Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc ou les tribulations d’un débauché — Chapitre 3 · Soraya
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc ou les tribulations d’un débauché
Chapitre 3 · Soraya
En vacances à Marrakech, dans un club très célèbre, j'ai repéré dès la première journée une animatrice dont je ferai bien ma tasse de thé. Elle s'est présentée sous le prénom de Soraya. Malgré son foulard islamique – je dirai presque « à cause » - on peut voir son visage de toute beauté aux grands yeux verts et à la bouche finement dessinée. D'emblée je me rends compte que je ne lui suis pas indifférent. On voit qu'elle cherche à me côtoyer en permanence. Je la fais rire, elle est agréable, et malgré sa tenue musulmane informe elle m'attire beaucoup. J'ai hâte de découvrir ce qu'il y a en dessous. Je veux lui offrir un verre mais elle refuse car les animateurs n'ont pas le droit – et encore moins les femmes – de consommer avec les estivants. J'y vais alors au culot et je lui propose de venir, après son service, dans ma chambre pour que nous discutions des « choses de la vie » ...
Elle me répond qu'elle va y réfléchir mais son regard renvoie un OUI. Je lui plais ! Je lui donne le numéro de ma chambre et lui propose de venir à 23h moment où elle se libère de ses activités au sein du club.
Le reste de la journée se déroule sans anicroches et j'ai hâte d'être à ce soir. J'ai commandé des cocktails sans alcool, en forçant sur la quantité pour ne pas éveiller les soupçons des autres animateurs.
À l'heure dite, j'entends frapper timidement à ma porte. C'est Soraya ! Elle est vêtue d'une simple abaya et porte le foulard. Je la fais galamment entrer et elle vient s'asseoir sur le sofa. Je lui propose une boisson, elle accepte le cocktail sans alcool. Nous discutons de sa vie ici au Maroc, des études de droits qu'elle poursuit. J'apprends qu'elle vient d'avoir juste dix-neuf ans et qu'elle projette d'aller vivre en France. Je lui parle de ma vie de rentier – elle ne tique pas du tout à l'annonce de mon âge – elle est intéressée par mon parcours et me pose beaucoup de questions.
C'est ce moment que je choisis pour lui parler de choses plus intimes. La première au plus haut point c'est si elle est libre. Elle rougit et me dit que l'éducation rigoriste qu'elle a suivie l'empêche d'avoir un petit ami. Ces parents lui ont choisi un mari et dès qu'elle aura fini ses études elle devra l'épouser. C'est ce qui explique sa tenue.
— Tu veux dire que tu es encore vierge ?
— Oui je le dois pour mon futur mari...
— Oui je le dois pour mon futur mari...
Je n'ai pas le temps de reprendre la parole qu'elle continue.
— ...mais c'est seulement mon hymen qu'il doit trouver intact. Il y a d'autres moyens de prendre du plaisir pour une femme. Soit aller avec une autre femme – mais l'homosexualité est interdite chez nous – soit aller avec un homme et lui offrir tous ses orifices autre que le vaginal.
Ça a le mérite d'être clair et si ce n'est pas une ouverture qu'elle me fait là je suis prêt à devenir moine ! On va voir si j'ai bien compris.
— Ton visage est très beau et j'aimerais découvrir un peu plus de ton corps. Tu veux bien m'en montrer un peu plus.
Sans me répondre, elle se lève et enlève son abaya et là, oh stupeur, elle est totalement nue. Elle me révèle son corps de toute beauté aux formes épanouies. Ses seins sont ceux d'une jeune fille de son âge, bien pleins et se tiennent droits, les tétons agressifs ne demandent qu'à être mordus, ses fesses semblent bien fermes, aucune trace de cellulite et ses jambes bien droites complète cette première vision féérique. Je remarque que son pubis est épilé. Elle défait son foulard, ses cheveux noirs de jais tombent sur ses épaules. Elle est sublissime !
Je le lui dis. Elle rougit et répond :
Je le lui dis. Elle rougit et répond :
— Il n'est pas normal que tu restes habillé. Moi aussi je veux te voir nu.
Déjà sans chaussures, je n'ai aucun mal à quitter chemise, pantalon et caleçon. Elle peut voir alors qu'elle ne m'est pas indifférente et semble satisfaite : je bande !
— Effectivement je dois être belle vu ta réaction ! dit-elle en riant aux éclats et en s'approchant de moi.
Tout naturellement elle prend mon vit en main et en apprécie la grosseur.
— Hum je sens que je vais aimer.
Je ne reste pas inactif et mes mains viennent saisir ses tétons. Je les fais rouler entre mes doigts. Elle se jette alors sur moi et prend mes lèvres pour un baiser fougueux. Je réponds en entremêlant ma langue avec la sienne. Son haleine est fraiche, légèrement mentholée.
— J'ai très envie de toi, me dit-elle. Dès que je t'ai vu arriver au club je savais que j'aimerais faire l'amour avec toi. Mais tu sais que me pénétrer vaginalement t'est interdit. Tu peux solliciter l'entrée mais pas plus. Par contre tu peux tout faire de moi, je suis à toi entièrement. Je peux compter sur toi ?
— Tu peux ! Je suis très respectueux de cette règle : quand une femme dit NON c'est non.
— Tu peux ! Je suis très respectueux de cette règle : quand une femme dit NON c'est non.
Pour l'instant je n'ai qu'une envie c'est lui bouffer la chatte. Je sens que je vais me régaler de sa fente juvénile mais c'était sans compter sur la hâte de Soraya qui se jette à mes pieds pour emboucher ma queue dressée. Elle me pompe avec ardeur et on voit qu'elle aime ça. Si elle continue à ce rythme je vais juter dans sa bouche avide. Elle me malaxe les bourses et me met un doigt dans le cul.
— Ça te plait me dit-elle ? J'adore donner du plaisir à un homme surtout quand il a une belle bite comme la tienne. Laisse-toi aller et finis dans ma bouche. Ça n'en sera que mieux pour moi après car tu seras plus endurant.
À peine a-t-elle fini ses mots que je sens monter ma sève masculine et que j'éjacule à grands jets dans son gosier et sur son visage. Elle avale tout, la gourmande, et me nettoie bien la queue pour ne pas perdre une seule goutte.
Pour lui montrer que j'ai aimé je la relève et prends ses lèvres pour un baiser langoureux – j'adore le gout de mon sperme dans la bouche d'une amoureuse. Elle apprécie cette attention. Je descends alors le long de son corps et je viens téter ses nichons l'un après l'autre. Je mordille ses tétons légèrement puis les suçote. Elle presse ma tête sur sa poitrine ; elle est ferme comme je les aime ; et ronronne pour manifester son contentement.
Je descends encore plus et j'attaque avec ma langue son nombril, puis descendant encore, son pubis épilé. Sa peau est douce, je la lèche pour me délecter de sa saveur très légèrement salée.
Je ne suis pas très à l'aise dans cette position et il est temps de passer aux choses sérieuses avec elle. Je la fais asseoir dans le canapé et j'écarte ses jambes pour glisser ma tête entre ses cuisses. Je hume son odeur musquée de femme dont l'excitation sexuelle est au paroxysme. Rien que de la sentir ma verge reprend de la vigueur. J'écarte de mes doigts ses grandes lèvres vaginales, puis ma langue fureteuse dégage ses petites lèvres découvrant son bouton d'amour intact. Je fais tourner ma menteuse à l'entrée de son con, sa respiration s'accélère – à ce stade avec une autre femme j'aurais déjà introduit un doigt pour préparer ma venue mais avec elle il n'en est pas question. Son hymen doit rester intact. Mais rien ne m'empêche de m'occuper de son petit trou. Ce que je fais avec empressement. Je sens monter en elle l'approche d'un orgasme, pour l'accroitre j'attaque son clitoris avec le bout de ma langue en tournant tout autour.
Je ne suis pas très à l'aise dans cette position et il est temps de passer aux choses sérieuses avec elle. Je la fais asseoir dans le canapé et j'écarte ses jambes pour glisser ma tête entre ses cuisses. Je hume son odeur musquée de femme dont l'excitation sexuelle est au paroxysme. Rien que de la sentir ma verge reprend de la vigueur. J'écarte de mes doigts ses grandes lèvres vaginales, puis ma langue fureteuse dégage ses petites lèvres découvrant son bouton d'amour intact. Je fais tourner ma menteuse à l'entrée de son con, sa respiration s'accélère – à ce stade avec une autre femme j'aurais déjà introduit un doigt pour préparer ma venue mais avec elle il n'en est pas question. Son hymen doit rester intact. Mais rien ne m'empêche de m'occuper de son petit trou. Ce que je fais avec empressement. Je sens monter en elle l'approche d'un orgasme, pour l'accroitre j'attaque son clitoris avec le bout de ma langue en tournant tout autour.
Il est tellement sensible qu'elle pousse un cri, son corps se tétanise, ses cuisses se resserrent sur ma tête pour m'empêcher de partir. Un jet de mouille jaillit de son urètre. Elle vient de jouir violemment !
— Oh mon dieu quel amant tu es ! Jamais un homme ne m'avait autant donné de plaisir avec sa bouche. En plus tu m'as respectée. La plupart de mes amoureux veulent me déflorer et j'ai beaucoup de mal pour les en dissuader. Alors toi c'est avec plaisir que je veux te donner mon cul. Encule-moi et ne me ménage pas. Il est temps qu'on jouisse ensemble !
Je ne me fais pas prier car elle a un popotin d'enfer. Par contre je vais lui montrer combien je suis endurant et j'ai bien l'intention de lui défoncer le fondement. Je ne vais certainement pas la ménager.
Je la retourne sur le canapé et la fais mettre à genoux.
D'emblée j'ai décidé d'être brutal. J'aurais pu mettre du lubrifiant, je vais me contenter de sa mouille et du peu de cyprine que je vais pouvoir récupérer. En effet dès que je frotte mon gland pour l'humidifier sur ses petites lèvres qu'elle pousse un cri :
Je la retourne sur le canapé et la fais mettre à genoux.
D'emblée j'ai décidé d'être brutal. J'aurais pu mettre du lubrifiant, je vais me contenter de sa mouille et du peu de cyprine que je vais pouvoir récupérer. En effet dès que je frotte mon gland pour l'humidifier sur ses petites lèvres qu'elle pousse un cri :
— Non ! Pas par-là !
— N'aies crainte c'est juste pour faciliter l'intromission de ton anus.
— Vas-y ! Je suis habituée ce n'est pas la première fois.
— N'aies crainte c'est juste pour faciliter l'intromission de ton anus.
— Vas-y ! Je suis habituée ce n'est pas la première fois.
Devant son « imprimatur » j'ajuste ma queue sur l'entrée de son rectum et je m'enfonce inexorablement dans les tréfonds de son postérieur. Elle pousse juste un petit cri plus de contentement que de douleur. À peine au fond d'elle que je ressors pour rentrer à nouveau plus violemment. C'est le début d'une enculade où je ne vais pas faiblir pendant plus d'une demi-heure. Mes mains agrippant ses seins pour tordre ses tétines, Soraya se masturbe avec vigueur. Elle va ainsi avoir plusieurs orgasmes plus forts les uns que les autres jusqu'au moment où, ne pouvant plus tenir, j'envoie mes giclées de sperme au plus profond de son puits anal pour son ultime jouissance.
À peine sorti de son cul qu'elle se jette sur moi pour me nettoyer la bite qu'elle semble savourer avec délice.
Une fois le travail accompli, elle se lève, se rhabille et me dit sur un ton interrogatif :
À peine sorti de son cul qu'elle se jette sur moi pour me nettoyer la bite qu'elle semble savourer avec délice.
Une fois le travail accompli, elle se lève, se rhabille et me dit sur un ton interrogatif :
— Superbe soirée, tu ne m'as pas ménagée ! J'ai aimé et si tu veux on remet ça demain ? Je t'offrirai ma bouche pour que tu me coïte la gorge. J'en ai très envie...
— Ce sera avec plaisir ! lui réponds-je.
— Ce sera avec plaisir ! lui réponds-je.
Le lendemain je croise un des animateurs saisonniers français, Charles. Il me dit :
— Alors ? Tu as baisé Soraya ?
— Comment tu sais ça ? On a été discret.
— Oui mais pas elle, tes voisins l'ont entendu beugler une bonne partie de la nuit et tout se sait vite au club. Je suis sûr qu'elle t'a bien eu comme tous les amants qu'elle a eu ici.
— Comment ça ?
— Elle t'a dit qu'elle voulait rester vierge ?
— Oui car sa religion lui interdisait de ne plus l'être au moment du mariage.
— Et bien détrompe-toi c'est un jeu pour elle. Il y a bien longtemps qu'elle a perdu sa fleur. Ses parents sont très libéraux et pas du tout pratiquants. Je peux même te dire qu'elle participe souvent à des partouses et que c'est la plupart du temps la reine de la soirée car elle adore les doubles et les mecs adorent enculer une femme en tchador ! Alors un bon conseil si demain vous remettez ça baise la ! Fais-lui la totale !
— Comment tu sais ça ? On a été discret.
— Oui mais pas elle, tes voisins l'ont entendu beugler une bonne partie de la nuit et tout se sait vite au club. Je suis sûr qu'elle t'a bien eu comme tous les amants qu'elle a eu ici.
— Comment ça ?
— Elle t'a dit qu'elle voulait rester vierge ?
— Oui car sa religion lui interdisait de ne plus l'être au moment du mariage.
— Et bien détrompe-toi c'est un jeu pour elle. Il y a bien longtemps qu'elle a perdu sa fleur. Ses parents sont très libéraux et pas du tout pratiquants. Je peux même te dire qu'elle participe souvent à des partouses et que c'est la plupart du temps la reine de la soirée car elle adore les doubles et les mecs adorent enculer une femme en tchador ! Alors un bon conseil si demain vous remettez ça baise la ! Fais-lui la totale !
Je suis estomaqué par ces révélations et le soir même quand Soraya arrive dans ma chambre je lui fais part de sa tromperie. Elle me regarde avec le sourire et m'avoue devant mon visage décontenancé :
— Je teste toujours les hommes que j'apprécie et tu en fais partie. Tu m'as respectée hier soir et tu vas être récompensé. Je vais me donner entièrement à toi cette nuit que tu n'es pas prêt d'oublier. Je vais me déchainer sur ta bite et tu vas pouvoir me prendre dans toutes les positions. Tu auras enfin accès pour la première fois à ma chatte de débauchée, à mon cul de salope que tu connais déjà et ma gorge profonde.
À partir de ce moment tout bascule. Jusqu'au petit matin je vais éjaculer quatre fois : deux fois dans son vagin, une fois dans son rectum et une fois dans sa gorge. Je vais lui procurer un nombre incalculable d'orgasmes. Nous allons exploiter toutes les positions du Kamasoutra. Elle va me chevaucher, je vais lui massacrer les seins. Sa chatounette sera défoncée - pour me venger - de nombreuses fois. Au point qu'au petit jour, elle est tellement irritée qu'elle préférera que j'utilise sa gorge comme un réceptacle à foutre même si j'ai failli l'étouffer. J'ai senti mon gland qui déformait son cou jusqu'à faire une excroissance et je me suis libéré lui faisant déguster son « petit-déjeuner » : plusieurs giclées de sirop de corps d'homme.
Pendant tout mon séjour, elle est venue tous les soirs dans ma chambre. Le dernier soir, pour lui faire une surprise, j'ai invité Charles. Elle a aimé car toute la nuit on l'a partousée. Elle a eu droit à une double classique, puis une double anale et pour terminer une double vaginale. On a bien ri tous les trois quand Charles a débandé quand il a touché ma bite avec ses mains. Comme moi il est uniquement hétérosexuel et ça lui a fait tout drôle. Il s'est vite remis de ses émotions et on a pu continuer de tringler Soraya le restant de la nuit.
Ça reste pour moi un excellent souvenir mais j'en suis resté là. Elle m'a donné son numéro de portable. Je ne l'ai jamais rappelée.
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