Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bourgeoise docile - la rencontre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bourgeoise docile - la rencontre
Chapitre 1
Homme marié de 52 ans. J’ai toujours été attiré par les femmes plus âgées et je vais vous raconter comment j’ai réussi à en mettre une dans mon lit, mais surtout comment j’ai réveillé sa libido pour mon plus grand plaisir et celui de son mari soumis.
J’habite dans une ville de 30’000 habitants environ qui dispose d’un grand centre commercial où j’aime bien y boire mon café et observer.
C’est là que j’ai vu à plusieurs reprises une femme d’environ 60 ans environ très élégante. Elle était chaque fois habillée de manière différente, mais toujours avec beaucoup de raffinement. Il lui arrivait parfois de porter une jupe au-dessus des genoux qui mettait ses jambes en valeur. Toujours perchée sur des hauts talons, elle était discrète, mais très classe et sa silhouette ne me laissait pas indifférent.
Au fil des mois, j’ai remarqué ses habitudes, à savoir les jours et heures de la semaine où elle se rendait au centre-ville. Elle prenait toujours ses cafés dans le même établissement, se parquait dans la même zone du parking souterrain, se rendait deux fois par semaine chez le coiffeur. Parfois son mari l’accompagnait, mais le plus souvent elle était seule.
Quand j’avais le temps, je m’arrangerais pour boire mon café dans le même établissement qu’elle, je parquais ma voiture proche de la sienne. Au fil des semaines et à force de la croiser, je lui adressais un simple bonjour et parfois, je ne faisais aucun cas et c’est elle qui me disait bonjour. Je profitais chaque fois pour la dévisager de bas en haut et surtout qu’elle le remarque, ce qui la faisait sourire.
Un jour, alors qu’elle se trouvait avec son mari, je les abordais en disant à son mari que je croisais parfois son épouse et que c’était une très belle femme et que c’était chaque fois un régal pour les yeux. J’ajoutais qu’il avait beaucoup de chance avant de les quitter en leur souhaitant une bonne journée.
Quelques jours après, alors que je regagnais le parking souterrain du centre commercial, elle chargeait ses courses dans le coffre de sa voiture. Après les salutations d’usage, elle me remercia pour le compliment de l’autre jour, mais elle avait été surprise que je le fasse en présence de son mari... Au cours de la discussion qui suivit, j’appris entre autres qu’elle s’appelait Elisabeth et qu’elle avait 68 ans. Elle me dit également que son mari avait été hospitalisé pour plusieurs jours.
Avant de la quitter, je lui dis que j’aurais grand plaisir à lui offrir un café à l’occasion tout en lui donnant ma carte de visite et qu’elle pouvait me contacter si elle avait besoin de quelque chose.
Quelques jours après, je reçus un SMS de la part d’Elisabeth car sa voiture ne démarrait plus et elle désirait se rendre à l’hôpital. Je lui répondis aussitôt que c’était possible de la conduire et que je me réjouissais de pouvoir l’aider.
Je me rendis à l’adresse donnée et elle m’attendait déjà sur le parking de son immeuble. Elle était magnifique perchée sur des talons de 12 centimètres, je pense. Durant le trajet, elle m’expliqua que ça allait jaser dans l’immeuble si quelqu’un l’avait vue monter dans une autre voiture que celle de son mari. Souvent elle avait des remarques sur son habillement et surtout sur la hauteur de ses talons de la part de ses voisins. Je lui coupais la parole pour lui dire que ses copines devaient certainement être jalouses et qu’elle était toute en beauté. Elle m’expliqua que son mari aimait qu’elle soit coquette et que c’était pour lui faire plaisir. Je lui dis que du coup c’était aussi pour le mien. Avant de quitter le véhicule, elle me dit qu’une amie à elle venait la récupérer tout en me remerciant. Je la regardais s’éloigner tout en me disant qu’elle avait vraiment beaucoup de charme.
Quelques jours plus tard, elle m’envoya un message pour me demander si on pouvait se voir, car, à la demande se son mari, elle devait me remettre une bouteille de vin en guise de remerciement pour le trajet. Je répondis que c’était possible aujourd’hui, mais pas avant 19h30. Elle accepta en me donnant rendez-vous sur le parking devant chez elle. À l’heure dite, elle était sur le parking, habillée bien plus sexy que d’habitude et juchée sur des talons vertigineux. Elle me donna la bouteille en me disant que son mari avait vraiment apprécié mon aide à son égard. Ensuite, elle m’invita à boire un café chez elle.
Dans le hall de son appartement, je remarque l’étonnante collection de hauts talons soigneusement rangés. Elisabeth est vêtue d’une jupe porte-feuilles et d’un petit pull à col roulé proche du corps. Elle me fit prendre place dans son salon le temps qu’elle prépare les cafés. En revenant quand elle prit place, j’ai aussitôt remarqué que les pans de sa jupe dévoilaient ses magnifiques jambes gainées de bas dont je voyais le début de la lisière. Visiblement, elle était en mode séduction.
En faisant allusion à sa collection de chaussures, elle m’avoua qu’elle en avait encore beaucoup d’autres dans le dressing de sa chambre. Je lui demandais alors quelle était sa paire préférée et si elle pouvait me la montrer. Elle s’absenta un court instant avant de revenir avec une magnifique paire de sandalettes avec des talons de 16 centimètres. Elle ajouta que son mari n’aimait pas du tout, car il trouvait que ça faisait vulgaire. Profitant de la situation, j’ajoutais qu’il fallait les voir porter pour s’en rendre compte. Elle retourna dans la chambre et revint avec un grand sourire. Je vis qu’elle avait mis ses magnifiques sandalettes. Elle marchait avec beaucoup d’aisance et appréciait mon regard. Durant la discussion qui suivit et qui dura, elle m’expliqua que son mari, bien plus âgé qu’elle, voulait qu’elle prenne un amant depuis des années, mais qu’elle était prête à essayer avec moi.
Tout en continuant ce dialogue, je commençais à lui caresser les jambes jusqu’à la lisière de ses bas. Ravie et fière, elle se laissait faire et ses soupirs m’encourageaient.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Domyann
Belle écriture qui sera je l'espère fertile
A vous lire bientôt