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✦ Sunstone Candaulisme en duo XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Candaulisme en duo — Chapitre 2 · Confusion

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Sunstone
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Candaulisme en duo

Chapitre 2 · Confusion

Je fais un long détour en rentrant de chez Caroline et Pascal, je veux être sûr de ne croiser personne. Il est presque 21h quand je rentre enfin chez nous, où Léa m'accueille comme à son habitude. Comme si tout était normal. En apparence, tout est normal. Mais j'ai l'impression de sentir le sexe de son amant sur les lèvres de ma fiancée quand elle m'embrasse. Je suis tellement déboussolé que je ne sais même pas quel effet ça me fait.
Je parle à peine, prétexte la fatigue d'un début de semaine particulièrement épuisant - ce qui n'est, techniquement, pas faux - et vais me coucher immédiatement.
Enseveli sous les draps, les images de cette fin de journée continuent d'occuper longuement mes pensées. Ma fiancée me trompe, et bon dieu, elle aime ça en plus. Je devrais en pleurer, sans doute, mais ça ne sort pas. Je me sens plutôt... étourdi. Si saturé par les émotions ressenties qu'elles s'atténuent d'elles-mêmes.
Et bordel, encore cette gaule ! Pourquoi ça m'excite autant d'y penser ? Cette fois, je me force à l'ignorer pour de bon. Enfoui intégralement sous la couette, je finis par m'endormir avant que Léa me rejoigne.
Je me réveille tôt, une demi-heure avant le réveil. Les premières lueurs du jour percent à peine à travers les interstices des volets.
J'émerge difficilement, avec la sensation d'un poids posé sur moi.
Il me faut un long moment pour me rendre compte que ce n'est pas qu'une sensation. Ma fiancée dort sur ma poitrine, son visage d'ange blotti contre mon épaule, dissimulé sous une masse de cheveux orange. Le bras sous elle, je sens sa fesse, nue, sous ma main. Elle n'est vêtue que d'un seul habit, un T-shirt, un des miens. D'habitude, elle dort en pyjama...
Je la regarde un long moment. Mal réveillé, je peine encore à me rappeler si ces visions d'adultère étaient un rêve, ou la réalité. Mais là, à ce moment précis, tout ce que je sais, c'est que je l'aime. Que je ne veux pas la perdre.
Alors je la serre contre moi. Je l'embrasse délicatement. Puis, progressivement, avec envie. Mes baisers de plus en plus appuyés la tirent lentement de son sommeil, mais elle ne semble pas m'en tenir rigueur.
— Tu as pu te reposer, mon amour ? grommelle-t-elle d'une voix peu réveillée.
Je savoure ce surnom affectueux qu'elle m'adresse. Elle a l'habitude de m'appeler comme ça, mais aujourd'hui, ce matin, il me touche particulièrement.
Je ne réponds pas, je me contente de l'embrasser, de la caresser, avec des intentions évidentes. Elle y semble particulièrement réceptive.
J'ai la sensation de redécouvrir son corps sous mes mains. Je savoure longuement sa douceur, inhale son odeur, éprouve la délicieuse élasticité de ses seins, de ses fesses, entre mes doigts.
Elle n'attend même pas que je vienne glisser la main entre ses cuisses, elle me veut visiblement en elle. Elle m'enjambe, se positionne sur moi et m'insère directement entre ses lèvres. Je gémis doucement, la sensation de sa chatte qui m'enserre ainsi est divine. Elle reste un instant assise sans bouger pour ôter lentement son haut, me faire profiter du spectacle de sa belle poitrine qui se révèle à mes yeux, de sa sauvage chevelure de feu qui s'éparpille sur ses fines épaules criblées de taches de rousseur. Comment ne pas l'aimer, comment ne pas la désirer si fort ?
Elle me laisse la regarder un instant, et j'en profite avec plaisir. Je la sens contracter les muscles de son vagin autour de mon sexe.
Elle se penche sur moi, ses tétons se posent sur les miens. Elle m'embrasse tendrement, elle me dit qu'elle m'aime, droit dans les yeux. Et je lui réponds de la même manière.
Je la serre dans mes bras, nous restons enlacés encore un moment, moi toujours en elle. Un tas de pensées contradictoires tentent de se frayer un chemin dans mon esprit, mais je les ignore pour le moment.
Le réveil sonne, je l'éteins immédiatement. On ne se dépêche pas pour autant, mais elle commence à bouger les hanches au-dessus de moi. Je prends ses fesses en mains, les caresse, accompagne leur mouvement.
Après plusieurs minutes, elle se redresse pour pouvoir bouger plus vite. Le corps pas encore tout à fait réveillé, et ayant joui la veille, je tiens plus longtemps que d'habitude.
Nous sommes haletants tous les deux quand je lui indique que je vais bientôt venir.
— Vas-y mon cœur, oui ! gémit-elle en se penchant à nouveau vers moi pour m'embrasser.
Elle me garde encore un instant en elle après que j'ai joui, reprenant son souffle, allongée sur ma poitrine.
— Merde, je suis en retard ! s'écrie-t-elle en se relevant précipitamment.
— Désolé...
— Sois pas désolé mon cœur, ça valait le coup ! dit-elle en m'embrassant, souriante, avant de s'éclipser de la chambre en hâte.
Un quart d'heure plus tard, la voilà partie pour le travail. Moi, je suis en retard aussi, mais je m'en fous. L'esprit encore mal réveillé, je traîne sur mon téléphone.
La vidéo est toujours là, son terrible contenu toujours aussi réel.
Je passe la journée, hagard, peu efficace à mon travail. Je suis plus confus que jamais. Les images se bousculent dans ma tête, semblent s'affronter, plus contradictoires que jamais.
Léa qui ondule sur moi.
Léa qui s'empale sur le sexe de son amant.
“Vas-y mon cœur, oui !”
“Vas-y chéri, jouis, donne-moi tout, vas-y !”
“Sois pas désolé mon cœur, ça valait le coup !”
“Putain ce que t'es gros, chéri ! C'est tellement bon...”
Que comprendre dans tout ça ? Je ne parviens pas à démêler le vrai du faux. Si tant est qu'il y ait du vrai. Ou du faux...
La journée passe sans que je la remarque.
En partant le soir, je trouve deux messages de Caroline sur mon téléphone.

Pardon pour hier

Et... merci

Pour quoi ?

Pardon de t'avoir laissé sans dire un mot. Et merci pour... tu sais...

Ne t'en fais pas. Vu ce qu'on venait de voir, c'était plus que compréhensible.

Et... pas de quoi. Je pensais avoir dépassé les bornes, désolé si c'était le cas.

Vu la situation, il n'y avait pas tellement de bornes à dépasser...

Je souris. Sa phrase m'apaise un peu, en un sens. Dans une situation aussi absurde, quelles règles suivre ?

C'est pas faux... Comment tu te sens ?

Je n'en sais rien. C'est si compliqué... Et toi ?

Pareil...

On peut se retrouver demain ? Midi, même endroit que la dernière fois, si tu veux bien ?

Oui bonne idée. J'y serai. A demain !

Merci. A demain

La soirée se déroule de façon on ne peut plus normale. Léa et moi regardons un film, dans le canapé, l'un contre l'autre. Si je ne peux pas en lire la teneur, je ne peux m'empêcher de remarquer les discrets, mais frénétiques échanges de messages sur son téléphone. Demain, c'est jeudi...
La normalité revient au lit également. Nous nous endormons chacun de notre côté. Mon amour est de retour dans son pyjama.
Le lendemain, à midi, Caro m'attend exactement à la même table que la dernière fois. Je ne peux m'empêcher de remarquer sa très belle robe noire, qui épouse les formes de son corps si joliment dodu, et met en valeur son opulente poitrine par un superbe décolleté. La bise que nous échangeons est plus appuyée qu'habituellement. Avoir des compagnons adultères doit rapprocher...
Après quelques échanges de banalités, je décide de rentrer dans le vif du sujet.
— Tu lui en as parlé ?
— Non... Je ne sais même pas pourquoi. J'étais si triste et en colère, et en même temps... honteuse de certaines choses... Et j'avais peur...
— De le perdre.
— Oui... Toi aussi ?
— Oui, exactement. Tout comme toi, je n'ai pas osé lui en parler, pour les mêmes raisons.
— Comment te sens-tu ? Vis-à-vis d'elle ?
— C'est une question “Oui/Non”, ou j'ai le droit de répondre “Ne sais pas ?”
Cette formulation stupide l'amuse.
— J'autorise le “Ne sais pas”. J'en suis au même point...
— Comment ça se passe chez toi ces derniers jours ?
— Comme s'il n'y avait rien d'anormal. On l'a même... fait, hier soir. Et il était... plus tendre que d'habitude. C'est si étrange. D'un côté, il est doux et amoureux avec moi, et de l'autre... Je ne comprends plus rien. Je ne comprends plus ce qu'il fait, ni ce que je fais, ni ce que je ressens... Je suis perdue.
— Je suis dans le même cas. Tu parles d'une situation bordélique... Au moins, on est sur la même longueur d'onde, toi et moi. Et si tu veux qu'on essaie de comprendre tout ça ensemble, je suis là.
— J'aimerais bien, oui. Merci !
Elle marque une pause, semble hésiter à dire ce qu'elle souhaite dire.
— C'est... c'est jeudi, aujourd'hui...
— Oui... je réponds simplement, sachant bien à quoi elle fait allusion.
— Tu veux... passer à la maison ce soir ? Je sais que tu fais du sport normalement, je ne veux pas te déranger.
— Non, pas du tout, t'inquiète pas !
— Ce serait plus... enfin, moins... disons, plus agréable, de t'avoir auprès de moi pour cette soirée.
— Oui, je crois aussi. Je viendrai !
Je me demande encore ce qu'on fait, trois quarts d'heure plus tard, en m'éloignant du restaurant pour retourner au travail. Presque rien n'a été évoqué explicitement pendant nos conversations de ce midi, mais nous savons tous deux fort bien quel sera notre sujet de préoccupation...
J'oublie presque mes affaires de sport en quittant l'appartement, ce soir. Depuis la salle de bain, Léa me souhaite bonne séance, et je ne peux m'empêcher d'imaginer ce pour quoi elle se prépare.
Je fais un détour entre chez moi et chez eux, pour ne pas risquer de croiser Pascal, et me gare à une centaine de mètres. Moins de deux minutes après, je reçois un SMS de Caroline, qui m'indique que la voie est libre, ce qui me permet de la rejoindre rapidement.
A nouveau, nos bises sont anormalement appuyées.
Ce soir encore, elle nous a servi deux verres, que cette fois nous trinquons et sirotons plus raisonnablement. L'alcool est fort malgré tout, il nous monte vite à la tête et délie un peu nos langues.
— Qu'en penses-tu ? Tu crois qu'ils ne nous aiment plus ? me demande-t-elle, inquiète malgré l'assurance de façade dans sa voix.
J'hésite un instant.
— J'en sais rien... Je pense que si. Nous aussi on a refait l'amour, hier matin, Léa et moi. C'était très bien, et très... affectueux, surtout.
— Pascal aussi était très câlin, c'est rare... Ils se sentent peut-être coupables ?
— Ils devraient ! Et je pense qu'il y a de ça... mais pas que. En tout cas, j'espère...
— J'espère aussi, répond-elle après un temps de pause.
Nous avons l'impression de prendre notre temps, pourtant le deuxième verre se trouve déjà vide, moins de vingt minutes après mon arrivée. Ce qui doit expliquer pourquoi je décide de poser cette question stupide :
— Ils en sont où, à ton avis ?
Le regard de la jolie et gironde brune semble se perdre un instant dans le vide avant qu'elle me réponde :
— Un seul moyen de le savoir...
Pourquoi a-t-elle répondu ça ? Et pourquoi ai-je accepté si facilement ? Voilà des questions auxquelles je n'ai toujours pas de réponse, mais nous voilà quand même à nouveau installés sur le canapé, le PC ouvert sur la table basse devant nous, en train de taper l'adresse du serveur.
Nous obtenons les images en direct, et constatons rapidement qu'ils ont déjà commencé, et bien commencé.
Ils ont pris le temps de se déshabiller complètement avant d'engager les hostilités cette fois. Tous deux nus sur le lit, nous les trouvons en train de partager un lascif soixante-neuf.
Entre les cuisses de ma compagne, positionnée au-dessus de lui, nous devinons la langue du grand blond pointée entre ses lèvres. De temps en temps, Léa fait de petits mouvements pour enfoncer la langue dans sa chatte, lâchant un petit gémissement à chaque insertion.
Perchée sur sa carrure massive, la petite rousse ne le laisse pourtant pas seul actif, loin de là : elle fait carrément l'amour buccal à la grosse queue qu'elle tient affectueusement entre ses mains. Elle la gobe tendrement, la couvre de baisers langoureux, la caresse délicatement. L'objet peine toujours à entrer dans sa petite bouche, mais elle l'y insère pourtant encore et encore, avec gourmandise, le laisse déformer ses lèvres et ses joues à loisir.
Mon heure habituelle d'arrivée étant autour de 22h30, il leur reste une bonne heure et demie devant eux, et ils comptent bien en profiter : ils ont l'air d'avoir commencé il y a un moment, mais ils continuent à prendre leur temps pendant presque dix minutes.
Nous restons longuement absorbés devant cette vision de nos compagnons en train de se faire mutuellement du bien. Je réalise assez vite cette fois l'effet qu'elle a sur mon entrejambe. Quand je parviens à décrocher le regard, je trouve Caro à côté de moi, en train de se mordre les lèvres et de gigoter sur place, ses cuisses frottant l'une contre l'autre. Je la trouve très attirante à cet instant, le visage partagé dans cet ensemble complexe d'expressions contradictoires.
Cette fois, poussé par je ne sais quel élan, c'est moi qui prends l'initiative, en posant la main sur sa cuisse, comme il y a trois soirs, le cœur toujours battant. Elle ne tourne même pas la tête vers moi, elle se contente... de hocher la tête. Je prends acte de son approbation en faisant glisser ma main entre ses jambes, où comme la dernière fois je rencontre des collants. Mais cette fois, je ne compte pas m'y arrêter. Je hasarde donc mes doigts à son entrée, demandant silencieusement à sa propriétaire une permission qu'elle semble m'accorder. Je franchis alors l'ouverture des collants, puis de la culotte, pour me perdre dans une douce et agréable forêt de poils qui semble bien fournie.
Quand enfin le bout de mes doigts rencontre sa vulve, elle pousse un long soupir.
Dans mon appartement, le quarantenaire semble vouloir passer aux choses sérieuses.
— J'ai envie de toi maintenant, ma puce !
— Ohhh, mais je veux encore sucer ! minaude sa jeune amante.
— Tu veux que je te fasse sucer plus fort ?
— J'attendais que tu me le proposes !
S'emparant des hanches de sa maîtresse dans ses grandes mains puissantes, il se relève alors, jusqu'à se mettre entièrement debout, en la maintenant tête en bas contre lui ! Elle ne semble pas lui en tenir rigueur, s'accrochant buccalement à son pieu dressé, les mains agrippées à ses fesses musclées. Il reste ainsi quelques secondes avant de la déposer sur le lit, sur le dos, la tête au bord du lit. Là, il s'empare de son visage des deux mains, et entreprend tout bonnement de lui baiser la bouche à grands coups de reins.
Mon amour semble peiner sous les assauts de cette grosse bite, qui lui écartèle la bouche et doit venir régulièrement malmener sa gorge. Mais...
— Ça va ma puce ? lui demande-t-il, toujours soucieux envers elle, en se retirant brièvement pour lui libérer la parole.
— Oui j'aime ça chéri, baise ma petite bouche avec ta grosse queue, tu sais que j'aime ça ! gémit-elle en le reprenant elle-même en bouche.
Voir ma fiancée subir un tel traitement et l'aimer ouvertement devrait m'horrifier. Au lieu de ça, j'ai mal tant mon sexe est serré dans mon pantalon. Je fais de mon mieux pour me concentrer sur Caroline. La belle brune a laissé tomber la pudeur en même temps que ses collants et culotte. La robe remontée jusqu'au nombril, entièrement nue en dessous de ce point, elle a les fesses au bord du canapé, les jambes largement écartées pour permettre à mes doigts timides de choyer sa vulve.
— Mets les doigts bébé ! Mmh, vas-y, je ne suis pas si fragile, tu sais...
C'est vrai qu'elle avait mentionné souffrir pendant les rapports, alors je craignais de lui faire mal en la pénétrant. Mais en la voyant ainsi, si belle, si impudique avec son beau sexe offert à mon regard, j'ai soudainement envie de plus. De braver un interdit supplémentaire.
Me forçant à quitter l'écran des yeux, à ne plus voir, mais seulement entendre mon amour se faire baiser la bouche par un homme bien plus âgé qu'elle, je me mets à genoux devant ma gironde amie, entre ses cuisses. J'admire un instant le spectacle de ses jambes écartées, sa belle vulve à la pilosité fournie offerte à mon regard, son visage à l'expression à la fois demandeuse et surprise. Je me prends un instant à imaginer ses gros seins sortis de leur écrin, mais pour le moment c'est un trésor qui reste secret. Puis je me penche pour plonger mon visage dans son sexe.
Elle me gratifie rapidement de plusieurs gémissements de plaisir surpris. Moi, je déguste sa vulve chaude et terriblement mouillée, le nez perdu dans ses poils, m'enivrant de son odeur. Ma langue glisse le long de ses lèvres, partout, explore ce sexe si doux. Mes doigts viennent doucement s'insérer en elle. Un, puis deux.
Et elle m'encourage.
— Ohh oui bébé, c'est bon !
Je remarque que j'ai gagné un surnom moi aussi. Là encore, un sobriquet très à propos, compte tenu de nos dix ans d'écart.
Bon sang, je peine à croire que Caro a dix ans de plus que moi. Elle est si belle, si désirable. Je me sens incroyablement chanceux de mériter ses attentions. J'ai vraiment envie de lui donner le plaisir qu'elle mérite, alors je pratique mon cunnilingus avec d'autant plus d'ardeur et de dévouement, de longues minutes durant.
— Ta femme avait raison, tu sais y faire ! Mmhh !... Mais je ne pensais pas que j'aurais la chance d'y avoir droit !
Je n'avais pas remarqué que nos compagnes avaient eu ce genre de conversations le soir de notre rencontre... mais je suis flatté du compliment.
— Je ne pensais pas que j'aurais la chance de te le faire !
Nos regards se croisent un instant, et je me sens très proche d'elle à ce moment.
Caroline semble perdre ses inhibitions, tant concernant ce qui se passe dans et hors de l'écran.
— Reviens bébé ! Je ne veux pas finir tout de suite !
Elle hésite un instant avant de reprendre :
— Je veux les regarder jusqu'au bout...
Je ne m'attendais certainement pas à l'entendre prononcer une phrase pareille... et encore moins à y obéir volontairement. C'est pourtant ce que je fais, en me réinstallant à ses côtés, une main savamment placée pour continuer de caresser lascivement sa vulve dégoulinante.
Pascal vient de se retirer de la bouche de ma Léa, qui reprend doucement son souffle. Agenouillé près de son visage, il reprend sa tête entre ses mains, cette fois-ci pour l'embrasser avec tendresse.
— Ça va ma puce ?
— Oui ! exhale-t-elle. J'aime trop te prendre dans la bouche...
— Et ailleurs ?
— Hum, je ne sais pas... minaude-t-elle. Vous êtes sûr que ça va rentrer, monsieur ? Votre bite est si grosse, comment ma si petite chatte pourrait-elle bien l'accueillir ?
— Ne vous inquiétez pas mademoiselle, je suis un professionnel ! se prend au jeu son amant.
Il s'empare d'une capote, mais elle la lui prend des mains. Il l'observe avec surprise.
— Prends-moi sans, chéri...
— T'es sûre ?
— Oui, ça risque rien... On est en couple tous les deux, et on baise qu'entre nous... Je veux te sentir pour de vrai. Que tu me sentes pour de vrai...
Il semble excité à cette idée. Son sexe semble presque devenir encore plus gros et plus dur, si tant est que ce soit possible. Il soulève délicatement la petite femme rousse pour l'y allonger dans la longueur du lit, puis se positionne au-dessus d'elle, la dominant de sa stature massive. Un de ses seins étroitement enfermé dans sa main, il l'embrasse à plusieurs reprises, à pleine bouche. Nous pouvons la voir en dessous de lui, s'emparer de la queue de son homme pour l'orienter là où elle le souhaite. Quand elle l'a bien positionné, il se met à avancer les hanches pour la pénétrer.
Je suis toujours surpris de voir à quel point elle peut vite et intégralement accueillir ce gros engin. Il est au fond d'elle en quelques secondes à peine, et il y est allé doucement...
— Ohh, enfin... C'est trop bon, chéri ! Tu aimes ?
— J'adore ! Tu es si serrée, si chaude ma puce ! Depuis le temps que je rêvais de te prendre ta petite chatte et de la remplir...
— Mmh, oui ! J'ai bien vu à quel point tu avais envie de me sauter quand j'étais ta petite stagiaire, vieux pervers ! T'as intérêt à assumer maintenant, je veux que tu me remplisses !
Nous sommes absorbés, estomaqués par ce que nous sommes en train de voir et d'entendre. C'est vrai qu'il n'y a pas vraiment de risque, puisque nos deux couples sont sains et ne font rien en dehors, mais quand même...
Les mots de ma fiancée, si vulgaires... Je découvre pour la seconde fois une nouvelle facette de sa personnalité, une facette extrêmement perverse, qu'elle réserve à un autre... Et cela m'excite terriblement.
N'y tenant plus, ne faisant plus cas d'une quelconque pudeur, je baisse simplement mon pantalon et mon boxer sur mes chevilles et commence à me branler doucement. Caro, aussi absorbée que moi par le spectacle auquel nous assistons, met plusieurs minutes à s'en rendre compte. Quand elle le remarque, en revanche, elle n'hésite pas longtemps avant de venir prendre le relais sur ma queue avec sa propre main.
Je remarque rapidement à quel point elle est douée, et délicate, de ses mains. C'est probablement la meilleure branlette que j'ai jamais reçue, et pendant quelques instants, j'en oublie tout le reste, tout au plaisir délicieux qu'elle me donne.
— Ohh ! je gémis longuement. C'est trop bon, ma belle ! Va pas trop vite, je sais pas si je pourrai tenir longtemps sinon...
— Ne t'en fais pas, je saurai très bien te faire durer le temps que je veux !
Sur ces mots, mon vît toujours en main, elle vient se coller à moi, approche son visage du mien. Je n'ai qu'à m'avancer à peine pour que nos lèvres entrent en contact. Sa langue cherche rapidement la mienne, et bon sang, qu'elle embrasse bien...
Nos bouches se mêlent ainsi pendant de longues minutes. Je hasarde ma main libre vers un de ses seins, hélas toujours emprisonné dans ses vêtements, et que je ne peux pas libérer dans cette position. Je me contente donc de le caresser par-dessus le tissu. Elle ne cesse de branler mon sexe avec sa main, mais comme elle l'avait promis, elle semble toujours savoir ralentir avant que n'arrive le point de non-retour.
Quand nous parvenons à séparer nos lèvres, c'est pour constater que nos partenaires de vie n'ont pas changé de position, toujours étroitement serrés l'un contre l'autre dans un missionnaire intime. Ils semblent moins baiser que faire l'amour...
— Encore... Encore... Haan, c'est bon ! Tu aimes ?
— J'aime tellement être en toi ma puce... Ta minette est si douce, si chaude... Je voudrais te faire l'amour tout le temps...
— Moi aussi, chéri... Continue... Tu peux y aller plus fort si tu veux...
Et les revoilà qui s'embrassent copieusement, passionnément...
Progressivement, il se met à accélérer, les gémissements de mon amour se muent en petits cris.
— Oh oui, comme ça ! Plus fort maintenant, baise ma petite chatte, possède-moi mon chéri !
— Vos désirs sont des ordres, maîtresse !
Il la retourne alors brusquement sur le ventre, le visage enfoui dans les draps, tire sur ses hanches pour relever ses fesses en l'air, et la pénètre vivement, de tout son long, lui arrachant un “oui !” qu'elle hurle presque.
Il commence d'abord par de grands à-coups, déformant les fesses de son amante sous ses doigts tant il les tient avec force. Il ressort d'abord presque entièrement, jusqu'à la base du gland, puis s'enfonce en elle d'un coup, reste un instant au fond, et recommence. A chaque coup, elle crie.
“Oui !... Oui !... OUI !... Encore !... Plus fort !... Mmh ! C'est... Ahh ! C'est trop bon !”
Les minutes passent, et ses mouvements s'accélèrent, jusqu'à ce que ses fesses claquent à rythme soutenu sous les aller-retour qu'elle subit. Toute la chambre est saturée des cris de plaisir de ma fiancée, qui réclame désormais sans aucune pudeur que son amant adultère la baise de toutes ses forces.
Fasciné par ce spectacle, je mets longtemps à m'apercevoir que Caro n'a plus la main sur moi. Elle s'est allongée sur le canapé, le regard tourné sur le côté pour continuer à regarder l'écran, sa robe relevée au-dessus de ses jambes écartées, sa vulve trempée offerte à mon regard. Quand je hasarde un doigt sur son sexe, elle tourne la tête vers moi en tressaillant.
— Viens, bébé! m'appelle-t-elle.
Je me lève pour me débarrasser de mes derniers habits et viens me positionner entre ses superbes jambes charnues, ma queue entre les mains. J'hésite un instant.
— J'ai pas de...
— C'est pas grave, regarde, ils n'en mettent pas non plus eux ! dit-elle en pointant du doigt le pieu massif de son mari qui va-et-vient sans protection dans l'intimité de ma fiancée.
J'obtempère donc et viens m'installer entre ses cuisses, au-dessus d'elle. Avant de fauter pour de bon, je tire délicatement sur ses bretelles de robe et de soutien-gorge, d'un côté, puis de l'autre, et enfin des deux mains, jusqu'à ce que ses derniers habits ne forment plus qu'une étrange ceinture autour de sa taille. J'admire ses énormes seins, enfin libérés de toute entrave. Bon dieu, qu'elle est magnifique...
— Viens maintenant bébé, s'il te plaît...
Je fais alors glisser mon gland le long de sa vulve, une fois, deux fois, pour l'humidifier de sa mouille abondante. Puis je pousse pour m'insérer en elle.
Sa chatte est délicieuse, et semble être à la taille parfaite pour m'accueillir. Je comprends que l'engin de son mari puisse être douloureux pour elle... Moi, je m'y sens incroyablement bien, je dois même m'arrêter un instant au fond d'elle pour ne pas jouir sur-le-champ. J'en profite pour l'embrasser, ce qu'elle accueille avec avidité.
— C'est tellement bon ! je soupire entre deux baisers.
— Pour moi aussi bébé ! Ça ne fait pas mal du tout, c'est juste... mmmh, oui !
Je commence à bouger doucement en elle. Déjà bien stimulés par nos précédentes masturbations, nous nous retrouvons rapidement à gémir tous les deux, sentant déjà l'orgasme approcher...
Je fais de mon mieux pour faire durer ce moment. Nous finissons par rompre notre baiser, elle pour regarder tour à tour l'écran et moi, moi pour lécher, sucer ses seins que j'avais tant envie de découvrir, et qu'elle m'offre enfin.
Mais je finis malgré tout par atteindre le point de non-retour...
— Je vais venir, ma belle... Tu veux...?
— Oui tu peux bébé. Tiens encore un tout petit peu s'il te plaît, encore un tout petit p... Ngh !!
Tout son corps se contracte alors que l'orgasme explose en elle. Elle ne lâche qu'un très long soupir, mais son visage, superbe dans l'extase, en témoigne. Il ne me faut que quelques allers-retours de plus pour la rejoindre, sentir mes muscles se tendre, le tsunami de plaisir m'envahir, et ma semence traverser ma queue avec force pour s'expulser dans son corps.
Encore dans les brumes de la jouissance, nos deux têtes tournées vers l'écran, nous voyons nos compagnons approcher eux aussi de la fin. Je peux lire sur le visage de Léa tout le plaisir qu'elle reçoit, devine les multiples orgasmes qu'elle a déjà reçus. Pascal, qui depuis l'a retournée sur le dos et, à genoux, lui soulève les hanches du lit pour lui imposer ses mouvements à la seule force de ses bras, commence à montrer des signes de faiblesse.
— Ça vient ma puce... Ça vient !
— Vas-y chéri, jouis, donne-moi tout ton foutre, remplis-moi, vas-y !
Quelques aller-retour de plus suffisent pour qu'il s'immobilise enfin en elle, secoué de tremblements à chaque éjaculation dans la chatte de ma fiancée, que l'on devine copieuse.
En effet, quand il se retire, nous apercevons immédiatement une grosse coulée de sperme s'échapper du vagin rougi et ouvert.
Ils s'effondrent l'un à côté de l'autre, épuisés. C'est le moment que choisit Caroline pour fermer le PC. Nous restons un instant l'un sur l'autre, l'un dans l'autre, savourant le retour du silence.
Je me relève un peu gêné. L'alcool ne faisant plus effet, les images de nos conjoints ayant disparu de notre regard, la réalité reprend la place qu'elle s'était fait voler par l'étrangeté de cette situation. Je remets rapidement mon sous-vêtement et me précipite à la salle de bain pour donner à ma partenaire d'adultère de quoi nettoyer mon sperme entre ses cuisses.
Elle s'essuie rapidement, réajuste sa tenue maladroitement, replace en hâte ses seins dans leur écrin. Elle s'empare de ses collants et de sa culotte jetés à terre, mais se contente de les déposer à côté d'elle.
Une fois rhabillé, je me rassois à ses côtés. Un silence gêné s'installe pendant un instant, que Caroline finit par interrompre.
— Merci, pour... dit-elle en indiquant les lingettes que je lui ai amenées.
— Oh, ce n'est rien...
— Qu'est-ce qui nous a pris ? demande-t-elle après quelques secondes d'hésitation.
— Je sais pas. Désolé si j'ai...
— Arrête. J'ai réclamé. Je n'ai aucune raison de t'en vouloir.
— Tu regrettes ? je l'interroge, après un nouveau silence.
— Je n'en sais rien... Je devrais, c'est certain. J'ai trompé mon mari, et pire, j'ai aimé ça. Je devrais en mourir de honte. Mais ils le font aussi, et n'ont pas l'air d'en avoir honte, alors... Je ne sais pas.
— C'est sûr qu'on n'a rien fait qu'ils n'aient pas fait en pire... J'aime Léa. Je suis pas fier de l'avoir trompée. Mais j'ai vraiment aimé, alors... merci.
— Tu n'as pas besoin de me remercier... J'ai aimé aussi, déclare-t-elle en rougissant.
Je sens que mon visage doit être aussi rouge que le sien.
Je rouvre le PC pour fermer la page du serveur, afin d'être sûr que Pascal ne tombe pas dessus par accident. J'ai le temps de constater que la chambre est désormais vide, et qu'il doit être en train de se préparer à rentrer. J'en fais donc de même.
Je bloque un instant sur la tenue débraillée de celle que je devrais désormais nommer ma maîtresse : chevelure décoiffée, robe froissée et mal mise, sa sublime poitrine dépassant à moitié de son carcan, les jambes et le sexe nus... Elle semble afficher, porter sur elle notre faute.
— Tu devrais peut-être... te réajuster, un peu ! je suggère timidement.
— Oh ne t'inquiète pas, je vais filer à la douche dès que tu seras parti.
— Ah, très bien !
Nous sommes toujours un peu gênés, sans trop savoir pourquoi. Je me souviens soudainement que je ne dois pas traîner, et me décide enfin à prendre congé. En lieu de bise, je dépose un véritable baiser sur la joue de Caroline, qui fait de même.
Je suis toujours confus en quittant leur maison, mais ne me sens plus tourmenté par toutes ces choses que je ressentais ces derniers jours. L'angoisse, la jalousie, l'incompréhension sont toujours présentes, mais ne sont plus aussi douloureuses... Cette soirée, pour tout ce qu'elle a pu avoir d'immoral, a aussi eu un effet cathartique.
Je fais un détour d'un bon quart d'heure pour être sûr que Pascal et moi ne nous croisions pas sur le chemin, et rentre donc un peu plus tard que d'habitude. Léa m'accueille le plus normalement du monde, elle est même guillerette. Nous nous embrassons comme si de rien n'était. Elle me demande si ma séance s'est bien passée. Je lui demande ce qu'elle a fait de sa soirée. Nous mentons très bien tous les deux. Étrangement, cela ne me blesse pas. Je la prends dans mes bras, et elle semble sincèrement contente de m'avoir auprès d'elle.
Avant de me coucher, je laisse un message à Caroline.

Lundi midi, même endroit ?

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Sunstone
5 août 2022 à 16:18
Merci messieurs, je suis très content que ça vous ait plu!
La suite dimanche!
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MaxenceC
4 août 2022 à 10:13
J'aime beaucoup cette histoire très bien écrite et tendre.

Voyeurisme, excitation, thérapie par infidèlité.
Un beau mélange dont le décor est toujours aussi bien posé.

Vivement la suite :)

Merci pour ce partage.
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MAZ814967
3 août 2022 à 15:02
Super mélange des sentiments.
Au delà du candaulisme et de cette "douce vengeance ", je vois l'histoire d'un "couple" timide et réservé qui se découvre et exalte leur libido en regardant un porno.... certes particulier par les acteurs. Au final, peut être que....."qui perd, gagne"
Très belle histoire qui j'espère rendra "fou" les vrais adultérins....
Mais seul l'auteur......
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Photo de profil de Duchesse
Duchesse
3 août 2022 à 02:27
Ha oui ! C’est exaltant. J’ai adoré être voyeuse et infidèle en même temps. C’est délicieusement obscène, tout en restant éthique, à plus forte raison parce que c’est crédible.
T’as optimisé les dialogues, les personnages ont du relief. On culpabilise et on se rince l’œil à la fois.
Clap-Clap.
Soyez respectueux
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Sunstone
2 août 2022 à 23:56
Trop d'émotions pour commenter "froidement" là. ^^ On va juste complimenter la symétrie magnifique du texte. Trop beau.

Moh merci!! Si content que les émotions aient été présentes!

Très beau chapitre ! Le soin accordé aux dialogues, qui sonnent toujours justes, donne à l'ensemble la touche de réalisme qu'il faut à ce genre de thème. J'ai également beaucoup aimé le jeu de "miroir" entre les deux couples avec ces scènes qui se répondent.
Un grand bravo et au plaisir de lire prochainement la suite.

Merci monsieur Plume! Vraiment ravi que ces éléments vous aient plu! La suite arrive dans quelques jours :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
2 août 2022 à 19:57
Très beau chapitre ! Le soin accordé aux dialogues, qui sonnent toujours justes, donne à l'ensemble la touche de réalisme qu'il faut à ce genre de thème. J'ai également beaucoup aimé le jeu de "miroir" entre les deux couples avec ces scènes qui se répondent.
Un grand bravo et au plaisir de lire prochainement la suite.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
2 août 2022 à 19:35
Trop d'émotions pour commenter "froidement" là. ^^ On va juste complimenter la symétrie magnifique du texte. Trop beau.
Soyez respectueux
Répondre

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