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✦ Coucou69 Ma Constance XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma Constance — Chapitre 4 · Séville

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Coucou69
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Ma Constance

Chapitre 4 · Séville

Séville, août 2021
— Ça va ? C'est pas trop court tu penses ? me demanda Constance.
Elle tourna sur elle-même, dans sa petite robe blanche, immaculée, détonnant avec sa peau qui avait acquis un beau bronzage. Son tour m'avait montré qu'avec un peu trop de mouvement ou un coup de vent bien placé, ses belles petites fesses pouvaient être dévoilées.
— Non mon Amour, c'est nickel. Et il fait 40 degrés dehors, laisse ton corps respirer un peu, lui répondais-je.
Au-delà de mes fantasmes lubriques de voir ses formes et son petit string accrocher le regard des autres, il est vrai que la chaleur plombante d'Andalousie nous attaquait franchement. Cela nous avait obligé à passer une ou deux après-midi dans la pénombre et la fraîcheur relative de notre chambre. Nous avions choisi un hôtel près du centre historique, moderne et possédant un espace "social" assez développé où les clients sont invités à faire connaissance autour du bar et d'une grande salle commune à l'ambiance assez tamisée et plutôt bien remplie en soirée.
La chaleur n'avait cependant pas atteint notre libido, bien au contraire. Les après-midis passés dans notre chambre avaient fait l'objet de siestes crapuleuses assez intenses. Partant du principe que l'hôtel était vide à ces heures-là, nous n'avions aucune honte à faire trembler les murs, Constance ayant par ailleurs toujours été particulièrement bruyante au lit. Nous l'avons compris plus tard mais, les murs étant peu épais, nos voisins de chambre pouvant entendre cris et autres bruits de fessés provenant de nos belles levrettes claquées.
Nos exploits sexuels ne se limitaient pas à notre chambre d'hôtel. Je m'amusais allègrement à passer ma main sur sa poitrine et ses fesses dans les files d'attente des monuments et autres restaurants, elle soulevait sa robe ou me montrait ses jolis seins dans l'ascenseur de l'hôtel ou les ruelles vides le soir. La tension sexuelle était à son comble et permanente.
Un soir, dans un petit bar à tapas, elle posa directement sa main sur ma queue, sous la table, et commença ses caresses.
— T'es vraiment une petite salope, lui dis-je.
— Oui, qu'est-ce que vas faire ?
— Tu penses que tes parents seraient fiers de toi ?
— Non, ils ne pensent pas avoir élevé une petite pute.
À cet instant, elle intensifia ses va-et-vient sur ma queue et décida de sortir un sein de sa robe. Déjà qu'elle ne portait pas de soutien-gorge depuis le début de nos vacances, ses revendications de liberté étaient totales. Nous étions installés à une table, dans un coin de la pièce. Constance faisant dos à la salle, personne ne pouvait apercevoir son magnifique sein. J'avais cependant remarqué une caméra de surveillance au-dessus de nos têtes. Elle prit un peu de salive dans sa main et la déposa sur son téton et la caresser, lequel se mit à durcir instantanément. Je profitais du fait qu'elle ait les deux mains occupées pour faire surgir ma main et abaisser sa robe de l'autre côté, dévoilant ainsi son second sein. Elle ne dit rien, et continua à me branler par-dessus le tissu, en souriant. Constance était désormais là, en plein bar, les deux seins à l'air, caressant le sexe de son mec sous la table. Ses deux magnifiques seins, biens fermes, à l'air aux yeux de tous, enfin. J'espérais secrètement que, si elle existait, la personne qui avait accès aux images de la caméra de surveillance se rinçait l'oeil.
Nous n'étions plus que deux dans la salle, et probablement les seuls clients du bar. Je vis le serveur arriver au fond de la pièce pour nous apporter la note et l'indiqua à Constance. À mon sens, le point de bascule de notre histoire se situe à cet instant précis. C'est à ce moment-là que je compris que son état d'esprit avait évolué. En effet, plutôt que d'arrêter ses caresses et de relever sa robe, elle ne bougea pas, elle ne fit rien.
Le serveur était jeune, à peine la vingtaine à vue d'oeil, un visage encore poupon et juvénile. Probablement un job d'été pour lui. Il ne remarqua pas tout de suite Constance et me déposa la note. Je lui répondis que je souhaitais régler par carte, avec un certain sourire. Il me tendit le terminal de paiement et posa les yeux sur ma copine, seins nus, la main s'agitant sous la table.
Elle le regardait, comme elle sait si bien le faire, avec des yeux mêlant à la fois la chienne battue et la salope insatiable. Elle alternait entre son beau sourire, quelques rires nerveux qui caractérisaient sa gêne palpable, et mordillement de lèvres, quand son côté salope reprenait le dessus. Notre serveur ne disait rien, il semblait avoir le souffle coupé, mais rougissait fortement. Son regard fuyait parfois, entre le reste de la salle vide, ou le terminal de paiement. Mais il revenait inlassablement sur Constance et ses beaux seins aux tétons désormais gorgés d'envie. La situation me faisait, évidemment, bander comme un taureau, et chaque regard porté sur les seins dévoilés de la femme que j'aimais était source d'extase pour moi.
Cet instant hors du temps finit malheureusement par cesser. Après que le paiement fût validé, le serveur souria à son tour en ne regardant aucun de nous deux dans les yeux, ria nerveusement et quitta la salle sur un pas rapide. Nous nous regardâmes avec Constance puis un fou rire  éclata. Je l'embrassais farouchement, et passa ma langue sur ses deux seins.
Après nous être levés de table, je lui dis :
— Tu sors comme ça ?
Elle prit pour un défi ce qui était une simple question et me répondit :
—Aller, on va le faire rougir encore.
Nous nous dirigeâmes vers la salle principale, où était située la sortie. Les seins de Constance débordaient encore de sa robe quand, à notre grande surprise, nous nous rendirent compte que la salle principale était quasiment vide, sans l'être complément. Une table d'habitués, constituée de quatre hommes, était encore là, quand le comptoir n'était plus occupé par notre petit serveur mais par deux hommes d'âge plus mûr, aux alentours de la quarantaine. Le silence s'installa dans la pièce, tous les regards étaient posés sur elle mais aucun ne la regardait dans les yeux. J'accélera le pas franchement afin de nous sortir de ce bourbier. Ce ne fut pas le cas de Constance. Elle prit son temps, adopta une démarche en tordant du cul que je ne lui connaissais pas, et se retourna même pour souhaiter une bonne soirée aux serveurs avant de franchir la porte.
— Putain t'es vraiment une salope, lui dis-je.
— Bah quoi, c'est bien toi qui voulais qu'on me mate.
— Et t'as vraiment pas peur finalement. Même les deux serveurs, et les quatres petits vieux ?
— Ça va, ils ont le droit de se rincer l'oeil aussi, ça fait des siècles qu'ils ont pas une jeunette.
— Et ça t'a plu ?
— C'était marrant, il est devenu tout rouge le pauvre.
Je sentais qu'elle n'osait pas me dire qu'elle avait adoré. Mais je ne savais pas si c'était l'alcool ou bien un changement d'état d'esprit qui l'avait fait agir de la sorte. Je plaqua son corps contre le mien et l'embrassa de nouveau. Nous rentrâmes à l'hôtel et baisâmes comme des chiens, à, sans doute, en réveiller nos voisins de chambre.
Durant trois jours, nous poursuivîmes notre visite de Séville et de l'Andalousie. Nous étions vraiment tombés amoureux de cette région, de sa culture, de sa gastronomie, et de ses habitants. Nous nous étions mis d'accord pour ne pas retourner dans ce bar, une certaine honte nous ayant envahi. Cependant, arrivés au soir du troisième jour, épuisés par des journées de visite, et après de vaines recherches sur internet, nous décidâmes de nous rabattre sur le même bar à tapas, celui-ci étant situé à quelques minutes de notre hôtel.
L'on pris la route, avec une certaine appréhension, tout en espérant qu'entre temps, le personnel avait tourné et / ou qu'ils nous avaient oubliés. La porte de l'établissement fût passée et, effectivement, nous nous connaissions pas la femme qui nous accueillit. Le bar n'était pas complet et l'on demanda à être placé au même endroit, dans un coin de la seconde salle, afin de ne croiser le moins de membres du personnel possible.
La femme nous plaça, nous donna les menus et l'on commanda dans la foulée. Un litre de sangria fut amené par la même serveuse et bu, puis un second subit le même sort. Je commençai à subir les effets de l'alcool et j'en concluais qu'il en était de même pour Constance, ses rires étant de plus en plus nombreux et incontrôlés. Je la regardais intensément, elle avait mis une belle robe blanche, qui mettait en valeur sa peau qui avait eu le temps de bronzer depuis plusieurs jours. Et toujours sans soutien-gorge, évidemment.
— Tu veux réessayer ?, lui dis-je en souriant.
Instantanément, elle abaissa le décolleté de sa robe et laissa s'échapper ses seins, qui ne demandaient qu'à sortir. Ses longs cheveux bruns, lissés, venaient caresser et couvrir légèrement ses tétons quand elle bougeait.
— Réessayer ça, tu veux dire ?
Nous nous mirent à rire fortement encore une fois. Le bar avait commencé à se vider quand nous entendirent la caméra de surveillance bouger, au-dessus de nous. Ce mouvement de caméra nous stoppa net, puis nous relança une rire prolongé. Longtemps après, je me rendis compte que la personne ayant accès à la caméra, nous matait à ce moment-là, et avait sans doute dû se remater les images de la soirée précédente.
Nous attendions désormais que la serveuse nous apporte la note. En attendant, nous avions commencé à nous peloter, ma main était passée sous sa robe pour caresser son sexe, elle faisait de même avec ma queue, par dessus mon pantalon.
J'entendis les pas d'une personne sur le chemin de notre pièce. Nous nous repoussèrent mutuellement pour rejoindre notre place. Je remarqua que Constance n'avait pas remis ses seins en place. Un oubli me disais-je, ou, au pire, une situation comme la dernière fois qui serait encore bien excitante.
Je vis alors apparaître un homme, grand, légèrement poivre et sel, large d'épaule, bel homme. Après quelques secondes, je reconnus le barman, derrière son comptoir, de la dernière fois. Il fut rapidement accompagné d'un second homme, plutôt petit, plus élancé et blond, le second barman. Ils s'avancèrent vers nous et nous tendirent la main pour se présenter. Rafael pour le premier, Mikel pour le second. Je leur sera la main fermement. Constance démontra plus d'appréhension. Elle craignait sans doute que cette exhibition publique ne nous attire des soucis avec les gérants de ce bar. Moi, je savais reconnaître un regard lubrique quand j'en voyais un. Et c'était le cas pour nos deux espagnols.
Ils avaient la politesse de nous regarder dans les yeux, du moins pour Rafael, Mikel étant en retrait et derrière son "chef". Rafael s'adressa à nous avec un français relativement correct, malgré son accent très prononcé :
— Bonsoir, passez-vous une belle soirée ?, dit Rafael.
— Oui, très bonne, lui répondis-je pendant que Constance restait silencieuse.
— Le bar vous plaît ? C'est un bel endroit ici, les gens aiment y revenir, me lâche-t-il avec un sourire et un clin d'œil dans ma direction.
— Oui c'est un très bel endroit, on s'y sent très à l'aise.
Il se tourna vers Constance, en la regardant toujours dans les yeux :
— Et vous Madame, passez-vous une belle soirée ?
— Euh, oui, euh, ça va, bafouilla Constance.
Il posa enfin le regard sur ses seins. Un long regard, intense, gorgé de désir.
— Madame est très belle ce soir, nous dit-il en nous regardant à tout de rôle.
Nous ne repondîmes rien.
— Vous avez amené les charmes de la France jusqu'à chez nous, je vous remercie.
Cette phrase nous fît sourire.
— Vous savez, je n'ai jamais eu l'occasion de visiter la France, ni de goûter ses spécialités. Et les françaises sont si belles.
Il marqua une pause.
— Puis-je savoir si vous me feriez le plaisir de me faire voyager un peu ce soir ?, continua-t-il.
Nous nous regardâmes pendant quelques secondes qui parurent une éternité. L'heure était choix. En réalité, ce choix était déjà fait, il l'avait été quand, trois jours plus tôt, Constance avait accepté de montrer sa poitrine au pauvre serveur gêné. Il ne restait plus maintenant qu'à concrétiser nos envies. Elle me souria, avec un hochement de tête, ce à quoi je répondis avec le même sourire, et le même hochement de tête.
Elle regarda Rafael dans les yeux, ne dit rien, et lui souria. Il souria à son tour et s'approcha d'elle, toujours debout. Ses mains vinrent se poser sur les seins de Constance. Il avait des mains rugueuses, de travailleur. C'était arrivé, un autre homme avait posé ses mains sur le corps de Constance, devant mes yeux.
Il les empoignaient, venaient caresser légèrement ses tétons, les pinçaient tendrement. Le visage de Constance était rempli de quiétude et d'excitation. Elle fermait les yeux, se pinçait la lèvre inférieure et nous regardait de temps en temps, comme pour s'assurer que tout ça était bien réel. J'avais remarqué que Rafael s'était mis à bander fortement, dans son pantalon moulant. Sa queue mourrait d'envie de sortir.
Alors que je regardais le pantalon de Rafael, Constance vit mon regard et le suivit, pour voir, elle aussi, cette érection dissimulée. Rafael s'en rendit compte et, après quelques secondes d'hésitation, défit sa ceinture, deboutona son pantalon et l'abaissa à la hauteur de ses genoux. Il s'en échappa une belle queue, pas très grande mais assez épaisse, et des testicules légèrement poilues. Notre serveur bandait déjà fort pour ma copine.
Les mains de Rafael étaient encore sur les seins de Constance lorsqu'elle approcha doucement sa main gauche de la queue qui s'offrait à elle. Elle l'effleurera du bout des doigts, caressa légèrement ses testicules, et prit de plus en plus d'assurance pour l'attraper à pleine main. Elle commença à masturber Rafael devant mes yeux. Son regard et son visage avaient changés, ce n'était plus la quiétude qui se dégageait d'elle, mais sa faim de queue, son côté salope prenait le dessus. Elle se mit à branler ce beau sexe espagnol avec énergie, comme elle savait si bien le faire, se mordant toujours la lèvre inférieure, pendant que Rafael, lui, avait déjà les yeux fermés. Tous deux lâchaient quelques râles de plaisir.
Elle ramena sa main vers elle, pour la lécher, y mettre de la salive, et recommencer cette branlette, baveuse cette fois-ci. Le goût d'une autre queue que la mienne se trouvait désormais dans sa bouche. Elle le branlait de plus en plus vite, de plus en plus intensément, faisant ce bruit si significatif d'une belle branlette bien réussie. J'avais remarqué que, derrière, Mikel avait également pris le soin de sortir son sexe et le caressait doucement.
Sentant peut-être que Rafael n'était pas loin de la jouissance, Constance le tira par le queue pour l'approcher près de son visage. Elle me regarda avec un sourire, je lui caressai le visage tendrement. Elle commença par embrasser son gland, plusieurs fois, puis il s'insèra entre ses lèvres. Elle se retira pour lécher cette queue sur toute sa longueur, passa également plusieurs coups de langues sur ses bourses, puis goba entièrement son sexe et entama des va-et-vient, en continuant à le masturber. Rafael la regardait affectueusement, plaçant une main sur son visage. Constance, elle, fermait les yeux et, tout en suçant, faisait de petits bruits de plaisir, ressemblant aux ronrons d'un chat que l'on caresserait au bon endroit.
Mikel avait commencé à se masturber plus énergiquement à l'arrière. N'en pouvant plus, je sortis également ma queue, pour me branler à mon tour, sous la table. Rafael découvrait les talents de ma copine pour la fellation. Elle enchaînait les mouvements précis, sortant parfois la queue pour la lécher, ou la masturber en laisser le gland au contact avec sa langue. À un moment, sans doute en raison du goût que Constance avait senti dans sa bouche, elle recula un peu et plaça la verge de Rafael face à ses seins. Il en jaillit une belle giclée de sperme qui vint recouvrir une partie de sa poitrine, coulant légèrement sur son téton droit, puis sa robe. Mikel lâcha quelques mots en espagnol :
— Que puta, que puta francesa.
Rafael embrassa Constance sur le front, lui dis merci et se recula. Mikel s'approcha à son tour et présenta sa queue en érection devant Constance, sans dire un mot. Constance et moi nous regardâmes et partîmes en fou rire. L'impolitesse de Mikel nous amusait beaucoup, mais était sans importance. Lui sembla gêné, nous étions heureux. Elle m'embrassa tendrement et commença à sucer Mikel à son tour.
Sa queue était plus longue que celle de son collègue, moins épaisse et entièrement épilée. Elle adopta une technique identique, alternant gobage entier de la bite, coups de langue agrémentés de jolis regards de salope en sa direction, et masturbation énergétique. Mikel vit cependant les choses, différemment. Il s'approcha encore plus de son visage, lui saisit les cheveux d'un main, et entama des coups de bassin régulier pour lui baiser la bouche. Je voulu intervenir mais Constance posa la main sur mon épaule, signe qu'elle approuvait ce qu'il lui faisait. Son approbation m'excita au plus au point, m'approchant de l'extase.
Mikel baisait la bouche de Constance avec douceur, mais une certaine puissance. Sa queue rentrait entièrement, pour ressortir recouverte de salive, dont quelques gouttes retombaient la poitrine de ma copine.  Constance empoignaient ses seins, maculés de la jouissance de son amant précédant, et regardait Mikel avec un regard de défiance, comme pour lui montrer que son impolitesse ne l'effrayait pas, et que c'est bien elle qui avait le contrôle, et non l'inverse. Je voyais, cependant, que cette situation lui donnait un plaisir incommensurable. Si avait pu jouir, rien qu'en suçant, elle l'aurait fait.
Comme avec Rafael, Constance anticipa l'éjaculation de son partenaire. Elle recula et plaça la queue de Mikel devant sa langue, sortie. La jouissance ne tarda pas, le foutre de Mikel venant atterrir en grande partie sur la langue de Constance, un peu sur sa joue, et le reste sur ses seins, se mélangeant ainsi avec les restes de son collègue, cette éjaculation s'accompagnant de nouvelles insultes de la part de Mikel. Cette audace de Constance, qui acceptait de recevoir le sperme d'un inconnu sur elle de cette manière, finit de m'achever, et j'éjaculai abondamment, sous la table.
Constance s'essuya le visage avec une serviette qui trainait sur la table, ainsi que le plus gros du sperme qui trônait sur sa poitrine. Elle me regarda en souriant, satisfaite, et m'embrassa langoureusement, comme elle aime tant le faire. Une chose que je n'avais pas remarquée est que, durant la fellation sur Mikel, Rafael s'était éclipsé. Il était désormais revenu, mais accompagné cette fois, d'un autre serveur. Il s'agissait du jeune serveur du premier repas, que Rafael nous présenta sous le nom d'Andrés.
Celui-ci s'approcha timidement, rouge écarlate. Nous rigolions tous face à sa timidité, Constance lui faisant le geste de s'approcher, en lui souriant. Il finit par se trouver à sa hauteur. Elle lui abaissa le short, puis le caleçon, laissant apparaître une queue monstrueusement large et longue. Constance en resta ébahi, lâchant unique un "Wow". Notre jeune serveur, timide, était donc le mieux monté, et de très loin.
Celui-ci avait du mal à bander, sans doute en raison du stress. Constance s'approcha, et commença à lui lécher la verge en souriant, et la caresser de ses douces mains. Doucement, sa magnifique queue durciçait, lui permettant de l'insérer dans sa bouche. Elle entama ses va-et-vient saliveux mais n'eut pas le temps d'adopter sa technique fétiche. En effet, Andrés éjacula au bout de quelques secondes, dans la bouche de ma chérie. Elle dû se résoudre à en avaler une partie, une infime partie s'échappant de sa bouche pour couler le long de ses lèvres. Elle recracha le reste dans un verre de sangria à moitié plein, lui donnant une teinte rosée. Cette éjaculation précoce du pauvre Andrés fît rire tout le monde, ses collègues venant lui taper l'épaule et lui glisser quelques mots en espagnol.
Quant à moi, je me disais que j'aurais bien baisé Constance, là sur cette table. Cependant, j'imaginais que ses récents amants auraient également souhaité participer à la fête, ce que ni moi, ni Constance ne souhaitions. Je rangea ma queue dans son pantalon, Constance s'essuya de nouveau la bouche, et replaça enfin ses seins de sa robe. Nous quittâmes la salle en souriant, en les saluant et en leur souhaitant bonne nuit. Comme si de rien n'était, mais sans régler la note bien sûr.
La route du retour à l'hôtel fut silencieuse. Non pas un silence pesant, mais un silence heureux, d'harmonie, nous n'avions rien à nous dire parce qu'il n'y avait rien à dire, juste du bonheur. Nous nous tenions la main et nous embrassions à fréquence régulière.
De retour à l'hôtel, nous fîmes l'Amour comme jamais. Constance ne s'étant pas douché, je sentais sur sa poitrine le foutre de ses taureaux espagnols et la léchais comme un fou. Je jouis en elle, et nous restâmes collés et complétés, de longues heures durant.
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foxtro69
26 décembre 2023 à 21:07
Très excitant et bien raconté, vivement la suite ...
Soyez respectueux
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Photo de profil de océane.25
océane.25
25 décembre 2023 à 18:14
Que ne ferait elle pas pour boire à l'œil lol
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Utilisateur supprimé
23 décembre 2023 à 21:01
Elle est très excitant le chapitre on en rêve de c'est moment là, la suite oui la suite
Soyez respectueux
Répondre

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