Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les amis de papa — Chapitre 1 · Ce soir je fête mes 20 ans
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les amis de papa
Chapitre 1 · Ce soir je fête mes 20 ans
Il est vingt heures en ce vingt-trois juillet deux mille dix-sept, c’est le soir de mes vingt ans et j’arrive tout juste à l’hôtel où l’on m’a donné rendez-vous. Jamais mon cœur n’a battu aussi fort et jamais je ne me suis sentie aussi fébrile.
Je me présente à la réception et demande le numéro de la chambre de Monsieur Pierre en bafouillant.
On me le donne et je prends l’ascenseur pour le quatrième étage afin de rejoindre la suite réservée à son nom.
On me le donne et je prends l’ascenseur pour le quatrième étage afin de rejoindre la suite réservée à son nom.
Je suis devant la porte, hésitante, tremblante, mais déterminée à assouvir ce fantasme que j’ai depuis quelques années. Ma tête semble prête à exploser, toutes sortes de questions traversent mon esprit, de la plus sérieuse à la plus stupide ... vais-je réussir à assumer ce que je m’apprête a faire ? Suis-je parfaitement épilée ? Je reste là devant la porte n’osant pas frapper jusqu’à ce que le voisin de palier rentre dans sa chambre en m’adressant un sourire entendu. Sait-il ce que je m’apprête à faire ?
Prise de panique, je frappe ... mon cœur s’emballe encore davantage.
La serrure s’actionne, la porte s’ouvre et il est là ... devant moi. Je le sens tout aussi tendu que moi et il me fait entrer. Il me complimente sur ma beauté et le choix de ma tenue.
La serrure s’actionne, la porte s’ouvre et il est là ... devant moi. Je le sens tout aussi tendu que moi et il me fait entrer. Il me complimente sur ma beauté et le choix de ma tenue.
Je porte une robe noire achetée pour l’occasion. Je l’ai choisie près du corps, fendue sur la cuisse droite et légèrement décolletée. Je porte aux pieds la paire de Louboutin Pigalle de douze centimètres que Monsieur Pierre m’a offerte et comme seuls dessous, un porte-jarretelles noir et une paire de bas couture. Autour du cou, le collier de perles emprunté à ma mère et les boucles d’oreilles assorties.
Je passe l’entrée et je me retrouve dans le petit salon, les trois autres convives sont là ... souriants, tous très bien habillés. En plus de Pierre il y a Stéphane, Martin et Christian. Que des visages familiers que je connais depuis toujours pour la bonne et simple raison qu’il s’agit des quatre meilleurs amis de mon père.
Très gentlemen, ils me laissent venir vers eux pour dire bonjour, on se fait la bise comme toujours et mis à part les compliments sur ma tenue, ils se comportent comme d’habitude. Ils me proposent une coupe de champagne que j’accepte bien volontiers et nous trinquons à mes vingt ans.
Nous savons tous pertinemment ce que nous faisons ici, mais par décence ou par peur, nous n’abordons pas le sujet et parlons de choses et d’autres, le boulot, mes études, les souvenirs de vacances passées tous ensemble, mes parents ...
Après quelques coupes, tout le monde est beaucoup plus détendu et nous décidons de passer à table. Là encore, tout est très bien organisé. Les mets sont délicieux et l’ambiance feutrée et raffinée commence à nous conduire lentement vers le moment que nous attendons tous.
C’est Pierre qui au moment du dessert s’approche vers moi et me caresse délicatement l’épaule alors que je suis toujours assise. Il me complimente sur ma beauté et me dit qu’ils ont prévu quelque chose de particulier pour le dessert et que c’est un tout autre style de bougies que je vais devoir souffler ce soir. Il me fait me lever, mes jambes ont bien du mal à me tenir, puis il m’embrasse très délicatement sur les lèvres, il pose sa main sur ma joue, puis accentue son baiser qu’il me prodigue avec la langue.
Suis-je vraiment en train d’embrasser le meilleur ami de mon père devant tous ses amis d’enfance ?
Pierre embrasse divinement bien et cette caresse accompagne merveilleusement ses mains que je commence à sentir sur moi. Stéphane, Martin et Christian se lèvent à leur tour et s’approchent de moi. Ils m’entourent, me caressent et m’embrassent également. Ils prennent le temps même si je sens déjà leurs sexes durs contre mes cuisses ou mes fesses ... de mon côté je ne suis pas en reste, mes mains se tendent presque automatiquement vers ces phallus que je souhaite découvrir et mon entrejambe n’est plus qu’une coulée intarissable ... je mouille comme jamais.
Pierre embrasse divinement bien et cette caresse accompagne merveilleusement ses mains que je commence à sentir sur moi. Stéphane, Martin et Christian se lèvent à leur tour et s’approchent de moi. Ils m’entourent, me caressent et m’embrassent également. Ils prennent le temps même si je sens déjà leurs sexes durs contre mes cuisses ou mes fesses ... de mon côté je ne suis pas en reste, mes mains se tendent presque automatiquement vers ces phallus que je souhaite découvrir et mon entrejambe n’est plus qu’une coulée intarissable ... je mouille comme jamais.
Excitée comme je suis, j’ose même les regarder dans les yeux à présent et déboutonner moi-même leurs pantalons qui m’empêchent de me saisir de ce que je désire le plus au monde à cet instant ... leurs queues.
Je m’agenouille alors qu’ils sont en cercle autour de moi et je commence à les sucer. D’abord l’un après l’autre en branlant un autre puis je les fais se rapprocher et essaye d’en sucer deux à la fois. C’est la première fois que j’ai un tel panel de queues à disposition et déjà j’ai trouvé ma préférée ... celle de Stéphane est tout simplement belle et deux fois plus grosse que les autres.
Ma robe est retirée, je suis presque nue devant ces hommes que je connais depuis toujours. Je suis à la fois gênée et excitée comme jamais je ne l’ai été. Eux qui me connaissent si bien, eux qui connaissent mes parents, partent toujours en vacances ensemble et sont régulièrement chez nous sont tout simplement en train de me donner leurs queues à sucer ...
Ils me fouillent gentiment d’abord puis avec de plus en plus d’indécence au fil des minutes.
C’est Pierre qui une fois encore prend les choses en mains pour m’amener au milieu du salon et me coucher sur le tapis. Il me regarde, j’écarte les cuisses et il s’installe entre elles, positionnant sa queue à l’entrée de ma chatte. Il me dit qu’après ça je ne serai plus jamais la même et qu’aucun d’eux ne portera plus jamais le même regard sur moi. J’acquiesce et le laisse me pénétrer alors que Martin et Christian s’agenouillent de chaque côté pour me donner leur queue. Les ébats sont lancés, je reçois en moi chacun leur tour les quatre amis d’enfance de mon père. Nous alternons les positions et les combinaisons possibles, aucun d’eux ne veut être le premier à jouir, c’est un concours d’égo même s’ils ont déjà tous compris que Stéphane est celui qui me baise le mieux.
C’est Pierre qui une fois encore prend les choses en mains pour m’amener au milieu du salon et me coucher sur le tapis. Il me regarde, j’écarte les cuisses et il s’installe entre elles, positionnant sa queue à l’entrée de ma chatte. Il me dit qu’après ça je ne serai plus jamais la même et qu’aucun d’eux ne portera plus jamais le même regard sur moi. J’acquiesce et le laisse me pénétrer alors que Martin et Christian s’agenouillent de chaque côté pour me donner leur queue. Les ébats sont lancés, je reçois en moi chacun leur tour les quatre amis d’enfance de mon père. Nous alternons les positions et les combinaisons possibles, aucun d’eux ne veut être le premier à jouir, c’est un concours d’égo même s’ils ont déjà tous compris que Stéphane est celui qui me baise le mieux.
À chacune de ses pénétrations, je le sens m’ouvrir, me remplir et je pourrais être toute à lui s’il le souhaitait.
La situation se débride vraiment après une vingtaine de minutes, les commentaires sur moi se font moins respectueux pour ne pas dire complètement salaces, pourtant je les encourage à ça ... comme si c’était possible, je me rends compte que cela m’excite encore davantage. Je veux être leur jouet pour la soirée, leur pute et je leur fais savoir. Très vite je sens leurs caresses se transformer, leurs assauts se faire plus vigoureux, ils ont arrêté de me faire l’amour chacun leur tour, à présent ils me baisent en groupe. Ils m’insultent, me claquent les fesses, me traitent de salope et commencent à me faire prendre des positions plus acrobatiques. Je sens leur excitation et j’en suis fière. Tellement fière que je leur demande de continuer et de ne surtout pas me lâcher.
La situation se débride vraiment après une vingtaine de minutes, les commentaires sur moi se font moins respectueux pour ne pas dire complètement salaces, pourtant je les encourage à ça ... comme si c’était possible, je me rends compte que cela m’excite encore davantage. Je veux être leur jouet pour la soirée, leur pute et je leur fais savoir. Très vite je sens leurs caresses se transformer, leurs assauts se faire plus vigoureux, ils ont arrêté de me faire l’amour chacun leur tour, à présent ils me baisent en groupe. Ils m’insultent, me claquent les fesses, me traitent de salope et commencent à me faire prendre des positions plus acrobatiques. Je sens leur excitation et j’en suis fière. Tellement fière que je leur demande de continuer et de ne surtout pas me lâcher.
Martin répond du tac au tac en me disant qu’ils comptent bien profiter de moi jusqu’au petit matin et qu’ils vont enfin pouvoir assouvir le désir que je déclenche chez eux depuis quelque temps, me faisant ainsi payer les heures que j’ai passées à les allumer avec mes tenues et mes maillots de bain minimalistes.
Il me regarde est me dit que je suis une petite pute, qu’il est sûr que j’ai conscience de l’effet que je leur fais et que je ne vais recevoir que ce que j’ai toujours recherché.
Il me fait mettre à 4 pattes, crache sur mon cul qu’il pénètre sans ménagement. Il me tient par les cheveux et me claque les fesses avec force en parlant au groupe et leur disant d’immortaliser l’instant. Je les regarde et les écoute parler sur moi. Je ne suis plus la gentille fille qu’ils ont connue, mais un simple et vulgaire vide couilles qu’ils font tourner pour leur plaisir.
Il me fait mettre à 4 pattes, crache sur mon cul qu’il pénètre sans ménagement. Il me tient par les cheveux et me claque les fesses avec force en parlant au groupe et leur disant d’immortaliser l’instant. Je les regarde et les écoute parler sur moi. Je ne suis plus la gentille fille qu’ils ont connue, mais un simple et vulgaire vide couilles qu’ils font tourner pour leur plaisir.
Les assauts des uns et des autres se multiplient et ils commencent à jouir. Je prends la première éjaculation sur le visage, une autre dans la bouche, Martin se vide dans mon cul et Stéphane qui me fait mettre sur le dos me remplit la chatte ... Je suis heureuse, souillée, mais heureuse. Je n’ai pas pour autant le temps de reprendre des forces que Pierre se remet à bander ...
La nuit qui s’en suit n’est qu’une répétition perpétuelle d’injures et de baise débridée.
À aucun moment ils ne me laissent souffler passant les uns derrière les autres pour me fouiller, me baiser ou m’humilier.
À aucun moment ils ne me laissent souffler passant les uns derrière les autres pour me fouiller, me baiser ou m’humilier.
Il est cinq heures du matin quand enfin ils en terminent avec moi, me laissant sur le matelas déposé dans le salon. Épuisée, couverte de sperme, les orifices douloureux et débordant de leur plaisir.
Après quelques heures de sommeil, Pierre me réveille en m’expliquant que nous devons rendre la suite et que je n’ai pas le temps de prendre une douche. Je m’habille et quitte la chambre pour rentrer chez moi. Ma robe, mon corps, mon visage et mes cheveux gardent les traces du plaisir que mes « tontons » ont pris avec moi. Je fais mon possible dans la voiture pour me rendre présentable avant d’arriver chez moi. Mes parents sont levés et m’accueillent chaleureusement en me demandant si ma soirée a été bonne ? Je réponds que c’est la plus incroyable, mais épuisante soirée de ma vie. Je sens le regard de mon père se poser sur moi d’une manière différente. Est-ce dans ma tête ou se peut-il qu’il ait été mis au courant de ce que nous avons ce soir ? Je ne sais pas le dire, mais je monte me coucher directement gardant avec moi les souillures et effluves de la soirée de mes vingt ans.
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Commentaires ()
tout est dit
Merci pour cette histoire.
J'espère que ces aventures vont continuer
Le père serait il dans la confidence?