Ce jour d'annif
Chapitre 1
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✦ JJ Clement Ce jour d'annif XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ce jour d'annif — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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JJ Clement
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Ce jour d'annif

Chapitre 1

Je n’irais pas au boulot ce jour-là.
Je me collerais à ton dos sous la couette et je te prendrais dans mes bras, t'enlaçant dans mes jambes. Je bougerais gentiment tes cheveux, pour dégager tes épaules et ton cou. Je mettrais mon bassin contre le tien et te serrerais fort dans mes bras. Tu me sentirais contre tes fesses, et ma respiration dans ton cou. J'embrassais tendrement et doucement ton épaule, centimètre par centimètre, pour remonter dans ta nuque. En même temps, j'effleurerais ton ventre du bout de mes doigts, pour passer sur tes côtés puis me glisser entre ta poitrine et mettre ton lobe dans ma bouche. A ce moment-là, tu relâcherais un mélange de soupir et gémissement d'une Ana qui sort doucement de son sommeil.
Tu gigoterais ton bassin contre le mien, me calant dans la raie de ton cul, là où je devrais être. Tu tournerais lentement ta tête, ce qui ferait glisser mes doigts sur ta joue, pendant que j'en profiterais pour faire des baisers sur l'autre. Sans même que tu ouvres les yeux, on s'embrasserait langoureusement et longtemps, profitant de l'amour qu'on ressent. Tu te mettrais sur le côté, ce qui ferait bouger mon bras sous ta tête et la main qui tenait ton menton recommencerait à se balader, pour une autre destination ceci dit.
Je la passerais dans ton dos, descendant lentement le long de ta colonne avec mes ongles avant d'attraper ta fesse droite. Je l'agripperais fort pendant que tu sens mon gland bouger contre toi. Surprise par la force avec laquelle je te tiens, tu ouvrirais les yeux en sortant un bruit étonné, mais étouffé par les baisers. Je reculerais légèrement la tête pour pouvoir jouir des perles sombres que tu portes au milieu de ton visage, admirer le teint si magnifique de tes lèvres, avant de vouloir les ressentir sur les miennes. Je relancerais mes doigts sur ta jambe en utilisant ton genou pour passer de l'arrière à l'avant et ralentissant en remontant à l'intérieur de ta cuisse. Je passerais mon majeur dans le creux entre ta lèvre et ta jambe pendant que je tiens ton sein gauche dans mon autre main. Je remonterais pour faire des tours de ton nombril avant de retourner rapidement entre tes jambes, te tenant entièrement dans le creux de ma main.
Je te sentirais mouiller ma paume et je ne pourrais pas m'empêcher de te goûter en remontant ma main, et humecter tout mon visage. Je suis tellement dur en écrivant ça. Tu descendrais ta main pour m'attraper me donnant encore plus envie de toi, ce que je pensais impossible. Je referais descendre la mienne, repassant tous mes doigts sur ton pubis pour arriver en bas de tes lèvres, puis remontant doucement en les séparant avec mon auriculaire et mon index, passant mon majeur au centre pour m'arrêter sur ton clito.
Je commencerais par faire des grands, lents cercles bougeant ta peau avec mes doigts. Je t'embrasserais pendant que tu accélères le mouvement de ta main qui me tient, ce qui me ferait accélérer la mienne tout en gardant un mouvement large. Je le ferai jusqu'à tant que tu me lâches, te concentrant sur ton plaisir. Je voudrais que la seule source d'attention soit toi. J'utiliserais mon autre main pour prendre ton poignet et le porter à mes lèvres. Je mettrais ton majeur et auriculaire dans ta bouche, léchant le bout de tes phalanges en te regardant profondément dans les yeux. Les rotations de main rapetissent pour ne finalement plus que bouger mon majeur sur ton petit chapeau révolutionnaire trempé. Je ferais des tours autour avant de le titiller par en dessous doucement, en faisant le tour de temps en temps. Le bras sous ta tête en profiterait pour te caresser le dos, pendant que le titillement s'accélère.
Tu commencerais à sérieusement bouger ton bassin, ce qui me ferait garder un rythme constant, te faisant haleter et tordre jusqu'à ce que tu n'en puisses plus. T'as raison, la basse, ça sert à plus que juste la musique. Je te prendrais dans mes bras pour te laisser reprendre ton souffle, avant de te murmurer dans l'oreille à quel point t'es belle, et que je n’en ai pas fini avec toi.
Je mettrais ma main sur ta délicieuse fesse en faisant toucher mon gland sur tes lèvres frémissantes, bougeant mon bassin, pour te faire sentir ma queue en entier. Je resserrerais ma main puis la ferais descendre sur l'arrière de ta jambe jusqu'à ton genou, pour doucement la mettre au-dessus de ma hanche, tout en te gardant serrée dans mon autre bras. Je n’ai jamais envie d'être plus éloigné de toi que ça. Mourant de désir, tu me sentirais me frotter à toi, mélangeant nos fluides. Tu me guiderais avec ta main, faisant rentrer le bout de moi en toi. Je grognerais en expirant de plaisir. Je palpiterais en toi, laissant ton corps se préparer pour moi. On ferait de petits va-et-vient, n'allant pas plus loin. Je m'arrêterais au bout contre toi pour quelques secondes, te faisant languir pour plus, avant de remettre mon gland, légèrement plus profondément qu'avant, mais rétractant aussitôt.
Jusqu'à ce que tu me supplies, à quelle fraction de seconde je resserrerais ma main sur ta fesse, enroulerais mon bras autour de ton cou avec mes doigts sur ton épaule, te tirant vers le bas et te serrant pour faire un étau avec mon corps en te remplissant entièrement doucement. Tu remonterais ta jambe, faisant rapprocher ton bassin vers le mien, pour qu'on commence à faire des mouvements de bascule. On s'embrasserait langoureusement, en amplifiant les gestes et le plaisir. Tu tiendrais mon visage dans ta main pendant qu'on gémit dans la bouche l'un de l'autre. Je te mettrai une petite claque sur ton beau cul, avant de te resserrer contre moi et me mettre encore plus profondément en toi, ralentissant, mais intensifiant. Quand ça deviendrait insupportable d'envie, je te mettrais sur le dos en restant en toi, me mettant au-dessus de toi. On s'arrêterait pour se regarder dans les yeux sans bouger, sans dire un mot.
Ca paraîtrait beaucoup plus long que ça serait, car le temps n'a plus de sens quand je regarde dans tes yeux.
Sans lâcher le contact oculaire, tu commencerais à bouger tes hanches d'une manière évocatrice des chaleurs ibériques. Je me ferais le plus grand possible, pressant vers toi sans bouger pour que tu continues de frotter, jusqu'à ce que tu fronces tes brezhnevitos, à quel moment je lèverais ton menton avec une main pendant que l'autre agrippe ta fesse pour te surélever un peu. Je continuerais de bouger au rythme que tu donnais, mais en faisant monter et descendre l'entièreté de mon corps sur le tien. J'aurais plus envie de me retenir. Je veux jouir en toi ; te remplissant entièrement de ma semence, te donner tout ce que j'ai, en grognant. J'ai envie de t'entendre haleter, te sentir te contracter incontrôlablement, pendant que je vrombis en toi.
On s'embrasserait pendant que nos corps continuent de vibrer l'un dans l'autre. J'ai toujours envie de sentir tes lèvres contre les miennes. On pourrait rester là des heures. J'embrasserais tes pommettes si craquantes, l'angle de ta mâchoire, ton lobe. J'aurais envie de te faire sourire et de le voir. Sans se détacher, on roulerait sur le côté pour que tu sois au-dessus, et on fermerait les yeux, profitant du moment et laissant nos sueurs et liquides dégouliner.
Après une durée indéterminable, mais agréable, on se regarderait droit dans les yeux sans rien dire, juste pour s'embrasser intensément. On pourrait faire ça longtemps, en roulant l'un sur l'autre, en riant innocemment. Je finirais par te donner une tape sur le boule avant de prendre ta voix de lutins des forêts sauvages qui mettent leurs poings sur les hanches en disant: “Aller hop ! A la douche ! On pourrait faire ça toute la journée, mais celle-ci n'est pas comme les autres !”. Sur ce, tu sautillerais vers la salle de bain.
Quand tu ressortirais, avec ta serviette autour de toi et ton capuchon vert pour préserver l'anti-ondulation de ta crinière, tu me trouverais dans la cuisine. Curieuse, tu t'approches pour regarder ce que je fais en te collant à mon corps, passant ton doigt sur ma cicatrice, toujours en me faisant des baisers sur les épaules. Mon cœur s'embrase à nouveau, comme à chaque fois que je sens ta présence. Je tourne la tête, souriant, pour embrasser ton front, observant la tache sur le haut de ton oreille droite. Tu me remplis de bonheur, c'est insupportable. Sauf que là, grosse erreur. Con que je suis, tu te rends compte que j'ai réussi à me planter dans une pâte à crêpes, en tout cas à ton goût. Tu me pousses sur le côté brusquement, reprenant le fouet. Répondant à tes mouvements, je t'arrache ta serviette et t'étale de la pâte en faisant une ligne sur ton torse.
Tu t'arrêtes net, me regardes la bouche entrouverte d'un air à moitié surpris/choqué/amusé, trahi par un petit rictus au coin de ta bouche. Non, ta douche n’a servi à rien. Avant que tu puisses réagir, je t'enlace dans mes bras fortement, une main sur le bas de ton dos. Je te retourne contre le comptoir et t'embrasse avec une envie que tu sens grandir contre tes hanches. Tu t'en assures en allant la toucher de tes mains. Tu me sens raidir entre tes doigts, jusqu'à ce que j'attrape ta splendeur postérieure pour te soulever et t'asseoir sur le comptoir. Tu continues à m'embrasser, mais je te repousse et tu es forcée de mettre tes mains et ton dos penché en arrière, pendant que je me mets à genoux. Le bout de ma langue touche ta cheville, et remonte rapidement l'intérieur de ta jambe, ralentissant sur ton bassin, accélérant sur la traînée de sauce à galettes, allant jusqu'à ton cou et t'embrasser avec ce qui en reste dans ma bouche. Je veux te faire comprendre à quel point t'es parfaite).
Mais je ne t’ai pas repoussé pour continuer à enlacer nos langues. Replongeant sur mes rotules, j'entoure tes lèvres des miennes, fourrant hâtivement et profondément ma langue avant de monter pour chatouiller le bon endroit. Tu poses ton pied sur mon dos, pendant que j'amplifie les coups de langue te séparant de mes doigts. Plus tu gigotes, plus j'appuie sur ton torse pour te coller à la surface de travail.
Avant que je puisse finir ce que j'ai entamé, tu m'éjectes avec tes pieds, et je te rends le sourire narquois que tu m'as donné plus tôt. Regagnant le sol, tu me relèves sans me quitter des yeux, me faisant faire marche arrière pour me coller dos au mur de ce petit corridor de cuisine. J'essaye de toucher ton pubis, mais tu retires mes mains et recules ta tête, la secouant en faisant des petits cliquements de langue aussi périodiques que le jonglage lacanien, me faisant comprendre que non non non, ce n’est pas moi qui contrôle tout ici. Sauf que moi, ça me déroute, je ne peux pas te donner le plaisir que je veux, que tu mérites, alors mes mains se baladent plus vite, ne sachant pas quoi faire. Mais tu ne perds pas ton calme. Tu chopes mes poignets et les colles contre le mur. J'arrête de t'embrasser, j'ai compris.
Ton regard intense ne fait qu'augmenter les tensions qui s'opposent en moi, à vouloir bouger, mais rester figé. Il ne dévie pas, alors que ton corps se baisse, tenant toujours mes poignets, ma respiration s'entend de plus en plus fort. Tu me vois et ralentis encore plus, tu sais comment te faire désirer. Le bout de ton nez défile le long de ma queue, du bas vers le haut me faisant palpiter, ce qui te fait juste sourire encore plus. Tu approches tes lèvres de mon bout doucement, avant d'esquiver et de me faire des bisous tendres et aimant sur le bassin. L'extrémité de tes phalanges me parcourt et tu utilises ta langue au lieu de ta bouche, toujours sur mon bassin, en te rapprochant de ma verge. Elle emprunte le même chemin que ton nez auparavant, t'arrêtant au sommet auquel tu poses ta bouche. Tu me regardes, mais tu continues à sourire, et repars en me léchant sur tout le côté. Je commence à bouger mes hanches vers toi, mais je sais que tu sais résister.
D'ailleurs t'en profites pour me recoller au mur en posant ta main sur mon torse. Putain ce que t'es excitante. Tu me donnes de grands coups de langue sur mon gland. T'en fais le tour, insistant là où ma peau se rejoint. Tu pourrais me faire jouir juste comme ça, mais tu as quelque chose d'autre en tête. Tu me resserres de ta main, et commences à la bouger vivement, pendant que tes ongles s'enfoncent dans ma fesse, et que ta bouche redécouvre mon bassin. Elle se dirige vers mes boules. Les mouvements de ta langue sur elles me font frémir. Tu redessines ma longueur pour t'arrêter au bout en faisant des petits bisous. J'arrête de bouger. Tu arrêtes de bouger. Le temps ne s'écoule plus. Ton regard se relève pour rejoindre le mien. Je vois la plus belle chose du monde. Je murmure un s'il te plaît haletant, puis un deuxième.
S'il te plaît, suce-moi.
Tu sens le plaisir humecter mon gland en anticipation, mais tu veux encore te faire supplier.
Ana, je t'en supplie, suce-moi.
J'en peux plus.
Tu redonnes des petits coups de langue sur mon bout, je ne peux que soupirer hors d'haleine en basculant ma tête en arrière. Je perds mon souffle en écrivant. Tu me mets finalement dans ta bouche, doucement, faisant des tours autour de mon gland. J'ai besoin de sentir ta chaleur. Tu m'enfonces lentement, me découvrant, voyant ce que tu peux faire. J'enlève les cheveux du tableau que tu portes comme visage. Tes yeux brillants sont la définition, l'archétype du bonheur. Je calerais tes veuch derrière ton oreille, en profitant pour passer ma main dedans, et tenir ta tête dans ma paume. Tu arrives jusqu'à ma moitié, faisant des aller-retour, pour revenir lentement sur mon bout, sans me quitter des yeux à aucun moment. Tu descends jusqu'au bout et t'arrêtes un peu, me regardant me défigurer pendant que je gémis ton prénom. Tu me tiens littéralement et figurativement par les couilles, et je n’aimerais pas que ce soit autrement.
Mes mains s'affolent, touchent tes cheveux, tes joues, ta nuque, ton menton, alors que tu ne te laisses pas distraire et continues à me donner des grands mouvements de tête passionnels. Tu me donnes tellement envie de jouir, mais je connais la règle. Ça doit toujours être en toi.
N'en pouvant plus, je te relève rapidement et serre tes joues entre mon pouce et le reste de mes doigts, pour t'embrasser profondément, en te faisant reculer, te recoinçant contre le comptoir. Ma main toujours sur ton visage, je me sers de l'autre pour soulever ta jambe et me rapprocher de toi. Mon gland touchant tes lèvres, ma main passe derrière ta tête pour mettre mes doigts dans tes cheveux pendant que je monte et descends mon bassin pour finalement entrer en toi doucement, profitant de chaque seconde, serrant légèrement tes cheveux à leur base pour tenir ta tête en arrière. J'observerais toute la beauté de ton corps en extase, allant jusqu'au fond pour te combler entièrement. Je redescends à la même vitesse pour presque sortir de toi, rechangeant de direction au dernier moment.
Je ne change pas de vitesse en faisant des va-et-vient les plus grands possible pendant que ma bouche ne peut pas s'empêcher de t'embrasser partout, descendre sur tes épaules, tes seins, coincer tes tétons entre mes dents, resserrer mes deux mains. Les tiennes grattent mon dos, essayant de s'attacher. Au fond de toi, je commence à rouler mes hanches pour que mon gland remue tes endroits les plus sensibles, et que mon pubis frotte sur ton clito, faisant des mouvements de bascule qui accélèrent le rythme, mais en ralentissant aux extrémités. Tu te tords, je reste constant. Je veux que tu jouisses pour moi.
Ton excitation ne me laisserait pas silencieux, ce qui entraîne un effet boule de neige en ping-pong, est-ce qu’on pourrait presque dire une dialectique ? Cercle vertueux certainement. Je te sens contracter et je me vide entièrement en toi, collant ma peau à la tienne, pendant qu'on se tient dans les bras et que je ralentis le mouvement, sans m' arrêter pour autant. Je n’ai pas envie que tu redescendes. Je veux te montrer ce que sans pause et sans surchauffe veut dire. Je me rétracte, te regarde avec des yeux qui savent ce qu'ils veulent... Je prends ta main, et te retourne d'un coup de danse, pour te coller au comptoir dos à moi. Je tire tes hanches pour te cambrer, passant une main devant pour la poser sur ta vulve, prenant mon chibre dans l'autre, me glisser entre tes fesses, sentant les manifestations humides de nos désirs. Je me fais sentir sur tes lèvres, ton clito, pour toucher ton entrée avant de faire des va-et-vient dans tes plis. Mais je craquerais assez vite.
Je mets le bout de ma queue en toi, mon bras droit autour de tes côtes et la main sur ton sein gauche. Mon bras gauche s'enroule autour de ton torse et ma main se pose du côté droit de ta nuque et pendant que je te fais sentir chaque centimètre, j'embrasse ta peau juste derrière ta mâchoire. Ça rentre facilement et j'ai du mal à vouloir rester lent. Du coup, j'augmente la cadence un peu. Ce que ça fait du bien de sentir tes fesses contre mes hanches, on dirait qu'elles sont faites pour ça. Elles le sont d'ailleurs. Je ralentis toujours au fond de toi, ma main relevant ta tête en arrière pour que je puisse embrasser ton oreille. Tu te sers des tiennes pour t'écarter, me laissant arriver plus loin. Je mets mon index dans ta bouche, sur lequel tu fais rouler ta langue immédiatement. Il n’y a juste rien où tu ne t'excelles pas.
Nos corps toujours collés ensemble, je te tire encore plus vers moi pour que tu sois penchée en arrière, pour te faire me sentir d' un autre angle. Mes mains se baladent sur tout ton corps, pendant qu'on se roule des pelles, sentant lentement la tension monter avec chaque aller-retour. Je descends mes hanches rapidement et les remonte lentement et plus cette tension monte, plus je ralentis pour faire durer l' agonie plaisante. A chaque coup au fond de toi, je m'arrête pour pousser plus loin, car je veux chaque millimètre possible de moi en toi. J'ai vraiment envie d'accélérer, mais prendre tout le temps nécessaire rend la chose tellement plus intense et excitante. Je commence à faire plus de bruit, mes mains se resserrent, te faisant sentir mes ongles sur ta peau. Je vais jouir tellement fort.
Tu décides de prendre les choses en main et de finir le boulot, posant tes paumes sur le comptoir, et commences à donner de grands coups plus rapides, gémissante, nous faisant exploser de désirs mutuels. Juste au moment où ça arrive, je reprends ta mâchoire dans ma main, tirant ta tête vers moi, continuant les coups à ton rythme, continuant à frémir ensemble jusqu'à ce que ça devienne physiquement plus possible et qu'on doit ralentir, relâchant la pression pour se faire rejoindre nos lèvres et se donner à des baisers intenses, reprenant progressivement notre souffle. Une fois qu'on est totalement revenus et que les bisous tendres nous rassasient, je me retire de toi et t'essuie l'intérieur des cuisses avec un sopalin (et oui, pratique la cuisine). Tu te retournes en rigolant, me laissant voir ton sourire heureux, et on continue à entrelacer nos langues.
Pendant que j'ai une main sur tes omoplates, l'autre allume la plaque de cuisson de cuisson où se trouve la poêle. On va peut-être bien finir par manger des crêpes, qui sait. Tu t'arrêtes et te retournes rapidement, prenant la louche pour verser et commencer la première crêpe. Je continue à faire des bisous dans ta nuque, te chatouillant les côtes jusqu'à ce que tu me fasses arrêter, ce qui me prompt à te mettre une claque sur les fesses. Visiblement, j'empêche l'autorité crêpière à exécuter sa tâche, et je fais quelques pas pour nous préparer les cafés. On n'a pas besoin de se réveiller plus, mais il faut bien compléter une matinée bien commencée. Cette fois-ci, je plie mes crêpes et ne les plie pas comme un inculte, quand même pas déconner.
On mange rapidement, en se faisant rire débilement, encore extatique de ce qui vient de se passer, encore à poil. Puis gentiment, je te suggère d'aller te préparer, car on a des endroits où être. Pendant que tu files à la jean lasalle, je fais la vaisselle pour que tu ne puisses pas t'y opposer. Tu ressors aussi ravissante que toujours. La chaleur dans tes yeux, l'élégance de ton visage, les traits de ton nez, la manière dont tes cheveux tombent sur tes épaules, la beauté de ton sourire qui fait toujours mon cœur arrêter de battre et les ondes de ton corps qui font toujours ma bite se lever. Pardon. Je te replaque contre le mur pour t'embrasser, mais je dois me préparer vite fait aussi, je ne peux pas sortir sans habits, pas en avril en tout cas. Slip, chaussettes, froc et chemise noirs aujourd'hui, avec quelques boutons ouverts évidemment, ça ira parfaitement avec ta jupe. On met nos pompes, éteint nos clopes, je te prends la main, on passe. On sort en trottinant presque.
Avant de monter en caisse, bisous obligatoires. Désolé, c'est comme ça, mais tu n'as pas l'air de te plaindre. On embarque, allumant d'autres clopes, le temps que le téléphone se connecte à la sono. Tu choisiras la musique toute la journée, et ça sera parfait. J'adore quand tu mets des trucs, même si ce n'est pas mon genre. Tu as réussi à me convertir à certains trucs assez vite en vrai. Je n’avais jamais apprécié ce genre de musique auparavant. On m'a toujours traité de snob du son, mais je ne sais pas, avec toi, visiblement pas. Je démarre et pose ma main sur ta cuisse. Premier stop, chaussée de Wavre 1501 à Auderghem. Je ne sais pas trop pourquoi, tu ne sais pas où se trouve cet endroit. Après je ne sais pas non plus pourquoi on dit flipper et pas pinball comme les autres en français. Mais bref, j'essaierai probablement de garder la surprise, mais craquerais avant d'arriver à destination. Ou pas, ça dépend de toi au final.
En arrivant, t'as du mal à ne pas courir comme un enfant dans un magasin de jouets, pendant que je vais nous chercher des bières. J'ai bien peur qu'il n'y en ait aucune que t'aimes, mais c'est OK, j'ai des berliner wine secrètes dans ma veste, je mets ça dans un verre sans même sans rien dire. Tu ne te rends compte de rien, trop fascinée par les machines, et commences tout de suite à jouer. Je viens derrière toi pour te prendre dans mes bras et te mordiller l'épaule. Tu tournes ta tête pour m'embrasser avec un sourire en coin comme tu le fais. Je t'aime. Je veux que tu passes la meilleure journée possible. La tendresse te fait perdre la partie, mais ce n'est pas grave, c'est un forfait d'essais illimités. Je prends place à une autre machine, soufflant et insultant le vieux flipper quand il ne réagit pas alors que j'appuie sur ses boutons. Peut-être que je me suis trop habitué à appuyer sur les tiens pour avoir la réaction que je voulais.
L'avantage du forfait, c'est que tu puisses rester aussi longtemps que tu veux, jusqu'à tant que t'en aies marre de chaque poste. Et désolé, mais j'ai envie qu'on essaye de faire une partie à deux, où on prend chacun un côté, et une ou on fait les deux en même temps, pour que je puisse poser mes mains sur les tiennes, ça me fait une bonne excuse pour les sentir et me rapprocher de toi. Pas que j'en ai besoin, c'est juste drôle d'être un peu furtif parfois m'enfin à qui le dis-je. Tu réagis en collant ton cul contre ma braguette, et alors que je me fige, nos regards se croisent dans le reflet de la vitre verticale du flipper. Tu montes sur la pointe de tes pieds lentement en poussant en arrière, sentir tes fesses le long de ma queue me donne des frissons, ce que t'as l'air de trouver amusant. Mordant ton cou, je plonge mes mains dans tes poches et replie mes doigts pour remonter raclant le long de ton “v”. Ugh c'est dur de ne pas te sauter dessus.
Mais bon euh... une fois qu'on a fait le tour des machines, le soleil décide de finalement sortir au même moment que nous. Je décèle dans ton regard que tu n'as pas besoin de beaucoup plus, et du coup, je pense que c'est le bon moment d'aller au parc de la Woluwe, tant qu'on est à l'ouest de la ville. On peut en profiter pour inventer une autre partie à la lutte entre les oies et les canards, de l'autre côté de l'avenue de Tervuren cette fois-ci. Faisant face à l'eau, côte à côte, ta tête sur mon épaule, se tenant les mains. Entre ça et la marche sans but, on pourrait se perdre sans regarder l'heure. Je pensais qu'on pourrait se faire un musée aussi, mais je n’ai pas l'impression. T'façon ce n'est pas comme s'il allait quelque part, ça sera donc pour une autre fois. Autant profiter du temps, de l'odeur des plantes et de la lumière tant qu'on peut. C'est le moment de te filer une petite enveloppe. Peut-être que j'ai un peu craqué, mais tant pis.
Dedans, deux tickets pour l'Ecosse, du 26 au 28 et deux billets pour un concert qui s'y déroule le 27. Ca sera comme les voir dans leur pays d'origine et le dépaysement contribuera à l'ambiance, je pense. M'enfin t'es pas obligée de dire oui évidemment, c'est juste une suggestion facilitée, et tu as une semaine pour faire ton choix. Mais, for storytelling's sake, je vais partir du principe que ça t'enchante et que tu me sautes dessus en disant qu'il ne fallait pas, m'embrassant d'un million de petits bisous à la Ana. Joyeux anniversaire, je te dis, plus belle femme du monde. Chaque moment passé avec toi me fait sentir incroyablement bien, et tu ne me fais jamais douter de la réciprocité de la chose. Je ne sais pas, t'es juste magique et du coup, je deviens un peu trop con, mais ça fait partie du paquet I guess.
Après que tu insistes que tu ne peux pas accepter et que je contre insiste tout autant, on commence à avoir faim (granted ça nous arrive pas, mais imagine quand même). Même si je sais que je pourrais cuisiner des choses qui te plaisent, je veux plus de wow pour tes 25. Je sais c'est débile, mais si ça te va, on va bouffer dehors. Honnêtement, mon idée c'est aller dans un resto espagnol, comme ça, tu critiques tout ce qu'ils servent et ça nous fait bien rire. Tu me conseilles quoi prendre, en racontant pleins d'anecdotes de comment si ou cette région a une variation du même plat, et on se fait péter le bide, vu qu'on n'a mangé que des crêpes aujourd'hui. Tu choisis le vin, et avant qu'on ne s'en rende compte, on a déjà fini, le temps passant trop vite. Je m'humilie en demandant l'addition dans ta langue, mais tu me dis que c'est très bien. Bon, c'est un peu biaisé, mais tu trouves ça mignon, donc je prends ce que je peux. On ressort de là, ayant hâte pour la clope digestive.
Y a un concert au Magasin 4 ce soir, mais tu n'as pas l'air super intéressée, aller prendre un verre non plus, la journée était bizarrement longue. Tu veux rentrer, mais ça ne veut pas dire que c'est fini.
En rentrant, on discute de ce qu'on a fait, réfléchissant sur nos moments préférés, se rendant compte que pour nous deux, c'était avant même de sortir de la maison. Mais on se repose la question en partant d'après ça. Aussi, tu dois choisir le film qu'on va regarder. Ça ne veut pas dire que tu dois prendre une décision toute seule, on en discute, mais c'est toi qui as le dernier mot. Une fois arrivé, tu te mets à l'aise dans le canap pendant que je prépare les gintos. A défaut d'avoir cuisiné, je peux au moins faire ça. Je sortirais bien des snacks, mais en vrai, ce n’est pas une bonne idée vu comment on vient de manger. Je te rejoins dans le sofa, tu te fonds aussitôt dans mon torse, et lance la película d'un coup de gros orteil sur la barre d'espace. Silence complet sauf pour le bisou obligatoire sur ton front pendant que ma main te fait des papouilles lentes dans le dos. Sans film et sans rien dire, je pourrais juste te garder dans mes bras pour l'éternité.
C'est ce que je crois OK, tu ne peux pas démontrer que c'est faux.
Je me file sous ton t-shirt, effleurant tes côtes du bout de mes doigts, ressortant seulement pour passer dans ta chevelure, massant doucement l'arrière de ton crâne. Mon nez vient sentir le haut de ta tête, j'adore ton odeur. Tu fermes les yeux lorsque je fais des mouvements plus grands dans tes cheveux, te concentrant sur ce que tu ressens. Je ne sais pas à quel point ni l'un ni l'autre ne regarde le film. Au bout de 20 minutes, tu te lèves pour aller aux toilettes. J'en profite pour aller au frigo, et sortir un petit pastelito sur lequel j'allume des bougies, et en rajoute quelques-unes d'ambiance sur la table basse. Quand tu ressors, je te surprends en t'embrassant, puis te prenant la main, pour les trois pas jusqu'au divan. Je sais que tu ne vas pas savoir où te mettre, mais je chante la chanson traditionnelle pour ce moment. Et j'en rajoute une en allemand qu'on fait chez nous pour bonne mesure. Tu souffles, je le découpe et te sers.
J'espère qu'il te plaît, et le reste de la journée aussi. Quelques bouchées symboliques plus tard, on repose nos assiettes parce qu'on a quand même plus de place. Il fait bien chaud. Ça me permet d'enlever ton haut et le mien pour que tu te remettes contre moi, mais cette fois-ci peau à peau. Le film reprend. C'est aussi beaucoup mieux pour les doudouces que je peux faire sur le haut de ton corps. T'en profites pour balader tes doigts sur mon torse aussi en me traitant de Jean-Jacques. Je passe mes doigts le long des traits de ton visage, tes pommettes, tes lèvres, ton nez, tes tempes. Je murmure un je t'aime discret entre mes respirations. Ma main sur ton autre joue, enroulant mon bras autour de ton cou, étalant ma paume pour porter toute ta tronche, redescendant lentement dans ta nuque, sur ta clavicule, ton épaule. Mon autre main part dans le bas de ton dos pour remonter avec mes ongles te donnant un petit frisson. T'es simplement sublime.
J'ai oublié le film, et toute mon attention est dans le toucher et ce que ta peau me fait. Doucement, ma main de devant passe entre tes seins, s'étalant sur ton estomac, puis après quelques mouvements, agrippe ta taille, grattant plus bas en passant mes doigts dans le haut de tes bas. Complètement irrésistible. Il y a une attraction incroyable et elle est plus que physique. Le plat de ma main passe sur le bas de ton ventre, les doigts ne sortant pas pour se retrouver de l'autre côté de ton bassin derrière là où serait ta poche, sentant ton ossature. Je remonte rapidement pour empoigner ton menton et t'embrasser fortement. Du coup, tu te retournes sur ton dos et te glisses vers moi. Ta tête repose sur mon autre bras. Après quelques tendres baisers, je me pose sur ta poitrine et commence à la masser. Tu augmentes la fréquence des coups de langue, et j'amplifie le toucher.
Tes mains se baladent sur ma tête et mes cheveux pendant que je tiens la tienne et trace avec mon index de ta poitrine jusqu'à ton nombril. Pendant que nos visages restent fusionnés, je serre ta tête et mon autre main attrape la boucle de ta ceinture. Je te fais croire que je l'ouvre, mais finis par passer sur tes jambes, remontant lentement l'intérieur de tes cuisses, ralentissant plus je me rapproche. Je passe sous ta jupe et me cale dans le creux du haut de ta jambe et referme ma main gentiment, te faisant sentir que je te veux pour moi. Je glisse sur tes bas pour être au-dessus de ta culotte et descends avec mes deux premiers doigts appuyant contre toi. Je te sens humide à travers les couches. Je me recule, arrêtant de t'embrasser pour te regarder sans rien dire en te déboutonnant. Tu lèves ton boule pour m'aider à te déshabiller, et je ne peux pas m'empêcher de lui donner une tape et le saisir, trop délicieux, lâchant un grognement manifestant mon désir.
Libérée de tout superflu, je peux enfin te toucher comme je veux. Je rapproche ma bouche de la tienne, et au dernier moment dévie pour t'embrasser autour de ta bouche, longeant la voûte de ton nez avec le mien. Je me rapproche de nouveau et continue à feinter jusqu'à ce que je te donne ce que tu veux. Parce qu’honnêtement, qui a besoin de respirer. J'adore sentir les poils de ton pubis sur le bout de mes phalanges. Mon majeur se pose au bas entre tes lèvres, s'enfonçant de quelques millimètres, pour remonter et resurgir sur ton clito. Le refaisant, j'ai besoin de te goûter sans lâcher-prise visuel. Je retourne au même endroit cette fois-ci avec toute ma main pour t'écarter un peu plus et pouvoir profiter mieux de toi. Arrivé en haut, je fais quelques tours, mais c'est un autre plaisir que celui-ci que j'ai envie de te procurer dans l'instant. Je mets tes cheveux derrière ton oreille et rentre doucement mon doigt en toi.
J'aime voir ton visage changer. Il n'y a rien de plus excitant que te sentir, te toucher en te regardant et voir le plaisir que tu prends. Je courbe mon doigt et le tourne pour sentir tes parois douces, chaudes et mouillées, puis l'étends pour faire des tours de ton mont du fond. Ton souffle se fait plus fort, et je commence à t'envahir de baisers passionnés sur tout ton visage, te faisant secouer la tête et m'empêchant encore plus de trouver de l'air. Je me recourbe et frotte ton haut de l'intérieur vers l'extérieur. Mon autre main se pose sur ton torse et t'appuie contre moi, essayant de te tenir en place pendant que tu te tords et passes mes doigts sur tout le haut de ton corps. En accélérant les deux, je garde le même mouvement en toi alors que je serre tes seins. Ton excitation est montante et contagieuse. Tu es proche. Alors que tu gémis en crescendo, ton bassin remue du haut vers le bas, ce qui me fait le suivre pour continuer à garder le rythme et ton entrain.
Ta voix devient plus claire et t'essayes d'attraper mon poignet, mais je continue et tu te laisses faire, jetant ta tête en arrière. J'embrasse ton cou toujours sans relâche, sans ralentir, sans accélérer. Tes jambes commencent à trembler, tes hanches secouent, tu te replies rapidement la bouche ouverte pour me prendre l'avant-bras. Je te sens serrer autour de mon doigt par à-coups. J'observe tes lèvres et remonte mes yeux vers les tiens pour te laisser savoir oralement à quel point t'es belle, t'embrassant juste après, pendant que mon doigt continue ses mouvements au ralenti, ne te laissant pas complètement souffler. “Mets-moi dans ta bouche”, je murmure à ton oreille, mais je n’ai pas besoin de te convaincre de faire quelque chose que tu voulais déjà.
Tu tires sur ma main pour me faire sortir et te retournes sur le ventre. Je peux enfin admirer ton revers, la beauté, la beauté de tes épaules, les détails de ton dos, l'élégance de tes fesses, la finesse de tes jambes, tes mollets qui se baladent en l'air, jusqu'à la plante de tes pieds. Tu ouvres et enlèves mon pantalon, empoignant mon paquet à travers mon slip en me dévisageant. Tu passes ta main en dessous par la jambe, m'attrapes et me serres le bas en remontant doucement. Finalement, tu me mets à nu et me fais sentir tes douces lèvres sur ma hanche. Plaisir divin, je souffle en passant mes doigts dans tes cheveux alors que tu pars en exploration dans mes monts et vallées. Poussant ma cuisse pour te donner plus de place, tu portes mes boules dans la paume de ta main avant de faire des petits bisous autour, puis dessus, me voyant durcir encore plus. Discrètement, tu ouvres un peu plus ta bouche et me fait sentir ta langue.
A chaque coup que tu donnes, ma queue se tend soudainement, languissante de toi, et tu en profites pour allonger la tendresse de tes gestes. Tu lâches ta main en continuant ce que tu fais pour me caresser et je mets la mienne sur ton cul, serrant avec chaque pic de plaisir. Tu retournes à m'embrasser autour de mes parties pour lentement arriver sur la base. Je n'en peux plus de ton regard, mon cœur bat à mille à l'heure. Heureusement que je te plais aussi de cet angle-là, parce que je n’ai pas envie que tu bouges. Tu remontes, me tenant de tes doigts écartés en faisant des baisers à intervalle régulier. Arrivée au bout, tu poses tes lèvres au sommet, souriante, et fais un petit tour de langue, pour me donner un échantillon de ce qui va suivre. Repartante du bas, tu lèches toute ma longueur comme si c'était l'objet le plus délicieux du monde et que tu voulais le savourer comme il se doit.
— Ana putain...” je lâche en expirant. Tu t'arrêtes pour tourner ta tête vers moi sans rien dire. Me prenant dans ta main et commençant à donner des coups de poignet “Oui Max ?” tu rétorques provocativement. C'est vrai que le noir va avec tout. Mais ce n'est pas que tes ongles, tes mains et doigts vont particulièrement bien avec/sur ma queue, pas sûr qu'elles ont quoi que ce soit à faire ailleurs. Je pourrais en dire de même pour le noir de tes cheveux entre mes jambes ou sur mon visage. Ton sourire fatal m'arrache un grognement d'envie, me faisant resserrer la main sur ton cul et la base de ta chevelure de l'autre. J'ai envie de pousser sur ta tête, mais te fais confiance pour le choix de ce qui va arriver. J'avais raison. Tes lèvres se posent autour de mon gland luisant, coulant pour toi, et ta langue donne des tours remplaçant le type de luisant. Me rendent plus fou, la main sur tes fesses se glisse entre tes jambes et commence à te frotter. A ce moment-là, tu décides de me prendre lentement et entièrement dans ta bouche, que j'anticipais tant. Levant le menton en gémissant fort, je reprends mes esprits en te donnant deux fessées pour rediriger toutes mes sensations, tes cris d'étonnement satisfaits étouffés par ma bite. Mes doigts reglissent entre tes jambes pour entrer avec mes deux plus longs doigts, tenant tout ton corps dans le creux de ma main. Montant en chaleur, tu t'arrêtes pour reprendre ton souffle et exprimer ton plaisir, mais je t'interromps en posant ma queue sur ta bouche, t'indiquant de reprendre ce dont j'ai besoin. Tu fais des tours autour de mon chapeau à moi, me faisant remonter le bassin. Je crois qu'on arrive à un stade où on n'en peut plus tous les deux. Je t'attrape par la “barbichette” - “Je te veux, je veux te prendre, j'ai besoin d'être en toi”. Tu ne te fais pas supplier et enlaces tes mains derrière mon cou, montant sur moi en roulant les épaules.
Je m'approche pour t'embrasser, mais tu me repousses en tendant les bras et t'abaissant le dos droit sur mes jambes. Tu te colles à mon chibre et me fais sentir tes lèvres mouillées sur tout le long en remontant doucement, ne me lâchant pas du regard. On continue, mais en s'embrassant, gardant le même tempo. De plus en plus, à chaque fois qu'on arrive au bout, tu me fais rentrer juste mon extrémité en toi, nous surprenant et “gaspant” (du verbe “to gasp”, je ne sais pas, haleter peut-être ? Mais pas vraiment) systématiquement avant de retourner au bouche-à-bouche. Mes bas s'enroulent autour de toi et sans rien laisser paraître, cette fois-ci c'est la bonne. Tu me fais pénétrer doucement en toi, tu ralentis encore et je peux te sentir t'ouvrir petit à petit alors qu'on retient notre haleine. Un bras sur le haut de ton dos s'attachant à ton épaule, l'autre autour de ta taille pour mettre ma main sur ta hanche pour te coller à moi.
Te remplir aussi lentement me donne une agonie intense et divine que je n’avais jamais ressentie auparavant. Tu sens mon membre battre, palpiter en toi comme un cœur. Te comblant entièrement, on reste là pour des baisers, profitant du calin le plus intime possible. Progressivement, ma main passe sur ton boule, mes phalanges se posant au bout de ta fesse, et tu commences à bouger ton bassin circulairement, lentement en s’éloignant et rapidement quand tu reviens, une espèce d'ellipse sexuelle. Saloperie de hanches ibericas. Me synchronisant sur toi, ma main te soutient, t'accompagne et se resserre à chaque fois qu'on se rapproche, et mon bassin monte et descend pour compléter toute la mécanique romantique. Tu te penches en arrière, les bras tendus, toujours accrochée à mon dos, roulant dans tous les sens sur moi pendant que je touche tout l'avant de ton corps, embrassant avec entrain ton cou, tes épaules, tes seins, tes tétons avec leur teint de rose le plus beau que mes yeux aient vu.
Je te rapproche et te serre fort contre moi, ce que tu répliques alors que nos mouvements de hanches continuent. Mes doigts glissent sur ta colonne, pour t'attraper et t'enfoncer le plus possible sur moi, pendant que je mords ton oreille, ta mâchoire, ta clavicule et que tu griffes mes omoplates. Je t'entends haleter plus fort à chaque coup, ça me fait le même effet, et la passion s'intensifie. Je ne voulais pas déjà jouir, mais j'ai plus envie de me retenir. Je grogne plus fort et ralentis, pour faire durer le plus longtemps possible, ce qui te fait gémir plus fort, m'excite encore plus et amplifie la taille des mouvements en réponse. Soudainement, tu décolles ton torse pour qu'on se regarde au fond des yeux. Tu t'arrêtes de bouger au bout de queue pour une seconde, ouvrant tous les deux la bouche sans faire de bruit. Tes bras toujours autour de mon cou comme appui, tu descends ton boule lentement et nos mains se crispent, nos ongles s'enfoncent dans la peau l‘un de l'autre.
Ce move vient de tout m'arracher, lâchant tout ce que j'ai. Tu la sens frémir en toi, je te sens contracté, toujours synchrone, comme si ton corps me voulait jusqu'à la dernière goutte, et que le mien fait tout pour te la donner. On ne peut s'embrasser fortement, presque violemment à ce moment-là. J'aime tes bisous, j'en ai jamais assez. La magicienne 3000 et la chimie entre nous me surprendront toujours. Quel genre de sort est-ce que t'as jeté sur moi ? J'ai encore envie de toi. Tout ça n'a fait qu'agrandir mon appétit pour toi.
Une petite tape sur le cul plus tard, je te fais rouler pour que tu sois dos contre le canap. Je te tire par les pieds pour te rapprocher du bord. Surprise, tu jiggles et me contamines à le faire aussi. Je me mets au-dessus de toi, les bras appuyés juste au-dessus de tes épaules, et pose mon gland sur tes lèvres, tous deux encore à fleur de ce qui vient de se passer. Tu embrasses mon torse partout, fais jouer tes mains, alors que je bouge doucement mon bassin pour te chatouiller de mon bout. Je plie mes coudes pour venir t'embrasser pendant que ma main gauche part en exploration sur ta jambe. Derrière ton genou, je cale mes doigts pour la faire remonter progressivement et la poser sur mon épaule. Je me remets plus droit et suis obligé de faire des baisers tendres sur ton pied, descendant sur ta jambe pendant que ma main remonte. Tes jambes sont tellement exquises. En même temps, ma bite est descendue plus bas sur tes lèvres, et tu l'attrapes pour que je n'aie plus qu'à pousser.
Prenant tes joues dans mes mains, je m'exécute, collant mon front contre le tien. Au fond de toi, je m'arrête, te faisant me sentir en me tendant plusieurs fois, puis bouge mes hanches pour faire des tours complets et profiter de toute ton anatomie. Je me retire presque entièrement, laissant juste mon extrême chatouiller tes lèvres, m'arrêtant là. Tu ne sais pas quand, mais tu sais que je vais revenir. Pile là, quand tu te poses la question, je rentre d'un coup rapide, ralentissant en bout de course et serrant mes mains autour de ton visage. Je ressors tout lentement pour profiter des sensations que tu me fais sur mon entièreté, me reposant en haut en te faisant attendre. Plusieurs fois. L'arythmie totale te surprend à chaque coup, ce qui me fait sourire plus, te provoquant, te faisant croire en rentrant à peine le col de mon gland pour sentir la tension du bord de tes lèvres, titillant de subtils mouvements.
Quand tes mains s'agitent et poussent mon cul pour me faire rentrer, je sais que je t'ai assez torturée. C'est signe qu'il faut te faire ressentir toute ma raideur, à répétition. Encore une fois, je m'exécute, je ne peux que répondre aux demandes de ton corps. Progressivement, je rajoute des mouvements pour changer mon angle pendant que je bouge. Puis des motions latérales, qui finissent par faire un cercle, car je veux que mon bout roule sur l'entièreté de ton intérieur. Je me sens tellement bien en toi. Je veux te sentir d'une autre manière encore. En nous excitant et accélérant, je me retire d'un coup pour t'embrasser, avant de te choper par le poignet, te retourner et te faire mettre les mains sur les accoudoirs du sofa, tes genoux sur le coussin, ton beau cul vers moi. Quelle œuvre d'art. Pardon. J'ai voulu te prendre comme ça sur ce divan la première fois que je t'ai vue t'asseoir dessus alors que j'étais en face.
Je me pose entre tes fesses, et me penche en avant. Je touche ton visage à deux mains pour le caresser et rassembler tes cheveux dans ta nuque. Je passe sur tes épaules, descends le long de ton dos, attrapant tes côtes en glissant pour finalement prendre tes hanches. Je les tire vers moi. Une belle claque sur le cul plus tard, je viens te toucher doucement pour contraster le piquant de la fessée surprise. J'adore te sentir comme ça. Nouvelle claque. De l'autre côté cette fois-ci. Je prends ma bite pour faire passer mon gland entre tes lèvres plusieurs fois, avant de m' insérer doucement. Je lâche un soupir fort de soulagement et de satisfaction, t'entendre et voir ton corps réagir me rend juste encore plus dur. Ma main se repose fermement sur ta hanche pour te tirer vers moi et pousser jusqu'au bout. Les premiers restent lents pour te sentir te détendre, mais t'es déjà bien allumée et prête.
J'accélère en gardant la longueur et reste à une vitesse rapide, mais contrôlée, car je veux te faire monter petit à petit. Ça prend moins de temps que je pensais. Un des trucs spéciaux, je trouve, c'est que je n’ai pas l'impression qu'il y a de déséquilibre dans notre attraction envers l'un l'autre. Je te veux autant que tu me veux. Tu me veux autant que je te veux.
Te voyant t'entraîner dans mes mouvements, je reste droit et arrête de bouger, ce qui rend tes gémissements plus forts alors que tu balances ton bassin contre moi sur tes genoux, me montrant à quel point tu veux que mon corps remplisse le tien. Je ne peux que te rejoindre dans l'expression orale et l'accompagner de fessées d'encouragement alors que tu t'enfonces sur moi ardemment pendant que je me rends le plus dur possible. J'effleure la peau de ton dos en posant le bout de mes doigts dessus, laissant les va-et-vient faire leur travail et les bougent lentement pour chatouiller tendrement tes côtés et taille. Tu tournes la tête en pompant, souriante du coin des lèvres en me regardant d'un œil. C'est tellement bandant que je ne peux plus rester immobile.
Je prends tes poignets et les tire en arrière pour tendre tes bras, te tenir en équilibre reprenant ton rythme, mais je tape plus fort, te domptant en envoyant des vibrations dans tout ton corps à chaque coup. Ça commence à devenir un peu casse-gueule quand même à force d'avancer, le problème de toujours vouloir aller plus loin. Du coup, je te remonte vers moi pour embrasser ta nuque hâtivement, mais tendrement. Je ralentis mes hanches pour mordre ton lobe, et croquer tout le reste. Tu m'embrasses en retour et passes tes mains dans mes cheveux, alors que les miennes tracent de ma queue en toi jusqu'à ton menton. Je suis obligé de plier mes doigts légèrement, mes ongles grattant superficiellement le haut de ton “v”, longeant tes côtes pour finir sur tes seins. Dès lors, je pince tes tétons entre mes pouces et index, toujours en bougeant lentement en toi, pendant que je continue de mordre tes épaules.
Me rapprochant de ton oreille, j'émets un murmure. “Qu'est-ce que tu veux ?” je demande entre deux soupirs.
—- Toi..., réponds tu difficilement, je te veux”. Je te regarde dans les yeux d'un air sérieux.
—- J'suis à toi”.
D'un coup, je te pousse en avant, le corps contre le canap. Je pense que ça fait assez de répit. Je te prends les poignets pour les croiser sur le bas de ton dos, ta tête dans les coussins. Le tenant d'une main, tu reçois une claque sur la fesse venant de l'autre, avant que je commence à entrer en toi pour te sentir jusqu'au fond, entamant une cadence certaine qui ralentit à chaque fois que je pousse au bout. S'accélérant, mon poids se porte de plus en plus sur tes manchettes, alors que tu te courbes pour te livrer parfaitement à moi. J'adore sentir, entendre ton cul frapper contre mes hanches.
Tellement que je me laisse totalement emporter, et te martèle de manière effrénée, que tu t'effondres complètement à plat et que je t'enjambe, mets mes genoux autour de toi pour continuer sans signe d'arrêt. A force de mouvement, mon torse se rapproche de ton dos et on sent nos peaux se coller en transpirant. Je veux toujours te sentir plus... Je mets mon doigt dans ta bouche. Tu te mets à le sucer immédiatement, comme seule tu sais le faire. Te voir t'y prendre, les cheveux noirs fouettant ton visage, est la seule chose qui peut me distraire de mon occupation principale. Toutes les minutes depuis qu'on se parle, je pense à deux choses: ton sourire et ton boule. Je ralentis, et tu mets mon doigt plus loin dans ta bouche avec chaque coup en me fixant du regard, me faisant pousser encore plus ton bassin, t'accompagnant. Bien joué.
Fière, tu nous fais rouler et je me retrouve entre toi et la causeuse, toujours profondément en toi, continuant à s'embrasser et à se tripoter en rigolant comme des enfants. Tu te lèves et me prends par la main. Direction le lit. Te mettant sur le dos, je ne peux que me mettre à vénérer ton corps. Front contre front, “je t'aime... - moi aussi”. Je descends ma bouche pour la poser partout sur toi, en m'introduisant en toi, surprenant aisément, tous deux encore mouillés.
Ma tête s'enfouit dans ton épaule alors que je commence à faire de grands va-et-vient d'un rythme aise et constant. Je mets un coussin sous tes fesses et les maintiens pendant que tu bouges légèrement tes hanches avec moi, expérimentant d'autres sensations en même temps de frotter ton clito contre mon pubis. On se regarde intensément, appréciant chez l'autre ce qu'on ne réussit même pas à apprécier chez nous même. On laisse nos yeux parler au lieu de nos bouches, trop occupés à haleter silencieusement. Tu prends mes joues de tes deux mains, le niveau et la sécheresse de tes inhalations augmentent, alors que tu colles ton bassin vers moi. Je réponds de pression égale, augmentant la friction de nos corps, qu'on remplace la vitesse au profit de la force. Mais tu me prouves que les deux sont possibles à la fois. Tu bloques tes mains derrière mon cou et te tiens suspendue pour continuer à dérouler tes hanches alors que je me tends pour être le plus raide et loin en toi.
Je croise mes mains derrière ton dos pour te ramener vers moi et te mordre la lèvre du bas.
On s'embrasse acharnement, foutant de la bave sur la totalité de nos tronches vu les remous. Tu t'arrêtes seulement pour utiliser ta bouche pour quelque chose que tu ne peux pas contrôler, les bruits que tu émets. Ils font monter mon envie et tu sens mes doigts s' affermir sur toi, te crispant et accentuant tes cris, mon cul se met à compléter les coups du tien. Je commence à te sentir trembler, mais je te veux encore plus et prends tes hanches à deux mains pour continuer à te frotter et hisser contre moi. Tu fais des poings avec tes mains, et te repousses contre mes épaules. Tu veux que ça s'arrête, mais que ça continue en même temps. Je te remets à plat contre le lit et continue les coups à la même ampleur. Tu me fais finalement craquer et grogner très fortement pendant que je te remplis et que tes ongles me griffent le dos. J'entoure ta tête dans mes bras, te noyant dans le creux de mon épaule pour te serrer fort.
Nos corps vrombissant en harmonie, la seule chose qui coupe nos reprises de souffle sont les coups soudains que ma bite fait de manière irrégulière, pour continuer à tout te donner, alors que je pensais que c'était fini. Tu me fais jouir tellement fort, ce n’est jamais vu. Je passe mes mains dans tes cheveux et relâche tout mon poids doucement sur toi. Pour ne pas t'écraser trop longtemps, je roule avec toi sur le côté, sans me sortir de toi. Il n'y a pas de meilleure sensation, sentiment au monde que ça avec toi, peau contre peau, cœur contre cœur. On reste comme ça un bon moment, juste profiter du bonheur qu'on ressent dans les bras l'un de l'autre. La seule chose qui réussit finalement à faire qu'on bouge est notre envie pour une clope après ça. Le cancer tubulaire entre les baguettes, je me remonte un peu pour m'asseoir, et tu m'enlaces dans tes bras pour poser ta joue sur ma poitrine.
Après les regards et sourires intenses et des mots tendres sans légèreté, on passe finalement sous la couette, s'embrassant assez pour compenser les heures qu'on va devoir passer sans pouvoir le faire, tes doigts tiennent ma tête au travers mes cheveux, alors que j'effleure ton dos, encore et toujours. Tu te retournes et te colles contre moi, me remplissant de calme. Je reglisse mon membre entre tes fesses. C'est juste sa place. Je te sens encore humide et chaude. On finit la journée de la même façon qu'on l'a commencée, ma queue entre tes jambes. J'aimerais que tous les jours soient comme ça.
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