Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie, l'amie intime ! — Chapitre 13 · Hélène, intermède
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie, l'amie intime !
Chapitre 13 · Hélène, intermède
Un samedi ordinaire. Il est 10 heures, il pleut et je fais les courses dans une grande surface de la ville où je réside.
Je pousse mon caddy entre les rayons, prélevant de ci-delà de quoi remplir mes placards et je la vois de dos devant moi : taille moyenne, quelques rondeurs, cheveux châtains foncé mi-long, jupe au dessus du genou, des talons mi-haut, un gilet rouge. Pas mal, pensais-je avant de regarder à nouveau les rayons.
La caisse, les courses mises dans le coffre je commence à reculer de ma place de parking et je la vois qui approche en poussant son caddy pour se diriger vers une voiture garée plus loin dans la rangée. J'avance un peu pour la laisse passer et elle me fait un petit signe de la main, avec un sourire pour me remercier. J'ai le temps de la détailler un peu plus : certainement plus que la cinquantaine, des lunettes, à première vue des seins plus que moyen gonflent le sous pull qu'elle a sous son gilet, un joli visage. Cela confirme mon impression dans le magasin : jolie femme et je ne peux m'empêcher de penser : femme à lunettes ….femme à quéquettes……. !!
Quelques semaines plus tard je me rends chez le dentiste. J'avais cassé une dent avec un noyau de cerise et je voulais faire réparer la chose. En entrant dans la salle d'attente je la reconnu aussitôt : ma femme à lunettes….
Un bonjour rapide et je me retrouvais assis en face d'elle. Je me souvins de ma première impression sur le parking : un joli visage, un corps un peu épais, l'âge pensais-je, mais de jolies formes là où il fallait. Le praticien avait un peu de retard dans ses rendez-vous. Nous commençâmes à discuter d'un peu de tout et je lui dis que j'avais l'impression de l'avoir déjà rencontrée.
«Ca me revient, dis-je d'un coup ! Et je lui rappelai l'anecdote du parking !
«Qu'elle mémoire me répondit-elle ! Je lui dis que je n'oubliai jamais un beau sourire.
« Charles, lui dis-je
« Hélène, me répondit-elle
Elle habitait la même ville que moi, elle était divorcée depuis un an, son mari ayant préférée sa collègue de bureau qui avait 15 ans de moins qu'elle, m'annonçant du même coup son âge : 56 ans.
Nous bavardâmes de choses et d'autres avant que le dentiste ne l'appelle pour la soigner. Je la saluais avant qu'elle ne sorte en lui disant « au plaisir d'une rencontre sur un parking » !!
Je la revis quelques semaines plus tard en faisant mes courses un samedi matin. Je la croisai dans les rayons et nous nous saluâmes. Je lui proposai de prendre un café lorsque nous aurons terminé nos emplettes. Avec plaisir me répondit-elle !
Nous nous retrouvâmes quelques instants plus tard au café brasserie de la galerie. Il était près de midi. Je lui dis que j'allais déjeuner ici n'ayant rien de près à la maison. Elle me dit que cette brasserie n'était pas terrible mais que si je voulais nous pourrions déjeuner ensemble, chacun sa part, dans un petit routier situé pas très loin. Mais avant il fallait qu'elle dépose ses courses chez elle et moi aussi. Nous décidâmes de nous retrouver une heure plus tard dans ce petit restaurant qu'elle m'indiqua. Cuisine simple et copieuse : elle adorait manger des plats simples et copieux et ici elle trouvait son bonheur. Elle avait bon appétit lui dis-je (et cela se voyais pensais-je) ! Elle me dit qu'elle était bien sa peau comme ça et que si cela ne plaisait pas ce n'était pas son problème.
Nous avons discuté de tout et de rien. Elle me parla de son mari qu'elle voyait de temps à autre, je lui parlais de mon épouse qui habitait près de ma fille dans le sud et que je ne voyais que très rarement. Elle évoqua la solitude, ses 2 enfants étaient loin, à la Réunion, et elle ne les voyait que par l'intermédiaire de l'écran de son ordinateur. Heureusement son travail, secrétaire dans une entreprise de transport lui plaisait beaucoup.
Les soirées sont longues et les week-ends ne devraient pas exister, me dit-elle !
Je devais aller chez mon fils qui avait besoin de main d'œuvre pour restaurer la maison qu'il avait acheté. Je lui proposai de la revoir à mon retour et je lui donnais mon numéro de téléphone pour qu'elle puisse m'appeler si elle le désirait.
Je n'avais plus de nouvelles de Lucie depuis plusieurs semaines et cette rencontre n'était pas pour me déplaire.
Les travaux et la fatigue ne m'ont pas laissé le temps de penser à elle plus que ça. Après être rentré je mettais de l'ordre dans mes massifs de fleurs lorsque le téléphone sonna : c'était elle qui venait aux nouvelles. Je lui proposais de déjeuner ensemble au même endroit que la dernière fois : c'est fermé pour les congés, mais si vous voulez venez manger à la maison, fut sa réponse !
Je pousse mon caddy entre les rayons, prélevant de ci-delà de quoi remplir mes placards et je la vois de dos devant moi : taille moyenne, quelques rondeurs, cheveux châtains foncé mi-long, jupe au dessus du genou, des talons mi-haut, un gilet rouge. Pas mal, pensais-je avant de regarder à nouveau les rayons.
La caisse, les courses mises dans le coffre je commence à reculer de ma place de parking et je la vois qui approche en poussant son caddy pour se diriger vers une voiture garée plus loin dans la rangée. J'avance un peu pour la laisse passer et elle me fait un petit signe de la main, avec un sourire pour me remercier. J'ai le temps de la détailler un peu plus : certainement plus que la cinquantaine, des lunettes, à première vue des seins plus que moyen gonflent le sous pull qu'elle a sous son gilet, un joli visage. Cela confirme mon impression dans le magasin : jolie femme et je ne peux m'empêcher de penser : femme à lunettes ….femme à quéquettes……. !!
Quelques semaines plus tard je me rends chez le dentiste. J'avais cassé une dent avec un noyau de cerise et je voulais faire réparer la chose. En entrant dans la salle d'attente je la reconnu aussitôt : ma femme à lunettes….
Un bonjour rapide et je me retrouvais assis en face d'elle. Je me souvins de ma première impression sur le parking : un joli visage, un corps un peu épais, l'âge pensais-je, mais de jolies formes là où il fallait. Le praticien avait un peu de retard dans ses rendez-vous. Nous commençâmes à discuter d'un peu de tout et je lui dis que j'avais l'impression de l'avoir déjà rencontrée.
«Ca me revient, dis-je d'un coup ! Et je lui rappelai l'anecdote du parking !
«Qu'elle mémoire me répondit-elle ! Je lui dis que je n'oubliai jamais un beau sourire.
« Charles, lui dis-je
« Hélène, me répondit-elle
Elle habitait la même ville que moi, elle était divorcée depuis un an, son mari ayant préférée sa collègue de bureau qui avait 15 ans de moins qu'elle, m'annonçant du même coup son âge : 56 ans.
Nous bavardâmes de choses et d'autres avant que le dentiste ne l'appelle pour la soigner. Je la saluais avant qu'elle ne sorte en lui disant « au plaisir d'une rencontre sur un parking » !!
Je la revis quelques semaines plus tard en faisant mes courses un samedi matin. Je la croisai dans les rayons et nous nous saluâmes. Je lui proposai de prendre un café lorsque nous aurons terminé nos emplettes. Avec plaisir me répondit-elle !
Nous nous retrouvâmes quelques instants plus tard au café brasserie de la galerie. Il était près de midi. Je lui dis que j'allais déjeuner ici n'ayant rien de près à la maison. Elle me dit que cette brasserie n'était pas terrible mais que si je voulais nous pourrions déjeuner ensemble, chacun sa part, dans un petit routier situé pas très loin. Mais avant il fallait qu'elle dépose ses courses chez elle et moi aussi. Nous décidâmes de nous retrouver une heure plus tard dans ce petit restaurant qu'elle m'indiqua. Cuisine simple et copieuse : elle adorait manger des plats simples et copieux et ici elle trouvait son bonheur. Elle avait bon appétit lui dis-je (et cela se voyais pensais-je) ! Elle me dit qu'elle était bien sa peau comme ça et que si cela ne plaisait pas ce n'était pas son problème.
Nous avons discuté de tout et de rien. Elle me parla de son mari qu'elle voyait de temps à autre, je lui parlais de mon épouse qui habitait près de ma fille dans le sud et que je ne voyais que très rarement. Elle évoqua la solitude, ses 2 enfants étaient loin, à la Réunion, et elle ne les voyait que par l'intermédiaire de l'écran de son ordinateur. Heureusement son travail, secrétaire dans une entreprise de transport lui plaisait beaucoup.
Les soirées sont longues et les week-ends ne devraient pas exister, me dit-elle !
Je devais aller chez mon fils qui avait besoin de main d'œuvre pour restaurer la maison qu'il avait acheté. Je lui proposai de la revoir à mon retour et je lui donnais mon numéro de téléphone pour qu'elle puisse m'appeler si elle le désirait.
Je n'avais plus de nouvelles de Lucie depuis plusieurs semaines et cette rencontre n'était pas pour me déplaire.
Les travaux et la fatigue ne m'ont pas laissé le temps de penser à elle plus que ça. Après être rentré je mettais de l'ordre dans mes massifs de fleurs lorsque le téléphone sonna : c'était elle qui venait aux nouvelles. Je lui proposais de déjeuner ensemble au même endroit que la dernière fois : c'est fermé pour les congés, mais si vous voulez venez manger à la maison, fut sa réponse !
Ok lui dis-je et elle me donnât son adresse.
Un petit mais joli appartement dans une résidence en centre ville. Le repas fut copieux comme elle aimait. J'étais repu et nous passâmes au salon pour prendre le café. Je remarquais alors sa jupe fendue qui laissait voir des cuisses gainées de noir. Joli ! J'étais assis en face d'elle sur le fauteuil et la vision était superbe : elle était bien en chair mais le noir lui allait bien. Vit-elle mon regard ? Elle se pencha pour prendre sa tasse et lorsqu'elle se redressa ses genoux n'étaient plus aussi serrés, écartés même et la vision n'en était que plus belle. Elle croisa les jambes et avec la jupe fendue je sentais naître une certaine raideur ! Elle me regarda fixement avec un sourire qui, me sembla t-il, appelait autre chose. Je luis dis que je serai mieux sur le canapé parce que j'étais ébloui par le soleil. Je changeai de place et me retrouvais près d'elle ma tasse à la main. C'est en posant la tasse sur la table que nos mains se touchèrent. Je lui saisis et lui dit qu'elle me plaisait et que j'avais envie d'elle ! En se rapprochant elle me dit que j'étais un rapide mais qu'elle aimait ça.
Notre premier baiser fut long, le temps pour nos mains de trouver des endroits « intéressants ». Je remontais son sous pull et découvrait ses seins emprisonnés dans leur cage noire. D'un beau volume, fermes et après quelques caresses je les libérais. Je posais mes lèvres sur un téton, puis sur l'autre, ma main pendant ce temps progressait sur sa cuisse et je touchais sa chair au dessus du haut de ses bas. Un petit frisson la parcouru. Je progressai encore un peu et je sentais sa culotte au bout de mes doigts. Elle écarta les cuisses et je pus lui caresser sa chatte.
« Doucement me dit-elle.
Elle se laissa aller en arrière tout en avançant son ventre pour mieux s'offrir. Je fis glisser la culotte et lui retirai. J'en profitai pour lui retirer son sous pull, sa jupe et elle se retrouva vêtue de ses seuls bas. Je glissai ma tête entre ses cuisses et commença à lui lécher la chatte qui était toute trempée. J'aspirai son bouton, je le mordillai lui arrachant de petits soupirs. Je lui écartais les cuisses au maximum, lui remontant les jambes pour mieux dégager son entre cuisses.
Je me redressai et vint m'asseoir près d'elle et je remis une main sur sa chatte.
Elle me repoussa légèrement de manière à ce qu'elle puisse dégrafer et ouvrir mon pantalon. Elle passa sa main dans mon slip et en sorti ma bite raide comme un I.
Elle se pencha et déposa un rapide baiser sur le bout luisant d'excitation.
Je lui caressais l'intérieur de sa grotte inondée avec deux doigts tandis que j'excitais son clitoris avec le pouce. Ses mouvements de bassin ne me trompaient pas : elle aimait ça !
« Viens me dit-elle d'un, viens, prends moi maintenant.
Je me levai du canapé, retirai rapidement mes vêtements et me retrouvai en chaussette.
Pendant ce temps elle s'était allongée sur le canapé et, les yeux fermés, se caressait d'une main les seins et de l'autre la chatte.
« Viens, prends moi, j'ai envie de te sentir au fond de ma chatte, viens !
Je me plaçais au dessus d'elle, elle leva ses jambes pour me faciliter la pénétration.
C'est sans effort aucun que ma queue la pénétra. Elle enserra ses jambes dans mon dos et je me retrouvais plaqué sur elle, pouvant à peine bouger. Je commençais quelques mouvements de bassin et de suite elle accompagna mes mouvements. Compte tenu de la situation, de l'excitation je ne pus me retenir très longtemps et je jouis rapidement, lui inondant la chatte de ma semence.
« Désolé lui dis-je, j'avais trop envie,
« Ne sois pas désolé, moi aussi j'avais trop envie ! Il y avait longtemps….
Elle se redressa, se mis une serviette (elle l'avait préparée au cas où ?) sous les fesses.
« Caresse moi, fais moi jouir !
Je la pris dans mes bras, caressant ses seins d'une main et de l'autre branlant sa chatte, ma langue jouant avec la sienne. Elle commença par me mordiller l'épaule, puis son ventre ondula de plus en plus fort et finalement la jouissance arriva.
Je la repoussai sur le canapé, lui écartais les cuisses et entrepris de lui lécher la chatte : sa liqueur était mêlée à la mienne et j'aimais cela. Ma langue lui titillait le clito lui arrachant des soupirs à chaque fois, lui caressait les lèvres et pénétrait à l'intérieur de son vagin. La deuxième jouissance arriva et elle expulsa quelques gouttes de liquide que j'avalai avec avidité.
Assis sur le canapé, nous avons continué à nous embrasser et peloter tout en discutant. Elle me parla de son ex mari qui la trompait depuis des années sans qu'elle ne s'en rende compte. Elle pensait qu'il n'était pas porté sur le cul car ils n'avaient pas beaucoup de rapports sexuels. Lorsqu'il lui annonça qu'il avait demandé le divorce il lui dit qu'elle ne savait pas se laisser aller au lit, qu'elle était coincée.
« Ce n'est pas l'impression que j'ai eu, lui dis-je
Il voulait faire des expériences avec une autre femme, un autre homme ou les deux en même temps. Il voulait la voir dans d'autres bras que les siens.
« Cela t'aurait permis de t'envoyer en l'air…..
Elle ne répondit pas. Je lui parlais de ma femme qui ne pouvait se passer de sa fille loin de la maison. Elle me demanda si je voyais quelqu'un. De temps à autre mais rien de sérieux. Je n'entrais pas dans les détails de ma relation avec Lucie et ne lui parlais pas de Louise.
Mon membre s'était de nouveau raidi : elle le vit et avançant la main, le saisit et commença quelques va et vient. Je me redressai et debout devant-elle le la laissait me caresser. Elle tira sur ma queue pour que je m'approche, pencha la tête, passa une langue gourmande tout autour. Une main sur mes fesses me poussa en avant. Ma bite mouillait. Elle la lécha sur le pourtour, puis elle la goba entièrement. Elle mit ses deux mains sur mes fesses pour m'attirer plus en elle, ses doigts me pétrissant tout en me caressant. Ses mouvements de tête, ses caresses sur mes fesses commençaient à faire leurs effets. Une de ses mains me caressa les testicules, les serrant, les tirant, un de ses doigts glissa vers mon anus qu'elle frôla.
Sa bouche faisait des bruits de succions et elle accéléra ses mouvements. Mes deux mains lui enserraient la tête. J'allai jouir. Je lui dis. Elle sortit mon sexe de sa bouche et le branla jusqu'à ce que je jouisse. Elle laissa couler le jus sur sa poitrine puis elle caressa le gland du bout des doigts, le lécha et finalement le reprit en bouche pour nettoyer ce qui restait de sperme.
Je n'avais pas été sucé comme cela depuis quelques semaines par Lucie. Tour comme elle, Hélène s'avait y faire.
« Tu fais cela très bien…..
« Merci. Je ne suçais pas mon mari et un jour j'ai été draguée dans mon boulot par un chauffeur de la maison, la trentaine, donc bien plus jeune que moi. Il m'a invité à boire un verre après le boulot et je l'ai rejoint au resto où nous sommes allés. On a bu un verre, encore un verre et finalement il m'a raccompagné à ma voiture garée à deux pas de son bahut. Il partait pour un long déplacement le lendemain matin. Il m'a demandé si je voulais voir la décoration de sa cabine et j'ai dis oui. Je me suis retrouvée sur la banquette à genoux en train de me faire prendre par derrière à grands coup de reins. Il me faisait mal mais je l'ai encouragé. Il m'a demandé de le sucer et comme je ne répondais pas il a attiré ma tête vers sa bite dressée. Je me contentais de la passer sur les lèvres et il m'a forcé à la prendre dans sa bouche. C'est lui qui imposait les mouvements. Il avançait son bassin et sa queue entrait jusque dans ma gorge. A un moment j'ai compris qu'il allait jouir et j'ai réussi à me dégager juste avant qu'il ne lâche son sperme. J'en ai quand même eu un peu dans la bouche et je l'ai craché aussitôt. Lorsqu'il est rentré de son déplacement quelques jours plus tard il m'a demandé si je voulais prendre un verre avec lui et je lui ai dit non. J'ai regretté car finalement j'avais aimé baiser avec lui malgré, et peut-être aussi pour cela, la brutalité de la rencontre. C'était ma première pipe aussi !
Mon téléphone a vibré : message de Lucie !
Après un rapide tour à la salle de bains je me suis habillé et ai quitté Hélène.
« Tu as mon numéro, appelle moi quand tu veux…..
« Promis me dit-elle
Un petit mais joli appartement dans une résidence en centre ville. Le repas fut copieux comme elle aimait. J'étais repu et nous passâmes au salon pour prendre le café. Je remarquais alors sa jupe fendue qui laissait voir des cuisses gainées de noir. Joli ! J'étais assis en face d'elle sur le fauteuil et la vision était superbe : elle était bien en chair mais le noir lui allait bien. Vit-elle mon regard ? Elle se pencha pour prendre sa tasse et lorsqu'elle se redressa ses genoux n'étaient plus aussi serrés, écartés même et la vision n'en était que plus belle. Elle croisa les jambes et avec la jupe fendue je sentais naître une certaine raideur ! Elle me regarda fixement avec un sourire qui, me sembla t-il, appelait autre chose. Je luis dis que je serai mieux sur le canapé parce que j'étais ébloui par le soleil. Je changeai de place et me retrouvais près d'elle ma tasse à la main. C'est en posant la tasse sur la table que nos mains se touchèrent. Je lui saisis et lui dit qu'elle me plaisait et que j'avais envie d'elle ! En se rapprochant elle me dit que j'étais un rapide mais qu'elle aimait ça.
Notre premier baiser fut long, le temps pour nos mains de trouver des endroits « intéressants ». Je remontais son sous pull et découvrait ses seins emprisonnés dans leur cage noire. D'un beau volume, fermes et après quelques caresses je les libérais. Je posais mes lèvres sur un téton, puis sur l'autre, ma main pendant ce temps progressait sur sa cuisse et je touchais sa chair au dessus du haut de ses bas. Un petit frisson la parcouru. Je progressai encore un peu et je sentais sa culotte au bout de mes doigts. Elle écarta les cuisses et je pus lui caresser sa chatte.
« Doucement me dit-elle.
Elle se laissa aller en arrière tout en avançant son ventre pour mieux s'offrir. Je fis glisser la culotte et lui retirai. J'en profitai pour lui retirer son sous pull, sa jupe et elle se retrouva vêtue de ses seuls bas. Je glissai ma tête entre ses cuisses et commença à lui lécher la chatte qui était toute trempée. J'aspirai son bouton, je le mordillai lui arrachant de petits soupirs. Je lui écartais les cuisses au maximum, lui remontant les jambes pour mieux dégager son entre cuisses.
Je me redressai et vint m'asseoir près d'elle et je remis une main sur sa chatte.
Elle me repoussa légèrement de manière à ce qu'elle puisse dégrafer et ouvrir mon pantalon. Elle passa sa main dans mon slip et en sorti ma bite raide comme un I.
Elle se pencha et déposa un rapide baiser sur le bout luisant d'excitation.
Je lui caressais l'intérieur de sa grotte inondée avec deux doigts tandis que j'excitais son clitoris avec le pouce. Ses mouvements de bassin ne me trompaient pas : elle aimait ça !
« Viens me dit-elle d'un, viens, prends moi maintenant.
Je me levai du canapé, retirai rapidement mes vêtements et me retrouvai en chaussette.
Pendant ce temps elle s'était allongée sur le canapé et, les yeux fermés, se caressait d'une main les seins et de l'autre la chatte.
« Viens, prends moi, j'ai envie de te sentir au fond de ma chatte, viens !
Je me plaçais au dessus d'elle, elle leva ses jambes pour me faciliter la pénétration.
C'est sans effort aucun que ma queue la pénétra. Elle enserra ses jambes dans mon dos et je me retrouvais plaqué sur elle, pouvant à peine bouger. Je commençais quelques mouvements de bassin et de suite elle accompagna mes mouvements. Compte tenu de la situation, de l'excitation je ne pus me retenir très longtemps et je jouis rapidement, lui inondant la chatte de ma semence.
« Désolé lui dis-je, j'avais trop envie,
« Ne sois pas désolé, moi aussi j'avais trop envie ! Il y avait longtemps….
Elle se redressa, se mis une serviette (elle l'avait préparée au cas où ?) sous les fesses.
« Caresse moi, fais moi jouir !
Je la pris dans mes bras, caressant ses seins d'une main et de l'autre branlant sa chatte, ma langue jouant avec la sienne. Elle commença par me mordiller l'épaule, puis son ventre ondula de plus en plus fort et finalement la jouissance arriva.
Je la repoussai sur le canapé, lui écartais les cuisses et entrepris de lui lécher la chatte : sa liqueur était mêlée à la mienne et j'aimais cela. Ma langue lui titillait le clito lui arrachant des soupirs à chaque fois, lui caressait les lèvres et pénétrait à l'intérieur de son vagin. La deuxième jouissance arriva et elle expulsa quelques gouttes de liquide que j'avalai avec avidité.
Assis sur le canapé, nous avons continué à nous embrasser et peloter tout en discutant. Elle me parla de son ex mari qui la trompait depuis des années sans qu'elle ne s'en rende compte. Elle pensait qu'il n'était pas porté sur le cul car ils n'avaient pas beaucoup de rapports sexuels. Lorsqu'il lui annonça qu'il avait demandé le divorce il lui dit qu'elle ne savait pas se laisser aller au lit, qu'elle était coincée.
« Ce n'est pas l'impression que j'ai eu, lui dis-je
Il voulait faire des expériences avec une autre femme, un autre homme ou les deux en même temps. Il voulait la voir dans d'autres bras que les siens.
« Cela t'aurait permis de t'envoyer en l'air…..
Elle ne répondit pas. Je lui parlais de ma femme qui ne pouvait se passer de sa fille loin de la maison. Elle me demanda si je voyais quelqu'un. De temps à autre mais rien de sérieux. Je n'entrais pas dans les détails de ma relation avec Lucie et ne lui parlais pas de Louise.
Mon membre s'était de nouveau raidi : elle le vit et avançant la main, le saisit et commença quelques va et vient. Je me redressai et debout devant-elle le la laissait me caresser. Elle tira sur ma queue pour que je m'approche, pencha la tête, passa une langue gourmande tout autour. Une main sur mes fesses me poussa en avant. Ma bite mouillait. Elle la lécha sur le pourtour, puis elle la goba entièrement. Elle mit ses deux mains sur mes fesses pour m'attirer plus en elle, ses doigts me pétrissant tout en me caressant. Ses mouvements de tête, ses caresses sur mes fesses commençaient à faire leurs effets. Une de ses mains me caressa les testicules, les serrant, les tirant, un de ses doigts glissa vers mon anus qu'elle frôla.
Sa bouche faisait des bruits de succions et elle accéléra ses mouvements. Mes deux mains lui enserraient la tête. J'allai jouir. Je lui dis. Elle sortit mon sexe de sa bouche et le branla jusqu'à ce que je jouisse. Elle laissa couler le jus sur sa poitrine puis elle caressa le gland du bout des doigts, le lécha et finalement le reprit en bouche pour nettoyer ce qui restait de sperme.
Je n'avais pas été sucé comme cela depuis quelques semaines par Lucie. Tour comme elle, Hélène s'avait y faire.
« Tu fais cela très bien…..
« Merci. Je ne suçais pas mon mari et un jour j'ai été draguée dans mon boulot par un chauffeur de la maison, la trentaine, donc bien plus jeune que moi. Il m'a invité à boire un verre après le boulot et je l'ai rejoint au resto où nous sommes allés. On a bu un verre, encore un verre et finalement il m'a raccompagné à ma voiture garée à deux pas de son bahut. Il partait pour un long déplacement le lendemain matin. Il m'a demandé si je voulais voir la décoration de sa cabine et j'ai dis oui. Je me suis retrouvée sur la banquette à genoux en train de me faire prendre par derrière à grands coup de reins. Il me faisait mal mais je l'ai encouragé. Il m'a demandé de le sucer et comme je ne répondais pas il a attiré ma tête vers sa bite dressée. Je me contentais de la passer sur les lèvres et il m'a forcé à la prendre dans sa bouche. C'est lui qui imposait les mouvements. Il avançait son bassin et sa queue entrait jusque dans ma gorge. A un moment j'ai compris qu'il allait jouir et j'ai réussi à me dégager juste avant qu'il ne lâche son sperme. J'en ai quand même eu un peu dans la bouche et je l'ai craché aussitôt. Lorsqu'il est rentré de son déplacement quelques jours plus tard il m'a demandé si je voulais prendre un verre avec lui et je lui ai dit non. J'ai regretté car finalement j'avais aimé baiser avec lui malgré, et peut-être aussi pour cela, la brutalité de la rencontre. C'était ma première pipe aussi !
Mon téléphone a vibré : message de Lucie !
Après un rapide tour à la salle de bains je me suis habillé et ai quitté Hélène.
« Tu as mon numéro, appelle moi quand tu veux…..
« Promis me dit-elle
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