deux appareils. En définitive, je choisi le Blackberry huit mille sept cents, il semble plus pratique. Je remarque tout de même un mec avec un panier en osier qui reste derrière moi depuis un bon moment, au début, je pensais qu'il voulait entendre les explications du vendeur, mais le fait qu'il ne bouge pas, m'a tout de même intrigué. En faisant semblant de mieux vérifier l'état du téléphone choisi, je regarde mieux son panier, je vois le bout d'un petit objectif dépasser d'un morceau de tissu. Ce salopard me filme mon cul et mon sexe nus sous ma jupe, je vais lui en donner pour son argent. Le vendeur me laisse avec le téléphone, je me penche en avant exagérément, ça dégage encore plus mon cul, mais surtout, j'écarte ma jambe droite de manière à ouvrir mon sexe que je sens extrêmement humide. Ce salopard doit jubiler à l'idée de ce que filme sa caméra. Je suis plaquée contre le présentoir, je glisse ma main gauche sous ma jupe pour me titiller un peu mon clitoris que je sens bien gonflé, je plante mon majeur dans mon vagin et retire ma main. Je prends le téléphone et me retourne brusquement en me suçant le majeur gauche, il est surpris, je plonge la main dans son couffin et en ressorts une petite caméra autonome qui filme toujours, je l'arrête. 
–C'est quoi ça, tu filme sous les jupes de filles en douce mon salop, tu veux qu'on aille voir la direction ?
–Rend moi ma caméra salope !
Je retire la casette de la caméra et lui rends, il est encore plus furieux.
–Tu me rend cette cassette ou, même si tu es une fille, je t'explose la gueule.
–Tu m'a filmé en cachette, je suis sûre de voir mon cul sur cette bande, alors, comme tu m'as filmé sans mon consentement, ta cassette je la garde. Et tu devrais te méfier des gonzesses avec des talons comme les miens, ils peuvent te rentrer dans les chairs de dix centimètres, et je peux t'assurer que ça fait très mal. Et ne crois pas que le fait d'avoir une jupe et le cul nu m'empêcherait de lever la jambe au niveau de ta gueule.
Il s'approche d'un pas, je ne m'inquiète pas, j'ai fait du judo et du karaté étant jeune, j'ai encore quelques beaux restes, il ne me fait pas peur. Un client s'interpose, il le retourne vers lui et l'immobilise.
–Vous laissez mademoiselle en paix monsieur, sinon vous aurez affaire à moi, et je ne suis pas un tendre.
Il se tourne vers moi.
–S'il veut récupérer une cassette, vous pourriez aller lui en acheter une, c'est juste le rayon d'à côté. Je me doute de ce qu'il a filmé, comme vous ne lui avez pas donné votre consentement, vous avez le droit de la garder.
–C'est une idée ça.
Je vais au rayon d'à côté, ils ont ce modèle, en plus pas cher du tout, j'en achète une et la donne au mec. 
–Maintenant jeune homme, vous disparaissez du magasin, et le plus vite sera le mieux, votre présence finirait par m'énerver. 
Il se retourne et s'en va sans demander son reste, je vais vers l'homme.
–Merci monsieur mais je n'avais pas peur de lui, j'ai appris à me défendre, encore merci.
–De rien mademoiselle, c'est tout naturel, j'avoue que j'ai admiré votre sang froid, en plus, vous n'avez pas votre langue dans la poche.
–Vous savez donc que je ne porte pas de culotte.
–Exactement, mais c'est votre choix.
–Encore une fois, merci monsieur.
Je fais demi-tour rapidement, ça fait voler un peu ma jupe, j'espère qu'il en a profité, je vais tranquillement payer le téléphone et sort de la Fnac, le mec de la caméra surgit devant moi avec deux autres mecs.
–Alors ma salope, on fait moins la fière maintenant que tu es seule, tu vas me la rendre cette cassette et plus vite que ça. 
–Mais tu te crois puissant parce que vous êtes trois mecs contre une femme, vous n'êtes que de lamentables pédés sans couilles.
–Tu fermes ta gueule et tu me rends cette cassette.
–Ça, ça m'étonnerait messieurs.
C'est l'homme qui est venu à ma rescousse, il se tient devant eux en leur montrant une carte, de son autre main il tient un téléphone à son oreille. Les trois mecs semblent tétanisés, je ne vois pas la carte, mais je comprends quand je vois arriver deux policiers en uniforme. Ils menottent les trois mecs qui visiblement commencent à faire dans leurs frocs.
–Agression sexuelle, tentative d'agression physique en bande organisée sur une femme, toi mon vieux, tu vas en avoir pour tes ronds, quant à vous autres, complicité de tentative d'agression en bande organisée sur une femme. Vous portez plainte mademoiselle.
–Bien sûr.
–Alors, suivez-moi.
Nous allons au commissariat rue du Rempart St Etienne, ça dure une bonne heure, je réussi à conserver la cassette qu'ils considéraient comme pièce à conviction, mais j'ai pu les convaincre en argumentant sur le contenu que je ne souhaitais pas divulguer lors d'un procès, ils en font tout de même une copie en me promettant de ne la divulguer qu'en cas d'absolue nécessité. Assise sur une chaise assez haute, je remarqué que quelques-uns ont profité de mes jambes pas complètement serrées. Je n'en sors que vers quatorze heures, je n'ai pas mangé, je vais place St Georges pour y manger au Monsieur Georges, je connais assez bien le patron, ils servent jusqu'à quatorze heures trente. Après un repas délicieux, je vais acheter un petit gâteau, récupéré le beau homard breton que j'ai commandé hier et je retourne à la villa, je veux préparer l'arrivée de Dolores. Il est déjà seize heures quand j'arrive, elle devrait arriver vers dix-neuf heures, sa sœur devait venir la remplacer à seize heures, le temps de venir de Bordeaux. Le Ruinart blanc de blanc est au frai depuis mon départ, ça, c'est pour l'apéritif. Nous commencerons le repas par des huitres qu'elle adore, je les ouvrirai juste avant son arrivée, pour suivre avec un homard à l'américaine, son plat préféré et finir par un soupçon de Carles suivi du gâteau. Le tout arrosé de Puligny Montrachet L'Epée premier cru de mille neuf cent quatre-vingt-treize, juste son année de naissance. Je termine d'ouvrir les huitres au moment où elle arrive, je les mets au frigo avant de les manger. En arrivant, elle se déshabille, nous sommes toutes les deux nues, elle me regarde.
–Allonge toi sur le divan ma chérie, j'ai envie de ta chatte, je ne pense qu'à ça depuis trois jours.
Je m'allonge sur le divan en ouvrant bien mes cuisses, sa bouche se pose sur mon sexe, j'en frissonne de plaisir. Sa langue farfouille partout, haut, bas, droite, gauche, tout y passe. Comme d'habitude, je me pince les mamelons qui s'érigent orgueilleusement. Elle me connait bien et sait que je n'aime pas que ça dure trop longtemps, au bout de trois ou quatre minutes, elle remonte sur mon clitoris pour me le masturber avec ses lèvres. J'explose une nouvelle fois dans un gigantesque orgasme, mon corps est pulvérisé dans l'ionosphère, il m'existe plus, seule compte l'extrême béatitude dans laquelle je baigne. Quand j'émerge de nouveau, elle s'est relevée et me regarde tendrement.
–Ces quatre jours ont été un enfer, mon père d'habitude si adorable est insupportable quand il est malade, et en plus, tu n'étais pas avec moi, j'en ai pleuré avant-hier soir.
Je la regarde, elle semble tellement affectée que je me lève, et puis merde, au diable le touché de peau, j'en ai marre de ne pas vivre ce que vivent les autres, je me mets devant elle et lui ouvre mes bras. Elle me regarde ahurie, elle ne comprend pas, je lui demande de venir dans mes bras, invraisemblable.
–Tu veux que je vienne dans tes bras, c'est ça ?
–Oui ma chérie, c'est un de mes cadeaux d'anniversaire.
–Et je pourrais t'embrasser comme j'en ai envie depuis toujours ?
–Oui, tu pourras poser tes lèvres sur les miennes.
Elle vient lentement vers moi, le premier contact de sa peau, ce sont ses mamelons contre les miens, je frissonne, elle avance encore, cette fois, ce sont les ventres et les pubis qui se touchent, elle m'enlace de ses bras et me serre contre elle. je sens nos peaux se coller des épaules aux cuisses, étonnamment, je ne réagis pas, ce contact appuyé ne m'est pas désagréable, bien au contraire. Je vois sa bouche s'approcher de la mienne, elle veut m'embrasser, je l'attends. Nos lèvres entrent en contact, elle a sa bouche entrouverte, sa langue vient titiller mes dents, j'entrouvre la mienne. Sa langue s'engouffre dans ma bouche pour venir s'amuser avec ma langue. Je suis subjuguée par ce baiser d'amour, j'aime ça, je participe le plus possible, je sens ses mains courir sur mon dos et mes fesses, j'en ressens une douce quiétude, je ne sais pas ce qui m'arrive, j'adore aujourd'hui ce que je détestais hier. Sa bouche me quitte, elle se recule un peu, me regarde.
–Ma chérie, ma chérie.
Et elle explose dans un gigantesque chagrin, elle tombe à genou en pleurant, le visage dans ses mains, je viens la faire se lever.
–Que t'arrive-t-il chérie ?
–Le bonheur mon amour, un tel bonheur que je n'y crois pas.
–Tu peux y croire chérie, je peux t'affirmer que nous recommencerons souvent. 
Elle se calme, nous nous enlaçons, sa bouche retrouve la mienne, notre baiser est long et sensuel, je commence à réaliser qu'en fait, c'est de l'amour que j'éprouve pour cette merveilleuse fille, comme elle il me semble. 
Nous allons nous installer sur le divan pour boire la bouteille de champagne qui y passe entièrement, elle a beaucoup aimé le téléphone, après le repas, je lui prends la main et l'entraine dans ma chambre. Pour la première fois de ma vie, je partage mon lit avec une autre personne, ses yeux brillent, elle est extrêmement émue, elle se met sur moi tête bêche, sur le coup, je suis étonnée, mais je comprends vite le but de la manœuvre, une nouvelle première pour moi. La nuit n'a été qu'amour et orgasme, nous avons fini par nous endormir enlacées dans les bras l'une de l'autre. Le lendemain, je me réveille, Dolores n'est pas là, mais je sens l'odeur du café, je me lève, j'ai trop envie de la serrer dans mes bras. Elle est nue, superbement nue, je me colle sur son dos, l'enlace et pose un baiser sur son cou.
–Bonjour mon amour comment vas-tu ce matin.
–Excellemment bien amour, comme jamais je ne l'ai été de ma vie.
–Moi aussi mon amour, moi aussi, mais dis-moi, j'ai une petite surprise pour toi, que dirais tu de voir une cassette vidéo de mon cul filmé par un petit connard à mon insu.
–C'est quoi cette vidéo de ton cul ?
–C'est un petit connard qui m'a filmé sous ma jupe à la Fnac quand je t'achetais le téléphone. Je l'ai surpris et récupéré la cassette, mais en sortant, il était avec des copains et voulait récupérer la cassette, un flic est intervenu et nous avons terminé au commissariat. Le petit connard et ses copains vont prendre cher. 
–Tu as toujours la cassette ?
–Oui, les flics en ont fait une copie et me l'ont rendue.
 
Nous nous installons pour petit-déjeuner, je mets la cassette sur une caméra du même modèle et lance la lecture sur le téléviseur. A ma grande surprise, on ne me voit pas tout de suite, ça commence très hard par une bite, certainement la sienne, qui défonce une chatte baveuse, ça dure deux minutes jusqu'à ce que la bite se retire et se vide sur le sexe ouvert. Ça continue par une magnifique paire de fesses intégralement bronzées habillées d'un string ficelle, c'est-à-dire rien. Vient ensuite une autre paire de fesses, mais cette fois nues, on voit aussi le sexe parfaitement épilé, elle est filmée en marchant et en montant les escaliers des Nouvelles Galeries, ça dure plusieurs minutes, jusqu'à ce que la femme s'accroupisse devant une vitrine en écartant les jambes et ouvre un peu ses cuisses face à la caméra, on voit son sexe rose bien briller. On voit aussi le visage de la femme, elle regarde l'objectif, elle sait qu'elle est filmée. Elle ouvre encore plus les jambes, cette fois, on distingue très bien le trou du vagin, elle reste immobile jusqu'à ce qu'elle porte sa main sur son sexe pour titiller deux secondes son clitoris et se relever en souriant, la séance se coupe. Ensuite, on remonte la rue d'Alsace en suivant une jeune fille avec un tanga, encore de jolies fesses. Après trois autres paires de fesses dont une nue avec la trace blanche du string, j'arrive. Il m'a suivi depuis la voiture, il a dû me repérer quand j'en suis sorti. On voit bien mes fesses nues et mon sexe, il me suit dans la Fnac, je suis sidérée de n'avoir rien remarqué plus tôt. A un moment, il doit être devant moi car on ne voit que mon sexe et mon pubis lisse, l'image change juste après pour aller sur mes fesses. On voit que j'ouvre un peu mes jambes, ça dégage entièrement mon sexe bien brillant, j'en suis étonnée, je n'étais pas spécialement excitée, je ne pense pas que ce soit le fait que je me sois saisie d'une bite raide qui m'ait fait mouiller. On voit mon doigt venir titiller mon clitoris et s'enfoncer dans mon vagin et mon retournement soudain. Une main vient se saisir de la caméra, c'est fini. 
 
–Il est gonflé le mec, et tu me dis que les policiers ont fait une copie ?
–Oui, ils verront mon cul et mon sexe, j'espère que ça leur plaira.
–Oui, mais ils verront aussi un doigt venir titiller ton clitoris et s'enfoncer dans ton vagin, c'est presque de la provocation, ils verront que tu t'en été rendu compte.
–Oui, mais à la fin.
–Ok, en tout cas, on la garde, je pense la regarder de temps en temps pour mater tes fesses. 
–Et celles des autres femmes.
–Oui, mais surtout les tiennes.
–Cette cassette est à toi mon amour.
 
Nous échangeons un merveilleux baiser, ses mains glissent sur mon corps, les miennes sur le sien, elle en profite au maximum.
 
Quelques temps plus tard, le policier vient me voir, nous sommes toutes les deux dans la piscine, il faut nous habiller. Nous enfilons une minijupe plissée et eu tee-shirt assez moulant pour moi. Nous nous asseyons sur des fauteuils au bord de la piscine, nous ne serons pas trop nos jambes, il peut voir que nous sommes nues sous nos jupes sans que ce soit provocateur. Il est là parce qu'il a regardé la cassette et, comme le disait Dolores, on voit qu'à un moment je le provoque. Ça veut dire que je serais convoquée au tribunal pour expliquer mon geste, il me demande si sachant ça, je veux continuer à porter plainte. Il est évident que je veux faire chier ces petits cons qui se la pètent, j'irai jusqu'au bout quitte à devoir montrer mon cul sur la cassette à toute l'assemblée du tribunal. 
 
–Vous allez montrer toute la cassette au tribunal ?
–Non, juste la partie vous concernant, les autres personnes n'ont pas porté plainte.
–Vous les avez retrouvés ?
–Seulement la dame qui s'est accroupie et qui l'a vu, elle nous a demandé la partie la concernant, ce que nous avons fait de bonne grace, ça ne nous servait à rien et nous allions la détruire après le procès. 
 
Il note deux ou trois détails sur son carnet et se lève pour partir, Dolores ne peut s'empêcher de lui demander.
 
–Vous avez donc vu ses fesses et son sexe.
–Evidement mademoiselle, ça fait partie du métier.
–Pas spécialement désagréable cette partie.
–Il faut l'admettre.
–Et vous avez trouvé ses fesses belles ?
–Mademoiselle, cette question est impertinente, je n'y répondrais pas, et je n'en tiendrai pas compte.
–Dommage, vous connaissez ses fesses et pas les miennes, je suis jalouse.
 
Elle se retourne vivement en éclatant de rire, sa jupe s'envole et se retrouve au niveau de sa ceinture, le policier a une vue imprenable sur ses magnifiques fesses bien bronzées, il sourit et continue son chemin. Je viens rejoindre Dolores à la piscine, nos fringue ont valsées, nous nous enlaçons dans l'eau en nous embrassant.
 
Le procès a été dur, j'appréhendais le moment de la diffusion de la cassette, à ma grande surprise, on ne voit pas ma main venir sur mon sexe, ça a été coupé, les policiers expliquent qu'ils n'ont gardé que la partie me concernant, les accusés n'ont pas moufté, ils se faisaient oublier un maximum. J'ai été appelée trois fois à la barre, il a fallu que je raconte comment je m'étais rendu compte qu'il me filmait, j'ai tout de même remarqué que beaucoup de personnes appréciaient ce qu'elles voyaient, même certaines femmes. Le jour du verdict, la femme filmée de face est venue, elle m'a abordée.
 
–Bonjour mademoiselle, je voulais vous remercier d'avoir osé porter plainte contre eux, je pense que vous avez vu la cassette en entier, vous savez donc ce que j'ai fait.
–Oui, mais je crois que ça ne regarde que vous, d'un autre côté, je dois vous dire que nous regardons de temps en temps la cassette et que nous aimons particulièrement le moment où vous apparaissez. Vous avez un cul d'enfer et une chatte que nous aimerions bien bouffer, Dolores et moi-même sommes lesbiennes, nous ne pouvons pas résister.
–Je m'appelle Ludivine, je vous donne ma carte, c'est quand vous voulez, j'adore me faire bouffer la chatte.
 
Elle me donne sa carte et s'en va, j'admire ses fesses moulées dans une jupe serrée qui dansent devant mes yeux. Nous l'avons appelé, elle est venue passer un week-end à la maison. J'appréhendais le premier contact avec sa peau, ça s'est bien passé, maintenant, je suis devenue complètement normale à ce niveau-là. Elle vient régulièrement deux à trois fois par mois, nous adorons faire l'amour toutes les trois en même temps. Maintenant, il nous arrive de passer un peu de temps avec une autre femme que nous venons de rencontrer, ça donne un peu de piment à notre vie.
Nous sommes maintenant en deux mille vingt-six, nous sommes toujours ensemble, mariées en deux-mille seize. Ça fait vingt et un ans que nous sommes heureuses, en nous aimant toujours autant, nous ne pouvons pas rester plus d'une journée sans nous voir, nous sommes devenues dépendante l'une de l'autre. Mais sans enfants, nous sommes trop égoïstes pour partager notre amour avec d'autres personnes, seules Dolores et Ying ou Ying et Dolores, personne d'autre, c'est notre vie, et j'espère qu'elle durera encore longtemps comme ça.
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