Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs exquis d'un saisonnier — Chapitre 2 · Sanitaire D
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs exquis d'un saisonnier
Chapitre 2 · Sanitaire D
— Coucou toi.
— Coucou, lui répondis-je.
— Coucou, lui répondis-je.
Vêtue d'un paréo attaché au-dessus de sa poitrine, elle me demande si je veux bien enlever sa boucle à son cou. J'accepte, l'enlève en faisant attention à ne pas trop le mouiller. Elle est complètement nue dessous.
— Tu as traversé le camping nue sous ton paréo ?
— Oui, j'aime la brise se balader dessous.
— Oui, j'aime la brise se balader dessous.
Je la vois de dos, son corps semble sublime. En même temps, pour l'avoir regardée pas mal de temps dans la soirée, je n'en doutais pas. Elle se retourne et vient se coller à moi et m'embrasse très chaleureusement en mettant ses bras autour de mon cou. Ce baiser dure un bon moment dans un silence cathédral. Nos langues s'enlacent, tournent, elle est fougueuse. Je n'ai même pas envie d'arrêter. J'adore ce moment. Mes mains caressent son dos en même temps que l'eau y ruisselle.
— Tu embrasses bien, me dit-elle.
Je réponds timidement :
— Toi aussi.
Je ne sais que faire hormis la serrer dans mes bras. Elle me répond :
— C'est ce baiser qui te fait de l'effet ?
— Je crois que la situation dans son ensemble me fait de l'effet.
— La situation ?
— Oui, une femme aussi belle que toi qui s'intéresse à un jeune comme moi.
— Tu es mignon, le sportif du camping ! Qui ne voudrait pas discuter avec l'animateur sportif ?
— Je crois que nous ne faisons pas que discuter là.
— Tu as raison, nous nous lavons, dit-elle en rigolant ! D'ailleurs tiens, tu peux me laver le corps.
— Je crois que la situation dans son ensemble me fait de l'effet.
— La situation ?
— Oui, une femme aussi belle que toi qui s'intéresse à un jeune comme moi.
— Tu es mignon, le sportif du camping ! Qui ne voudrait pas discuter avec l'animateur sportif ?
— Je crois que nous ne faisons pas que discuter là.
— Tu as raison, nous nous lavons, dit-elle en rigolant ! D'ailleurs tiens, tu peux me laver le corps.
Elle s'abaisse dos à moi et prend son gel douche. La vue sur son fessier est magnifique. Elle me tend le gel douche.
— Tu es ailleurs ?
— Pardon, j'ai vu tes jolies fesses. Et elles m'ont ... hypnotisé.
— Tu es mignon. Allez tiens, tu vas pouvoir les laver, me dit-elle d'un clin d'œil.
— Pardon, j'ai vu tes jolies fesses. Et elles m'ont ... hypnotisé.
— Tu es mignon. Allez tiens, tu vas pouvoir les laver, me dit-elle d'un clin d'œil.
Je mets du gel douche sur ses épaules et caresse ensuite tout son dos avec. Elle me prend les mains dos à moi et les fait descendre sur ses fesses. J'en profite pour l'embrasser dans le cou tout en caressant son fessier avec le gel douche. Delphine reprend le flacon et se badigeonne de gel douche la poitrine, elle prend mes mains à nouveau et vient l'entourer pour qu'ils viennent caresser sa poitrine. L'odeur de Monoï sur sa peau est vraiment envoûtante. Elle recule et sent mon érection dans le sillon de ses fesses. Elle sourit, je reste gêné. Je recule, mais me retrouve vite bloqué par le bouton de douche. Je continue de caresser sa poitrine, son ventre. Puis, elle sourit et dit :
— Tu sembles ne pas être de marbre en me caressant la poitrine.
— Comment pourrait-on l'être ?
— Comment pourrait-on l'être ?
Elle se retourne, m'embrasse à nouveau. Je continue de la caresser dans le dos, sur ses fesses. Ses bras sont sur mon torse.
— Tu as un peu de pec dis-moi.
— Je suis en fac de sport et cet été animateur sportif, lui répondis-je.
— Mmmmmmm me fit-elle avec son regard ravageur.
— Je suis en fac de sport et cet été animateur sportif, lui répondis-je.
— Mmmmmmm me fit-elle avec son regard ravageur.
Ses mains se baladent sur mon haut du corps avant qu'une d'elles descende vers mon sexe. Je stresse un peu, est-ce que ça se voit je ne sais pas, mon cœur bat plus vite. Et ça en revanche, elle s'en rend compte avec sa main restée sur mon torse.
— Je sens ton cœur battre !
— Tu me fais un sacré effet en même temps.
— Et encore, nous en sommes qu'au début, me dit-elle.
— Ah oui ? dis-je innocemment.
— Tu me fais un sacré effet en même temps.
— Et encore, nous en sommes qu'au début, me dit-elle.
— Ah oui ? dis-je innocemment.
Elle me fait un clin d'œil en prenant mon sexe de sa main droite. Je respire plus profondément.
— Tu es jeune et vigoureux. Mais on voit que tu es encore jeune.
— Comment ça ?
— Tu ne te rases pas tes parties génitales, dit-elle en rigolant.
— Comment ça ?
— Tu ne te rases pas tes parties génitales, dit-elle en rigolant.
Je suis gêné, elle s'en amuse d'ailleurs de voir que je suis dans cet état.
— Ne t'inquiète pas, ça ne va pas me gêner.
À ses mots, elle s'agenouille pour venir embrasser mon sexe. Elle me regarde en même temps d'un air très coquin. Ces petits baisers me titillent déjà pas mal et d'un coup, elle engouffre mon sexe, le garde en bouche, et sa langue tourne autour de mon gland. Je suis excité à fond. Je reste immobile. Elle a vraiment pris le dessus sur moi. Elle semble kiffer cette situation. C'est la première fois qu'on me suce ainsi. En même temps, mes relations précédentes étaient des filles dans mes âges. Non pas que je n'ai pas aimé, mais là Delphine semble avoir bien plus d'expérience de ce côté-là que toutes mes conquêtes précédentes réunies.
— Tu aimes ?
— Oui, dis-je timidement.
— Oui, dis-je timidement.
Elle me sourit et retourne au fourneau avec encore plus de vigueur, elle me regarde de temps en temps.
— Je ne vais pas tarder à jouir si tu continues ainsi.
— Mmmmmm, me fit-elle d'un regard coquin.
— Mmmmmm, me fit-elle d'un regard coquin.
Son regard ! Je n'en peux plus de son regard, il m'excite tout autant que ses faits et gestes. Elle me caresse les fesses de ses deux mains et vient prendre mon sexe encore plus profondément en tirant mes fesses vers elle. Je suis au bord du précipice. Elle le sent, accélère les va-et-vient buccaux.
— Attention ! dis-je, un peu stressé que cela lui arrive dans la bouche.
Elle sort ma hampe de sa bouche et je n'ai pas le temps de plus que les jets jaillissent. Elle en a dans les cheveux et sur son épaule. Ouf pas sur son visage.
— Mmmmmmm, tu as aimé, on dirait.
— Oui désolé...
— Pourquoi désolé ?
— J'ai peut-être été un peu précoce ? Non pas plus que certains hommes de mon âge, rit-elle.
— Ne sois pas gêné, j'ai adoré te faire plaisir.
— Je t'avoue ne jamais avoir été sucé ainsi.
— Merci jeune homme !
— Bon allez, j'ai du shampoing dans les cheveux. Finissons cette douche.
— Oui désolé...
— Pourquoi désolé ?
— J'ai peut-être été un peu précoce ? Non pas plus que certains hommes de mon âge, rit-elle.
— Ne sois pas gêné, j'ai adoré te faire plaisir.
— Je t'avoue ne jamais avoir été sucé ainsi.
— Merci jeune homme !
— Bon allez, j'ai du shampoing dans les cheveux. Finissons cette douche.
Nous rigolons, moi c'était probablement un rire gêné. Puis nous finissons de nous laver en nous caressant le corps l'un l'autre et en enlevant toute trace de cette éjaculation sur elle. Nous nous séchons mutuellement. Je remets un boxer puis mon short, la serviette sur l'épaule, le gel douche à la main, prêt à aller me coucher. Je sors de la douche pour lui laisser la place de sécher plus facilement ses longs cheveux. Elle sort avec son sac au bras, juste habillée de son paréo.
— Tu n'as pas mis de sous-vêtements ?
— Pas besoin, si ?
— Comme tu veux ?
— Tu en as toi ?
— J'ai mis mon boxer propre.
— Pas sûr que ce soit utile, juste pour entrer à ton mobil home.
— Je ne sais pas, question d'habitude.
— Enlève-le, je veux te savoir nu sous ton short, le temps qu'on aille jusqu'à ton mobil home.
— Tu viens avec moi ?
— Si tu veux bien ?
— Et tes enfants ?
— Ils dorment et ils sont dans une tente avec les autres enfants de mes amis.
— Bon et bien attends, je retourne dans la douche.
— Pas besoin, si ?
— Comme tu veux ?
— Tu en as toi ?
— J'ai mis mon boxer propre.
— Pas sûr que ce soit utile, juste pour entrer à ton mobil home.
— Je ne sais pas, question d'habitude.
— Enlève-le, je veux te savoir nu sous ton short, le temps qu'on aille jusqu'à ton mobil home.
— Tu viens avec moi ?
— Si tu veux bien ?
— Et tes enfants ?
— Ils dorment et ils sont dans une tente avec les autres enfants de mes amis.
— Bon et bien attends, je retourne dans la douche.
J'enlève mon boxer et ressors torse nu et juste avec mon short.
— Je vais prendre ton sac si tu veux.
— Merci Gentleman.
— C'est un minimum.
— Merci Gentleman.
— C'est un minimum.
Nous partons des sanitaires D direction mon mobil home.
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Commentaires ()
Belle description ! :D
Bonne continuation dans la lecture des chapitres suivantes
A priori il va falloir patienter jusqu’à la semaine prochaine