Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs exquis d'un saisonnier — Chapitre 3 · Au mobil-home
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs exquis d'un saisonnier
Chapitre 3 · Au mobil-home
Nous passons devant le bar qui est désormais éteint.
— C'était sympa cette soirée karaoké !
— Oui, c'est vrai, je n'aurais pas cru passer toute ma soirée de repos en si bonne compagnie.
— Tu as aimé la soirée ?
— Oui, votre groupe d'amis était sympa. D'ailleurs, ils savent que tu es venue me rejoindre après avoir couché tes enfants.
— Non ! Mais ils ont rigolé en rentrant en disant que je t'avais bien aguiché.
— Ça, c'est sûr que tu ne m'as pas laissé indifférent. Et pourtant, au début, je n'avais aucune arrière-pensée.
— J'ai compris en effet que je devais te faire plus d'avance. Et encore, tu n'as pas saisi l'opportunité rapidement.
— Je ne savais pas si tu t'amusais ou si tu cherchais plus.
— Je n'ai pensé toute la soirée qu'à te conquérir. Ce n'était pas simple, tu n'étais pas facile à accrocher. Au début, je pensais que je ne t'intéressais pas.
— J'avoue que j'étais plus en mode, je bois un verre avec des clients du camping en tout bien tout honneur.
— Oui, j'ai bien vu.
— J'avoue, je me suis vite rendu compte de tes avances, mais je ne savais où ça allait nous mener. Vu ton âge et le mien.
— Je suis trop vieille pour toi ? dit-elle, en faisant la moue.
— Ah non, je ne voulais pas dire ça ! dis-je, gêné. Je me disais surtout que tu devais me trouver jeune pour toi.
— Franchement, vu ta prestance, lors de différentes animations et comment tu es à l'aise avec la population du camping, je t'aurais bien donné quatre ou cinq ans de plus.
— J'avoue aussi que je ne pensais pas que tu avais quarante-trois.
— Tu me croyais plus vieille ?
— Non, tu es une très belle femme et je t'aurais plus donné 35-36 ans, comme une de tes copines.
— Tu es mignon !
— Je te le dis en toute honnêteté.
— C'est gentil, merci. Finalement, on a plus que douze ans d'écart selon nos croyances.
— Au lieu de vingt-quatre !! On se met à rire.
— Un peu plus et chacun allait aller se coucher de son côté. Il a encore fallu que je prenne l'initiative !
— D'ailleurs, comment as-tu récupéré mon numéro de téléphone ?
— J'ai usé de mon charme auprès du barman !
— Oui, je lui ai dit que je devais aller à l'aquagym, que je ne m'étais pas inscrit à l'accueil et que j'avais besoin de renseignement. Il m'a dit qu'il n'avait pas le droit de le transmettre.
— Il te l'a quand même donné ?
— Oui, il m'a dit que tu ne lui en voudrais pas vu que nous avons passé la soirée ensemble.
— En effet, je ne lui en veux pas, pour cette fois-ci seulement.
— Oui, c'est vrai, je n'aurais pas cru passer toute ma soirée de repos en si bonne compagnie.
— Tu as aimé la soirée ?
— Oui, votre groupe d'amis était sympa. D'ailleurs, ils savent que tu es venue me rejoindre après avoir couché tes enfants.
— Non ! Mais ils ont rigolé en rentrant en disant que je t'avais bien aguiché.
— Ça, c'est sûr que tu ne m'as pas laissé indifférent. Et pourtant, au début, je n'avais aucune arrière-pensée.
— J'ai compris en effet que je devais te faire plus d'avance. Et encore, tu n'as pas saisi l'opportunité rapidement.
— Je ne savais pas si tu t'amusais ou si tu cherchais plus.
— Je n'ai pensé toute la soirée qu'à te conquérir. Ce n'était pas simple, tu n'étais pas facile à accrocher. Au début, je pensais que je ne t'intéressais pas.
— J'avoue que j'étais plus en mode, je bois un verre avec des clients du camping en tout bien tout honneur.
— Oui, j'ai bien vu.
— J'avoue, je me suis vite rendu compte de tes avances, mais je ne savais où ça allait nous mener. Vu ton âge et le mien.
— Je suis trop vieille pour toi ? dit-elle, en faisant la moue.
— Ah non, je ne voulais pas dire ça ! dis-je, gêné. Je me disais surtout que tu devais me trouver jeune pour toi.
— Franchement, vu ta prestance, lors de différentes animations et comment tu es à l'aise avec la population du camping, je t'aurais bien donné quatre ou cinq ans de plus.
— J'avoue aussi que je ne pensais pas que tu avais quarante-trois.
— Tu me croyais plus vieille ?
— Non, tu es une très belle femme et je t'aurais plus donné 35-36 ans, comme une de tes copines.
— Tu es mignon !
— Je te le dis en toute honnêteté.
— C'est gentil, merci. Finalement, on a plus que douze ans d'écart selon nos croyances.
— Au lieu de vingt-quatre !! On se met à rire.
— Un peu plus et chacun allait aller se coucher de son côté. Il a encore fallu que je prenne l'initiative !
— D'ailleurs, comment as-tu récupéré mon numéro de téléphone ?
— J'ai usé de mon charme auprès du barman !
— Oui, je lui ai dit que je devais aller à l'aquagym, que je ne m'étais pas inscrit à l'accueil et que j'avais besoin de renseignement. Il m'a dit qu'il n'avait pas le droit de le transmettre.
— Il te l'a quand même donné ?
— Oui, il m'a dit que tu ne lui en voudrais pas vu que nous avons passé la soirée ensemble.
— En effet, je ne lui en veux pas, pour cette fois-ci seulement.
Elle s'arrête sur le chemin, elle me stoppe en même temps. Elle est face à moi et vient se mettre sur la pointe de pied pour m'embrasser. Son corps se colle à moi, sa poitrine pointe à travers son paréo. Je le sens sur mon torse.
— Tu pointes, dis-je en souriant.
— À ton avis, c'est à cause de toi ou la fraîcheur qui tombe cette nuit ?
— Les deux peut-être ?
— J'ai envie de toi.
— À ton avis, c'est à cause de toi ou la fraîcheur qui tombe cette nuit ?
— Les deux peut-être ?
— J'ai envie de toi.
Je l'embrasse en guise d'approbation. En même temps, elle approche sa cuisse de mon entrejambe.
— Ton sexe pointe aussi on dirait, dit-elle d'un air coquin.
— Je crois bien oui... Elle me prend par la main et nous continuons notre chemin vers les mobil homes des saisonniers. Elle semble heureuse. Je le suis aussi. J'ouvre la porte, je rentre, je range deux-trois choses qui traînent. Ce sont des petits mobil homes, une chambre, une kitchenette, un canapé qui peut se transformer en deuxième lit et des toilettes. Vraiment, nous sommes plutôt bien lotis par rapport à d'autres saisonniers. Ces mobil homes étaient sur le camping, mais ont été remplacés par des plus grands pour les touristes. Le patron les a gardés pour les saisonniers. Sa devise : « les salariés doivent se sentir bien, les touristes en seront que plus récompensés tous les jours ».
— Je crois bien oui... Elle me prend par la main et nous continuons notre chemin vers les mobil homes des saisonniers. Elle semble heureuse. Je le suis aussi. J'ouvre la porte, je rentre, je range deux-trois choses qui traînent. Ce sont des petits mobil homes, une chambre, une kitchenette, un canapé qui peut se transformer en deuxième lit et des toilettes. Vraiment, nous sommes plutôt bien lotis par rapport à d'autres saisonniers. Ces mobil homes étaient sur le camping, mais ont été remplacés par des plus grands pour les touristes. Le patron les a gardés pour les saisonniers. Sa devise : « les salariés doivent se sentir bien, les touristes en seront que plus récompensés tous les jours ».
Je lui propose de boire un verre.
— Tu as de quoi faire un kisscool ?
— Oui, je pense que j'ai ça dans mon fraiseur. C'est devenu nos shooters habituels depuis que le barman nous les a fait goûter en début de saison.
— Alors kisscool, pour commencer ! dit-elle, en souriant.
— Oui, je pense que j'ai ça dans mon fraiseur. C'est devenu nos shooters habituels depuis que le barman nous les a fait goûter en début de saison.
— Alors kisscool, pour commencer ! dit-elle, en souriant.
Je prends deux petits verres à shooter, la vodka et le get 31. Je me retourne, elle était juste derrière moi, elle me regarde et en mettant les mains dans son cou, me dit :
— Dis-moi, ça ne te dérange pas si j'enlève mon paréo ?
— Je t'en prie, fais comme chez toi.
— Chez moi, j'aime me balader nue. C'est le cas H24 une semaine sur deux quand je n'ai pas mes enfants.
— Je t'en prie, fais comme chez toi.
— Chez moi, j'aime me balader nue. C'est le cas H24 une semaine sur deux quand je n'ai pas mes enfants.
Je sers les deux verres et nous nous installons sur le canapé. Je change de discussion, ne sachant pas quoi dire.
— Si j'ai bien compris, vous restez deux semaines ici avec vos amis, dont une semaine avec la femme de Fred qui était seul comme toi ce soir.
— C'est ça, après mes enfants vont chez leur père. Mes amis partent en vacances qu'en famille.
— D'accord, et toi, tu reprends le boulot ou tu as encore des vacances ?
— Moi, je n'ai rien prévu pour la suite. Ça dépendra des vacances ici.
— Comment ça ?
— Si je m'y plais, je ne m'interdis pas de rester une semaine supplémentaire.
— Tu risques d'aimer ce camping, c'est une vraie petite ville !
— Oui et puis dès le lundi soir, je trouve que c'est plutôt plaisant. Avec des animateurs au top.
— C'est ça, après mes enfants vont chez leur père. Mes amis partent en vacances qu'en famille.
— D'accord, et toi, tu reprends le boulot ou tu as encore des vacances ?
— Moi, je n'ai rien prévu pour la suite. Ça dépendra des vacances ici.
— Comment ça ?
— Si je m'y plais, je ne m'interdis pas de rester une semaine supplémentaire.
— Tu risques d'aimer ce camping, c'est une vraie petite ville !
— Oui et puis dès le lundi soir, je trouve que c'est plutôt plaisant. Avec des animateurs au top.
Je souris, elle finit son shooter et vient m'embrasser sur moi, je n'ai d'autres choix que de m'allonger sur le canapé.
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Commentaires ()
Les vacances, le soleil, l'inconnu, l'envie de "profiter"... Merci pour ce chapitre tout en sensualité ! :)
En tout cas, tu sais nous faire languir ;).