Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment une simple vision peut changer une vie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment une simple vision peut changer une vie
Chapitre 2
Je retrouve comme prévu mon Bernard à l'embarcadère. Je le vois avec un sourire jusque derrière les oreilles. Sur le chemin du restaurant du club et pendant tout le repas, il me parle de cette première demi-journée avec un enthousiasme débordant. Je suis tellement contente pour lui. Il en rêvait depuis tellement longtemps de son stage de plongée. Mais il me faut être attentive à ses explications, car je ne le vous cache pas, mon esprit est ailleurs. Je n'arrête pas de penser à ce que j'ai vu ce matin même. Moi aussi je pourrais lui en parler des heures à mon Bernard si je le voulais, mais non, ce n'est pas le moment.
Déjà quatorze heures, et voilà mon Bernard qui m'embrasse et me souhaite un bon bronzage et je le vois filer. Je repasse dans ma chambre pour me changer et je retrouve avec plaisir mon transat du matin.
Il n'a pas fallu plus de quinze minutes pour que Karim se retrouve devant mon parasol. Il reprend machinalement la même position et le bout de son sexe apparait comme par magie au bas de son short.
— Je vous apporte une collation Josiane ?
— Oui Karim avec plaisir. Vous pouvez même forcer un peu sur l'alcool local, j'adore cela…
— Je vous prépare cela tout de suite.
— Oui Karim avec plaisir. Vous pouvez même forcer un peu sur l'alcool local, j'adore cela…
— Je vous prépare cela tout de suite.
Il sait très bien que mon regard est attiré par son bout de sexe le coquin, d'ailleurs il prend tout son temps pour se relever… J'adore. Cinq minutes plus tard, le revoilà qui revient, un grand verre posé sur son plateau et toujours le même cérémonial. Je crois qu'il en abuse. Pourquoi devrait il se gêner.
— Voilà pour vous. Il va faire chaud cet après-midi, je peux vous le certifier. Vous êtes parmi nous pour la semaine entière Josiane ?
— Oui Karim, pour dix jours au total. Mon mari doit passer sa certification de niveau deux de plongée.
— Il doit certainement être au club de plongée de la baie ; mon cousin y est formateur. Il doit être avec lui en ce moment. C'est une belle expérience. Et vous Josiane, cela ne vous pose pas de problème d'être toute seule pendant la journée à l'attendre ?
— Non pas du tout. Je veux lui faire plaisir, voilà tout.
— Oui Karim, pour dix jours au total. Mon mari doit passer sa certification de niveau deux de plongée.
— Il doit certainement être au club de plongée de la baie ; mon cousin y est formateur. Il doit être avec lui en ce moment. C'est une belle expérience. Et vous Josiane, cela ne vous pose pas de problème d'être toute seule pendant la journée à l'attendre ?
— Non pas du tout. Je veux lui faire plaisir, voilà tout.
A la moindre occasion qu'il m'est donnée, mes yeux se jettent sur ce bout de sexe. Cette situation me rend folle. J'en suis presque gênée.
— Si vous voulez, je peux vous organiser quelques visites. C'est tellement beau par ici croyez-moi.
— Pourquoi pas, Karim, et merci pour ce geste délicat.
— De rien. Je vais reprendre mon service. À plus tard Josiane.
— A plus tard Karim.
— Pourquoi pas, Karim, et merci pour ce geste délicat.
— De rien. Je vais reprendre mon service. À plus tard Josiane.
— A plus tard Karim.
Je m'allonge, songeuse, sur mon transat, toute excitée par ce gamin, enfin... par les attributs de ce gamin. Je déguste tranquillement mon cocktail sous mon parasol, mais je constate que la température est devenue suffocante. Je ne sais pas si c'est l'effet du cocktail bien chargé en alcool local ou la température extérieure, mais j'ai comme un gros coup de chaleur. Il est temps pour moi d'aller prendre le frais dans ma chambre et me reposer un peu, car là, c'est insupportable. Je range mes petites affaires, remets mon paréo et je prends la direction de ma chambre. Quelle folie de vouloir rester au soleil à cette heure de l'après-midi, d'ailleurs je viens seulement de me rendre compte que j'étais bien la seule. Karim ne doit pas avoir beaucoup de travail.
À peine passé le petit portail pour rejoindre le club et son infrastructure, une voix m'interpelle...
À peine passé le petit portail pour rejoindre le club et son infrastructure, une voix m'interpelle...
— Hello Josiane, vous partez déjà ?
— Oui Karim, il fait trop chaud pour moi, j'en ai presque des vertiges. Je vais aller me reposer dans ma chambre.
— Vous faites bien Josiane, il faut faire attention avec ces températures élevées que vous n'avez certainement pas l'habitude d'avoir.
— Comme vous dites, c'est un peu trop brutal et trop rapide pour moi.
— Permettez-moi de vous apporter des rafraîchissements, il ne faut surtout pas rester sans se désaltérer. Rappelez-moi le numéro de votre chambre ?
— Oui Karim, il fait trop chaud pour moi, j'en ai presque des vertiges. Je vais aller me reposer dans ma chambre.
— Vous faites bien Josiane, il faut faire attention avec ces températures élevées que vous n'avez certainement pas l'habitude d'avoir.
— Comme vous dites, c'est un peu trop brutal et trop rapide pour moi.
— Permettez-moi de vous apporter des rafraîchissements, il ne faut surtout pas rester sans se désaltérer. Rappelez-moi le numéro de votre chambre ?
Sans même réfléchir un seul instant, je lui donne machinalement le numéro de ma chambre alors que d'habitude, je suis très prudente.
— Chambre numéro trois dans le bungalow « yellow ».
— Allez-vous reposer, je vous apporte cela tout de suite.
— Allez-vous reposer, je vous apporte cela tout de suite.
Il est d'une gentillesse ce jeune gamin. Cela fait plaisir à voir et surtout donne à mon séjour, une note très positive. J'arrive enfin dans ma chambre. Quelle fraicheur d'un seul coup, presque de trop d'ailleurs, mais ce n'est pas grave. Je dépose mes affaires sur le lit et je prends la direction de ma salle de bain. Une douche bien fraîche me fera le plus grand bien.
À peine dix minutes se sont écoulées que quelqu'un frappe à ma porte...
Je sors rapidement de la douche, je remets comme je peux mon paréo sur moi, mais quelle galère sur un corps tout mouillé. Ce dernier se colle littéralement à ma peau. On frappe à nouveau...
À peine dix minutes se sont écoulées que quelqu'un frappe à ma porte...
Je sors rapidement de la douche, je remets comme je peux mon paréo sur moi, mais quelle galère sur un corps tout mouillé. Ce dernier se colle littéralement à ma peau. On frappe à nouveau...
— Oui j'arrive, une petite minute.
En ouvrant la porte, je retrouve Karim avec une grande bouteille d'eau pétillante sur son plateau.
— Voilà Josiane, je vous apporte ce petit rafraîchissement.
Sans attendre la moindre réponse ou action de ma part, Karim passe le pas de ma porte et dépose la bouteille sur la table ronde de ma chambre. Le travail fait, Karim se retourne pour ressortir de ma chambre mais se fige dans son élan. Je vois dans ses yeux comme un émerveillement.
— Josiane, vous êtes superbe me lance-t 'il sans retenue.
Je viens de prendre conscience que mon paréo largement mouillé épouse parfaitement mon corps et laisse apparaître ma poitrine très généreuse. Je place immédiatement mes bras sur mon corps comme pour cacher tout cela. Je suis totalement gênée par cette situation. Mais en moins de temps qu'il me faut pour le faire, Karim s'approche de moi, me prend les bras et me dit :
— Non, ne faites pas ça, c'est trop magnifique. Vous êtes trop belle, Josiane.
À peine sa phrase terminée, il pose sa bouche sur la mienne. Sa langue passe mes lèvres avec force. Surprise sur le coup, je place tout de même et sans réfléchir mes bras autour de son cou. Ses mains lâchent mes bras et viennent prendre mes deux seins lourds. Il les malaxe avec force comme un jeune adolescent qui se retrouve avec sa première copine. Brute et maladroit à la fois mais j'adore. Que ce moment ne s'arrête surtout pas. Je reviens à l'âge de mon adolescence.
Il ne lâche ni ma bouche ni mes seins, je suis totalement collée à lui. C'est aussi à ce moment précis que j'ai pris conscience d'avoir perdue cette bataille avec moi-même. Depuis ce matin, tout est fait pour que j'en arrive à ce moment de pur plaisir. Je sens à présent son sexe prendre doucement forme sous son short. En deux trois mouvements, Karim lâche mes seins, me soulève par les fesses et me transporte jusqu'au lit. Je veux lui dire que ce n'est pas bien, qu'il faut arrêter tout de suite, mais pas un seul mot ne sort de ma bouche.
Karim me rend ma bouche pour aller s'occuper de mes tétons à travers le paréo. Il les suce et mordille avec force. L'effet ne tarde pas à se faire sentir. Je ressens ce plaisir bestial que je connaissais avec mon mari Bernard, mais qui s'est bien atténué avec les années. J'aime cela, c'est trop fort.
Je retire mon paréo comme je peux et me voilà totalement nue sur ce lit. Karim me regarde avec des yeux gorgés de plaisirs. Il me dévore des yeux.
— Tu es « canon » Josiane, une belle « cougar » à la peau blanche comme j'en rêve. Je ne vais pas te décevoir. Tu vas goûter du local.
Sa tête plonge vers mon ventre pour l'embrasser de partout. Je commence à perdre pied. Je ferme les yeux, je le laisse faire. Karim continue sa quête en descendant vers mon bas-ventre et là je ressens comme un souffle chaud puis plus rien... J'ouvre les yeux. Sa tête a pris un peu de distance. Il regarde mon sexe poilu avec attention puis se rapproche doucement et prend le temps de le renifler.
— Putain !!! Quelle belle et grosse chatte tu as. Tu sens la « chatte » de blanche. Je ne connais pas encore, mais tu vas être ma première, c'est trop cool...
Il me renifle comme une bête. Je ressens son souffle chaud sur mon sexe. Cela devient divin. Le premier coup de langue me tétanise immédiatement. Par réaction certainement, je pousse sur mes jambes ce qui lève mon bassin. Cela accentue encore plus la pression de ses lèvres sur mon sexe. Je flanche.
J'ouvre les yeux et j'ai cette image extrêmement érotique d'un parfais inconnu, de couleur ébène, positionné entre mes jambes et me léchant comme un fou mon sexe totalement ouvert. Mais que m'arrive-t 'il enfin ?
Je place mes deux mains sur sa tête pour lui faire comprendre de continuer son travail de découverte. Sa langue roule sur mon clitoris, le fait réagir à chaque passage. Cette langue qui dans ma bouche me semblait déjà très grande, mais là… elle doit être comme son sexe, totalement disproportionnée. Elle me pénètre de toute sa longueur, elle est forte et puissante. Je ne lâche pas mes mains de sa tête. Il me fait chavirer. Reprenant son souffle, il me lance sans attendre dans un langage bien différent…
— Tu pues la chienne... Toi, tu vas devenir ma BAB, ma grosse et belle bourgeoise à Blacks. Je vais te prendre de partout, je vais te faire gueuler et après tu pourras plus te passer de ma grosse queue.
Ces mots vulgaires me choquent sur l'instant, car ils ne font pas partie de mon vocabulaire, mais là, est-ce la situation ? Quoi qu'il en soit, ils renforcent encore plus mon excitation, ce sentiment d'être dominée par ce gamin. Sa langue se remet au travail, c'est à croire qu'il y en a plusieurs. Il me « bouffe » littéralement mon petit minou. Le plaisir ne cesse de monter, de monter... J'en deviens folle.
— Encore Karim, encore... ne t'arrête pas, surtout pas maintenant.
Je ne le savais pas encore mais ce plaisir buccal allait transformer ma vie. Je sens ce plaisir prendre forme en moi, à chaque coup de langue, une intensité électrisante se propage en moi. Je n'ai pas souvenir d'avoir autant joui avec la langue de mon mari, mais là, je ne ressens pas la même chose. Quelque chose se prépare dans mon corps et cela va être brutal.
— Oui Karim, encoRE, enCORE, ENCORE...
Et là, une jouissance violente qui éclate dans ma tête. Une explosion de bonheur, de jouissance, de tout. Je sens comme je pars dans un râle énorme. Je suis à la limite de perdre connaissance tellement cette jouissance est forte.
— Comme tu mouilles ma cochonne… Tu aimes ça hein… tu vas voir le reste...
— Oh oui, donne-moi le reste s'il te plaît, donne-le-moi...
— Oh oui, donne-moi le reste s'il te plaît, donne-le-moi...
Je le vois se relever, retirer son short et là… je découvre un sexe hors norme. Ce bout de sexe que j'ai vu au bas de son short ce matin, ce n'est que la partie immergée d'un iceberg. Son sexe doit faire à minima vingt-cinq centimètres et sa grosseur… Bien cinq centimètres. Son gland me semble encore plus imposant, massif et bestial que rien ne peut arrêter.
— Mon Dieu, comme il est gros Karim. Jamais je ne pourrai le prendre en moi…
— Si, si ma belle. Tu vas tout prendre. Rien ne va rester en dehors, tu peux me croire. Mon pieu est fait pour ta chatte.
— Si, si ma belle. Tu vas tout prendre. Rien ne va rester en dehors, tu peux me croire. Mon pieu est fait pour ta chatte.
Je suis terrifiée par cette vue. Ses doigts viennent toucher mon sexe totalement trempé, prendre toute ma jouissance et se l'appliquer sur son pieu. Il en profite pour cracher sur son pénis pour le rendre encore plus facile d'emploi. Il tient son mandrin de sa main droite, l'approche doucement de mon vagin. Son regard est subjugué par ce rapprochement. Il prend son temps…
Son énorme gland vient au contact mes grandes lèvres, je suis tétanisée, j'ai peur de cette rencontre. Il place son gland, je ressens la poussée de son bassin. Je commence à trembler de tout mon corps… J'ai peur de la suite. Jamais je ne vais pouvoir accepter un membre pareil. Mais son gland avance tout doucement et trouve son chemin. Je le sens m'ouvrir, me déchirer. Mes mains tirent sur les draps. Mais il continue à pousser fort et prend sa place, mais quelle place. J'écarte encore davantage mes jambes pour faciliter son entrée et peut-être atténuer cette douleur vive que je ressens en moi. J'ai envie de crier mais ma gorge ne laisse sortir aucun son. Ça y est... il entre en moi.
Cette sensation de douleur suivie de soulagement lorsque ce gland franchit l'entrée de mon sexe est indescriptible. Toutes mes chairs se déforment, s'adaptent avec le temps et surtout se resserrent autour de son membre pour ne plus le laisser avancer ou ressortir. C'est comme un éclair dans ma tête
Je le regarde agir pendant mes brefs moments de prise de conscience. Le plus difficile reste à venir. Seul son énorme gland a franchi l'entrée de mon sexe. Il ne m'a donné qu'un quart de sa longueur. Il poursuit lentement son chemin en moi, mais quand cela prendra-t-il fin ?
Je sens chaque millimètre de son membre en moi. La peau de son sexe frotte contre les parois tendues de mon vagin. C'est une éternité pour moi… et soudain, une pression très intense au fond de moi. Il doit toucher mon utérus, mais sa pénétration se poursuit. Cette sensation me fait chavirer une nouvelle fois... Je suis prise d'un orgasme d'une violence extrême, j'essaie de le contenir, mais il est trop puissant. Je pousse un gémissement si fort que je crains d'avoir alerté tout le club...
— Ouah... Toi tu es une gourmande. Tu viens d'avaler tout mon sexe. C'est super chaud ta foufoune, je me sens bien dedans et ta peau est toute douce... J'aime bien voir ma grosse bite noire sur ta peau toute blanche. On va-t’en donner ma belle, tu ne pourras plus t'en passer...
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Commentaires ()
Quel anniversaire de ....fin de mariage.
le titre est évocateur "la vision qui.......ma vie" pas que mes vacances...on s'incrit donc dans la durée....
si c'est une histoire vrai, la mari va continuer à "plonger" (sa femme lui payera d'autres cours....)
encore une fois.... on est cocu que quand on le sait, sinon on est un mari aimant, juste ignorant!
quelle profite, le temps passe aussi pour elle.... et au final , elle reviendra vers son pauvre mari
mais seul l'auteur....
Ils auront bientôt des bites de chevaux
Bernard va t'il apprendre l'infidélité de sa femme ?
A quand la suite