Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes aventures en glory hole — Chapitre 2 · Confirmation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes aventures en glory hole
Chapitre 2 · Confirmation
Un mois s'était écoulé depuis ma première visite dans ce Glory Hole. Je tournais en rond dans mon appartement, hésitante. Deux camps s'affrontaient en moi. Celui de la morale, de la raison, de la prudence, de l'anxiété, et celui de l'excitation, du risque, du plaisir, de l'aventure et de l'exaltation. Après plusieurs jours de débats internes, le second camp avait pris le dessus. Ma "tenue de camouflage" était toujours la même pour y retourner: des vêtements amples, un hoodie à capuche, un masque, des lunettes de soleil. Une fois la tenue enfilée, je pris la route pour le sauna.
J'arrivai devant l'entrée, contrairement à la première visite, je suis rentrée sans hésiter. Certes il y avait toujours en moi du stress, mais c'était l'excitation qui dominait mon esprit. Avant même de rentrer, j'avais déjà chaud au niveau du bas-ventre. L'homme à l'accueil était le même que la première fois, je le saluai et lui demandai si les cabines du Glory étaient libres. Il me répondit que oui, nous étions un jour de semaine vers 14h30, il m'expliqua que c'était moins fréquenté dans ces horaires. Parfait, je ne voulais pas croiser quelqu'un ou qu'on me dise qu'il fallait attendre. Je payai l'homme et me dirigeai vers les deux cabines, je rentrai dans la même que ma première visite, une forme de superstition.
A peine rentrée, j'ouvris directement le clapet afin de signifier ma présence. J'enlevai mon sweat pour être plus à l'aise et avoir moins chaud, puis je m'attachai les cheveux. Je regardai autour de moi, le tabouret et le tuyau étaient là. Paradoxalement cela m'apaisa de retrouver cet endroit où j'ai pu vivre un moment très intense émotionnellement. J'avais envie de me caresser, mais pas avant d'avoir fait usage de ma bouche. Je pris plusieurs respirations, contrairement à la première visite, ce n'était pour calmer mon anxiété, mais cette fois pour calmer mon excitation. Je ne voulais pas céder trop vite, je voulais prendre mon temps. Il faisait chaud, j'étais très excitée, j'ai commencé à me déshabiller complètement. J'enlevai mon t-shirt, mon soutien-gorge et mon pantalon. Hormis dans mon logement pour être à l'aise, je ne libérais jamais ma poitrine, qui fait un petit 85B, c'était la première fois que je me retrouvais seins nus ailleurs que chez moi.
Mes tétons pointaient, ma culotte était mouillée et je devais retenir mes mains pour éviter de me toucher. Au bout de quelques minutes, une présence de l'autre côté se fit entendre, je raclai ma gorge pour signifier la mienne.
Sans question, sans même un mot, l'homme passa son sexe dans le trou. Il bandait déjà, ce qui m'avait légèrement déçue. J'aurais voulu le faire bander dans ma bouche, mais tant pis, cet homme me donnait ce que je voulais. Son sexe n'était pas beau, tordu, boursouflé, relativement gros (ce qui n'est pas une qualité pour moi, simple affaire de goût personnel). Je me suis mise à genoux et le léchai sans me poser de question, je voulais que l'entièreté de son sexe soit recouverte de ma salive. Ma langue entièrement sortie, je passais de long en large sur son sexe. Une fois entièrement luisante de salive, je pris son gland en bouche et commençai des va-et-vient autour de mes lèvres. Je l'entendais derrière la porte, il poussait des grognements de plaisir. Puis j'entendis un "Attends !", il retira son sexe du trou et y passa ses deux boules "Lèche !". Il était légèrement poilu, mais ça ne me gênai pas, je m'exécutai avec plaisir.
J'adorais la sensation de cette peau plus rugueuse sous la langue, avec la pointe de ma langue, je parcourais chaque recoin de ses parties intimes. Je finis par les gober, elles n'étaient pas très grosses, mais me remplissaient bien la bouche.
La bouche grande ouverte, je commençais à avoir mal à la mâchoire, mais pourtant je me sentais bien à cet instant-là. Une sensation de bien-être difficile à décrire m'envahit, cette sensation qu'on retrouve en rentrant chez soi après une longue journée fatigante et stressante et qu'on enlève enfin ses chaussures pour ensuite glisser sous un plaid. Qu'enfin tout va bien.
Ce sentiment je l'ai retrouvé à ce moment-là, dans un Glory Hole, à genoux presque nue avec les boules d'un homme entièrement dans ma bouche au point d'avoir une douleur à la mâchoire. J'avais envie de pleurer de bonheur à ce moment-là, mais un homme attendait quelque chose de moi et je ne voulais pas le décevoir.
Ma bouche remplie, ma langue avait du mal à se mouvoir, mais je m'en servais quand même pour le lécher comme je le pouvais. Il m'annonçait qu'il allait jouir, il me présenta à nouveau son sexe encore bien humide de salive, je m'apprêtais à le reprendre en bouche lorsqu'il dit d'un ton sec:
Ce sentiment je l'ai retrouvé à ce moment-là, dans un Glory Hole, à genoux presque nue avec les boules d'un homme entièrement dans ma bouche au point d'avoir une douleur à la mâchoire. J'avais envie de pleurer de bonheur à ce moment-là, mais un homme attendait quelque chose de moi et je ne voulais pas le décevoir.
Ma bouche remplie, ma langue avait du mal à se mouvoir, mais je m'en servais quand même pour le lécher comme je le pouvais. Il m'annonçait qu'il allait jouir, il me présenta à nouveau son sexe encore bien humide de salive, je m'apprêtais à le reprendre en bouche lorsqu'il dit d'un ton sec:
— Avec tes mains ! Sur tes seins !
Je me pliais à sa demande même si j'avais plutôt voulu utiliser ma langue, je me redressai et commençai à le branler, cinq va-et-vient ont suffi à le faire jouir. Plusieurs jets de spermes chauds sont venus m'asperger le cou et la poitrine. "Nettoie !". Je vis son gland luisant, et plus seulement grâce à ma bave. Le goût du sperme m'a toujours repoussée, mais pourtant les quelques gouttes qui restaient sur son sexe me faisaient saliver. Je n'hésitai que quelques secondes avant de prendre ce gland en bouche, je fis le tour du gland plusieurs fois avec ma langue, puis je libérai le sexe de cet homme. Ma bouche était un mélange d'un peu de salive et quelques gouttes de spermes. J'avalais ce mélange et... j'ai toussé, ce qui fit rire l'homme de l'autre côté:
— Tu veux que je t'envoie d'autres mecs ? me demanda-t-il.
— Oui s'il vous plaît.
— Merci à toi petite coquine.
— Petite coquine, ça resonnait dans ma tête. Evidemment je m'attendais à ce qu'un des hommes que je suçais utilise un jour ce genre de surnom, et pour être honnête, je m'attendais à plus vulgaire. Je fus déstabilisée, mais seulement pour quelques secondes, je me regardais et pris conscience que j'étais quasiment nue, la culotte trempée de mouille et du sperme sur les seins, j'adorais la situation, je souriais bêtement toute seule dans ma cabine. Cette fois-ci je n'arrivais plus à retenir ma main qui jouait avec mon clitoris, je passais mes doigts frénétiquement dessus, j'allais jouir trop vite, mais heureusement un nouvel homme arrivait de l'autre côté de la paroi. Il demanda d'une voix douce, presque rassurante:
— Tu suces ?
— Oui.
— Je peux jouir sur tes pieds ?
— Oui s'il vous plaît.
— Merci à toi petite coquine.
— Petite coquine, ça resonnait dans ma tête. Evidemment je m'attendais à ce qu'un des hommes que je suçais utilise un jour ce genre de surnom, et pour être honnête, je m'attendais à plus vulgaire. Je fus déstabilisée, mais seulement pour quelques secondes, je me regardais et pris conscience que j'étais quasiment nue, la culotte trempée de mouille et du sperme sur les seins, j'adorais la situation, je souriais bêtement toute seule dans ma cabine. Cette fois-ci je n'arrivais plus à retenir ma main qui jouait avec mon clitoris, je passais mes doigts frénétiquement dessus, j'allais jouir trop vite, mais heureusement un nouvel homme arrivait de l'autre côté de la paroi. Il demanda d'une voix douce, presque rassurante:
— Tu suces ?
— Oui.
— Je peux jouir sur tes pieds ?
Je ne m'attendais pas à cette demande, mais je n'y voyais pas d'objection. J'acceptai et mon deuxième service commença.
L'homme passa son sexe, déjà dur lui aussi. La peau mate, circoncis, une taille normale, aucun poil, et curieusement avec une odeur de mangue, j'imagine qu'il venait de se laver dans le sauna.
L'homme passa son sexe, déjà dur lui aussi. La peau mate, circoncis, une taille normale, aucun poil, et curieusement avec une odeur de mangue, j'imagine qu'il venait de se laver dans le sauna.
Je léchai le bas de son gland du bout de ma langue, en mouvement rapide, comme si je faisais un cunnilingus. Je saisis son sexe d'une main et commençai à le masturber en même temps.
— Je vais jouir trop vite comme ça, va doucement, dit-il enjoué.
— D'accord.
— J'aimerais que tu me branles avec tes pieds, je vais jouir dessus, tu sais faire ça ?
— Oui.
— D'accord.
— J'aimerais que tu me branles avec tes pieds, je vais jouir dessus, tu sais faire ça ?
— Oui.
C'était faux, je ne l'avais jamais fait, mais pourquoi ne pas essayer, j'aurais voulu continuer avec ma bouche, mais soit, de toute façon j'avais simplement envie de me sentir souillée, peu importe la façon.
Je m'installai sur le tabouret et levai mes jambes vers le trou, je plaçai son sexe entre mes deux voûtes plantaires, essayant de tenir en équilibre. Puis je commençai les va-et-vient. J'étais dans une position inconfortable, entre assise et couchée sur le tabouret, masturbant un inconnu entre mes pieds. En réalisant dans quelle situation je me suis retrouvée, j'ai dû retenir un rire devant l'absurdité de la scène. Pourtant mes gestes semblaient faire du bien à cet homme, "humm" "aaah" "trop bon", je devais me débrouiller pas trop mal. Il finit par m'annoncer qu'il allait jouir, et il voulait que je mette mes pieds juste devant son gland. J'obéis, et sans même le toucher il se mit à jouir abondamment sur mes pieds et mes chevilles. C'était la première fois que je recevais du sperme sur cette partie du corps.
— Merci, tu es géniale, me dit-il entre deux respirations bruyantes.
— Merci.
— Merci.
De "petite coquine" à "géniale", je souriais intérieurement, je ressentais une sorte de fierté. J'avais du sperme sur les seins, les pieds, j'avais envie d'en avoir plus. Et sur le visage.
— A mon tour maintenant, entendais-je de l'autre côté de la cabine, je ne l'avais pas entendu, il a dû regarder l'homme précédent.
— Avec mes pieds aussi ?
— Non, ta chatte.
— Non. Bouche, mains ou pieds, rien d'autre.
— Pff connasse...
— Avec mes pieds aussi ?
— Non, ta chatte.
— Non. Bouche, mains ou pieds, rien d'autre.
— Pff connasse...
J'entendis l'homme partir. J'avais envie de l'insulter à travers la paroi, j'ai réussi à faire preuve de retenue. Mais j'étais énervée, je recommençais à me caresser le clitoris, à la tapoter, le pincer légèrement, je m'approchais de l'orgasme quand une petite voix me parvint:
— Mademoiselle ? Le ton était poli, la voix fatiguée d'un homme d'un certain âge.
— Oui ?
— Je suis navré pour la discussion que vous venez d'avoir, mais j'aimerais beaucoup que... Enfin vous comprenez, me dit-il avec un sourire dans la voix.
— Je ne pensais que je croiserais un homme timide ici, lui répondais-je en souriant.
— Je suis simplement un peu vieux, et vous me semblez jeune, mademoiselle.
— Cela ne gêne pas, je suis prête.
— Avec votre bouche alors.
— Oui ?
— Je suis navré pour la discussion que vous venez d'avoir, mais j'aimerais beaucoup que... Enfin vous comprenez, me dit-il avec un sourire dans la voix.
— Je ne pensais que je croiserais un homme timide ici, lui répondais-je en souriant.
— Je suis simplement un peu vieux, et vous me semblez jeune, mademoiselle.
— Cela ne gêne pas, je suis prête.
— Avec votre bouche alors.
C'était un effectivement un monsieur d'un certain âge. Ses poils pubiens étaient blancs. Je pris son sexe flasque directement en bouche, entièrement, j'avais envie de m'étouffer avec. Je le gardais au chaud dans ma bouche pendant un petit moment, il finissait par se raidir petit à petit. Je sortis ce membre de ma bouche et commençai à le lécher par-dessous, du gland jusqu'aux parties en faisant des allers-retours. Je le masturbais en embrassant son gland, d'un sens puis dans l'autre, ma langue ne s'arrêtait plus. Cela faisait plusieurs minutes que je léchais, branlais, caressais ce monsieur. Il finit par être complètement dur et raide. Je pris son sexe et le passai sur mon visage, sur mes joues, mon front, mon nez, j'avais ma salive partout sur le visage. Je finis par tapoter le bout de son sexe contre mes lèvres.
— Mademoiselle, c'est divin.
J'ouvris ma bouche, je formais un O avec mes lèvres, je contractai les muscles de ma bouche puis je commençai un va-et-vient avec ma bouche autour de ce membre. A chaque aller-retour de ma bouche sur son sexe, j'entendais ce monsieur émettre des petits bruits de plaisir. Une de mes mains était posée contre la paroi pour me tenir en équilibre pendant que je suçais cet homme, l'autre était dans ma culotte en train de me caresser. Ma main commençait à être imbibée de ma mouille, je m'en suis servi pour le masturber en même temps que je le suçais. Le goût de ma mouille, de ma salive et de son liquide séminal se mélangeait dans ma bouche, ça me rendait folle. Je laissais couler ce mélange le long mes lèvres, puis de mon cou.
Après plusieurs minutes de masturbation, de fellation, de stimulation de clitoris, il m'annonça qu'il allait jouir. Enfin. Je continuais de le sucer, son premier jet toucha mon palais, je retirai son sexe et le masturbai au-dessus de mon visage. Deux jets de plus se sont déposés sur mon visage. Puis je nettoyai le sexe de cet homme avec ma langue, son premier jet de sperme toujours en bouche. Le vieil homme me remercia :
— Merci Mademoiselle, je n'ai pas les mots, merci beaucoup.
Il semblait ému. Je crachais son sperme et ma salive dans ma main et lui répondis:
— Merci à vous, j'aime ça.
— Je ne vous oublierais pas, au revoir Mademoiselle.
— Je ne vous oublierais pas, au revoir Mademoiselle.
Je fermais le clapet, j'avais eu ma dose pour ce jour-là. Ma main pleine de sperme et de salive alla jouer avec mon clitoris une dernière fois, je me suis assise par terre sur le carrelage, j'ai joui en moins d'une minute. L'orgasme fut intense, je laissai échapper un petit cri que je n'ai pas pu contenir. Toujours assise, je me suis adossée à la porte de la cabine, je suis restée là plusieurs minutes, pour reprendre mon souffle et mes esprits. Du sperme sur les pieds, les seins, le cou et le visage. De la salive un peu partout. Et un sentiment de bien-être incomparable. J'aurais pu dormir dans cette position et cette souillure. Je finis par me redresser et me nettoyer avec le tuyau, j'en avais profité pour rincer le sol.
Malgré le rinçage à l'eau, je sentais encore le sperme et la transpiration. Les prochaines fois, j'allais emmener mon propre savon...
Malgré le rinçage à l'eau, je sentais encore le sperme et la transpiration. Les prochaines fois, j'allais emmener mon propre savon...
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Commentaires ()
Allez-vous faire des adeptes ?
Pour le reste, je trouve dommage que certains ne comprennent pas que le gloryhole n’est pas fait par obligation ou devoir mais par simple envie. Certes, celle qui est derrière la cloison, du côté bouche est là pour faire éjaculer, mais uniquement comme elle l’a décidé. Ce n’est pas un gang bang, ni un marché aux esclaves… Il s’agit juste d’une personne normale qui donne libre cours à sa fantaisie et à ses fantasmes. Les fantasmes ça ne se juge pas et encore moins si leur pratique n’enfreint pas la légalité. Et tant mieux si certains peuvent aussi en tirer partie… La politesse aurait été qu’il s’en aille sans rien dire ou mieux qu’il garde le silence et se contente d’éjaculer à travers le trou. Il n’y a rien de plus frustrant qu’un sexe qui se présente dans le trou de la gloire et qui n’éjacule pas …;).
Bravo encore pour les qualités d'écriture ;) .
Je suis très enthousiasmé de vous lire
Bravo et merci
Vivement la suite!