Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
On va fêter nos retrouvailles — Chapitre 4 · Branlette nocturne
Auteur
On va fêter nos retrouvailles
Chapitre 4 · Branlette nocturne
La chambre de Margaux est plongée dans la pénombre. La musique s'est arrêtée dans l'appartement d'à côté. J'ai l'impression qu'il fait encore nuit, mais j'imagine que le soleil ne va pas tarder à se lever. Je me sens encore écrasé par la fatigue, et je ne comprends pas pourquoi je me suis réveillé. Peut-être que Margaux a bougé brusquement à côté de moi. Il faut dire que dans un lit une place, on est vite gêné par son voisin qui gigote.
Je comprends vite la raison de mon réveil si matinal. Margaux, toujours en cuillère au creux de mon corps, joue avec sa main droite à chatouiller mon sexe mou dans mon caleçon. Il ne lui faut pas longtemps pour s'ériger entre ses doigts. Margaux entreprend alors des caresses plus franches, maintenant sûre qu'elle m'a réveillé et que ses doigts ont eu raison de mon sommeil. Elle se blottit contre moi tout en s'appliquant dans ses caresses.
Je la laisse faire quelques minutes, profitant de sa douce main qui glisse sur mon sexe. C'est bon de sentir la chaleur de son dos contre mon torse. Mes cuisses sont également collées aux siennes, et mes genoux dans le creux des siens. Seuls nos bassins sont séparés par cette main qui monte et qui descend le long de mon membre.
C'est seulement quand Margaux libère mon sexe de mon caleçon qu'à mon tour je l'enlace et commence à caresser doucement sa peau. Le contact de sa main chaude sur ma bite commence à me faire mouiller. Dans ses allers-retours minutieux, Margaux étale petit à petit mon liquide pré-séminal sur la peau tendue de mon sexe.
De mon côté, je prends du plaisir à entourer de mes mains ses petits seins, et à pincer gentiment ses tétons. Mon bras gauche, piégé sous le corps de Margaux, se balade de son cou à ses seins. Pendant ce temps, ma main droite commence une longue et tendre descente vers l'antre du désir de Margaux. Plus je me rapproche de mon objectif, plus je sens Margaux se cambrer pour me faire accélérer. Je joue alors à ralentir, à remonter légèrement le long de sa hanche. Cette concentration dans mes caresses me permet de moins penser à mon propre plaisir et à préférer penser au sien. Sa main droite, elle, continue de masturber mon sexe, de manière plus mécanique, ce qui n'est pas pour me déplaire pour autant.
Ma main droite atteint enfin la frontière de sa culotte. Je me souviens alors qu'elle portait un string hier soir, et cette pensée guide instinctivement ma main vers ses fesses. Je suis forcément gêné dans ma course par sa propre main qui s'occupe de moi. Mais une fois ma main contre sa fesse, je la saisis fermement pour savourer sa douceur et son moelleux. Je glisse un doigt le long de sa raie pour aller taquiner son entrejambe, mais je m'arrête dès que je rentre en contact avec un bout de tissu, aussi léger fut-il.
Ma main droite revient à son point de départ, sur le ventre de Margaux à l'entrée de sa fine culotte. D'un geste expert, je m'introduis sous le tissu. Mes doigts glissent le long de sa toison fraîchement épilée avant d'atteindre enfin leur but ultime. Au premier contact avec son clitoris, je sens son corps se cambrer. Mon majeur joue à titiller son organe du plaisir avant de plonger dans son sexe chaud et humide. Mon index et mon annulaire se frottent contre ses grandes lèvres pendant que mon majeur entre et sort de sa chatte, sans manquer de chatouiller son clito.
Margaux gémit de plaisir. Au même moment où mes doigts se sont introduits dans sa culotte, elle a accéléré sa masturbation. En plus de branler activement mon sexe, elle s'amuse à le cogner et le coller contre ses fesses. Elle n'hésite pas à frotter mon gland contre sa raie, ce qui a le don de m'exciter encore plus. Je sens contre sa peau mouillée que je laisse des traces de mon passage.
Mes doigts sont trempés de cyprine. Mon index et mon annulaire ont rejoint mon majeur dans la chatte brûlante de Margaux, puis en ressortent pour caresser ses grandes lèvres et son clito. J'ai la sensation d'avoir pris possession de son entrejambe et de pouvoir y faire ce que bon me semble. C'est toute ma main qui prend part aux festivités. Pendant que mes doigts farfouillent au fond de sa chatte, mon pouce frotte son clito et mon petit doigt vient chatouiller son anus. Margaux gigote tellement de plaisir et des chatouilles qu'elle ne sait plus où donner de la tête. Sa respiration est saccadée et elle laisse échapper des petits cris à chaque nouvelle pénétration de mes doigts. Sa chatte dégouline tellement de cyprine que mon petit doigt arrive à lubrifier son anus et commence à entrevoir une possible ouverture.
Margaux me secoue de toutes ses forces. Je sens qu'il ne lui reste que quelques mouvements avant de me faire exploser. Emporté par mon plaisir, j'essaye de bouger mon bassin pour baiser sa main, mais cela ne fait que casser le rythme. Je me laisse faire à nouveau, et après une reprise en main méticuleuse de Margaux, mon éjaculation se fait puissante ! J'arrose la cuisse de Margaux de ma semence, et je pense que je décore aussi un peu les draps.
Nos mains ralentissent et libèrent petit à petit l'autre. Nos respirations ralentissent aussi à mesure que nous reprenons notre souffle. Nous ne disons rien, comme si un contrat tacite avait été passé entre nous et que ce qu'il venait de se passer faisait partie du contrat. Nous démêlons nos corps et nous nous rendormons tous les deux très rapidement.
—-
Je me réveille. Cette fois je suis sûr que le soleil est levé car je vois des traits de lumière intenses qui traversent ses volets. Margaux n'est déjà plus dans le lit.
— Tu veux un café ? me demande-t-elle.
— Euh oui merci.
— C'était très bon cette nuit. J'en ai encore la cuisse qui colle !
— Euh oui merci.
— C'était très bon cette nuit. J'en ai encore la cuisse qui colle !
Margaux rigole de sa propre blague en pointant l'endroit sur sa cuisse où luit encore ma semence nocturne. J'en profite pour mater une nouvelle fois ses fesses mises en valeur par son string.
— J'espère qu'on pourra se revoir.
— Ce sera avec grand plaisir, je lui réponds.
— Ce sera avec grand plaisir, je lui réponds.
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