Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le « Jock’in Boys »... — Chapitre 1 · Un restaurant pas comme les autres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le « Jock’in Boys »...
Chapitre 1 · Un restaurant pas comme les autres
Première partie :
Quel restaurant, je n'en reviens toujours pas !
Samuel m'en avait parlé, mais le connaissant, vantard et un peu mytho sur les bords, je n'avais pas trop attaché d'importance à son discours...
Samuel m'en avait parlé, mais le connaissant, vantard et un peu mytho sur les bords, je n'avais pas trop attaché d'importance à son discours...
— Je t'assure mec, les serveurs, que des beaux gosses, tous en Jock et torse-poil... À un moment donné, ils pourraient te servir n'importe quoi dans l'assiette, tu t'en ficherais complètement tellement tes yeux ne regardent plus qu'eux... Et tu verras, en peu de temps, ça baise à tout va !
Il avait tellement insisté sur la véracité de ses propos, martelant sur le fait que je devais m'y rendre impérativement, que je me suis senti dans l'obligation de vérifier par moi-même. Tout commença donc pas une réservation. Jusque-là, rien d'anormal. On ne pouvait réserver que par téléphone et en précisant le nom du « parrain » qui nous avait conseillé l'endroit. Après vérification, on me proposa une date. Car oui, il fallait montrer patte blanche pour obtenir sa table... Samuel possédait sa carte de membre, au regard du nombre important de fois ou, apparemment il s'était rendu sur place. Il devenait de ce fait mon « laissez-passer ». En plus de ces premiers éléments, on m'expliqua ce qui pouvait en gros m'attendre lors du repas. Scènes de sexe, demandes de participation aux ébats, que je pouvais bien sûr décliner poliment, etc. Mon interlocuteur insista sur le fait que, tout devait se dérouler dans le calme et le respect de chacun.
Après cela, pour clore, il m'expliqua qu'il était impératif de présenter à mon arrivée, un certificat médical de moins de trois mois, attestant d'un résultat négatif au VIH et aux IST. Cela promettait d'être très chaud...
Mon ami m'avait pourtant détaillé en long et en large le côté atypique de l'endroit, informé en complément lors de ma réservation, mais, ce que je vécu ce soir-là, dépassa de loin les dires et tout ce que j'aurais pu imaginer...
Jour "J" : Le bâtiment est des plus ordinaires, façade impersonnelle et entrée discrète. Après mon coup de sonnette, la porte s'ouvre sur un vaste hall tout en marbre de Calacata veiné de gris. Après vérification de mon identité, des documents demandés et de ma réservation, mon hôte en livrée impeccable me conduit jusqu'à ma place. La salle n'a rien à envier à l'accueil. Tout est de bon goût, sans rien d'ostentatoire dans la décoration. Aux premiers pas à l'intérieur, on ne peut que se sentir bien, dans une ambiance chaleureuse et détendue. L'éclairage est mesuré, donnant la juste valeur au décor tout en offrant une intimité à chaque table. Je me trouve placé entre un couple de quinquagénaires qui me déshabille du regard et une longue tablée d'une dizaine de jeunes convives. Curieux de la suite des évènements, je patiente sagement quelques minutes en totale observation des lieux.
Il m'est aisé de voir qui est coutumier de l'endroit, et qui, comme moi, le découvre pour la première fois. Mes deux amis sur ma gauche font certainement partie de la première option. Ils se papouillent gentiment tout en m'observant. La tension monte d'un cran en moi.
Telle une entrée en scène au théâtre, apparaît soudain la brigade de salle, précédée par le maître d'hôtel. Ce dernier est dans une tenue similaire à celle du réceptionniste, quoique un peu plus criarde. Huit serveurs, plus beaux les uns que les autres, nous font face. Ils semblent nous défier. Et en effet, Samuel n'avait pas menti. Tous sont torse nu, ne portant qu'un Jock saillant comme unique vêtement. En dehors évidemment, de leurs mini-chaussettes et tennis blanches aux pieds...
Leur responsable entame un petit discours de bienvenue et de présentation du restaurant, de ses spécialités culinaires et de ses « particularités ». Nous précisant, sans les dévoiler, que nous prendrons bien le temps de les découvrir par nous-mêmes. Quelques rires fusent, émanant certainement de la clientèle d'habitués. Il termine en nous présentant, en les nommant par leur prénom, chaque serveur, et, en indiquant au passage leurs tables attribuées. Pour la partie où je me trouve, nous avons un adorable petit brun, la vingtaine juste passée, au corps parfaitement sculpté et qui répond au prénom de Luis.
Très professionnel, Luis officie merveilleusement. Après la prise de commande j'attends avec impatience de déguster mon « homard Breton et sa gelée arc-en-ciel », puis mon « duo coquin de bar de ligne et saumon sauvage »... Tout un programme ! Mais pour l'instant, je savoure le cocktail-maison, « sensualité masculine », qui est un subtil mélange de rhum, liqueur de noix de coco, jus d'ananas et mangue. Luis en me déposant le verre joliment décoré de fruits frais, ajoute :
— Il faut le déguster lentement monsieur, afin d'en saisir toutes les subtilités, toutes les sensations et de laisser monter le plaisir progressivement. Nous y ajoutons une tombée de gingembre râpé... c'est excellent pour stimuler certaines parties de votre corps... Termina-t-il un petit sourire malicieux aux lèvres.
Et quel sourire ravageur et irrésistible...
Sentir ce jeune bellâtre à quelques centimètres de moi, presque nu et au Jock « push-up » sympathiquement déformé sur l'avant, me fait un effet immédiat dans le pantalon. - Pas besoin de ton gingembre mon petit chéri, ta plastique appétissante me suffit pour me faire dresser la bite... - Ai-je envie de lui dire. Mais je reste sobre, après tout, la soirée ne fait que commencer.
Pourtant, plus les minutes passent, plus j'ai envie de plaquer une main sur la jolie bosse de l'entre-jambes de Luis. Quant à son côté pile, rien à jeter ! Deux lobes rebondis, qui ne demandent qu'à être caressés, écartés, léchés et pénétrés...
Inutile de préciser que je bande toujours comme un fou depuis que ce jeune garçon évolue devant nous. Et je ne suis pas le seul...
Mes deux quinquas, sur ma gauche, ne le quittent pas des yeux non plus. La main de l'un caresse subtilement l'autre au niveau du sexe. Je vois nettement l'érection qui tend la toile de lin écru du pantalon. S'apercevant que j'ai découvert leurs attouchements, ils me gratifient tous deux d'un large sourire complice. Ce n'est pas possible, je ne vais jamais pouvoir tenir tout le repas sans gicler dans mon futal. Ma queue, emprisonnée comme jamais dans mon string, est devenue douloureuse. Je tente de changer discrètement de position afin de la laisser plus libre, moins comprimée, mais, pas moyen de lui trouver la place adéquate. J'essaie de me concentrer sur mon repas, fort délicieux au demeurant. Mon homard nage dans une délicieuse sauce aux agrumes et aux couleurs du drapeau de la « marche des fiertés ». Sa présentation simule un sexe masculin éjaculant une semence multicolore. Quelle imagination en cuisine... L'assiette est logotée des initiales du restaurant, « J.
Mes deux quinquas, sur ma gauche, ne le quittent pas des yeux non plus. La main de l'un caresse subtilement l'autre au niveau du sexe. Je vois nettement l'érection qui tend la toile de lin écru du pantalon. S'apercevant que j'ai découvert leurs attouchements, ils me gratifient tous deux d'un large sourire complice. Ce n'est pas possible, je ne vais jamais pouvoir tenir tout le repas sans gicler dans mon futal. Ma queue, emprisonnée comme jamais dans mon string, est devenue douloureuse. Je tente de changer discrètement de position afin de la laisser plus libre, moins comprimée, mais, pas moyen de lui trouver la place adéquate. J'essaie de me concentrer sur mon repas, fort délicieux au demeurant. Mon homard nage dans une délicieuse sauce aux agrumes et aux couleurs du drapeau de la « marche des fiertés ». Sa présentation simule un sexe masculin éjaculant une semence multicolore. Quelle imagination en cuisine... L'assiette est logotée des initiales du restaurant, « J.
B », apposées sur une jolie paire de fesses masculines. Tout en dégustant mon plat, mon regard balaie la vaste pièce. Sur ma droite, la grande tablée de jeunes attire un instant mon attention. De toute évidence, eux ont passé la vitesse supérieure. Ambiance et alcool aidant, leur désinhibition est flagrante. Les langues se mêlent, les mains caressent, malaxent et branlent même des queues dressées qui s'échappent des shorts trop courts. Un des garçons est sous la table et prodigue une pipe magistrale à l'un de ses amis. Quant à Luis, il navigue comme si de rien n'était au milieu de cette fornication bon enfant.
Je sursaute à l'instant où une main vient se poser sur mon épaule droite...
— Pardon de vous avoir effrayé... Me dit l'un de mes voisins de gauche avec un sourire rassurant. Je ne l'avais pas entendu s'approcher.
— Non, non, pas de soucis, j'étais juste absorbé par ce qui se passe à droite, et je...
— Non, non, pas de soucis, j'étais juste absorbé par ce qui se passe à droite, et je...
En fait, en disant ces quelques mots, je constate que l'homme qui me fait face, debout, présente une érection telle, que son pantalon menace de craquer. À moins de 20 centimètres de ma bouche, se tend un mandrin XXL...
— Et là non ? Pas moyen de vous détourner du spectacle de la grande table ?
Oh que si cher monsieur...
Ai-je envie d'ajouter. Mais en guise de réponse, je plaque une main sur cette colonne de chair qui n'attend que ça. Il ferme les yeux. Son ami vient de se pencher légèrement, afin de mieux contempler la scène. Armé de son téléphone portable, il nous filme en action. Excité par cette situation, je joue le jeu à fond en décuplant caresses sensuelles sur cette virilité que je sens palpiter sous la toile de lin. N'y tenant plus, je délace le haut du pantalon qui glisse au sol. Aucun sous-vêtement. La grosse queue jaillit tel un clown à ressort sortant de sa boîte. Putain l'engin ! - Celle-là dans un cul, elle doit te ramoner méchamment... - Pour l'heure, je me jette bouche ouverte sur ma belle surprise. Je suce, mouille de salive le gland bombé, puis la tige raidie par le désir et même la grosse paire de couilles qui semble supporter cette « colonne Vendôme » en chair et sans os. Tout est parfaitement lisse, imberbe et gouteux à souhait.
Ai-je envie d'ajouter. Mais en guise de réponse, je plaque une main sur cette colonne de chair qui n'attend que ça. Il ferme les yeux. Son ami vient de se pencher légèrement, afin de mieux contempler la scène. Armé de son téléphone portable, il nous filme en action. Excité par cette situation, je joue le jeu à fond en décuplant caresses sensuelles sur cette virilité que je sens palpiter sous la toile de lin. N'y tenant plus, je délace le haut du pantalon qui glisse au sol. Aucun sous-vêtement. La grosse queue jaillit tel un clown à ressort sortant de sa boîte. Putain l'engin ! - Celle-là dans un cul, elle doit te ramoner méchamment... - Pour l'heure, je me jette bouche ouverte sur ma belle surprise. Je suce, mouille de salive le gland bombé, puis la tige raidie par le désir et même la grosse paire de couilles qui semble supporter cette « colonne Vendôme » en chair et sans os. Tout est parfaitement lisse, imberbe et gouteux à souhait.
Son propriétaire me baise littéralement la bouche. Notre caméraman improvisé n'en perd pas une miette. Je constate qu'il a sorti également sa queue et qu'il se branle copieusement en nous matant. Il est aussi bien monté, mais moins que son copain. Et moins résistant aussi...
Il vient de balancer trois giclées de foutre dans un gémissement peu discret. Quel gâchis, tout a terminé sur son pantalon et sur le marbre du sol...
Luis débarrasse mon assiette sans prêter, du moins semble-t-il, la moindre attention à nos ébats. Je dis, semble-t-il, car avant de faire volte-face pour repartir en cuisine, il me lance aimablement :
Luis débarrasse mon assiette sans prêter, du moins semble-t-il, la moindre attention à nos ébats. Je dis, semble-t-il, car avant de faire volte-face pour repartir en cuisine, il me lance aimablement :
— J'espère que vous apprécierez la « sauce » qui est en préparation dans les testicules de monsieur, autant que vous avez aimé celle du homard...
Mais certainement aurai-je pu répondre si je n'avais pas eu la bouche pleine...
Bouche qui se remplit de semence masculine dans les secondes qui suivent ma pensée ! Mon voisin de table se vide, sans me prévenir, par cinq jets puissants de foutre crémeux en fond de gorge. J'avale ma gourmandise à grand bruit gutturaux... Trop bon !
Bouche qui se remplit de semence masculine dans les secondes qui suivent ma pensée ! Mon voisin de table se vide, sans me prévenir, par cinq jets puissants de foutre crémeux en fond de gorge. J'avale ma gourmandise à grand bruit gutturaux... Trop bon !
Nous sommes devenus l'attraction de ce carré de salle. Les jeunes de la grande tablée n'ont rien manqué du spectacle que nous venons de leur offrir. Aussi, cela déchaine quelques envies soudaines. Trois d'entre eux se lèvent et s'approchent de moi. Leur intention est claire. Les queues sortent de leur cachette et sont tendues en direction de mes lèvres impatientes. Un improbable ballet de fellations démarre. Une bite en fond de gorge pendant que je masturbe les deux autres, puis, changement de rôle. Je passe de l'une à l'autre jusqu'au moment où, l'une d'elles se vide sur ma langue. L'échappant, sa liqueur me trempe la chemise. Je n'ai pas le temps de reprendre le contrôle des autres qu'elles m'éclaboussent à grand renfort de sperme chaud. Mon visage n'est que dégoulinades de jus de couilles.
Repus, mes baiseurs se replient à leur table, où, je remarque que ceux qui se sont délectés de cette nouvelle scène torride, se sont soit branlés, ou se sont fait masturber ou sucer par un autre. Quelle ambiance mes amis...
Et ce n'est pas tout, car s'est bien connu : l'appétit vient en mangeant...
Et je crois qu'aucune table que je puisse distinguer depuis ma place, n'a pas succombé à la tentation de nous imiter. Un serveur est même en train de se faire prendre, debout, courbé en appui sur une colonne de style rococo. D'où je suis, je ne distingue pas nettement la scène, mais ce dernier semble apprécier la queue qui le pilonne copieusement. Et la mienne dans tout ça, personne ne s'en est encore occupé ! Il faut que ça change...
Et je crois qu'aucune table que je puisse distinguer depuis ma place, n'a pas succombé à la tentation de nous imiter. Un serveur est même en train de se faire prendre, debout, courbé en appui sur une colonne de style rococo. D'où je suis, je ne distingue pas nettement la scène, mais ce dernier semble apprécier la queue qui le pilonne copieusement. Et la mienne dans tout ça, personne ne s'en est encore occupé ! Il faut que ça change...
Je tente le coup :
— Luis s'il vous plaît !
— Oui monsieur...
— J'aimerais me faire sucer la queue à mon tour, est-ce dans vos attributions ?
— Évidemment monsieur. Donnez-moi juste cinq minutes, le temps de débarrasser la grande table et je m'occupe de vous après. Je vous apporte une serviette chaude et de l'eau pour vous... débarbouiller dirai-je.
— Oui monsieur...
— J'aimerais me faire sucer la queue à mon tour, est-ce dans vos attributions ?
— Évidemment monsieur. Donnez-moi juste cinq minutes, le temps de débarrasser la grande table et je m'occupe de vous après. Je vous apporte une serviette chaude et de l'eau pour vous... débarbouiller dirai-je.
Quel service exemplaire !
Je n'en reviens pas, tout est permis ici, enfin presque. Je suis des yeux le jeune garçon évoluer dans son débarrassage d'assiettes et de couverts. À chaque fois qu'il se glisse entre deux convives, les mains ne manquent pas de le caresser. Un coup devant, une autre fois derrière. Là il est même coincé entre deux gourmands. Il se laisse faire gentiment et en apprécie de toute évidence ce doigt qui s'est insinué entre ses jolies fesses rebondies. Il se cambre même pour faciliter la pénétration. Je crois que je vais devoir attendre un peu pour ma fellation et mon nettoyage...
Le client qui lui fait face en profite pour lui dégager de son Jock, sa belle queue raidie. Il l'embouche sans attendre. Joli morceau, dix-sept ou dix-huit sur une belle largeur. Gland bien rond et brillant sous l'abondante salive de son suceur. Deux doigts désormais s'agitent dans le trou du jeune Luis. On l'entoure de plus en plus. À tel point qu'il est obligé de reposer ses assiettes s'il ne veut pas tout lâcher par terre. Maintenant, ce n'est pas moins de quatre paires de mains qui le tripotent un peu partout. Il se tord de plaisir, invitant ses baiseurs à lui donner plus. Son cul dilaté par les doigts qui le pistonnent est bientôt visité par un chibre de beau calibre. Il se penche encore plus pour accueillir au mieux l'intrus. Ça rentre comme dans du beurre. La « petite salope » n'est pas à sa première sodomie. Il agite son bassin pour faciliter la pénétration pourtant déjà bien sauvage de son assaillant. Il couine sous les coups de boutoir, mais en redemande.
Celui qui le tenait en bouche jusqu'alors, le branle vigoureusement. Résultat, la queue de Luis tressaute et laisse échapper un flot de sperme qui finit sa course dans une assiette sale. Un des clients la saisit aussitôt et se délecte du bon jus du serveur à grandes lampées gourmandes...
La sodomie se termine par une longue jouissance dans le rectum de Luis qui geint de plus belle en sentant la jute l'inonder. Comme si de rien n'était, une fois son baiseur dégagé de son antre bien graissé désormais, le serveur ajuste son Jock et poursuit son travail, tranquillement. Comme promis, il revient vers moi quelques minutes après...
Serviette parfumée et petit bol d'eau tiède, me permettent d'ôter les reliquats de sperme.
— Je vous suce maintenant monsieur ou vous préférez que je le fasse plus tard, après votre poisson ou après votre dessert peut-être ? Enfin, si monsieur peut attendre... En cas d'urgence absolue, je peux vous prendre en bouche immédiatement. Je ne voudrais pas que votre bon jus finisse dans votre pantalon... ce serait trop dommage !
La déférence de Luis est très appréciable. Je le fixe avec attention. Il est parfaitement désirable. Il a profité de son retour à l'office, pour changer de Jock. Celui-ci est noir, bordé d'un liséré bleu pétrole. Sa queue au repos est parfaitement placée à la verticale et non mise en avant dans une poche à effet « push-up » comme dans le précédent. Il a certainement aussi pris le temps de faire un petit lavement d'urgence pour se libérer de la liqueur blanchâtre qui lui a inondé le fondement il y a peu.
— À dire vrai, même si j'ai très envie de me déverser dans votre bouche, cher Luis, l'idée de patienter encore un peu ne me déplait pas. En attendant, je vais continuer à regarder ce qui passe autour de moi et à vous admirer œuvrer en même temps... Merci pour l'eau et la serviette.
Luis me sourit et vient déposer un baiser sur mes lèvres. J'en veux plus. J'ouvre la bouche et pars à la découverte de sa langue qui se mêle rapidement à la mienne. L'échange harmonieux de notre salive décuple mon désir. Celui de Luis est visible également, au regard de son érection qui déforme l'avant de son Jock.
— À très vite monsieur... Me murmure le jeune homme en se dégageant doucement de mon étreinte.
Je le regarde s'éloigner, dandinant son joli petit cul qui ne manque pas au passage d'une table, d'être caressé et palpé avec gourmandise...
À suivre !
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