Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma Constance — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma Constance
Chapitre 2
Note pour les éventuels lecteurs, les faits relatés ici, s'ils sont légèrement romancés, sont vrais et proviennent d'un passé plus ou moins lointain. Je vous indiquerai, le cas échéant, si ce récit doit un jour passer au stade fictionnel. Bonne lecture !
Constance était à genoux devant moi, nue, ma queue en bouche. Ses va-et-vient n'avaient de cesse de lubrifier mon sexe. Elle s'appliquait tellement qu'on se disait parfois, en rigolant, que cette compétence devrait figurer son CV. Une putain de suceuse. Ma putain.
Et pourtant je ne pouvais m'empêcher de me projeter sur le miroir situé derrière elle sur lequel apparaissaient son dos et son cul dénudés. J'avais réussi à la convaincre de s'insérer son gode pendant la fellation. Un gode qu'elle avait gardé de son adolescence. Assez épais, pas forcément très long, et bien nervuré. Je voyais son petit cul se balancer sur cette autre queue simulée, la voir s'enfoncer et disparaître dans le corps de mon Amour, voir sa mouille s'écouler dessus... Mon Dieu, comme cela me rendait fou.
Il ne me fallut pas longtemps pour parvenir à la jouissance. Je jouis sur ses beaux seins et m'allongeai sur le lit. Elle retira son gode et vint s'allonger à mes côtés.
— Ça t'a plu ? me demanda-t-elle.
— Demande à tes seins, je crois qu'ils ont la réponse, lui répondais-je en souriant.
— Effectivement.
— Demande à tes seins, je crois qu'ils ont la réponse, lui répondais-je en souriant.
— Effectivement.
Elle prit un peu de mon sperme sur son téton et l'amena à ma bouche. J'ouvris les lèvres et suçai son doigt. Elle fit de même avec mon doigt sur lequel j'avais récupéré un peu de ma semence. Ce n'est pas quelque chose qui m'excitait particulièrement, surtout dans les instants qui suivaient directement ma jouissance, mais je savais que cet échange lui plaisait énormément, surtout quand elle n'était pas encore parvenue à l'orgasme.
La voir se tortiller sur le lit à chacune de mes caresses m'indiquait qu'elle avait encore faim. Je la plaçai en cuillère, lubrifiai mon sexe de sa mouille (lequel n'en avait pas vraiment besoin étant donné toute la quantité de salive que Constance m'avait fournie) et orientai mon gland vers son anus. Elle n'aimait pas la sensation du lubrifiant, mais heureusement, sa lubrification naturelle abondante me suffisait pour la sodomie. Son petit cul s'écarta facilement pour m'accueillir tandis que sa main se plongea rapidement sur son clitoris. Ma main vint se poser et serrer son cou.
— Tu aimes te faire enculer mon cœur ? lui soufflai-je à l'oreille.
Pas de réponse, je serrais son cou d'autant plus fort.
— Tu aimes te faire enculer mon chaton ?
— Oui, ta grosse queue, je la sens bien.
— Tu es ma petite pute ?
— Je suis ta grosse chienne.
— Oui, ta grosse queue, je la sens bien.
— Tu es ma petite pute ?
— Je suis ta grosse chienne.
Je savais que ses mots signaient sa fin et qu'elle ne pourrait échapper à l'orgasme. Quelques secondes plus tard, alors que son cul n'était pas encore totalement dilaté, elle jouit, avec un grand soulagement.
Nous allâmes nous doucher à tour de rôle. Pendant son tour à la salle de bain, je posai l'œil sur son gode et ne pus m'empêcher de le saisir. Il sentait le sexe. Le sexe de ma copine et future fiancée. Je passai un coup de langue sur le gland en plastique, puis deux, puis le pris totalement en bouche. Il avait évidemment le goût du silicone, mais également celui de sa mouille. Je sentais la forme du gland et sa texture nervurée sous ma langue. J'entendis Constance sortir de la douche et reposai son jouet diabolique.
Il faisait beau et chaud dehors, nous étions en plein été. Nous nous installâmes sur un petit banc situé sur notre terrasse, avec un verre de rosé chacun. Nous discutions de choses diverses, des vacances à venir, des nos jobs, de cette belle bague de fiançailles qui trônait autour de son doigt en vue de notre mariage prévu l'été d'après. Notre appartement était situé au dernier étage d'un bel immeuble, en ville, et nous avions la grande chance de n'avoir aucun vis-à-vis. Constance avait l'habitude, l'été, de sortir en simple culotte ou avec une légère chemise ouverte qui laissait déborder sa poitrine. J'espérais, secrètement, qu'un voyeur avait trouvé un moyen de nous observer au loin avec ses jumelles. Cette pensée avait, de nouveau, réveillé en moi une certaine excitation. Sans forcément y réfléchir, je lui dis :
— Tu sais, tu étais vraiment bonne tout à l'heure dans le miroir.
— Quand ça ? me répondit-elle.
— Quand tu étais à genoux devant moi, en train de me sucer. J'avais une vue parfaite sur tes fesses et ton petit joujou.
— Hum, et ça t'a bien excité ?
— Quand ça ? me répondit-elle.
— Quand tu étais à genoux devant moi, en train de me sucer. J'avais une vue parfaite sur tes fesses et ton petit joujou.
— Hum, et ça t'a bien excité ?
Elle posa sa main sur mon sexe en train de prendre de l'ampleur.
— Oui... J'imaginais d'autres personnes voir la vue que j'avais.
— Comment ça ?
— Cette vue, ce corps... Ça m'exciterait de savoir que l'on puisse les voir. Que d'autres en profitent aussi, qu'ils s'excitent et se masturbent en matant.
— Euh... Moi j'ai pas envie qu'on me voit à poil. Mon corps n'est qu'à toi, je ne vais pas le montrer à d'autres.
— Comment ça ?
— Cette vue, ce corps... Ça m'exciterait de savoir que l'on puisse les voir. Que d'autres en profitent aussi, qu'ils s'excitent et se masturbent en matant.
— Euh... Moi j'ai pas envie qu'on me voit à poil. Mon corps n'est qu'à toi, je ne vais pas le montrer à d'autres.
Ma déception était immense même si réaction était logique et compréhensive. Je ne pouvais pas la blâmer. Malgré tout, j'avais l'impression qu'un immense fantasme partait en fumée. J'avais anticipé un tel refus, et il fallait que je réagisse comme je l'avais prévu, c'est-à-dire en respectant son choix, sans ne lui mettre aucune pression. Après tout, certains fantasmes doivent savoir rester ce qu'ils sont, à savoir de purs produits de notre imagination.
Cependant, la suite me prouva que, du fantasme à la réalité, il n'y a qu'un pas que Constance et moi étions, en réalité, déjà prêts à franchir.
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