Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mathilde ma belle — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mathilde ma belle
Chapitre 2
Chapitre deux
le canapé
Après notre douche, Mathilde file sur le canapé et nous sert deux verres de soda frais. Elle a remis sa culotte de dentelle, et je la rejoins après avoir remis mon boxer. Nous discutons tranquillement, je fume une cigarette pendant ce temps. Nous échangeons sur nos fantasmes, nos envies, et ce que nous aimons. Durant tout ce temps, je ne peux m'empêcher de laisser glisser mon regard sur son corps encore humide de notre douche. Elle le voit bien, et un petit sourire se dessine à nouveau sur son visage. Je vois dans ses yeux une lueur de luxure, mais nous continuons à faire comme si de rien n'était, chacun trop pris par notre conversation. Au bout d'une petite demi-heure de ce jeu de regards, je finis par céder et file en douce lui embrasser le sein gauche. Elle m'attrape les cheveux d'une main, et laisse ma langue jouer avec son téton.
Pendant que mes caresses linguales continuent, je lui griffe doucement la cuisse. Mathilde semble apprécier, et s'offre à mes mains, écartant les jambes pour me laisser jouer avec elle. Je ne saisis pas immédiatement l'invitation, préférant faire durer le plaisir. Je finis tout de même par lâcher son sein, pour partir à l'assaut de son cou. Je lâche quelques baisers au creux de celui-ci, avant de venir l'embrasser à pleine bouche. Elle se saisit de mes hanches et m'attire contre elle, me glissant entre ses cuisses. Mon gland, encore bien à l'abri dans son boxer, mais tout de même dans une solide érection, vient se coller contre son sexe, et elle se met à faire des petits mouvements de bassin, se masturbant contre moi tout en pelotant mes fesses. Je caresse sa joue, puis sa nuque, avant de descendre le long de son dos. Elle se redresse, plaquant ses seins gonflés d'excitation contre mon torse, et je fais basculer ma main vers le devant de son corps.
Mes doigts cherchent alors doucement, griffant le bas de son ventre, ses hanches et le haut de ses cuisses sans distinction. Je sens son désir inonder sa culotte, et je me mets alors à genoux devant elle, lui retirant sa culotte. Je recommence mon petit jeu de lécher et mordiller partout autour de son sexe, lorsqu'elle m'étonne et m'ordonne de la lécher. Loin d'être rebuté par l'idée de me faire donner des ordres, je m'exécute, et ma langue se dirige vers ses lèvres. Je la lèche, goûtant son jus sucré et si agréable. Elle pousse des soupirs de contentement, me maintient la tête appuyée contre elle, et je finis par écarter ses lèvres pour glisser ma langue en elle. Je la sens se tendre, se tortiller doucement de plaisir, et je continue de la pénétrer avec ma langue à défaut d'autre chose. Elle me demande alors, me suppliant presque, de la doigter. Je fais coulisser un de mes doigts en elle, et elle frémit de plaisir.
Je relève les yeux, croisant son regard brûlant de désir, et la vois se pincer les tétons pendant que je la prends avec mes doigts. J'en enfonce un deuxième, et elle me dit juste un « plus, prends-moi plus ! ». Je ne peux qu'obéir à pareille supplique, et fais rejoindre un troisième doigt aux deux premiers. Elle semble s'en contenter, pour le moment, et accompagne le mouvement de mes doigts avec son bassin. Je n'arrête pas de la lécher pour autant, et alterne entre son clitoris gonflé par le stupre de la situation, et ses lèvres écartées par mes doigts. Mathilde jouit de plus en plus fort, avant d'exploser dans un orgasme faisant dégouliner son sexe. Je lèche toute sa mouille, puis me relève pour aller l'embrasser, lui offrant de mes lèvres un goût des siennes. Mon boxer me tombe aux chevilles avant que je ne m'en rende compte, les mains expertes de la succube que j'ai en face de moi ayant fait leur œuvre.
Mon sexe et le sien ne sont plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, et c'est avec un malin plaisir que je masturbe ma partenaire de mon gland, sans pour autant la pénétrer. Elle semble apprécier le traitement, et m'attire vers son visage pour un baiser langoureux, un de plus. Je le lui rends, tout en continuant de la masturber, puis je commence à la pénétrer, tout doucement, juste un petit peu pour commencer. Je joue avec l'entrée de son vagin pendant un temps qui me paraît interminable, mais qui en réalité n'a pas dû durer plus de deux ou trois minutes, avant qu'elle ne lâche mes lèvres et me murmure à l'oreille un « j'ai envie de toi, de te sentir en moi, que tu me prennes tout entière et que tu me baises jusqu'à jouir dans mon ventre ». Je souris, et lui donne satisfaction. Nous sommes là, liés par un rapport doux, langoureux, aimant. Je la pénètre toute entière, mon sexe au fond d'elle, et lui demande si c'est bien ça qu'elle veut.
Elle me dit doucement un simple « oui » et je reste en elle quelques instants ; avant de commencer à la prendre lentement, de simples va-et-vient, mais toujours aussi efficaces après les milliers d'années d'utilisation. Ma succube gémit, elle me tient la nuque, et sa respiration se fait presque rauque. Je dois dire que je souffle aussi, accélérant le rythme, avant de lui ordonner avec douceur de se masturber. Une de ses mains me lâche la nuque, et glisse entre ses cuisses instantanément. Elle se caresse le clitoris pendant que je la prends, et son orgasme ne tarde pas à arriver. Je sens les parois de son vagin se contracter autour de moi, et ça me procure un plaisir fou. Elle doit le voir dans mes yeux, puisqu'elle me dit alors « jouis, je veux ta semence dans mon ventre, je veux te sentir éjaculer en moi, me remplir de ton foutre ». C'en est trop pour moi, et j'explose à mon tour dans un orgasme pulsé, qui me laisse tremblant.
Mathilde continue de se masturber, puis quand je me retire s'enfonce immédiatement deux doigts, et les ressors couverts de son jus et du mien. Elle les porte à sa bouche, les nettoie avec sa langue, pendant que je m'assois épuisé à côté d'elle. Elle continue de se masturber jusqu'à avoir un autre orgasme, léchant régulièrement ses doigts couverts de nos fluides corporels.
Après son second orgasme, elle vient m'embrasser en se lovant contre moi, et je sens à sa respiration qu'elle est en train de s'endormir là dans le canapé. Je la redresse doucement, pour la porter jusque dans la chambre. Je l'allonge sur le lit, elle s'enfouit immédiatement dans la couette. Je vais nous chercher à boire, des fois qu'elle ait soif dans la nuit, puis m'allonge à ses côtés, prenant un sein au creux de ma main. Elle dort déjà, épuisée de nos folies, et je la rejoins dans les bras de morphée au bout de quelques minutes...
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