Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une première....pour eux. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une première....pour eux.
Chapitre 1
Le lendemain, vers treize heures, Abdou me téléphone.
« -Dis Tom, est ce que ça t'embêterait de fermer le magasin un peu plus tôt ce soir pour préparer un peu la chambre ?
—Ils sont OK pour un plan cul à quatre ?
—Oui, t'inquiète, je les ai bien chauffés. Ils sont impatients.
—Vers quelle heure ?
—Vers les cinq heures, je pense. Merci. Bisous sur….ton cul »
Vers quatre heures, je ferme le magasin et vais à l'appart pour préparer la chambre. Je veux essayer de créer une ambiance propice qui les mette à l'aise. Je baisse presque complètement le store, ouvre la porte fenêtre, allume quelques bougies et bâtons d'encens, mets de la musique brésilienne en sourdine, dispose plusieurs tubes de gel et les godes de nos bites sur la table de chevet, réajuste les photos de nous entrain de baiser sur le mur et refais le lit en ne mettant qu'un nouveau drap housse.
Puis je vais prendre une douche prolongée en me nettoyant bien l'intérieur, me rase les couilles de près et je me parfume copieusement. Et j'attends.
A cinq heures tapantes, j'entends sonner. Je vais leur ouvrir en mini slip jaune citron. D'entrée, je leur explique la tradition de la maison qui veut que, une fois entré, on se balade toujours en slips. Bien volontiers, ils se dessapent faisant apparaître deux beaux briefs CK, l'un vermillon et l'autre bleu turquoise. Déjà bien remplis, il me semble. Laissant surtout apparaître deux beaux corps de sportifs aux abdos finement dessinés, au fin duvet couvant entièrement leurs torses, à la belle ligne de poils prometteuse qui file vers les slips. Deux bogosses, quoi.
On décide de commencer par un bon goûter, brioche et jus de fruits frais. L'ambiance est joyeuse et détendue, un peu électrisée aussi. Disons sexuelle. Tout le monde pense à ce qui va se passer bientôt. Sous la table, déjà, les jambes se frôlent se caressent, s'entrelacent…
Evidemment, la conversation roule essentiellement sur le sexe.
« - On vous met à l'aise, déclare Abdou, on ne vous force à rien. Si vous n'aimez pas, vous le dîtes, on passe à autre chose. Pour moi aussi, c'est une première un plan à quatre mais pas pour Tom qui a déjà fait des plans à six et plus ! Des gang bang, quoi. Si vous savez pas un truc, vous lui demandez » dit-il en rigolant.
« -Nous, on aime bien tout. Du moins, on croit. Ca veut pas dire qu'on a déjà tout essayé, loin de là. On aime autant se faire enfiler qu'enculer. Sucer qu'être sucé, branler qu'être branlé, lécher qu'être léché…
—Tu as oublié caresser qu' être caressé ! »
Tout le monde rigole.
« -Pour commencer, on aimerait bien que tu nous rases la touffe.
—Tu sais que tu vas te faire charrier à la fac, à la douche
—Oui, je sais mais on va assumer
—OK. »
Alors, on les fait passer tous les deux à la salle de bain. On leur glisse le slip et on commence à tailler au ciseau. Chacun le sien. Bien sûr, d'être tripoté ainsi de près, ça les excite et bientôt les bites se dressent fièrement. On fait mine de ne pas s'en apercevoir ! Ils ont tous les deux, vraiment de belles couilles bien grosses. On se régale rien qu'à les manipuler.
« -Vous voulez la coupe d'été ou d'hiver ? » ironise Abdou.
« -On vous fait la raie aussi
—Oui, bien sûr !
—Attention, là, on va passer au rasoir mécanique. Faut plus bouger là ! »
Les voilà reliftés. Un beau paquet de poils jonche le sol.
« -On a pouvoir commencer les choses sérieuses ! » lance Abdou.
Vite fait, tous les quatre, on se prend une petite douche rapide. Pour se rincer, vraiment. Mais, les bites sont déjà tendues au max. Tous les quatre. On passe dans la chambre. Ils apprécient la mise en scène. Je suis content.
On s'allonge sur le lit king size, tous les quatre, encore en slips. Par couples. Pierre et Jean Abdou et moi. Abdou propose qu'on intervertisse les places, pour se découvrir. Je me retrouve à côté de Jean, le blond. On se met à se caresser le corps. Assez vite, Jean file sa main sur mon slip. Je fais pareil. On se malaxe doucement à travers le tissu. C'est bon. Puis il se déplace pour venir se positionner à califourchon sur mes cuisses. Je le laisse prendre l'initiative, ravi. Pierre a l'air de faire pareil avec Abdou. Se sont ils donné le mot avant ? Mes mains commencent à se balader sur son torse, sur ses tétons, je les lui pince .Je vois, à sa tête, qu'il aime ça. Il commence à me couvrir de bisous sur le cou, les tétons, les pecs, les abdos, la ligne de poils…
Je lui empoigne ses fesses à même le slip et commence à les malaxer tout en faisant glisser le tissu vers le bas. Il se relève légèrement pour que je dégage complètement son slip. Ca me donne accès à sa bite superbement dressée. Je lui caresse ses boules, sa hampe. Il sourit, radieux. Pierre et Abdou en sont au même stade. Trop rigolo.
N'y tenant plus, je me mets à lui toucher légèrement sa queue. On dirait qu'il reçoit une décharge électrique. Peut être n'y a –t-il pas eu beaucoup de mecs qui lui ont touché la bite auparavant… En tous cas, son gland décalotté dégouline bien de mouille. Il est donc bien excité. J'essaie d'attirer son bassin vers ma bouche. Il se laisse faire. Je vais pouvoir lui lécher la hampe, lui sucer le gland. Il tremble littéralement de tout son corps. Je le vois qu'il jette des coups d'œil à son ami/amant. Il a l'air aussi excité de le voir ainsi dans les bras d'un autre que lui et sous ses propres yeux. Ca me conforte dans l'idée que ce plan cul à quatre est une grande première pour eux.
On va essayer de leur en laisser un bon souvenir. Je me mets à lui lécher la hampe, de bas en haut, jusqu'au gland. Il ouvre de grands yeux, ravi. Je joue avec ses boules du bout de mes doigts.
« -C'est vrai que, maintenant qu'elles sont rasées, on sent beaucoup mieux les caresses ! »
De temps en temps, je passe mon majeur le long de sa raie. Ca aussi, ça le fait vibrer. Je me mets à lui lécher doucement son gland du bout de ma langue pointée. Wow ! Dans la foulée, je lui gobe le gland. Il a empoigné mes cheveux et je sens la pression de ses mains sur mon crâne. Je roule ma langue autour de son gland. Il couine. Je descends lentement le long de sa hampe tout en lui titillant sa rondelle avec mon majeur. Je le sens se raidir. Son sexe a une très bonne odeur mais je ne sais pas trop de quel parfum. J'ai réussi à lui passer un doigt et je me mets à le pomper doucement sur toute la longueur de sa teub. Il a l'air de beaucoup aimer ça. Sa bite est très droite, assez fine avec un beau gland tout rose. Un régal.
Quand il s'est soulevé pour laisser ma tête aller lécher sa raie, il a basculé légèrement en arrière, prenant appui sur…mon slip. Il commence à jouer avec ma bite à travers le tissu puis essaie de me faire glisser le slip. Je l'aide et le voilà avec ma bite bien main qu'il se met à branler doucement, en « pince à sucre ». Muuuuh !
A côté de nous, Abdou est passé à l'étape suivante. Il a mis Pierre en levrette relevée et il s'est mis à lui lécher la raie. Pierre râle doucement. Du coup, je me glisse sous lui en le relevant un peu sur ses genoux. Je peux ainsi lui chatouiller sa rondelle avec le bout de ma langue. Lui aussi râle doucement, les yeux mi clos. De lui même, il s'est mis à se branler doucement. Je lui demande, moi aussi de se mettre en levrette. Je peux ainsi lui enfoncer ma langue complètement dans son trou. Abdou commence à vouloir pénétrer Pierre tout en douceur. Je me mets à faire pareil à Jean. Je présente mon gland dégoulinant de gel. De lui même, il cherche à s'empaler dessus en se reculant. Je le laisse faire. J'ai un peu de mal à passer mon gland car il a l'air un peu serré. Je lui demande si je lui fais mal. Il me dit que non.
« -Vas y ! Mets la moi tout au fond ! »
Je progresse doucement dans son fourreau qui est lui aussi assez serré. Je le sens d'autant mieux et lui aussi.
« -Ah, Abdel, elle est bonne ta bite ! » Ca, c'est Pierre qui se lâche.
Tout doucement, je progresse dans son ventre. A un moment, je ressors même ma queue pour la réenduire copieusement de gel. Je reprends ma progression. Finalement, j'aime beaucoup aussi quand c'est serré. Les deux amants se retrouvent maintenant côte à côte, en levrette, entrain de se faire démonter le cul. Ca leur donne l'idée de s'embrasser goulûment. Quand je tape au fond, je commence un très lent va et vient. C'est alors qu'il se redresse et vient se plaquer contre moi. J'en profite pour le serrer de toutes mes forces contre moi lui exciter les tétons, le branler doucement, lui mordre le cou. Il se retourne légèrement et me murmure à l'oreille :
« -Merci de m'avoir enfilé lentement. C'était doux »
Abdou me fait un petit signe de la main me signifiant qu'il voudrait qu'on échange nos partenaires. Ce qu'on fait rapidement. Jean réagit aussitôt :
« -Aaaah ! C'est bon une nouvelle bite ! –Et un nouveau cul, alors ! » lui répond Abdou.
On poursuit ainsi notre limage un moment pour le plus grand plaisir de tous. Puis, Pierre demande :
« - On peut s'empaler sur vous ?
—Mais bien sûr ! Tu es là pour prendre du plaisir. »
Alors je me retire-à regret-. Ils nous réenduisent la teub de gel et viennent s'empaler doucement. Pierre commence alors une série de monte et baisse d'enfer. Visiblement, il aime cette position et la maitrise parfaitement. Il varie l'inclinaison de son buste pour mieux ressentir ma bite. Ca me donne l'occasion de le branler doucement. J'adore. Il va même jusqu'à me chevaucher à l'envers. Quel beau cul s'agite ainsi sur moi ! On dirait qu'ils montent en puissance, tous les deux.
Après une belle séance, Pierre me demande s'il peut, à son tour, nous pénétrer.
« -Tout ce que vous voulez ! Eclatez vous ! Juste un peu de gel en plus, ça devrait passer facile. On se met comment ?
—Sur le dos, ça vous dit ?
—Et comment ! »
Ils nous mettent du gel sur la rondelle, en profitent pour passer un doigt, puis deux à l'aise et nous présente leurs dards…Comme annoncé, ça rentre facile, facile. Ils en paraissent surpris. Nous voilà chevauchés tous les deux par deux superbes étalons. Quel bonheur ! Eux aussi ont l'air ravis de cette baise à quatre. Sûrement une découverte pour eux.
Ils commencent à nous limer avec entrain. C'est toujours un vrai bonheur pour moi de recevoir une nouvelle bite. J'adore ça. Abdou aussi. C'est, à chaque fois, une sensation, une impression légèrement différente. Sûrement due à la personnalité de son proprio, à sa façon de baiser, à son état d'esprit du moment... En tous cas, ce barreau de chair vivante qui s'agite en moi me fera toujours chavirer
Abdou les interpelle :
« -Dis Tom, est ce que ça t'embêterait de fermer le magasin un peu plus tôt ce soir pour préparer un peu la chambre ?
—Ils sont OK pour un plan cul à quatre ?
—Oui, t'inquiète, je les ai bien chauffés. Ils sont impatients.
—Vers quelle heure ?
—Vers les cinq heures, je pense. Merci. Bisous sur….ton cul »
Vers quatre heures, je ferme le magasin et vais à l'appart pour préparer la chambre. Je veux essayer de créer une ambiance propice qui les mette à l'aise. Je baisse presque complètement le store, ouvre la porte fenêtre, allume quelques bougies et bâtons d'encens, mets de la musique brésilienne en sourdine, dispose plusieurs tubes de gel et les godes de nos bites sur la table de chevet, réajuste les photos de nous entrain de baiser sur le mur et refais le lit en ne mettant qu'un nouveau drap housse.
Puis je vais prendre une douche prolongée en me nettoyant bien l'intérieur, me rase les couilles de près et je me parfume copieusement. Et j'attends.
A cinq heures tapantes, j'entends sonner. Je vais leur ouvrir en mini slip jaune citron. D'entrée, je leur explique la tradition de la maison qui veut que, une fois entré, on se balade toujours en slips. Bien volontiers, ils se dessapent faisant apparaître deux beaux briefs CK, l'un vermillon et l'autre bleu turquoise. Déjà bien remplis, il me semble. Laissant surtout apparaître deux beaux corps de sportifs aux abdos finement dessinés, au fin duvet couvant entièrement leurs torses, à la belle ligne de poils prometteuse qui file vers les slips. Deux bogosses, quoi.
On décide de commencer par un bon goûter, brioche et jus de fruits frais. L'ambiance est joyeuse et détendue, un peu électrisée aussi. Disons sexuelle. Tout le monde pense à ce qui va se passer bientôt. Sous la table, déjà, les jambes se frôlent se caressent, s'entrelacent…
Evidemment, la conversation roule essentiellement sur le sexe.
« - On vous met à l'aise, déclare Abdou, on ne vous force à rien. Si vous n'aimez pas, vous le dîtes, on passe à autre chose. Pour moi aussi, c'est une première un plan à quatre mais pas pour Tom qui a déjà fait des plans à six et plus ! Des gang bang, quoi. Si vous savez pas un truc, vous lui demandez » dit-il en rigolant.
« -Nous, on aime bien tout. Du moins, on croit. Ca veut pas dire qu'on a déjà tout essayé, loin de là. On aime autant se faire enfiler qu'enculer. Sucer qu'être sucé, branler qu'être branlé, lécher qu'être léché…
—Tu as oublié caresser qu' être caressé ! »
Tout le monde rigole.
« -Pour commencer, on aimerait bien que tu nous rases la touffe.
—Tu sais que tu vas te faire charrier à la fac, à la douche
—Oui, je sais mais on va assumer
—OK. »
Alors, on les fait passer tous les deux à la salle de bain. On leur glisse le slip et on commence à tailler au ciseau. Chacun le sien. Bien sûr, d'être tripoté ainsi de près, ça les excite et bientôt les bites se dressent fièrement. On fait mine de ne pas s'en apercevoir ! Ils ont tous les deux, vraiment de belles couilles bien grosses. On se régale rien qu'à les manipuler.
« -Vous voulez la coupe d'été ou d'hiver ? » ironise Abdou.
« -On vous fait la raie aussi
—Oui, bien sûr !
—Attention, là, on va passer au rasoir mécanique. Faut plus bouger là ! »
Les voilà reliftés. Un beau paquet de poils jonche le sol.
« -On a pouvoir commencer les choses sérieuses ! » lance Abdou.
Vite fait, tous les quatre, on se prend une petite douche rapide. Pour se rincer, vraiment. Mais, les bites sont déjà tendues au max. Tous les quatre. On passe dans la chambre. Ils apprécient la mise en scène. Je suis content.
On s'allonge sur le lit king size, tous les quatre, encore en slips. Par couples. Pierre et Jean Abdou et moi. Abdou propose qu'on intervertisse les places, pour se découvrir. Je me retrouve à côté de Jean, le blond. On se met à se caresser le corps. Assez vite, Jean file sa main sur mon slip. Je fais pareil. On se malaxe doucement à travers le tissu. C'est bon. Puis il se déplace pour venir se positionner à califourchon sur mes cuisses. Je le laisse prendre l'initiative, ravi. Pierre a l'air de faire pareil avec Abdou. Se sont ils donné le mot avant ? Mes mains commencent à se balader sur son torse, sur ses tétons, je les lui pince .Je vois, à sa tête, qu'il aime ça. Il commence à me couvrir de bisous sur le cou, les tétons, les pecs, les abdos, la ligne de poils…
Je lui empoigne ses fesses à même le slip et commence à les malaxer tout en faisant glisser le tissu vers le bas. Il se relève légèrement pour que je dégage complètement son slip. Ca me donne accès à sa bite superbement dressée. Je lui caresse ses boules, sa hampe. Il sourit, radieux. Pierre et Abdou en sont au même stade. Trop rigolo.
N'y tenant plus, je me mets à lui toucher légèrement sa queue. On dirait qu'il reçoit une décharge électrique. Peut être n'y a –t-il pas eu beaucoup de mecs qui lui ont touché la bite auparavant… En tous cas, son gland décalotté dégouline bien de mouille. Il est donc bien excité. J'essaie d'attirer son bassin vers ma bouche. Il se laisse faire. Je vais pouvoir lui lécher la hampe, lui sucer le gland. Il tremble littéralement de tout son corps. Je le vois qu'il jette des coups d'œil à son ami/amant. Il a l'air aussi excité de le voir ainsi dans les bras d'un autre que lui et sous ses propres yeux. Ca me conforte dans l'idée que ce plan cul à quatre est une grande première pour eux.
On va essayer de leur en laisser un bon souvenir. Je me mets à lui lécher la hampe, de bas en haut, jusqu'au gland. Il ouvre de grands yeux, ravi. Je joue avec ses boules du bout de mes doigts.
« -C'est vrai que, maintenant qu'elles sont rasées, on sent beaucoup mieux les caresses ! »
De temps en temps, je passe mon majeur le long de sa raie. Ca aussi, ça le fait vibrer. Je me mets à lui lécher doucement son gland du bout de ma langue pointée. Wow ! Dans la foulée, je lui gobe le gland. Il a empoigné mes cheveux et je sens la pression de ses mains sur mon crâne. Je roule ma langue autour de son gland. Il couine. Je descends lentement le long de sa hampe tout en lui titillant sa rondelle avec mon majeur. Je le sens se raidir. Son sexe a une très bonne odeur mais je ne sais pas trop de quel parfum. J'ai réussi à lui passer un doigt et je me mets à le pomper doucement sur toute la longueur de sa teub. Il a l'air de beaucoup aimer ça. Sa bite est très droite, assez fine avec un beau gland tout rose. Un régal.
Quand il s'est soulevé pour laisser ma tête aller lécher sa raie, il a basculé légèrement en arrière, prenant appui sur…mon slip. Il commence à jouer avec ma bite à travers le tissu puis essaie de me faire glisser le slip. Je l'aide et le voilà avec ma bite bien main qu'il se met à branler doucement, en « pince à sucre ». Muuuuh !
A côté de nous, Abdou est passé à l'étape suivante. Il a mis Pierre en levrette relevée et il s'est mis à lui lécher la raie. Pierre râle doucement. Du coup, je me glisse sous lui en le relevant un peu sur ses genoux. Je peux ainsi lui chatouiller sa rondelle avec le bout de ma langue. Lui aussi râle doucement, les yeux mi clos. De lui même, il s'est mis à se branler doucement. Je lui demande, moi aussi de se mettre en levrette. Je peux ainsi lui enfoncer ma langue complètement dans son trou. Abdou commence à vouloir pénétrer Pierre tout en douceur. Je me mets à faire pareil à Jean. Je présente mon gland dégoulinant de gel. De lui même, il cherche à s'empaler dessus en se reculant. Je le laisse faire. J'ai un peu de mal à passer mon gland car il a l'air un peu serré. Je lui demande si je lui fais mal. Il me dit que non.
« -Vas y ! Mets la moi tout au fond ! »
Je progresse doucement dans son fourreau qui est lui aussi assez serré. Je le sens d'autant mieux et lui aussi.
« -Ah, Abdel, elle est bonne ta bite ! » Ca, c'est Pierre qui se lâche.
Tout doucement, je progresse dans son ventre. A un moment, je ressors même ma queue pour la réenduire copieusement de gel. Je reprends ma progression. Finalement, j'aime beaucoup aussi quand c'est serré. Les deux amants se retrouvent maintenant côte à côte, en levrette, entrain de se faire démonter le cul. Ca leur donne l'idée de s'embrasser goulûment. Quand je tape au fond, je commence un très lent va et vient. C'est alors qu'il se redresse et vient se plaquer contre moi. J'en profite pour le serrer de toutes mes forces contre moi lui exciter les tétons, le branler doucement, lui mordre le cou. Il se retourne légèrement et me murmure à l'oreille :
« -Merci de m'avoir enfilé lentement. C'était doux »
Abdou me fait un petit signe de la main me signifiant qu'il voudrait qu'on échange nos partenaires. Ce qu'on fait rapidement. Jean réagit aussitôt :
« -Aaaah ! C'est bon une nouvelle bite ! –Et un nouveau cul, alors ! » lui répond Abdou.
On poursuit ainsi notre limage un moment pour le plus grand plaisir de tous. Puis, Pierre demande :
« - On peut s'empaler sur vous ?
—Mais bien sûr ! Tu es là pour prendre du plaisir. »
Alors je me retire-à regret-. Ils nous réenduisent la teub de gel et viennent s'empaler doucement. Pierre commence alors une série de monte et baisse d'enfer. Visiblement, il aime cette position et la maitrise parfaitement. Il varie l'inclinaison de son buste pour mieux ressentir ma bite. Ca me donne l'occasion de le branler doucement. J'adore. Il va même jusqu'à me chevaucher à l'envers. Quel beau cul s'agite ainsi sur moi ! On dirait qu'ils montent en puissance, tous les deux.
Après une belle séance, Pierre me demande s'il peut, à son tour, nous pénétrer.
« -Tout ce que vous voulez ! Eclatez vous ! Juste un peu de gel en plus, ça devrait passer facile. On se met comment ?
—Sur le dos, ça vous dit ?
—Et comment ! »
Ils nous mettent du gel sur la rondelle, en profitent pour passer un doigt, puis deux à l'aise et nous présente leurs dards…Comme annoncé, ça rentre facile, facile. Ils en paraissent surpris. Nous voilà chevauchés tous les deux par deux superbes étalons. Quel bonheur ! Eux aussi ont l'air ravis de cette baise à quatre. Sûrement une découverte pour eux.
Ils commencent à nous limer avec entrain. C'est toujours un vrai bonheur pour moi de recevoir une nouvelle bite. J'adore ça. Abdou aussi. C'est, à chaque fois, une sensation, une impression légèrement différente. Sûrement due à la personnalité de son proprio, à sa façon de baiser, à son état d'esprit du moment... En tous cas, ce barreau de chair vivante qui s'agite en moi me fera toujours chavirer
Abdou les interpelle :
« -Alors les gars, vous aimez ça ? Vous prenez votre pied ?
—Tu parles !
—Oui, mais moi je ne connais pas encore le goût de la bite de Jean ! » rigole Abdou.
« -Ca peut s'arranger ! »
Ils changent de partenaire.
« -Aaaah ! Elle est bonne aussi la tienne ! » jubile Abdou
Cela fait donc un bon moment déjà que l'on s'échauffe mutuellement.
C'est alors qu'Abdou propose :
« -Avez-vous déjà pris le train ? Attention ! Notre train à nous, je veux dire.
-… ?
—Bon, alors embarquement immédiat ! »
Il demande à Pierre et Jean de se retirer –provisoirement- et de venir se placer, à genoux, l'un derrière l'autre. Abdou se place devant et moi derrière.
« -Dîtes, vous êtes montés en première « enfilé derrière et enfileur devant ! ».
Chacun a compris et s'active à entrer dans la configuration imaginée par Abdou. On enfile sa teub sur celui de devant, on se fait enfiler par celui de derrière. Cela prend quelque temps pour se mettre en place…
« -C'est toi, Tom, qui va imprimer la cadence aux trois autres.
—Ok, je connais le truc. »
Et on se met ainsi à se limer, en cadence, tous les quatre. Pierre et Jean sont ravis. C'est un des avantages du plan à quatre.
« -Mais, vous savez, il y a bien d'autres possibilités. On verra ça les prochains jours, OK ?
—OK !!! »répondent-ils en chœur.
C'est trop bien de se sentir ainsi collé les uns aux autres, dans une même ondulation des corps. On a l' impression d'être à l'unisson. En plus, Pierre a passé ses mains derrière lui, m'a empoigné le cul et me tire vers lui à chaque coup de reins comme s'il voulait qu'on ne fasse plus qu'un. Ils sont ravis tous les deux de prendre du plaisir des deux côtés en même temps.
On se fait ainsi du bien pendant un sacré bon moment. Puis, Abdou décrète qu'il serait bien de conclure.
—Tu parles !
—Oui, mais moi je ne connais pas encore le goût de la bite de Jean ! » rigole Abdou.
« -Ca peut s'arranger ! »
Ils changent de partenaire.
« -Aaaah ! Elle est bonne aussi la tienne ! » jubile Abdou
Cela fait donc un bon moment déjà que l'on s'échauffe mutuellement.
C'est alors qu'Abdou propose :
« -Avez-vous déjà pris le train ? Attention ! Notre train à nous, je veux dire.
-… ?
—Bon, alors embarquement immédiat ! »
Il demande à Pierre et Jean de se retirer –provisoirement- et de venir se placer, à genoux, l'un derrière l'autre. Abdou se place devant et moi derrière.
« -Dîtes, vous êtes montés en première « enfilé derrière et enfileur devant ! ».
Chacun a compris et s'active à entrer dans la configuration imaginée par Abdou. On enfile sa teub sur celui de devant, on se fait enfiler par celui de derrière. Cela prend quelque temps pour se mettre en place…
« -C'est toi, Tom, qui va imprimer la cadence aux trois autres.
—Ok, je connais le truc. »
Et on se met ainsi à se limer, en cadence, tous les quatre. Pierre et Jean sont ravis. C'est un des avantages du plan à quatre.
« -Mais, vous savez, il y a bien d'autres possibilités. On verra ça les prochains jours, OK ?
—OK !!! »répondent-ils en chœur.
C'est trop bien de se sentir ainsi collé les uns aux autres, dans une même ondulation des corps. On a l' impression d'être à l'unisson. En plus, Pierre a passé ses mains derrière lui, m'a empoigné le cul et me tire vers lui à chaque coup de reins comme s'il voulait qu'on ne fasse plus qu'un. Ils sont ravis tous les deux de prendre du plaisir des deux côtés en même temps.
On se fait ainsi du bien pendant un sacré bon moment. Puis, Abdou décrète qu'il serait bien de conclure.
« -On vous transperce avec nos bites, on jouit et après c'est à vous. Ca vous va ?
—Nous, tout nous va, comme je t'ai déjà dit. »
Alors, on place Pierre et Jean côte à côte, sur le dos et on les pénètre d'un seul coup- Abdou, Pierre et moi, Jean-. Comme ils sont bien dilatés, pas de problèmes. Et on commence à les limer. Comme à son habitude, Abdou commente en direct live : ses commentaires, ses gémissements, son plaisir….Tout. Les autres sont ravis de la situation. Abdou accélère le rythme, je me mets au diapason, sachant que je suis beaucoup moins endurant que lui. On voit, sur leurs visages le plaisir monter. Abdou le secoue comme un prunier, Pierre gémit en continu. Jean, par contre, a l'air content de mon rythme. Je crois qu'il est entrain de se passer quelque chose entre nous deux, question feeling…
J'adore pistonner Jean comme je le fais surtout qu'il est beaucoup moins serré que tout à l'heure, même si on le sent encore super bien. Je le préviens que je vais bientôt jouir.
« -Vas-y ! Inonde moi ! »
Je lâche plusieurs jets en criant et je continue à limer Jean en glissant dans mon foutre chaud. Puis je m'arrête et je propose à Jean de prendre ma place. Ce qu'il fait. Pendant ce temps, Abdou continue à pilonner Pierre de toutes ses forces. Pierre qui n'en revient pas de son endurance mais qui ne demande pas mieux.
Jean m'a enfilé d'un coup sec. J'ai relevé mes jambes au maximum et j'ai posé mes chevilles sur ses épaules. Jean commence à me limer puissamment. Je vais découvrir son endurance. J'ai empoigné son cul à pleines mains et accompagne ses coups de reins tout en récupérant le sperme qui coule de son trou pour lui enduire les fesses. Abdou n'a toujours pas joui. Jean me regarde avec un sourire dans les yeux. Abdou se met à râler de plus en plus fort. C'est le signal de sa jouissance. Il se vide dans un rugissement de lion. Aussitôt, il vient se placer à côté de moi, attendant la bite de Pierre. L'odeur de sperme commence à se répandre dans la pièce…
Eh bien, nos deux acolytes nous ont bien surpris tous les deux par leur exceptionnelle endurance. Ils nous ont trombonné pendant dix bonnes minutes avant de lâcher leur foutre presque simultanément.
Cette fois, provisoirement repus, on sombre tous les quatre dans une sorte de coma apaisé. Le lit est un vrai champ de bataille mais ce n'est pas la première fois – ni la dernière, j'espère-.
C'est Pierre qui émerge le premier une heure plus tard et qui sonne le rappel pour Jean. Ils doivent rentrer tous les deux chez leurs parents respectifs, pour cette fois. Abdou propose à tous une bonne douche pour se nettoyer. Ca n'a pas raté. Pierre et Jean avaient encore faim et nous ont gratifié chacun d'une super pipe, avec gorge profonde et tout et tout et tout avalé à la fin.
Pour le coup, Abdou et moi on était un peu out mais il a quand même fallu les raccompagner chacun en voiture. C'est là qu'on a convenu qu'il fallait qu'on se revoie rapidement car on était loin d'avoir épuisé tous les cas de figure. C'est ainsi qu'on a pris le pli de se revoir tous les soirs restants de juin, à l'appart, pour baiser comme des malades, avant la dispersion, pour cause de jobs de vacances, du mois de juillet. Pierre et Jean nous ont aussi avoué qu'on les avait bien désinhibés question sexe, qu'ils avaient adoré, qu'ils n'avaient jamais pratiqué le sexe à plus de deux et qu'ils étaient prêts à recommencer le plus tôt possible.
Au retour, on en rediscute avec Abdou, dans la voiture.
« -T'as trouvé ça comment ?
—J'ai kiffé de bout en bout, pas toi ?
—Si. »
—Nous, tout nous va, comme je t'ai déjà dit. »
Alors, on place Pierre et Jean côte à côte, sur le dos et on les pénètre d'un seul coup- Abdou, Pierre et moi, Jean-. Comme ils sont bien dilatés, pas de problèmes. Et on commence à les limer. Comme à son habitude, Abdou commente en direct live : ses commentaires, ses gémissements, son plaisir….Tout. Les autres sont ravis de la situation. Abdou accélère le rythme, je me mets au diapason, sachant que je suis beaucoup moins endurant que lui. On voit, sur leurs visages le plaisir monter. Abdou le secoue comme un prunier, Pierre gémit en continu. Jean, par contre, a l'air content de mon rythme. Je crois qu'il est entrain de se passer quelque chose entre nous deux, question feeling…
J'adore pistonner Jean comme je le fais surtout qu'il est beaucoup moins serré que tout à l'heure, même si on le sent encore super bien. Je le préviens que je vais bientôt jouir.
« -Vas-y ! Inonde moi ! »
Je lâche plusieurs jets en criant et je continue à limer Jean en glissant dans mon foutre chaud. Puis je m'arrête et je propose à Jean de prendre ma place. Ce qu'il fait. Pendant ce temps, Abdou continue à pilonner Pierre de toutes ses forces. Pierre qui n'en revient pas de son endurance mais qui ne demande pas mieux.
Jean m'a enfilé d'un coup sec. J'ai relevé mes jambes au maximum et j'ai posé mes chevilles sur ses épaules. Jean commence à me limer puissamment. Je vais découvrir son endurance. J'ai empoigné son cul à pleines mains et accompagne ses coups de reins tout en récupérant le sperme qui coule de son trou pour lui enduire les fesses. Abdou n'a toujours pas joui. Jean me regarde avec un sourire dans les yeux. Abdou se met à râler de plus en plus fort. C'est le signal de sa jouissance. Il se vide dans un rugissement de lion. Aussitôt, il vient se placer à côté de moi, attendant la bite de Pierre. L'odeur de sperme commence à se répandre dans la pièce…
Eh bien, nos deux acolytes nous ont bien surpris tous les deux par leur exceptionnelle endurance. Ils nous ont trombonné pendant dix bonnes minutes avant de lâcher leur foutre presque simultanément.
Cette fois, provisoirement repus, on sombre tous les quatre dans une sorte de coma apaisé. Le lit est un vrai champ de bataille mais ce n'est pas la première fois – ni la dernière, j'espère-.
C'est Pierre qui émerge le premier une heure plus tard et qui sonne le rappel pour Jean. Ils doivent rentrer tous les deux chez leurs parents respectifs, pour cette fois. Abdou propose à tous une bonne douche pour se nettoyer. Ca n'a pas raté. Pierre et Jean avaient encore faim et nous ont gratifié chacun d'une super pipe, avec gorge profonde et tout et tout et tout avalé à la fin.
Pour le coup, Abdou et moi on était un peu out mais il a quand même fallu les raccompagner chacun en voiture. C'est là qu'on a convenu qu'il fallait qu'on se revoie rapidement car on était loin d'avoir épuisé tous les cas de figure. C'est ainsi qu'on a pris le pli de se revoir tous les soirs restants de juin, à l'appart, pour baiser comme des malades, avant la dispersion, pour cause de jobs de vacances, du mois de juillet. Pierre et Jean nous ont aussi avoué qu'on les avait bien désinhibés question sexe, qu'ils avaient adoré, qu'ils n'avaient jamais pratiqué le sexe à plus de deux et qu'ils étaient prêts à recommencer le plus tôt possible.
Au retour, on en rediscute avec Abdou, dans la voiture.
« -T'as trouvé ça comment ?
—J'ai kiffé de bout en bout, pas toi ?
—Si. »
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