Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le « Jock’in Boys »... — Chapitre 2 · Un restaurant pas comme les autres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le « Jock’in Boys »...
Chapitre 2 · Un restaurant pas comme les autres
— Deuxième partie.
Résumé de la première partie : Sur les conseils d'un ami, j'ai réservé une table dans un restaurant « très spécial ». Clientèle gay pour personnel gay... Le rêve ! Non seulement on y mange merveilleusement bien, mais on y baise aussi à gogo. Pour mettre la clientèle à l'aise et en pleine forme, les jeunes éphèbes qui font le service, ne portent qu'un Jock-strap, pour tout uniforme de travail... Érection garantie et plus si affinité...
Luis vient de déposer devant moi l'assiette de mon second plat, le « duo coquin de bar de ligne et saumon sauvage ». Je le remercie tout en admirant la beauté de l'assiette. L'un des filets est en légère inclinaison arrière sur l'autre. Une mini-carotte, en guise de sexe masculin, prolonge la base du bar et semble pénétrer le saumon... La mise en scène est astucieuse et sans équivoque...
Je ne peux m'empêcher d'entourer la taille de mon jeune serveur afin de le garder un peu plus longtemps à mes côtés. Docile il se laisse faire. Ma main glisse alors jusqu'à ses fesses potelées, entièrement découvertes, juste rehaussées entre les sangles de son Jock-strap. Je risque mes doigts vers sa raie toute chaude. Mon majeur force un peu le passage et part à la recherche de son petit trou d'amour. Bingo ! Sa rosette humide est identifiée. Je masse délicatement l'entrée de sa grotte secrète. L'œilleton s'ouvre sous la pression de mon doigt insistant. Centimètre après centimètre, me voilà bien au fond. Je prodigue un léger va-et-vient qui lui arrache quelques gémissements discrets. Sa queue a pris une belle dimension et déforme merveilleusement son Jock. Nous sommes bien, comme coupés du monde malgré les dizaines de paires d'yeux qui nous scrutent. Quelques secondes de vrai bonheur défilent.
Puis, sans me brusquer, Luis se dégage lentement et me murmure en se penchant à mon oreille :
— Monsieur devrait déguster son poisson avant qu'il ne refroidisse... En ce qui me concerne, je peux rester chaud beaucoup plus longtemps que lui.
J'en salive d'avance de retrouver Luis d'ici quelques instants. Entre deux bouchées de poisson, je me délecte de l'animation en salle. Au loin, entre lueur et pénombre, je distingue des corps plus ou moins vêtus, qui se mélangent, assis autour de leur table, debout ou accroupi en position « bête à deux dos ». En gros, ça fornique dans tous les coins. Les serveurs ne sont pas en reste. À quelques mètres de moi, l'un d'eux est agenouillé face à deux belles queues qu'il avale à tour de rôle. Évidemment, ça finit par gicler ! Le jeune gars se retrouve englué de sperme, du haut des cheveux jusqu'au menton. Cela n'a pas l'air de le déranger outre mesure. Il s'en lèche les babines en essayant de récupérer au mieux la précieuse liqueur. Leur plaisir assouvi, les deux clients s'en retournent à leur place comme si de rien n'était. Pas plus frustré que cela, le serveur se relève et reprend son service.
La grande table sur ma droite, où tout à l'heure ça baisait à tout va, n'a pas perdu de son entrain. L'un des convives est entièrement à poil et à quatre pattes sur la table. Il tourne de bouche en bouche pour se faire bouffer la rondelle. Sa queue raide se ballotte au rythme de ses déplacements et des coups de langue qui le dilatent. Il finit par héler un serveur et lui demande de l'honorer. Ce dernier ne se fait pas prier. Promptement, il extrait sa bite déjà en érection de son Jock-strap, crache sur l'anus de la « gourmande » qui est déjà bien graissée et bien dilatée. Le gland violacé s'appuie à l'entrée du boyau demandeur et disparaît d'un coup d'un seul. Le serveur s'active sans ménagement et fornique en longs et puissants va-et-vient le jeune client qui hurle de bonheur. Ses amis filment la scène avec une lubricité époustouflante dans le regard.
L'un d'eux me confie entre deux prises de vues, que celui qui se fait ramoner le couloir à plaisir avec autant de ferveur, fête son enterrement de vie de garçon. Il se marie dans quinze jours... avec une femme ! En me disant cela, il se masse le paquet déjà bien gonflé. Je prends cela pour une invitation. Immédiatement ma main remplace la sienne. Il bande dur le salaud. Il se laisse faire et dirige son objectif pour filmer la scène. Je fais un peu de cinéma, c'est propice, en prenant le temps des caresses, du malaxage de couilles avant de lui sortir la bite.
Clic-clic-clic...
Ça mitaille autour de nous. Une fois l'engin à l'air libre, je l'avale d'un coup puis le ressort pour mieux lui sucer le bout en faisant exprès d'agrémenter le tout de puissants bruits de succion. Mon jeunot est aux anges. Il filme en tremblotant. Je pense que le résultat ne sera pas primé au prochain festival du film X...
Qu'importe, il geint de plus en plus fort et va m'éclabousser sous peu. Cette fois, je le garde bien en bouche afin de me délecter de toute sa liqueur. D'autres se sont approchés et se branlent en filmant. Une queue me gicle sur le côté droit, du haut de l'oreille au bas de la joue. Je n'ai pas le temps de réagir que deux autres prennent la relève et que mon « sucé » se lâche en fond de gorge. Une fois de plus, je dégouline de foutre chaud. Après avoir bien avalé tout le sperme, je m'emploie à me nettoyer le visage. Mais là, à ma grande surprise, deux des gicleurs s'agenouillent à ma hauteur et commencent à grands coups de langue, à me débarrasser de tout le jus crémeux qui me recouvre. Incroyable ! Évidemment, je me laisse faire. Une fois propre, je me relève à mon tour et, satisfait, m'en retourne à ma place. Luis est passé par là, ma table est débarrassée de mon poisson et le dessert du jour l'a remplacé...
Banane flambée accompagnée de deux boules de glace à la menthe. Oui, je sais, pas très original et un peu cliché. Surtout qu'en plus, une virgule de crème Chantilly prolonge le bout de la banane...
Dessert terminé, je jette un œil sur mes deux quinquagénaires à ma gauche. Ils n'ont pas perdu de temps non plus ! Celui que j'ai sucé en début de soirée, se fait défoncer la rondelle par un métis que je n'avais pas encore repéré. Le gars qui doit avoir une quarantaine d'années, est fort bien de sa personne. Beau corps, bien dessiné et sexe trapu qui coulisse sans effort dans un orifice qui semble en avoir vu passer bien d'autres. Comme d'accoutumée, mon second voisin filme la scène en se paluchant pour la deuxième fois. Ah non ! il ne va pas encore tout gicler par terre...
Je me précipite sans avoir été invité à la fête et m'agenouille devant le gros sucre d'orge. Surpris, il ne réagit pas lorsque son « jouet » disparaît dans ma bouche. Rapidement je l'entends gémir et clamer de plus en plus fort des « oh oui, oh oui » et des « suce-moi bien à fond je vais jouir... ». Ce qu'il fit quelques secondes après. Une semence épaisse me remplit la bouche pour mon plus grand bonheur. Je ne sais pas pourquoi, mais J'ADORE ça ! Bon, ça je pense que vous l'aviez compris...
De nouveau à ma place, j'attends que mon petit Luis revienne près de moi. Le service est bien avancé, les cafés et autres coupes de Champagne sont servis, alors, il devrait être disponible sous peu. Plus précisément, m'être disponible !
Je le vois sortir de l'office et se diriger droit sur moi. Il s'est à nouveau changé. Cette fois, il porte un Jock rouge vif bordé de noir. Taillé différemment, le sous-vêtement remonte très haut sur les côtés. Sa course est freinée par quelques mains qui veulent le caresser. Non, laissez-le-moi ! Ai-je envie de crier. Il s'arrête, se laisse faire. On le palpe, pétrit son cul bombé. Une bouche se plaque sur l'avant, gobant sa virilité à travers le tissu flamboyant. Il ne bouge toujours pas, ou plutôt si, il ondule son bassin par le plaisir que lui donne cet inconnu. Du début il ne m'a pas lâché du regard. C'est un jeu, il veut me provoquer, faire monter en moi la rage du désir. Il sait s'y prendre le petit salaud. Ça marche, je bande comme un fou. Lui aussi est en érection. Je devine son gros chibre, bien dressé à la verticale dans ce Jock qui devient trop petit au regard de son excitation.
D'un coup de langue habile, son suceur baisse l'élastique sur le haut et fait s'échapper le gland de Luis. Il brille tel un lumignon dans la nuit. Il mouille et se laisse lécher par l'autre qui le tète littéralement désormais. D'autres mains lui écartent les fesses et je devine des doigts fugaces le pénétrer et le quitter pour laisser place à d'autres encore plus fiévreux. Luis se tord de plaisir, toujours les yeux plantés dans les miens. Je ne tiens plus. Je me lève et me déshabille entièrement, face à lui et à tous les clients qui n'ont d'yeux que pour nous maintenant. Il a compris. Il me sait « à point ». En une seconde, il se libère de son emprise et avance de nouveau en ma direction. Comme par magie, très habilement, tout en marchant il se libère de son Jock-strap. Nu, magnifiquement nu, sexe dressé et prêt à exploser sa jouissance, il se retrouve enfin à quelques centimètres de moi.
Ses bras se tendent, il s'agenouille face à moi et se jette littéralement sur ma queue raide comme la justice. Lorsque ses lèvres enveloppent mon gland surexcité, je sais que je ne vais pas tenir longtemps dans la tiédeur de sa bouche gourmande. Il m'avale doucement. Coulissant avec une grande délicatesse le long de ma colonne de chair durcie. Il est à fond, immobile. Puis il recule en m'enserrant au maximum. C'est merveilleusement agréable et jouissif. Il accélère le mouvement. Ses va-et-vient font monter ma semence. Je suis aux portes de l'extase. Il veut que je jouisse, que je me vide en lui. Je me retiens. Ça crépite autour de nous, les flashs nous éblouissent tant nous sommes mitraillés par ces paparazzi d'un soir. Je lui attrape l'arrière de la tête et dans un ultime râle, lui crache tout mon foutre en fond de gorge. Je n'arrête pas de me vider. C'est prodigieux !
Repus, je me suis avachis sur ma chaise. Luis est resté accroupi auprès de moi et me caresse amoureusement les cuisses et mes parties intimes. Je remarque que lui, est toujours en forme. Sa jolie bite se dresse fièrement au-dessus d'une petite toison brune bien entretenue.
— Prends-moi s'il-te-plaît ! Viens jouir entre mes fesses...
À mes mots, son regard s'illumine. Il se redresse d'un bon, m'embrasse à pleine bouche et entame un long et sensuel ballet de caresses subtiles. Entre ses bras tout est magique. Je me sens porté avec légèreté. Excité comme une puce malgré ma jouissance d'il y a peu. Désormais, je le veux en moi. Voilà ce qui me stimule, sentir son sexe coulisser en moi, me défoncer au plus profond de mon être pour finir par m'inonder les entrailles...
— Vas-y Luis, baise-moi à fond, défonce-moi la chatte...
Je ne me reconnais pas dans cette excitation soudaine et encore moins par cette vulgarité, et qui plus est, en public...
De moi-même je fais volte-face, prends appui sur ma table, écarte et recule mes jambes au maximum et cambre mon dos pour lui offrir mon cul, au mieux. Je le sens. Il m'écarte les fesses et sa langue parcourt mon sillon déjà bien trempé par la sueur. Ça y est, il darde mon trou, s'enfonce, salive encore et encore mon œilleton. Ma rosette s'ouvre à lui. Je m'élargis, je pousse pour lui faciliter la tâche. Il crache, me doigte, me pénètre, entre et sort son index et recrache. Je l'implore, je le veux, je veux sa queue en moi. Devant moi, on se branle. Ce sont des dizaines de clients qui nous matent, c'est hyperexcitant. On me décharge déjà dessus. Le sperme gicle de toute part à l'instant où Luis me sodomise. Sa queue glisse toute seule dans mon antre, tellement il m'a préparé, tellement je le veux. D'abord lentement mais bien à fond il me remplit. C'est gros, long, large et brulant, mais tellement jouissif. Il entame un va-et-vient sous mes demandes répétées...
— Encule-moi putain, mais encule-moi plus fort...
Je l'insulte, le provoque.
Cette fois il se lâche. Ça rentre et ça ressort, vite, fort, très fort. Il me pistonne comme jamais et m'arrache une immense et incroyable jouissance anale. Je hurle, j'en veux encore, plus vite, plus fort. Il m'en donne, encore et encore, plus vite et plus fort... Et pendant ce temps-là, je prends de nouvelles décharges de foutre en pleine gueule. J'en avale un peu, mais la majeure partie me souille le visage et dégouline sur la table.
Cette fois il se lâche. Ça rentre et ça ressort, vite, fort, très fort. Il me pistonne comme jamais et m'arrache une immense et incroyable jouissance anale. Je hurle, j'en veux encore, plus vite, plus fort. Il m'en donne, encore et encore, plus vite et plus fort... Et pendant ce temps-là, je prends de nouvelles décharges de foutre en pleine gueule. J'en avale un peu, mais la majeure partie me souille le visage et dégouline sur la table.
Luis est endurant, mon trou est complètement dilaté tant il me pistonne depuis plusieurs minutes. On me claque les fesses. Ce n'est pas lui, mais d'autres excités par ce qui se joue devant leurs yeux. Je sens maintenant un doigt supplémentaire qui accompagne les coups de boutoir de mon amant. Un autre, sur le bas, pénètre également mon boyau. Je pourrais facilement prendre une seconde bite en même temps, si la position le permettait. Luis ralenti, puis repart de plus belle. Il se crispe soudain, se redresse et hurle sa jouissance en se vidant dans mon rectum. Je l'accompagne pour une énième jouissance anale...
Mon jeune serveur reste plaqué sur mon dos quelques instants, son sexe toujours en moi. Il m'embrasse amoureusement tout en jouant avec ses doigts dans mes cheveux, collés par la sueur et le sperme d'inconnus. Je ne suis que transpiration et longues dégoulinades de « sirop de corps d'hommes »...
— Toi, tu ne l'auras pas volée ta carte de membre... Je crois que l'on va te passer directement au rang de « premium »... Me murmure mon jeune amant épuisé.
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