Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes aventures en glory hole — Chapitre 1 · Première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes aventures en glory hole
Chapitre 1 · Première fois
Le stress m'avait envahie immédiatement après avoir envoyé ce mail. Je l'avais envoyé depuis une adresse email que je venais de créer pour l'occasion, je n'avais rien révélé de personnel et pourtant j'avais l'impression que je venais de crier au monde mon fantasme, mon obsession.
Mon fantasme ? Me retrouver dans une cabine cloisonnée, avec un orifice à environ un mètre du sol. Autrement dit un glory hole.
Ce mail ? Une demande de renseignements envoyée à plusieurs clubs et saunas libertins de ma région, savoir s'ils étaient équipés de ce genre d'installation, si la confidentialité était respectée, si l'hygiène était respectée, si je pouvais entrer masquée pour éviter que l'on me reconnaisse.
L'idée de cette pratique m'obsédait, la logistique me terrifiait.
De nombreux freins m'empêchaient de sauter le pas, et si l'homme passait un œil pour voir mon visage ? Et si un homme m'attendait à la sortie pour me suivre ? Et si la personne à l'accueil parlait de moi à des gens ? Et si, et si, et si... ?
J'avais besoin d'être rassurée.
Ce mail ? Une demande de renseignements envoyée à plusieurs clubs et saunas libertins de ma région, savoir s'ils étaient équipés de ce genre d'installation, si la confidentialité était respectée, si l'hygiène était respectée, si je pouvais entrer masquée pour éviter que l'on me reconnaisse.
L'idée de cette pratique m'obsédait, la logistique me terrifiait.
De nombreux freins m'empêchaient de sauter le pas, et si l'homme passait un œil pour voir mon visage ? Et si un homme m'attendait à la sortie pour me suivre ? Et si la personne à l'accueil parlait de moi à des gens ? Et si, et si, et si... ?
J'avais besoin d'être rassurée.
Je ne me souviens plus comment est née cette obsession. Cela vient probablement de mes inspirations pour mes plaisirs solitaires. Je suis une grande lectrice de littérature érotique, de la romance romantique niaise et vaguement érotique à la Dark Romance plus noire et violente, en passant par des histoires carrément pornos, voire trash. Je regarde et lis aussi souvent des dessins ou bandes dessinées érotiques, hentai japonais ou européennes. Je ne regarde quasiment jamais de vidéos pornos.
Il est sûrement temps de me présenter. Je m'appelle Alice, je ne dirai pas où j'habite. Cette histoire a commencé en 2021, j'avais dix-neuf ans.
Mon seul trait physique qui me permet de dénoter un peu parmi les autres ce sont mes cheveux, d'une teinture rouge cerise. Autrement je suis parfaitement banale, je mesure un mètre soixante-dix, j'oscille entre cinquante et soixante kilos en fonction des saisons de la raclette ou de la salade. Ma poitrine n'est pas particulièrement imposante, mes fesses non plus. Je n'aime pas me faire remarquer donc je porte des tenues amples et mixtes. Ma tenue classique: un pantalon et un haut sans décolleté pour me fondre dans le décor.
Mon seul trait physique qui me permet de dénoter un peu parmi les autres ce sont mes cheveux, d'une teinture rouge cerise. Autrement je suis parfaitement banale, je mesure un mètre soixante-dix, j'oscille entre cinquante et soixante kilos en fonction des saisons de la raclette ou de la salade. Ma poitrine n'est pas particulièrement imposante, mes fesses non plus. Je n'aime pas me faire remarquer donc je porte des tenues amples et mixtes. Ma tenue classique: un pantalon et un haut sans décolleté pour me fondre dans le décor.
Je pense que c'est facile de comprendre que je suis une grande introvertie. Et je n'en souffre pas, j'aime être dans mon monde et j'aime le silence.
Je n'avais connu que deux hommes de mon âge. De jolies histoires, mais rien de palpitant. Ma sexualité a toujours été une énigme pour moi, les femmes comme les hommes ne m'intéressent pas vraiment. Je n'aime pas draguer ni être draguée, je ne suis pas tactile et je n'aime pas être touchée. Et pourtant je lis ma littérature érotique tous les soirs ou presque, et me soulage à la même fréquence. Peut-être que mon goût pour les glory holes vient de là. La quasi-absence de contact, l'anonymat, l'ignorance de l'apparence de l'autre, c'est cet ensemble de particularité qui m'excitait tant.
Plusieurs réponses m'étaient arrivées moins d'une semaine après l'envoi de mon mail.
Ce que je craignais évidemment, pour la plupart soit ce n'était pas anonyme, soit pas très hygiénique (en tout cas pour mes standards).
En revanche, le propriétaire d'un sauna libertin m'avait envoyé un mail qui semblait trop beau pour être vrai.
Je pouvais venir discrètement, l'entrée n'était pas sur la rue, mais dans une arrière-cour, il possédait deux cabines spécialement faites pour ça, avec un couloir différent en fonction de quel côté du mur on avait envie d'être, donc pas de risque de se croiser avec les hommes. Il m'avait envoyé une photo, c'était une cabine semblable à un vestiaire de piscine publique, un portemanteau dans la cabine qui me permettait d'éviter de passer par un vestiaire à la vue d'autres personnes, le sol en carrelage avec une évacuation ainsi qu'un tuyau sur place pour se nettoyer après, et un clapet refermable au niveau du trou dans la cloison.
Ce que je craignais évidemment, pour la plupart soit ce n'était pas anonyme, soit pas très hygiénique (en tout cas pour mes standards).
En revanche, le propriétaire d'un sauna libertin m'avait envoyé un mail qui semblait trop beau pour être vrai.
Je pouvais venir discrètement, l'entrée n'était pas sur la rue, mais dans une arrière-cour, il possédait deux cabines spécialement faites pour ça, avec un couloir différent en fonction de quel côté du mur on avait envie d'être, donc pas de risque de se croiser avec les hommes. Il m'avait envoyé une photo, c'était une cabine semblable à un vestiaire de piscine publique, un portemanteau dans la cabine qui me permettait d'éviter de passer par un vestiaire à la vue d'autres personnes, le sol en carrelage avec une évacuation ainsi qu'un tuyau sur place pour se nettoyer après, et un clapet refermable au niveau du trou dans la cloison.
Et en bonus par-dessus tout, il m'a assuré que c'était lui-même qui était à l'accueil la plupart du temps, qu'il était gay et avec un conjoint qui travaillait au même endroit. Il avait lui même usage de cette installation et c'était pour cette raison qu'il avait voulu faire les choses bien.
J'étais convaincue et excitée, plus qu'à faire preuve de courage et de réprimer mon anxiété.
Plusieurs jours plus tard, je me suis décidée. En semaine au début de l'après-midi. J'avais préparé ma "tenue de camouflage" pour ne pas être reconnue. Sweat large à capuche pour cacher les cheveux, lunettes de soleil, masque noir anticovid et casquette. J'avais l'impression d'être une star fuyant les paparazzis.
Arrivée devant l'entrée, j'avais un stress monumental, pire qu'avant un examen. Je pris une minute pour prendre de longues respirations et me calmer. Je finis par passer l'entrée, je vis que c'était propre, pas du tout ce qui j'imaginais. On aurait pu croire un petit guichet de banque, tout était très propre, bien agencé, bien ordonné avec un homme propre sur lui à l'accueil. Plusieurs couloirs derrière lui. Je lui ai parlé de ma plus petite voix en baissant ma tête de gêne :
— Bonjour Monsieur, je suis la personne qui avait envoyé un mail concernant...
— Je m'en doutais, me coupa-t-il avec un sourire chaleureux. C'est rare les mails qui finissent par "Cordialement" en demandant les détails de fonctionnement d'un sauna libertin. Je me doutais que c'était quelqu'un de stressé qui me l'avait envoyé.
— Ah... Vous avez dû me prendre pour une idiote.
— Pas du tout, je préfère avoir des clients et des clientes prudents et ordonnés. Je vais juste prendre une pièce d'identité pour m'assurer de ton âge, on procède au règlement avant, si tu ressors dans les cinq minutes parce que ça te plaît pas je te rembourse ça te va ?
— Je m'en doutais, me coupa-t-il avec un sourire chaleureux. C'est rare les mails qui finissent par "Cordialement" en demandant les détails de fonctionnement d'un sauna libertin. Je me doutais que c'était quelqu'un de stressé qui me l'avait envoyé.
— Ah... Vous avez dû me prendre pour une idiote.
— Pas du tout, je préfère avoir des clients et des clientes prudents et ordonnés. Je vais juste prendre une pièce d'identité pour m'assurer de ton âge, on procède au règlement avant, si tu ressors dans les cinq minutes parce que ça te plaît pas je te rembourse ça te va ?
J'ai hoché la tête, lui ai donné ce dont il avait besoin et il m'a montré le fameux couloir vers les cabines.
Les deux cabines étaient libres, je rentrai dans l'une d'elles. Enfin j'y étais, la photo envoyée était fidèle à la réalité. Le sol en carrelage, le tuyau, un tabouret en bois, le portemanteau accroché à la porte. Et bien sûr le clapet fermé pour l'instant, le trou était assez large pour laisser passer un très gros membre, mais impossible pour un bras. Je suis restée une trentaine de secondes pétrifiée dans cette cabine, faisant tout pour déstresser. Les bruits de l'autre côté du clapet m'ont finalement sortie de ma torpeur, le son d'un film porno qui était diffusé. J'enlevai mon sweat, et mon attirail à cause de la chaleur, j'étais en t-shirt et en pantalon. Le stress diminuait, l'excitation montait.
J'étais prête, j'ouvris le clapet et... personne, évidemment, je venais d'arriver. Je me suis assise sur le tabouret, pris une grande respiration pour me calmer, et le stress finit par disparaître. Je me rendis compte que je mouillais dans ma culotte, ma panique m'avait masqué cette sensation. J'avais chaud, j'étais chaude.
Enfin du bruit de l'autre côté se fit entendre. Quelqu'un toqua à la cloison :
— T'es un mec ou une femme ? demanda l'inconnu d'une voix assurée et rocailleuse.
— Une femme, répondis-je, sans panique et sans hésitation, ce qui m'a surprise d'avoir autant d'assurance au vu de la situation.
— Une femme, répondis-je, sans panique et sans hésitation, ce qui m'a surprise d'avoir autant d'assurance au vu de la situation.
Difficile de deviner quel type d'homme ça pouvait être à sa voix, mais une chose était sûre, il était plus bien âgé que moi.
L'homme devait être déjà nu, je ne l'ai pas entendu se déshabiller ni baisser sa braguette, car il a immédiatement glissé son sexe dans le trou.
L'homme devait être déjà nu, je ne l'ai pas entendu se déshabiller ni baisser sa braguette, car il a immédiatement glissé son sexe dans le trou.
Flasque, pour l'instant, la peau blanche, peu de poils, entretenu, aucune odeur dérangeante. Plutôt petit, mais j'ai toujours préféré ce format. J'ai pris quelques secondes pour l'observer et réaliser ce que je m'apprêtais à faire ; sucer un parfait inconnu.
Je l'engloutis d'une bouchée, j'avais envie qu'il me remplisse la bouche, que je sente sa chaleur dans mes joues tant qu'il était mou et pouvait me remplir l'entièreté de la bouche. Un "Oooh" mélange de surprise et de satisfaction s'est fait entendre de l'autre côté, j'ai souri intérieurement, j'étais contente qu'il apprécie. Je sentais son membre durcir dans ma bouche petit à petit, dommage j'avais envie de profiter de ce moment un peu plus longtemps. Il prenait trop de place et devenait trop raide, je l'ai sorti, avec un filet de bave qui est tombé sur mon t-shirt. La position assise sur le tabouret pour sucer ce membre était inconfortable, je me suis mise à genoux devant le trou. Je commençai à lécher chaque partie de ce membre qui devenait de plus en plus raide devant moi. Je suivais le tracé des veines avec ma langue, du gland jusqu'au bout. Ses "Ooooh" et "aaaah" étaient mes motivations pour continuer.
Je finis par faire rentrer son gland dans ma bouche et poser mes lèvres à la frontière entre le gland et le reste de son membre. Puis j'ai embrassé ce gland comme si j'embrassais une bouche, je tournais ma langue dans un sens puis dans l'autre autour, je chatouillais son urètre avec. Je masturbais en même temps le reste du membre de cet homme qui devenait de plus en bruyant. Je continuai mon travail et il finit par dire :
— Putain y a une reine de la pipe de l'autre côté, je vais lui gicler dessus.
J'ai compris qu'il parlait à quelqu'un qui regardait cet homme se faire sucer, j'ai compris qu'il allait jouir. Je l'ai retiré de ma bouche et j'ai commencé et ai posé son membre au niveau de ma bouche la tête en arrière, je chatouillai le bas de son gland avec ma langue en le masturbant et il éjacula sur mon visage, quatre jets denses de sperme sur mon visage, de mon front au menton. Il me remercia chaleureusement et retira son sexe.
Figée, du sperme sur le visage, et une satisfaction incroyable, je ne me reconnaissais pas. Sans me rendre compte, je me caressais d'une main depuis tout à l'heure et mon pantalon était ouvert. Machinalement, sans en avoir conscience je me frottais le clitoris avec la main depuis que je suçais cet homme. Une autre voix de l'autre côté de la porte :
— Je vais bientôt jouir, tu me finis ? demanda un autre homme qui semblait plus jeune.
— Oui putain oui.
— Oui putain oui.
Encore une fois je ne me reconnaissais pas, je n'aimais pas être vulgaire et pourtant je lui donnai cette réponse.
Le sperme du premier commençait à couler sur mon t-shirt, je prévins l'homme en face d'attendre quelques secondes le temps de l'enlever.
Toujours à genoux, en soutif cette fois, un soutif uni bleu marine sans frivolité, je signalai que j'étais prête, il passa son sexe, petit modèle déjà bien tendu. Je me jetai dessus, directement en bouche, son sexe devait faire moins de dix centimètres, épaisseur normale, je l'ai pris en entier, bien qu'avec un peu de mal. "Oh putain" de l'autre côté de la porte. Je lui fis faire des allers-retours en bouche, puis comme pour l'homme précédent, juste le gland en bouche que j'embrassais. Il n'a pas tenu quinze secondes de plus, j'ai entendu son signal pour me dire qu'il allait jouir, je l'ai fait jouir sur mon visage. "Merci" et il est reparti. J'ai fermé immédiatement le clapet, je n'en voulais pas d'un autre.
Le sperme du premier commençait à couler sur mon t-shirt, je prévins l'homme en face d'attendre quelques secondes le temps de l'enlever.
Toujours à genoux, en soutif cette fois, un soutif uni bleu marine sans frivolité, je signalai que j'étais prête, il passa son sexe, petit modèle déjà bien tendu. Je me jetai dessus, directement en bouche, son sexe devait faire moins de dix centimètres, épaisseur normale, je l'ai pris en entier, bien qu'avec un peu de mal. "Oh putain" de l'autre côté de la porte. Je lui fis faire des allers-retours en bouche, puis comme pour l'homme précédent, juste le gland en bouche que j'embrassais. Il n'a pas tenu quinze secondes de plus, j'ai entendu son signal pour me dire qu'il allait jouir, je l'ai fait jouir sur mon visage. "Merci" et il est reparti. J'ai fermé immédiatement le clapet, je n'en voulais pas d'un autre.
J'étais poisseuse de sueur, de sperme, de bave et... de larmes. Je ne m'en étais pas rendu compte, mais j'avais les larmes aux yeux. Quel plaisir incroyable, je restai là à genoux quelques secondes, puis me frottai le clitoris intensément. En moins de deux minutes, j'avais été saisie d'un orgasme. Haletante, mon excitation retomba petit à petit. Je suis restée là, assise par terre, pendant 5 bonnes minutes, toujours souillée de sperme qui a coulé sur mon cou et ma poitrine, mais je m'en foutais. Je n'ai jamais aimé le goût, mais l'odeur oui. Mes esprits et ma raison revenaient:
— Qu'est-ce que je viens de faire ? Je ne vais jamais oser ressortir, pensais je.
Je saisis le tuyau et me lavais le visage et la poitrine sur laquelle le sperme avait coulé, et le sol au passage. J'avais du sperme sur le soutif ainsi que sur mon t-shirt, pas grave c'était sous le sweat. J'ai attendu cinq minutes de plus au cas où l'un des hommes m'attendrait dehors, puis je sortis avec mon camouflage complet. L'homme à l'accueil me salua et je suis partie très vite rapidement rentrer chez moi. La semaine qui suivit, je ne fis que repenser à ce moment et je me suis caressée une dizaine de fois en refaisant la scène dans ma tête.
Je suis restée trente-cinq minutes, vingt minutes de fellation et masturbation et quinze minutes d'attente avant et après.
Nous sommes fin 2023, je fréquente toujours ce lieu. Si l'histoire plaît à des personnes, je continuerais de raconter mes aventures.
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Commentaires ()
Merci. Je continuerai à vous lire avec grand plaisir
j'espère oser un jour
Très jolie scène où tu passes d'un état émotionnel à l'autre et très belle description de tes actions c'était très beau ^^
Avec ma femme, on a testé un gloryhole en club il y a 6 mois . J'ai été excité comme jamais à la voir prendre en bouche des sexes inconnus . Et elle aussi , elle a beaucoup aimé
Ps. j'ai été vraiment surpris que les femmes doivent payer pour participer, mais finalement après ton récit je comprends.
Merci et au plaisir de relire une de tes histoires bientôt
Quel désir!