Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Ma Constance — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma Constance
Chapitre 1
Elle était sur moi, de dos et empalée sur ma queue, que je n'avais aucun mal à maintenir en érection tant elle bougeait avec une maîtrise et une sensualité que je n'avais vues chez aucune autre de mes partenaires.
Ayant réussi à glisser une main entre ses cuisses, elle n'allait pas tarder à jouir. Ses mouvements de bassin se faisaient de plus en plus profonds et amples. Sa respiration s'accélérait et ses gémissements de moins en moins espacés. Mon sexe dressé n'était qu'un outil de jouissance pour elle et j'adorais ça.
Ayant réussi à glisser une main entre ses cuisses, elle n'allait pas tarder à jouir. Ses mouvements de bassin se faisaient de plus en plus profonds et amples. Sa respiration s'accélérait et ses gémissements de moins en moins espacés. Mon sexe dressé n'était qu'un outil de jouissance pour elle et j'adorais ça.
Constance et moi étions en couple depuis trois ans. Nous étions fortement amoureux l'un de l'autre. Nous nous étions rencontrés sur une application de rencontre durant le confinement et depuis, tout semblait naturel entre nous. Nous avions le même humour, partagions beaucoup de nos centres d'intérêt, et le cul était bouillant avec elle. L'idée de nous installer rapidement ensemble nous avait semblé être une évidence.
Dès notre premier rendez-vous, le feu du sexe s'était allumé pour, jusqu'à présent, ne jamais s'éteindre. Si l'expression "baiser toute la nuit" apparaît souvent comme galvaudée, elle était véridique que dans ce cas là. J'ai toujours cru que ma libido était importante et que cela avait pu poser problème lors de mes précédentes relations. Mais elle n'était rien à comparer de l'appétit dévorant de Constance, qui voyait la quête du coup de reins comme son Graal à elle.
De son propre aveu, elle avait eu particulièrement faim cette nuit-là, mais cette faim ne l'a jamais quittée. C'était la première fois de ma vie que j'avais eu l'impression de me faire baiser (alors que j'étais moi-même au-dessus en missionnaire). J'y ai également découvert ses fellations de déesse. Au fond de moi, je me disais qu'elle avait dû en avaler des queues pour arriver à ce niveau. Elle s'appliquait comme un peintre devant sa toile, chaque mouvement était maîtrisé. Sa salive abondante et la fermeté de sa branlette me firent exploser plusieurs fois cette nuit-là.
À ma plus grande joie, je découvris également, lors de cette première soirée, son appétence pour l'anal. Autant donné, reçu. Ma langue et mes doigts ne firent qu'un de son cul, quand ses doigts saliveux me pénètrent pour la première fois de ma vie.
Nous avions tous les deux 26 ans. Elle était relativement grande et fine. Brune aux cheveux ondulés. À mes yeux, son corps était parfait. Ses seins, objectivement fantastiques, étaient gros et parfaitement dessinés. Ses petits mamelons roses, lorsque gorgés d'envie, avaient l'habitude de subir les assauts de ma langue. La forme de ses hanches donnait des idées grivoises à quiconque marchait derrière elle, d'autant que son petit cul, sans être énorme comme c'est la mode désormais, était ferme et bien tracé. Mais son visage était ce qu'il y avait de plus beau chez cette femme. Il était fin et doux, ses pommettes prononcées, ses taches de rousseur et son regard noisette lui donnaient un regard malicieux. Son sourire, qui n'était jamais plus présent que lorsqu'elle pouvait enfin prendre mon sexe en bouche, finissait de façonner ce charme inégalable.
Pour ma part, j'étais un peu plus dans la moyenne. Plutôt joli garçon de ce qu'on a pu dire de moi. Athlétique sans être grand, brun aux yeux verts. Mon sexe était également dans la moyenne, quoique soi-disant plutôt épais.
Mon sexe justement. Il était toujours furieusement dressé pour que Constance, toujours empalée dessus, puisse parvenir à l'extase. Je le reconnais, je ne consentais à ne lui donner mon sexe fatigué que par amour pour elle et parce qu'elle était si belle quand elle est jouissait. Je décris mon sexe comme fatigué, car sa précédente fellation, toujours aussi majestueuse, m'avait totalement vidé, et pas uniquement de mon énergie. Les traces de ma jouissance se trouvaient, par ailleurs, toujours sur sa poitrine.
Un miroir, en biais par rapport à notre lit, me permettait de voir l'avant de son corps. Ses seins ballottés, ses yeux fermés et son petit visage empli de plaisir. J'avais également la chance d'avoir une vue directe sur son beau cul. Elle aimait avoir les fesses écartées durant nos rapports, surtout en levrette. Elle pouvait jouir très rapidement lorsqu'une pression était mise sur son anus, en plus d'une pénétration vaginale. J'avais donc pris pour habitude de lui plaquer mon poing contre son second orifice. Rien ne pouvait la faire jouir plus fort si ce n'est, peut-être, la sodomie en elle-même.
J'ai toujours eu pour fort fantasme de voir mes partenaires partagées avec un tiers. Surtout avec une autre femme. Imaginer la femme embrasser, lécher, faire jouir une autre femme, me rendait dingue. Les choses étaient quelque peu différentes avec Constance.
La volupté de son corps dégageait quelque chose de différent, une sensualité hors du commun. Pour dire les choses vulgairement, elle "puait le sexe". Je désirais cette femme et son corps, mais je l'idéalisais d'autant plus, la plaçant presque hors de portée d'un seul homme ordinaire comme moi. Elle était comme ces actrices X que l'on espère, à l'occasion de leur prochaine vidéo, aller encore plus loin, se confronter à d'autres queues, mettre en image l'idée de la salope que l'on se fait d'elle.
J'étais amoureux de Constance, mais j'étais également amoureux de l'image que j'avais d'elle. Je savais qu'elle avait beaucoup plus de relations que moi avant de me connaître donc aucune de sérieuse. Je l'imaginais donc préférer la bite aux sentiments, et la grosse de préférence. Cette image de petite avaleuse de queues que j'avais d'elle avant notre rencontre m'excitait de manière extrême.
Cette image était corroborée par son comportement au lit. Elle aimait être traitée de tous les noms, de chienne, de pute, de salope. Ce comportement me rendait d'autant plus dingue que Constance était, dans la vie de tous les jours, une fille douce, posée, parfois même un peu timide.
Alors que je la voyais se déhancher sur moi pour parvenir à l'orgasme, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer d'autres hommes dans la pièce, venus m'aider à éteindre le feu de la femme que j'aimais. D'abord dans le miroir, je l'imaginais ouvrir ses lèvres et engloutir une belle bite, bien raide, au gland humidifié juste pour elle. Puis derrière, entre ses belles fesses, je voyais une autre queue que la mienne venir écarter puis pénétrer doucement son petit anus sur lequel j'avais actuellement mon poing.
— Max, je t'aime, je vais jouir, me dit-elle.
— Moi aussi mon Amour, lui répondais-je.
— Moi aussi mon Amour, lui répondais-je.
Notre jouissance intervint à quelques secondes d'intervalles. Elle se redressa et vint se lover contre moi. Je l'embrassai sur le front et lui répétai que je l'aimais.
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