Bons baisers de Lille
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Bons baisers de Lille — Chapitre 1

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Ajax33
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Bons baisers de Lille

Chapitre 1

Cette histoire qui date d'il y a quelques années, est véridique et je n'ai fait que changer les noms et prénoms des protagonistes ainsi que certains détails concernant les lieux. Elle s'est déroulée en fait à l'occasion de deux séjours distincts, que j'ai regroupés en un seul, à l'occasion de stages à Lille où je fus envoyé par la société lyonnaise d'informatique qui m'employait àl'époque.
Ce déplacement d'une semaine ne me disait pas plus que cela et je craignais de m'ennuyer, fin septembre, dans une ville inconnue et en compagnie d'autres stagiaires que je ne connaissais absolument pas. À dix-sept heures vingt, donc, ce dimanche, je sortis de la gare de Lille-Europe, passai devant celle de Lille Flandres, et m'engageai dans la rue Faidherbe puis dans la rue Nationale, à la recherche de mon hôtel. Après une dizaine de minutes de marche, je trouvai enfin mon lieu d'hébergement, un hôtel classique, d'un bon confort mais sans originalité particulière.
À la réception, une jeune femme d'environ vingt-cinq ans, rousse et au visage parsemé de taches de son, m'accueillit avec un grand sourire.
— J'ai une réservation pour une semaine au nom de Thirion, Grégoire Thirion.
— Oui, en effet. Vous avez la trois cent huit, troisième étage. Vous prenez le petit-déjeuner ?
— Oui ; il est servi à partir de quelle heure ?
— Sept heures.
— Parfait. Il y a un resto ouvert, ce soir, pas loin d'ici ?
— Une pizzeria un peu plus loin dans la rue. Si vous rentrez après vingt-deux heures, utilisez le digicode (code A 2436) pour rentrer.
Pendant ses explications, je la regardai plus attentivement. Elle était plutôt mignonne avec de grands yeux bleus et surtout une paire de seins imposants, véritablement à se pâmer. D'ailleurs, elle suivit mon regard et se pencha en avant, me présentant encore un peu plus son décolleté plongeant.
— Si vous avez besoin de quelque chose n'hésitez pas! Fit-elle en me regardant droit dans les yeux. Mais avant vingt-deux heures car c'est l'heure de ma fin de service...
Moi, fixant ostensiblement sa poitrine :
— Avec grand plaisir. Je vous appellerai. Votre prénom, c'est...?
— Sylvia.
Elle rougit, me donna ma carte d'accès à la chambre et me souhaita une bonne soirée.
La chambre était propre mais sentait vaguement la fumée. Sans doute un reste d'odeur du client précédent. Je rangeai mes quelques vêtements dans le placard, sortis ma trousse de toilette et mes produits d'hygiène ainsi qu'un livre, une biographie de Frédéric II. Je m'allongeai sur le lit pour me reposer un peu avant d'aller dîner. À dix-neuf heures trente je quittai ma tanière, passai devant la réceptionniste qui me sourit et m'acheminai vers la pizzeria.
Il n'y avait pas grand monde dans le restaurant et l'on me servit assez rapidement ma quatre saisons, qui, au demeurant, était tout à fait honorable. Les ingrédients étaient frais et la pâte cuite à point. Je terminai mon repas avec un café puis déambulai, à la découverte du quartier piétonnier. En ce dimanche soir la quasi-totalité des commerces étaient fermés, mais j'imaginais que le reste de la semaine ce secteur devait grouiller de monde. Vers vingt et une heures trente, je regagnai tranquillement ma chambre et me déshabillai pour prendre une douche.
Sous l'effet de l'eau chaude, je me détendis peu à peu. J'insistai plus particulièrement sur mes parties intimes et me masturbai doucement en pensant aux seins de la fille à l'accueil. Je jetai la serviette de bain dans le bac à douche et fis couler de l'eau dessus. J'appelai la réception.
— Allô ? Oui, bonsoir, c'est M. Thirion de la chambre trois cent huit. J'ai un petit problème : ma serviette de bain est tombée dans la douche et elle est trempée. Je ne peux pas m'essuyer avec. Est-ce que vous pouvez m'en apporter une sèche ?
— Oui, bien sûr, j'arrive tout de suite.
— C'est que je suis nu...
— Oh, vous savez, ce n'est pas la première fois que je verrai un homme nu! Dit-elle en riant.
Quelques instants plus tard on frappa à ma porte. J'entendis une voix étouffée dire :
— C'est Sylvia.
— Entrez !
La porte se referma.
— Je suis dans la salle d'eau !
La fille se présenta, la serviette à la main, écarquilla les yeux devant mon sexe encore bien gonflé.
— Est-ce que je peux abuser et vous demander de m'essuyer le dos? J'ai un début de tendinite au bras gauche et je ne peux pas le lever très haut...
— Pas de souci, fit-elle en s'approchant de moi.
Elle sentait la sueur. Bizarrement, loin de m'écoeurer, son odeur m'excitait. Elle se mit à me frotter le haut du dos avec application.
— Si votre petit copain vous voyait, je me demande ce qu'il penserait !
— Je n'ai plus de petits copain ! Il y a sept mois il m'a plaquée pour une pétasse... une copine à moi, en plus ! Je pense qu'elle lui fait des saloperies, du genre scato... il doit aimer ça, j'imagine.
— Et... ça ne vous manque pas, le sexe?
— Oh si !
Je l'entendis soupirer. Elle s'arrêta un instant de me frotter. Elle arrivait au niveau des fesses.
— Et vous... vous êtes marié ?
— Non, je vis seul. J'ai une amie que je vois de temps en temps, pour le plaisir. Mais chacun est libre de voir qui il veut.
— Ah ! Je vois.
Ell s'accroupit et reprit son essuyage, insistant sur ma raie des fesses. Elle guignait sur ma queue.
— Vous... vous êtes pas mal foutu !
Je me retournai, ma bite au niveau de son visage.
— Vous aussi vous n'êtes pas mal. J'adore vos seins.
— Oui, c'est ce que j'ai de mieux...
Elle m'essuya le sexe. À ce contact, mon érection repartit de plus belle. Sa respiration s'accéléra.
— Je vous fais de l'effet, on dirait ! Murmura-t-elle.
— Oui, j'ai très envie de...
Elle ne me laissa pas continuer et empoigna ma queue qu'elle enfourna dans sa bouche. D'avant en arrière, elle faisait coulisser mon engin jusqu'au fond de sa gorge. De temps en temps elle s'arrêtait pour reprendre sa respiration et cracher son excès de salive sur mon gland. De sa main gauche, elle me caressait et me tripotait les testicules. Je lui tenais la tête tout en admirant ses gros seins balloter au gré de ses va-et-vient. Lâchant mes bourses, elle plongea sa main dans son jean, pour se toucher la chatte.
— Je mouille déjà, j'ai trop envie !
— Fous-toi à poil !
Retirant mon sexe de sa bouche, je saisis un préservatif dans la poche de ma veste, m'allongeai sur le lit et mis la capote pendant qu'elle se déshabillait.
— Viens sur moi.
— À présent complètement nue, elle s'empala sur mon pieu. Je lui malaxai les seins, tirant sur les tétons durs comme du bois ;
— J'aime ça ! Ça fait si longtemps ! Fais-moi jouir !
Elle me chevaucha sauvagement, cherchant à faire pénétrer ma verge toujours plus loin en elle, tout en se frottant vigoureusement le clitoris.
— Oh oui, encore, encore !
Elle transpirait à grosses gouttes qui me tombaient sur le pubis et le torse. La tête en arrière, les yeux fermés, la bouche ouverte, elle cherchait le chemin le plus court vers l'extase. On aurait dit qu'elle avait peur de ne pas atteindre l'orgasme. La cyprine lui sortait du sexe et me coulait sur les poils. Maintenant, elle criait, appelant la jouissance de tous ses vœux, jusqu'à ce que, finalement, elle s'effondre sur moi, ivre de plaisir.
Je la laissai récupérer quelques instants avant de la faire basculer sur le côté et de me mettre derrière elle pour la prendre en levrette. J'imprimai un rythme soutenu de coups de queue qu'elle accueillit avec ravissement. Lorsque je fus bord de la jouissance, je me retirai, enlevai le préservatif et éjaculai dans sa bouche. Elle avala goulûment jusqu'à la dernière goutte de mon jus.
Nous baisâmes encore un long moment avant de nous endormir dans les bras l'un de l'autre,épuisés.
Je ne revis pas Sylvia. La semaine suivante elle n'était pas de service et avait pris la route de Lens où résidaient ses parents. Mais nous avions échangé nos numéros de téléphone au cas où nous aurions l'occasion, peu probable, de nous revoir.
La semaine de stage s'écoula, monotone, jusqu'au dimanche suivant, veille du jour de mon retour à Lyon. Le temps était à la pluie, triste et venteux. L'après-midi je décidai de faire un tour en ville pour ne pas complètement déprimer dans ma chambre d'hôtel. Mes pas me portèrent vers la Grand-Place d'où j'empruntai la rue Neuve. La pluie redoublant d'intensité, j'entrai dans un café et commandai une bière. La salle était pleine. Sur la banquette, un exemplaire du journal local daté de la veille. Je m'en saisis et me mis à lire distraitement les nouvelles.
Attablé juste à côté de moi, un couple discutait. Apparemment, l'homme et la femme se connaissaient peu, utilisant le vouvoiement. En écoutant leur conversation, j'en déduisis assez vite qu'ils s'étaitent contactés sur un site de rencontres et qu'il s'agissait là de leur premier rendez-vous.
L'homme, peut-être la petite quarantaine, brun, le sommet du crâne déjà bien dégarni, n'arrêtait pas de parler. Il avait tout vu, tout fait et avait voyagé partout dans le monde. Selon ses dires, il gagnait bien sa vie et son métier de commercial dans une grosse boîte lui plaisait. Le genre de type passablement agaçant.
La femme, un peu plus jeune, arrivait difficilement à placer un mot et je sentais, au fil du temps, la déception s'emparer d'elle. Plutôt jolie, blonde aux yeux marrons, elle avait visiblement fait un effort pour se présenter sous son meilleur jour. Bien maquillée, vêtue d'un joli chemisier fleuri et d'une jupe noire, elle avait sorti ses bijoux : des boucles d'oreilles en turquoise, un collier de perles et un bracelet doré.
Au bout d'un certain temps je finis par deviner qu'elle était professeur des écoles, divorcée depuis peu. Parfois nous échangions un regard complice : elle manifestait son désappointement et son impuissance à rompre le monologue de son interlocuteur; de mon côté, je lui envoyai le message comme quoi je la comprenais et la plaignais.
Finalement, au bout d'une demi-heure, le type, content de lui, se leva et dit:
— Bon, je dois y aller. On se recontacte, hein?
— Bonne soirée, à bientôt peut-être, répondit la femme sans s'engager.
Quand il fut parti, je souris à la blonde et tentai de la consoler de sa déception.
— Ça ne peut pas marcher du premier coup...
— Sauf que là c'est le quatrième et que vraiment, à chaque fois, je tombe sur des hommes pas intéressants ! Il doit bien en exister pourtant !
— Oui, mais il faut beaucoup chercher et ne pas vous décourager. Peut-être aussi attendez-vous trop de ce genre de relation. Sur les sites, il y a de tout, vous savez. Vous ne trouverez pas forcément le grand amour facilement...
— Je sais, fit-elle en soupirant. Mais j'ai déjà trente-six ans et avec un enfant, ce n'est pas chose aisée.
— Profitez du moment présent sans vous prendre la tête...l'Amour avec un grand A, c'est une chose, mais il ne faut pas négliger pour autant le plaisir: « il faut bien que le corps exulte», disait Brel dans « La chanson des vieux amants »...
— Vous aimez Brel ?
— Oui, j'adore !
— Ça nous fait un point commun ! Me lança-t-elle en riant.
— Nous en avons peut-être d'autres...
— Mais vous avez raison: « Carpe diem », cueille le jour, disaient les romains. On ne sait pas de quoi sera fait le lendemain...
De fil en aiguille, une complicité s'établit entre nous. Nous avions du temps: son fils était chez son père et elle ne semblait pas pressée de rentrer chez elle où inévitablement elle ruminerait cet énième échec. Je lui fis des compliments sur son physique, son humour et sa culture ; je lui remontai le moral.
L'heure avançant, je l'invitai dans un petit restaurant du quartier. Nous dînâmes fort joyeusement. Mélanie était une femme vraiment adorable, drôle et intelligente. Je lui expliquai en quelques mots les raisons de mon séjour à Lille et mon départ pour Lyon le lendemain. Ses joues s'empourpraient peu à peu, pas seulement en raison des deux verres de vin qu'elle avait bus: elle était troublée. L'air de rien, je lui effleurai doucement la main, le pied. Elle ne se déroba pas. À la fin du repas, lorsque je me levai, je lui laissai entrevoir à quel point elle me plaisait à la bosse que faisait mon pantalon, qu'elle ne manqua pas de remarquer.
— Votre... votre hôtel est loin ?
— Non, un quart d'heure à pieds. Ça vous dit de m'accompagner ?
— Pourquoi pas ? Après tout, carpe diem! murmura-t-elle.
Nous nous étions compris à demi-mot.
Arrivés dans ma chambre, je lui proposai de prendre une douche, ce qu'elle accepta. Pendant ce temps, je me déshabillai, m'allongeai sur le lit et me masturbai pour faire renaître mon érection. Lorsqu'elle sortit de la douche, elle ne me laissa pas le temps d'y aller à mon tour et, enlevant la serviette qui l'entourait, s'allongea à côté de moi. Fermant les yeux elle me demanda:
— Embrasse-moi ! J'obtempérai et lui roulait une longue pelle, à la fois avec douceur et passion. Elle reprit son souffle, mit ses bras autour de mon cou et m'attira à elle pour un autre baiser langoureux. En même temps je lui caressai les seins, deux fruits veloutés dont les pointes se dressaient. Descendant petit à petit, je lui léchai lentement le cou, le haut du torse, les aisselles, les seins. Saisissant les tétons du bout des lèvres, je les frottai, l'un après l'autre, avec ma langue, déclenchant chez Mélanie des gémissements de plaisir.
Je prenais mon temps, ayant l'intuition qui lui fallait de longs préliminaires. La mettant ensuite sur le ventre je lui caressai et léchai tout le dos, du cou jusqu'aux fesses. Sentant ma langue parcourir sa raie en direction de son d'anus, elle se crispa quelque peu. Sans insister, je la retournai à nouveau sur le dos et lui léchai l'intérieur des cuisses en remontant par petites touches en direction de sa chatte. Elle était peu poilue, blonde, et je voyais distinctement sa fente qui s'entrouvrait peu à peu.
Ma langue caressa l'entrée de son vagin, puis le gland du clitoris qui émergeait de son capuchon. Mélanie me saisit les cheveux et se mit à onduler du bassin pour coller son sexe contre ma bouche.
— Oh oui, j'aime ça! Continue! Continue!
Passant à la vitesse supérieure, je glissai dans son vagin l'index et le majeur de ma main droite après les avoir lubrifiés de ma salive. Elle poussa un cri. Écartant largement les cuisses, elle me facilita le massage de ses muqueuses vaginales. Elle s'agitait de plus en plus, sa tête branlant de droite à gauche. Elle saisit de sa main droite ma bite et la serra fortement.
— Prends-moi maintenant, j'ai très envie de ton sexe !
Après avoir habillé mon dard d'un préservatif, j'introduisis doucement en elle le gland puis la totalité de ma verge. Elle poussa un soupir de contentement. Je commençai d'amples va et vient, adaptant leur rythme à ses réactions. Par moment, je ralentissais la cadence et en profitais pour lui exciter les seins en pinçant leurs tétons, pour ensuite accélérer mes pénétrations et leur donner plus de puissance. Au fil des minutes, les petites lèvres de Mélanie se gonflaient et devenaient rouge cramoisi.
Elle était maintenant trempée et son vagin palpitait contre ma verge. Elle atteignait l'orgasme. Et effectivement, des spasmes la libérèrent de la tension du désir. De longs gémissements se succédèrent pendant qu'elle jouissait de tout son être. Pour ma part, n'y tenant plus, j'éjaculai longuement, par puissants jets de sperme, dans la capote.
Reprenant ses esprits après l'orgasme, la jeune femme se mit à pleurer. Inquiet, je lui en demandai la raison.
— Ce sont les nerfs qui lâchent. Me répondit-elle. Et puis de me dire qu'on ne se reverra plus...
Nous refîmes l'amour encore deux fois avant de nous endormir tendrement enlacés.
Le lendemain, dans le TGV, je repensai à mes deux aventures de la semaine et me dis que, finalement, ce stage avait été très agréable. Pour autant, je gardai au fond de moi un peu de mélancolie et de tristesse, espérant de tout cœur que Mélanie trouve enfin l'homme de sa vie, car c'était vraiment une femme bien, qui le méritait.
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plemagne
5 juin 2026 à 08:26
De belles aventures ; les lilloises sont décidément des femmes torrides.
Soyez respectueux
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Ajax33
13 juillet 2023 à 08:07
Merci pour ce commentaire !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
13 juillet 2023 à 00:28
Quel magnifique et super récit bravo vivement le prochain récit bravo
Soyez respectueux
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