Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs exquis d'un saisonnier — Chapitre 5 · Une nuit au camping
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs exquis d'un saisonnier
Chapitre 5 · Une nuit au camping
Nous sommes arrivés au Sanitaire D. Nous nous rafraîchissons sous la douche. Delphine me savonne, je la savonne. Quelques baisers de temps à autre, nous nous séchons et nous revenons vers le mobilhome. Et Delphine me montre encore des envies coquines.
— Elle est comment ta chambre ? me dit-elle avec un sourire en coin et des yeux ravageurs.
— Un lit double et un placard. Ça reste une chambre dans un mobilhome.
— Un lit double et un placard. Ça reste une chambre dans un mobilhome.
Nous rentrons dans le mobilhomme et à peine passé la porte, elle se retrouve tout de suite nue.
— Tiens, je te redonne ta serviette, il faut la mettre à sécher.
— Merci, tu en veux une autre pour finir de te sécher ?
— Non, ne t'inquiète pas, l'air chaud va me suffire. S'il te reste un petit shooter, je suis preneuse ! Et après, il faut quand même que je finisse la visite de ton petit chez-toi.
— Merci, tu en veux une autre pour finir de te sécher ?
— Non, ne t'inquiète pas, l'air chaud va me suffire. S'il te reste un petit shooter, je suis preneuse ! Et après, il faut quand même que je finisse la visite de ton petit chez-toi.
Elle se pose tranquillement dans le canapé, de façon à l'aise, sans pudeur aucune.
— Attends-moi là, si tu veux visiter la dernière pièce, je vais l'arranger un peu et après tu pourras venir voir.
Elle me regarde me déplacer et me dit :
— Tu as un beau petit cul. Je l'ai remarqué depuis la première fois que je t'ai vu, mais nu, c'est encore mieux.
— Merci Delphine. C'est ce que tu préfères chez moi ?
— Quand je t'ai vu la première fois, j'ai aimé ton charisme, ton sourire et ton cul. Voilà tu sais tout !
— Tant que nous y sommes, à mon tour, je t'avoue ne pas avoir fait plus attention que ça à votre groupe et donc pas à toi non plus. Désolé...
— Je comprends, ne t'inquiète pas.
— Mais ce soir, suite à ton « arrogant » rentre dedans. Je me suis mis à aimer ta poitrine qui se cachait dans ton décolleté, bien que tu aies enlevé un bouton en cours de soirée. Et j'aime aussi tes jambes que j'ai pu sentir sur mes cuisses toute la soirée ! dis-je, amusé.
— Merci Delphine. C'est ce que tu préfères chez moi ?
— Quand je t'ai vu la première fois, j'ai aimé ton charisme, ton sourire et ton cul. Voilà tu sais tout !
— Tant que nous y sommes, à mon tour, je t'avoue ne pas avoir fait plus attention que ça à votre groupe et donc pas à toi non plus. Désolé...
— Je comprends, ne t'inquiète pas.
— Mais ce soir, suite à ton « arrogant » rentre dedans. Je me suis mis à aimer ta poitrine qui se cachait dans ton décolleté, bien que tu aies enlevé un bouton en cours de soirée. Et j'aime aussi tes jambes que j'ai pu sentir sur mes cuisses toute la soirée ! dis-je, amusé.
Elle rigole aussi et s'en amuse.
— Tu as remarqué mon bouton en moins ?
— Bien sûr ! dis-je de loin, de ma chambre pendant qu'elle sirote un shooter bien frais.
— Bien sûr ! dis-je de loin, de ma chambre pendant qu'elle sirote un shooter bien frais.
Je refais mon lit vite fait, elle me parle de loin, j'enlève les paquets de gâteau vide et les chaussettes qui traînent.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Je range pour que ce soit présentable.
— Ah oui ? dit-elle arrivée à la porte.
— Voilà, c'est fait.
— Qu'as-tu rangé ?
— Quelques vêtements.
— Tu as raison, nous n'avons pas besoin de vêtement.
— Je range pour que ce soit présentable.
— Ah oui ? dit-elle arrivée à la porte.
— Voilà, c'est fait.
— Qu'as-tu rangé ?
— Quelques vêtements.
— Tu as raison, nous n'avons pas besoin de vêtement.
Elle m'embrasse et me pousse en arrière sur le lit. Elle est à califourchon sur moi, m'embrasse chaleureusement, se colle à moi. Nos corps ne peuvent pas être plus proches. Sa poitrine sur mon torse, nos jambes enlacées, ses mains dans mes cheveux.
— J'ai encore envie de toi, je veux plus encore.
— Je vois ça, dis-je, amusé.
— Laisse-toi faire, tu m'as fait jouir avec ta langue, je veux désormais qu'on jouisse ensemble.
— Le programme est alléchant !
— Shuuuut et laisse-toi faire. Elle prend mes bras et les met derrière ma tête tout en m'embrassant. Elle continue ensuite dans le cou, sur mon torse, puis descend jusqu'à mon short.
— Tu ne trouves pas que tu as quelque chose ?
— J'avoue.
— Je vois ça, dis-je, amusé.
— Laisse-toi faire, tu m'as fait jouir avec ta langue, je veux désormais qu'on jouisse ensemble.
— Le programme est alléchant !
— Shuuuut et laisse-toi faire. Elle prend mes bras et les met derrière ma tête tout en m'embrassant. Elle continue ensuite dans le cou, sur mon torse, puis descend jusqu'à mon short.
— Tu ne trouves pas que tu as quelque chose ?
— J'avoue.
Elle tire sur le short et le balance en arrière pour l'envoyer jusque dans le salon. Elle vient directement vers mon sexe qui est dressé encore une fois vu la fougue de Delphine. Ma parole, elle va me sucer une troisième fois dans la soirée !!
Elle joue beaucoup plus avec sa langue, tournant et jouant avec mon gland. Punaise si elle continue, ça va encore s'arrêter aux préliminaires. Je lui montre par quelques respirations qu'elle me fait un effet fou. Elle s'arrête, me regarde, me sourit et sort de son sac un préservatif. Elle me suce encore et met ce petit bout de protection en même temps en toute délicatesse.
Une fois mis, elle remonte mon corps de baiser en collant son corps au max sur le mien. Je sens sa poitrine caresser mon sexe puis sur mon ventre. Elle m'embrasse sauvagement. Puis remonte encore pour que j'embrasse à mon tour ses seins. Vu son côté « sauvage » dans son baiser, je fais de même sur ses seins, je les gobe et je titille ses tétons l'un après l'autre. Quelle poitrine, mmmmmm quel plaisir. Mes mains descendent sur son dos. Je la caresse. Mais ce n'est que de courte durée, elle remet mes mains au-dessus de la tête.
— J'aurais dû apporter des menottes pour que tu ne désobéisses, me chuchote-t-elle. Je l'écoute, mais ne réagis pas, m'occupant simplement de sa poitrine que j'adore. Sa poitrine n'est plus accessible, elle est assise sur mon ventre, déhanchant son bassin. Elle prend en main mon sexe, recule son bassin et vient doucement frotter son bas-ventre au mien. Je sens son excitation. Je caresse ses seins et ses tétons de mes deux mains. Mais ce n'est que courte durée, elle me remet mes mains derrière ma tête, m'embrasse et me dit :
— Laisse-toi faire ! Laisse-moi agir et profite SANS TES MAINS !!
— Laisse-toi faire ! Laisse-moi agir et profite SANS TES MAINS !!
Elle se relève et vient prendre mon sexe derrière elle pour venir le glisser dans son sexe bien humide. Elle fait pénétrer mon sexe dans le sien doucement en fermant les yeux comme si elle voulait sentir encore plus les sensations de celui-ci en elle. Une fois bien empalée, elle gémit, rouvre les yeux et me sourit. Je souris aussi. Je suis au paradis ! Puis, elle commence quelques mouvements d'avant en arrière pour se frotter à moi. J'avoue que c'est une nouvelle sensation pour moi. Avec mes conquêtes bien plus jeunes, nous faisions des va-et-vient plutôt de haut en bas. Là, c'est clairement excitant tellement je reste en elle. En plus, elle semble prendre plaisir à se frotter à moi. Elle fait de plus en plus de bruit dans sa respiration, ses mouvements d'avant en arrière sont de plus en plus rapides. J'adore voir sa poitrine bouger en même temps, moi qui aimerais la toucher. Elle vient à moi et me demande :
— Ton sexe me fait un bien fou ! Tu veux bien me prendre en levrette sans ménagement.
— Je ferai tout ce que tu veux.
— Alors vas-y ! Je veux que tu me prennes fort en levrette !
— Je ferai tout ce que tu veux.
— Alors vas-y ! Je veux que tu me prennes fort en levrette !
Elle paraît vouloir passer à une autre étape. J'espère une chose, être à la hauteur de ses envies. Je sens son excitation au plus haut et cela m'excite aussi. J'espère seulement résister assez longtemps pour qu'elle prenne son pied. Elle se retourne, se positionne à 4 pattes au pied du lit, je me lève et viens derrière elle, pose mes mains sur ses hanches.
— Non non ! me dit-elle.
Je m'arrête.
— C'est moi qui vais d'abord agir, toi tu remets tes mains derrière ta tête. T'inquiète quand je voudrais accélérer tu auras mon feu vert pour y aller avec vigueur !
Je m'exécute, mets mes mains derrière ma tête. Elle vient prendre mon sexe, recule et fait les mouvements d'avant en arrière jusqu'à être au plus profond de son sexe. Je vois son fessier reculer et avancer. Mmmmmm j'adore. Elle accélère les mouvements, respire plus fort, gémit doucement. Puis tous ces bruits s'intensifient en même temps qu'elle accélère. D'un coup, elle me demande de façon très directive :
— Prends-moi !!
Ni une ni deux, je pose mes mains sur ses hanches. Je la pénètre profondément, fais quelques va-et-vient aidés de mes bras qui tirent sur son fessier.
— Prends-moi vraiment !! Vas-y, fais-toi plaisir ! Prends ton pied, prends-moi fort !
Elle m'excite grave avec ses paroles. Jamais on ne m'avait dit cela avec mes jeunettes de mon âge.
— Si c'est ce que tu veux ! dis-je en lui mettant un grand cou de bassin, puis 2, puis 3.
Elle fait un bruit style « hannn » à chaque cou de butoir.
— Bien sûr que c'est ce que je veux, putain ! Continue hannnn oui prends-moi encore plus fort !! Hannnn.
J'ai l'impression d'y aller fort déjà, mais selon elle ce n'est pas suffisant.
— Tu as peur ? me demande-t-elle.
— Non, enfin... je ne pense pas.
— Alors sors en toi tout ce qui peut y avoir de plus sauvage, tu peux vraiment y aller. Je sens bien que tu peux y aller encore plus fort.
— Ah oui ? J'avais peur de faire trop.
— Oh non, tu peux faire bien plus.
— Non, enfin... je ne pense pas.
— Alors sors en toi tout ce qui peut y avoir de plus sauvage, tu peux vraiment y aller. Je sens bien que tu peux y aller encore plus fort.
— Ah oui ? J'avais peur de faire trop.
— Oh non, tu peux faire bien plus.
Je continue ainsi d'une telle force que ces bruits s'accentuent encore jusqu'à crier un ouiiiiiiiii à faire réveiller un mort. Je sens que je vais venir. Elle est vraiment expressive ! Un second ouiiiiiiii de sa part, puis plus ouiiii à chacun de mes coups de reins. Je sens son vagin se contracter, elle crie encore plus fort dans un ouiiii encore plus sauvage, elle semble jouir et il en est de même pour moi quelques secondes plus tard. J'ai l'impression de jouir énormément.
— Putainnnnnnnnn !! En s'affalant le ventre sur mon lit. Que c'était bon ! dit-elle en essayant de reprendre sa respiration.
— C'est clair ! dis-je en venant m'allonger en PLS à ses côtés. Elle vient m'embrasser en m'enlaçant.
— Ça va ?
— Oui très bien, je crois, c'est la plus belle pénétration que j'ai faite depuis mes débuts.
— Ah oui ? dit-elle en rigolant.
— C'est clair ! dis-je en venant m'allonger en PLS à ses côtés. Elle vient m'embrasser en m'enlaçant.
— Ça va ?
— Oui très bien, je crois, c'est la plus belle pénétration que j'ai faite depuis mes débuts.
— Ah oui ? dit-elle en rigolant.
Je deviens rouge écarlate. L'ai-je déçue ? Est-ce que j'étais suffisamment à la hauteur ?
— À quoi penses-tu ?
— Je me demande ce que tu en as pensé de ton côté ? dis-je avec un peu de stress, de peur de sa réponse.
— C'était très bien. Tu as un bon coup de reins. Et je suis sûre que la prochaine sera encore plus belle.
— La prochaine fois ?
— Oui, ce n'est que le début de mes vacances ! dit-elle avec un sourire qui en dit long sur ses envies.
— Je me demande ce que tu en as pensé de ton côté ? dis-je avec un peu de stress, de peur de sa réponse.
— C'était très bien. Tu as un bon coup de reins. Et je suis sûre que la prochaine sera encore plus belle.
— La prochaine fois ?
— Oui, ce n'est que le début de mes vacances ! dit-elle avec un sourire qui en dit long sur ses envies.
Nous essayons de revenir au calme tranquillement. Je me lève pour aller me débarrasser de mon plastique (je vois en effet qu'il est bien plein). Elle m'a vraiment fait un sacré effet. Je retourne dans la chambre. Sur le dos, elle se caressait tranquillement. Je m'allonge à ses côtés et viens lui caresser sa poitrine délicatement du bout de mes doigts comme une plume effleurant sa peau.
— Tu as été génial.
— Ouais ?
— Oui, franchement ça m'a fait un bien fou, j'ai adoré.
— Tout pareil ! dis-je d'un ton très affirmatif !
— Cool alors ! Je dors nue et toi ?
— En boxer habituellement. Tu restes là ?
— Si ça ne te dérange pas, ça fait longtemps que je n'ai pas dormi à côté d'un homme.
— Si tu veux. Mais tes enfants ?
— Ils ne se réveillent pas avant 9h donc c'est bon t'inquiète pas.
— Je ne m'inquiète pas, et moi, j'ai animation footing à 8h.
— Aïe, ça va piquer au réveil.
— Oui, il ne me reste que 4h de sommeil environ.
— Si on ne fait que dormir ! dit-elle en rigolant, laissant une part de mystère.
— Ouais ?
— Oui, franchement ça m'a fait un bien fou, j'ai adoré.
— Tout pareil ! dis-je d'un ton très affirmatif !
— Cool alors ! Je dors nue et toi ?
— En boxer habituellement. Tu restes là ?
— Si ça ne te dérange pas, ça fait longtemps que je n'ai pas dormi à côté d'un homme.
— Si tu veux. Mais tes enfants ?
— Ils ne se réveillent pas avant 9h donc c'est bon t'inquiète pas.
— Je ne m'inquiète pas, et moi, j'ai animation footing à 8h.
— Aïe, ça va piquer au réveil.
— Oui, il ne me reste que 4h de sommeil environ.
— Si on ne fait que dormir ! dit-elle en rigolant, laissant une part de mystère.
On rigole ensemble. Et moi de mon côté, je me pose plein de questions dans ma tête. Bref, je ne laisse pas le temps au doute et réplique.
— Ce n'est pas grave, je ferai une sieste demain midi entre l'aquatonic et le tournoi de pétanque.
— Et moi, je partirais me recoucher quand tu iras pour le footing des campeurs. Normalement ni vu ni connu, à 7h30 tout le monde dort encore dans notre groupe.
— Merci en tout cas pour la soirée !
— Et moi, je partirais me recoucher quand tu iras pour le footing des campeurs. Normalement ni vu ni connu, à 7h30 tout le monde dort encore dans notre groupe.
— Merci en tout cas pour la soirée !
Elle m'embrasse fougueusement en guise d'approbation de son côté.
Je me lève pour éteindre la lumière du salon et fermer la porte de la chambre. Nous sommes dans le noir désormais, je m'allonge sur le dos à côté d'elle. Elle vient mettre sa tête sur mon torse. Une main sur mon ventre.
Je me lève pour éteindre la lumière du salon et fermer la porte de la chambre. Nous sommes dans le noir désormais, je m'allonge sur le dos à côté d'elle. Elle vient mettre sa tête sur mon torse. Une main sur mon ventre.
— Ça ne te dérange pas si je me pose ainsi pour dormir ?
— Non, j'aime bien notre proximité, dis-je en l'enlaçant. Franchement, je n'aurais jamais cru que ma soirée de repos allait se passer ainsi. Je l'embrasse sur le front.
— Tant mieux, je suis moi aussi contente des événements !
— C'est surtout grâce à toi, car moi franchement, j'étais intimidé et j'étais un peu abasourdi par tes avances. Je n'y croyais pas.
— Je me surprends moi-même à être allé ainsi de l'avant. Et j'espère ça ne va pas s'arrêter là. Je veux profiter de mes vacances à fond.
— Non, j'aime bien notre proximité, dis-je en l'enlaçant. Franchement, je n'aurais jamais cru que ma soirée de repos allait se passer ainsi. Je l'embrasse sur le front.
— Tant mieux, je suis moi aussi contente des événements !
— C'est surtout grâce à toi, car moi franchement, j'étais intimidé et j'étais un peu abasourdi par tes avances. Je n'y croyais pas.
— Je me surprends moi-même à être allé ainsi de l'avant. Et j'espère ça ne va pas s'arrêter là. Je veux profiter de mes vacances à fond.
Elle semble ne pas vouloir en rester là ma parole. Elle m'embrasse, nous restons ainsi enlacés. Elle s'endort la première après au moins trente minutes. Peut-être le temps que tout cela redescende. Moi, je mets un peu plus de temps à m'endormir, savourant l'instant présent, me remémorant la soirée, la nuit. Quelle soirée !
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Commentaires ()
Les émotions des personnages et leurs perceptions dues à leurs différences d'âges sont très bien décrites. Encore un récit chaud et savoureux... En attendant les prochains ! Félicitations ! :)
Au plaisir d’en discuter ensemble.