Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chère lectrice rousse aux petits seins : Candice et Léonie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Chère lectrice rousse aux petits seins : Candice et Léonie
Chapitre 2
Tu t'es abandonnée aux côtés de Léonie, dans ses bras, mon amour. Vous êtes belles, toutes les deux. Et je plaide coupable, Candice. À travers cet angle de mur, je vous regarde. Je... ne te quitte pas des yeux.
Tu es apaisée. Tes yeux brillent de mille feux, ma belle. Tu regardes Léonie. Tu lui es reconnaissante. Pour toute réponse, elle pose l'une de ses mains sur ton visage et elle t'embrasse à pleine bouche. Tu ne luttes plus du tout. Tu te donnes à Léonie. Et qu'est-ce que vous êtes bellottes, aussi bien Léonie que toi, ma jolie. Je ne fais rien, je ne bouge pas. Vous êtes dans votre bulle, les filles. Je ne veux pas vous déranger.
Tu es apaisée. Tes yeux brillent de mille feux, ma belle. Tu regardes Léonie. Tu lui es reconnaissante. Pour toute réponse, elle pose l'une de ses mains sur ton visage et elle t'embrasse à pleine bouche. Tu ne luttes plus du tout. Tu te donnes à Léonie. Et qu'est-ce que vous êtes bellottes, aussi bien Léonie que toi, ma jolie. Je ne fais rien, je ne bouge pas. Vous êtes dans votre bulle, les filles. Je ne veux pas vous déranger.
À un moment donné de la soirée, Léonie, toi et moi, nous nous sommes trouvés proches, tous les trois. La serveuse esquissait quelques pas de danse. Elle était gracieuse dans ses mouvements. Et elle avait aux lèvres ce fameux sourire qui la caractérise. Toi, ça ne t'a pas échappé, jolie rousse. Et je te voyais, tu sais, Candice ? Oui, je te voyais. Tu ne la quittais pas des yeux, la jeune femme.
'Somebody Else' résonnait à ce moment-là dans la pièce principale de l'appartement de Lara et d'Alessio. C'était une reprise du groupe The 1975, interprétée par le groupe électro-pop écossais Chvrches.
— Bonsoir Benoit, comment tu vas ?
— Je vais bien, Léonie, je te remercie ! Et toi ? Permets-moi de te présenter Candice, ma compagne.
— Enchantée, Candice ! Ravie de faire ta connaissance ! Moi c'est Léonie.
— Enchantée, Léonie ! J'aime beaucoup ce que tu portes, tu sais ? Ça te va bien, je trouve.
— Merci ! J'aime ces tenues légères. Je me sens libre quand elles sont sur moi. Et l'effet qu'elles me font, c'est que je suis libre.
— Je te comprends. Je ressens la même chose, tu sais ?
— Je vais bien, Léonie, je te remercie ! Et toi ? Permets-moi de te présenter Candice, ma compagne.
— Enchantée, Candice ! Ravie de faire ta connaissance ! Moi c'est Léonie.
— Enchantée, Léonie ! J'aime beaucoup ce que tu portes, tu sais ? Ça te va bien, je trouve.
— Merci ! J'aime ces tenues légères. Je me sens libre quand elles sont sur moi. Et l'effet qu'elles me font, c'est que je suis libre.
— Je te comprends. Je ressens la même chose, tu sais ?
Vous vous êtes souri, toutes les deux, comme deux complices qui se connaissaient depuis toujours. Je ne sais pas pourquoi, mais...
J'avais l'impression que quelque chose se dégageait, déjà. Qu'il était en train de se passer quelque chose de particulier. Et mon intuition ne m'a pas trompé, ma chérie. Ça a été précisément là où c'est né, entre vous deux. La suite me l'a confirmé. Dès le départ, dès la première fois où tu as vu Léonie, c'en était fait de toi, mon cœur. Elle t'intriguait, elle titillait ta curiosité, la jeune serveuse blonde. Et...
J'avais l'impression que quelque chose se dégageait, déjà. Qu'il était en train de se passer quelque chose de particulier. Et mon intuition ne m'a pas trompé, ma chérie. Ça a été précisément là où c'est né, entre vous deux. La suite me l'a confirmé. Dès le départ, dès la première fois où tu as vu Léonie, c'en était fait de toi, mon cœur. Elle t'intriguait, elle titillait ta curiosité, la jeune serveuse blonde. Et...
Elle ne te laissait pas indifférente. Je le devinais, ça. Elle est allée butiner dans l'appartement, de droite à gauche, de gauche à droite, papotant avec les uns, souriant et rigolant avec les autres. Elle qui respire, transpire la joie de vivre, d'habitude...
Elle était comme un poisson dans l'eau. Ça, ça ne t'a pas échappée, encore une fois, ma belle. Tu la suivais du regard, peu importe où elle allait. Tu la mangeais des yeux. Ne le nie pas. Car moi, dans le même temps, je te bouffais des yeux. Oui... Ça a été alors que je me suis placé à tes côtés. Je t'ai enlacée par-derrière. Tu as sursauté tant tu n'y attendais pas. Instantanément, presque dans un accès d'audace, j'ai relevé les cheveux qui me barraient l'accès à ta nuque. Je t'y ai déposé un petit baiser, Candice. Tu as émis un long soupir. Ça voulait tout dire.
Ça a été alors que je me suis mis à entrer dans le vif du sujet en te murmurant ces mots osés dans le creux de ton oreille...
— Mon amour... Elle te plaît, la jolie serveuse aux longs cheveux blonds. Léonie...
Mes mains étaient posées sur la chute de tes reins. Tu as poussé un gémissement on ne peut plus éloquent.
— Benoit...
— Candice...
— Je... J'ai...
— Tu as envie de Léonie, jolie rousse. Je le sais. Je t'ai regardée, tu sais ? Elle te plaît...
— Candice...
— Je... J'ai...
— Tu as envie de Léonie, jolie rousse. Je le sais. Je t'ai regardée, tu sais ? Elle te plaît...
Mes paroles... Elles ont mis de l'huile sur le feu, mon cœur. Je le sais. Tu n'avais besoin que de ça pour oser, Candice. Je te serrais contre moi. Je faisais en sorte que mes mains soient douces au contact de ta peau. Je voulais que tu sois toute détendue. J'avais envie que tu te laisses aller à tes instincts sensuels, ma belle Candice.
— Benoit...
Ta voix... C'était comme une plainte qui émanait de tes cordes vocales. C'était comme si tu me... suppliais.
— Benoit... Quand tu me prends dans tes bras... Comme ça... Je ne réponds plus de rien.
Je t'ai fait pivoter, faire volte-face, Candice. J'ai voulu que l'on se regarde dans le blanc des yeux. J'ai voulu voir de tes propres yeux ce qu'il se passait dans ton corps et dans ton esprit.
— Benoit... Je... Tu sais que je t'ai dans la peau. Mais là...
— Candice... Tu es en train de dire oui au plaisir. C'est Léonie qui te fait ce quelque chose, n'est-ce pas ?
— Benoit... Tu sais que je te suis fidèle. Mais là... J'ai jamais ressenti ça. Cette fille-là, Léonie... J'ai des papillons dans le ventre. J'ai jamais ressenti ça pour une fille.
— Chuuuut... Chut, chut, chut, Candice. C'est pas un crime, tu sais ? Tu fais rien de mal. Tu sais ce que je pense...
— Mais toi ? Et toi, Benoit ?
— Chuuuuut, Candice. Elle te plaît, Léonie. Les papillons dans ton ventre... Tu dois avoir aussi les seins qui gonflent, les tétons qui sont tout durs et qui pointent, le sexe qui mouille... Tu ne fais rien de mal, tu sais, mon amour ?!
— Benoit... J'ai envie de Léonie. Aide-moi. S'il te plaît.
— Candice... Tu es en train de dire oui au plaisir. C'est Léonie qui te fait ce quelque chose, n'est-ce pas ?
— Benoit... Tu sais que je te suis fidèle. Mais là... J'ai jamais ressenti ça. Cette fille-là, Léonie... J'ai des papillons dans le ventre. J'ai jamais ressenti ça pour une fille.
— Chuuuut... Chut, chut, chut, Candice. C'est pas un crime, tu sais ? Tu fais rien de mal. Tu sais ce que je pense...
— Mais toi ? Et toi, Benoit ?
— Chuuuuut, Candice. Elle te plaît, Léonie. Les papillons dans ton ventre... Tu dois avoir aussi les seins qui gonflent, les tétons qui sont tout durs et qui pointent, le sexe qui mouille... Tu ne fais rien de mal, tu sais, mon amour ?!
— Benoit... J'ai envie de Léonie. Aide-moi. S'il te plaît.
Cette fois, c'étaient tes célèbres yeux suppliants que tu braquais sur moi. Il n'y avait aucune équivoque dans ce regard.
— Candice... Je t'aime. Et ce que tu veux, je te le donnerai.
— C'est de Léonie dont j'ai envie, mon mystérieux.
— C'est de Léonie dont j'ai envie, mon mystérieux.
Là. Tu ne pouvais pas être plus claire, Candice. Tu venais d'exprimer au grand jour ton envie la moins réprimable. Tu voulais coucher avec la jolie serveuse. Et tu voulais que je sois à tes côtés pour que tu parviennes à tes fins. Je te regardais dans le blanc des yeux. Je ne te lâchais pas, plus d'une semelle désormais. Je savais ce dont tu avais envie, mon cœur. Et je voulais ce que tu voulais, ma jolie rousse. Et vu que j'ai pu avoir une certaine intimité par le passé avec Léonie... Ce serait peut-être plus... facile d'envisager un rapprochement entre elle et toi. Tu ne quittais pas la jolie blonde des yeux. Moi ? J'étais... Je me collais à toi. Je te faisais savoir... Je te faisais comprendre que tu m'émoustillais. Je te souriais, mon cœur. Et toi, tu me souriais. Je voyais tes dents blanches.
— Mon amour... Mon mystérieux... Mon... Benoit...
— Ton... Benoit. Rien qu'à toi, Candice.
— Ton... Benoit. Rien qu'à toi, Candice.
Nous étions dans les bras l'un de l'autre et nous nous faisions face. Nous étions bien ainsi. Nos visages se sont rapprochés et nous avons échangé un tout petit baiser où nos lèvres se sont touchées avant de se séparer. Nous nous sommes alors regardés et nous nous sommes souri. Tes yeux pétillaient tellement, ma belle. Ça me faisait particulièrement plaisir, chaud au cœur de te voir heureuse comme ça. Et quand je t'ai vue ainsi, souriante comme jamais, j'ai eu plus que tout envie de t'aider dans tes desseins: plaire à Léonie, la séduire. Faire l'amour avec elle.
Pour cela, je t'ai prise par la main et nous nous sommes rendus sur la piste de danse improvisée, Candice. Tu n'as pas cherché à comprendre.
Tu savais pourquoi. Tu m'as adressé un sourire qui m'a fait fondre. Tu avais compris. Nous nous sommes rapprochés de Léonie qui dansait, elle aussi. J'ai posé mes mains sur le bas de tes reins. Toi, tu as réagi instantanément à mon invitation et tu as passé tes bras autour de mon cou. Là. C'était on ne peut plus clair, Candice. La situation nous excitait, autant à toi qu'à moi. Car on savait pourquoi on se comportait comme ça. Léonie a reçu le message cinq sur cinq. C'était clair comme de l'eau pour elle. Elle nous a souri. Qu'est-ce qu'elle était bellotte... Un ange. Un... ange ? Une belle démone, une jolie diablesse, plutôt.
Tu savais pourquoi. Tu m'as adressé un sourire qui m'a fait fondre. Tu avais compris. Nous nous sommes rapprochés de Léonie qui dansait, elle aussi. J'ai posé mes mains sur le bas de tes reins. Toi, tu as réagi instantanément à mon invitation et tu as passé tes bras autour de mon cou. Là. C'était on ne peut plus clair, Candice. La situation nous excitait, autant à toi qu'à moi. Car on savait pourquoi on se comportait comme ça. Léonie a reçu le message cinq sur cinq. C'était clair comme de l'eau pour elle. Elle nous a souri. Qu'est-ce qu'elle était bellotte... Un ange. Un... ange ? Une belle démone, une jolie diablesse, plutôt.
Et comme par magie, la... magie est née entre vous deux. Sûres de la musique rythmée, entraînante, du reggaeton ou de la bachata, vous vous êtes trémoussées. Ça a été Léonie qui a initié le mouvement et toi, ça t'a émoustillée, Candice. Ça t'a fait quelque chose, ça a produit un effet sur toi. Car à ton tour, tu t'es mise à te déhancher sur la piste de danse. Et non seulement voir la jolie blonde être déchaînée a titillé ta curiosité, mais dans un accès d'audace, tu t'es rapprochée d'elle. J'étais soudain en retrait. Je te regardais. Léonie a gloussé. Puis elle t'a adressé un sourire radieux. Elle s'est collée contre toi et vous avez commencé à danser toutes les deux ensemble.
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Commentaires ()
J'espère que d'autres de mes histoires vous plairont tout autant...
Ces aventures épistolaires ont une valeur particulière dans mon cœur. Je prends beaucoup de plaisir à les imaginer puis à les écrire. Et si ça plaît aux hommes et aux femmes d'ici, alors c'est que du bonus.
Quant à la suite et fin, elle sera publiée aujourd'hui. J'espère que ça continuera de vous plaire... À vous de me le dire lorsque vous lirez.
La suite? Ah la suite. Patience...