Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jardin chez des amis — Chapitre 2 · De retour sous la pergola
Auteur
Le jardin chez des amis
Chapitre 2 · De retour sous la pergola
De retour sous la pergola, les filles comme les garçons ne portent plus rien en bas et les filles ont les seins à l’air. On est chacun son couple dans les canapés d'extérieur en face à face. Chacun se touche ou caresse son partenaire.
On partage nos ressentis sur ce qu’il vient de se passer, ils nous disent qu'ils l'avaient déjà testé tous les deux mais jamais avec d'autres personnes.
Les filles savaient très bien qui elles suçaient / touchaient, nous plus ou moins. On discute que, si c’étaient les garçons qui les léchaient, elles sauraient très bien qui le fait, forcément un a de la barbe et l’autre rien. Mais que si on les prenait peut-être que là, elles auraient un doute ?
— C’est une proposition ? demande notre ami.
— Oui, un peu, lui répond sa conjointe, vous nous avez bien excités ! Faut s'occuper un peu de nous maintenant aussi !
— Oui, un peu, lui répond sa conjointe, vous nous avez bien excités ! Faut s'occuper un peu de nous maintenant aussi !
Ok ! Notre ami propose aux deux filles de s'allonger côte à côte sur la grande table de jardin, il pousse toutes les assiettes et autres de l’autre côté.
Les deux filles posent leurs fesses sur la table et s'allongent, les genoux en l’air et les cuisses bien écartées. On profite de la vue des deux sexes offerts devant nous et chacun pose ses mains sur les genoux et approche sa tête du sexe de sa conjointe. Au premier coup de langue, les filles poussent un gémissement.
Le sexe de Mme est trempé ! J’écarte ses lèvres pour pouvoir passer ma langue de son clitoris à l’entrée de son vagin. Je passe de temps en temps mon pouce sur son anus, ce qui lui fait sursauter et écarter les cuisses. Je relève la tête, madame se touche les seins et notre ami dévore le sexe à gros coups de langue et d’aspirations pendant que sa conjointe a ses deux mains sous ses genoux pour écarter au maximum. Je me relève pour aller manger les tétons de Mme et l'embrasser au passage, avec mon gland qui palpite à l'entrée de son vagin.
Notre ami se relève aussi, va lécher les tétons, nous regarde et nous dit : on change ? Tu veux lécher Mme ?
On échange nos places, notre ami plonge directement sa tête entre les cuisses de Mme et commence à lécher.
Je prends le temps de regarder ce sexe offert à moi, tout épilé avec juste un peu de poils en haut. J'approche ma main pour le caresser, profiter de ses contours, passer mon pouce entre ses lèvres trempées, les écarter et admirer son clitoris qui pointe.
Notre ami continue de dévorer Mme, avec une main sur son genou pour lui écarter la cuisse et se masturber de l’autre.
J’approche ma langue pour lécher son clitoris en écartant ses lèvres avec ma main, je la sens sursauter à ce premier contact et elle vient se coller à ma bouche. Elle a toujours les deux mains sous ses genoux pour bien écarter. Je passe ma langue de son vagin à son clitoris profitant de ce nouveau goût et senteurs.
Je recule un peu la tête pour regarder ce que fait notre ami avec Mme. Il la dévore toujours autant en la léchant de haut en bas de son sexe. Mme se caresse un sein d’une main et le sein de notre amie de l’autre. Elle me regarde et va embrasser sa partenaire en me regardant du coin de l'œil.
J’ai mon pouce / doigts qui continuent les va-et-vient entre le clitoris et le vagin de notre amie, je fais un sourire à Mme et retourne la tête entre les cuisses.
Je regarde son sexe qui est ouvert et attend d'être rempli. Je lèche un peu son sexe et lui dis :
— Tu me dis non, stop, ou …..
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle me dit :
— Fais ce que tu veux, en écartant encore plus les cuisses en poussant celle de Mme à côté.
— Tu me dis non, stop, ou …..
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle me dit :
— Fais ce que tu veux, en écartant encore plus les cuisses en poussant celle de Mme à côté.
Notre ami relève la tête et dit :
— AAAAA ça c’est bien ma petite femme, quand elle est excitée comme ça, on fait ce que l’on veut !
Je réponds avec le sourire :
— Ok pas de problèmes, mais n'hésite pas à me dire non stop ou encore, plus fort et ça marche pour tous les quatre.
— AAAAA ça c’est bien ma petite femme, quand elle est excitée comme ça, on fait ce que l’on veut !
Je réponds avec le sourire :
— Ok pas de problèmes, mais n'hésite pas à me dire non stop ou encore, plus fort et ça marche pour tous les quatre.
Yep répond notre ami, qui passe derrière moi pour aller vers sa conjointe, il l'embrasse de toute sa bouche. Il passe sa main derrière sa tête et lui présente son sexe qu’elle gobe d’un coup.
Avec Mme nous les regardons, j’ai une main sur chaque sexe que je doigte et passe d’un clito à l’autre. Mme mange la poitrine de notre amie et teste de temps en temps d'attraper le sexe de notre ami avec sa bouche. Notre ami passe d’une bouche à l’autre en enfonçant complètement son sexe.
Les filles gémissent entre les bruits de succion.
Notre ami recule et nous dit :
— Je vais chercher la couverture, on sera peut-être plus à l'aise au sol.
Il part, nu, le sexe bien droit vers leur maison.
— Je vais chercher la couverture, on sera peut-être plus à l'aise au sol.
Il part, nu, le sexe bien droit vers leur maison.
Je me retrouve avec les deux filles qui s'étirent les jambes et descendent de la table. Elles s'embrassent et se collent à moi. Nous sommes collés tous les trois complètement nus. Les mains de chacun se baladent sur les corps aléatoirement. Elles me masturbent chacune leur tour ou en même temps, passent d’un sein à l'autre en me suçant au passage. Mes mains vont de leurs fesses, poitrine, arrière du crâne ou leurs entrejambes, qu’elles écartent pour me faciliter le passage. Je les doigte avec un ou deux doigts leurs sexes trempés, embrassant leurs bouches, cous ou tétons.
Je recule un peu, elles sont côte à côte en face de moi à se caresser le corps. J'approche mes mains de leurs sexes, où elles m'entrouvrent leurs cuisses, j'insère le majeur et l'annulaire et mon pouce est sur leurs clitos. Elles ne bougent plus, gémissent et profitent de mes pénétrations rapides, lentes, profondes ou pas.
De temps en temps elles me prennent par le poignet pour me dire stop, en resserrant les cuisses pour les rouvrir un peu après.
Je fais attention car Mme peut faire la fontaine dans cette position. Je veux garder ça quand notre ami sera de retour.
Notre amie s'écarte de nous en nous disant :
— Stop tu m'excites trop, et j’ai re envie de pisser je vais en mettre partout.
Je retire la main d’entre les cuisses de Mme et lui réponds :
— Pas trop grave, moi, le temps que l'on est à l'extérieur, que c’est sur mes mains, jambes, pieds et pas sur mon visage ou bouche je m’en fiche un peu.
Elle me regarde.
— Ah ouais ok, tu es aussi un petit cochon en plus que coquin.
— Stop tu m'excites trop, et j’ai re envie de pisser je vais en mettre partout.
Je retire la main d’entre les cuisses de Mme et lui réponds :
— Pas trop grave, moi, le temps que l'on est à l'extérieur, que c’est sur mes mains, jambes, pieds et pas sur mon visage ou bouche je m’en fiche un peu.
Elle me regarde.
— Ah ouais ok, tu es aussi un petit cochon en plus que coquin.
Notre ami arrive avec la couverture, un autre cubi de rosé, une bouteille de rhum, des petits verres et un carton.
— C'est pour ça que tu as mis tout ce temps, dit notre amie, pour le carton.
— C'est pour ça que tu as mis tout ce temps, dit notre amie, pour le carton.
Il dépose tout sur la table, installe la couverture à côté dans l’herbe, jette des coussins et ouvre le carton en nous disant :
— J'espère que vous voulez continuer et que vous n'êtes pas fatigués ? Car moi je n’ai pas envie d'arrêter !
— J'espère que vous voulez continuer et que vous n'êtes pas fatigués ? Car moi je n’ai pas envie d'arrêter !
Il sort du carton une bouteille de lubrifiant, des préservatifs, des godes, vibros, vaginettes et nous dit :
— Vu où on en est, il n’y a plus rien à cacher et autant en profiter non ?
— Vu où on en est, il n’y a plus rien à cacher et autant en profiter non ?
Il se sert un verre et va s'allonger sur la couverture. On le rejoint et commence à se caresser tous les quatre.
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