Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un migrant bien membré — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un migrant bien membré
Chapitre 1
Qui pourrait imaginer en me regardant marcher dans la rue d’un pas décidé que je vais me faire défoncer par un jeune black de 20 ans ? Pour la plupart des gens, une femme de 40 ans vêtue d’un tailleur strict doit forcément se rendre à un rendez-vous professionnel, surtout si elle entre dans un immeuble bourgeois comme je le fais à l’instant.
Je connais bien ces locaux, siège d’une association d’aide aux migrants dont je suis la présidente. Car Karim est un migrant qui parle aussi bien le français qu’il manie son sexe monstrueux qui fait mon bonheur depuis un mois.
La clé tourne dans la serrure, dans un bruit que j’aurais aimé plus discret, comme la montée est bien silencieuse en ce milieu d’après-midi. Ancien cabinet médical, l’appartement est heureusement bien insonorisé, parce que je sais que sous peu mes cris de plaisir vont résonner dans ces grandes pièces. Karim me rend dingue à chaque rencontre et mon string du jour peut en témoigner, trempé comme il est depuis le SMS de mon amant.
Mes talons claquent sur le carrelage de l’entrée silencieuse où je dépose mon sac et ôte ma veste.
— Karim ?
— Je suis dans la cuisine.
Je le découvre debout en train de prendre un café, vêtu uniquement d’un pantalon léger en toile qui me laisse tout le loisir d’admirer son torse nu d’athlète contre lequel je me blottis aussitôt.
Sa bouche est aussi impatiente que ses mains qui se glissent sous ma jupe à la découverte de mon cul qui lui plait tant. Excitée comme une salope que je suis dans ses bras, je me frotte contre son sexe que je sens grossir sous le tissu.
— Ah.
Je gémis lorsque ses doigts atteignent ma vulve sensible qu’il caresse sans attendre.
— Tu es vraiment ma salope blanche.
C’est mon surnom depuis le premier jour où il m’a fait jouir après une réunion tardive. Même pas vexée, je me colle davantage à lui pour confirmer ma soumission, tremblant déjà de désir en sentant son pieu tendu à son maximum. Ses doigts experts me rendent dingue et je me cambre lorsque son majeur rejoint son index dans un bruit de clapotis évocateur.
— Ah.
C’est trop intense pour moi et j’abandonne sa bouche pour mieux respirer dans son cou.
— Tu aimes ?
— Oui. Ne t’arrête pas…
Ma voix est aussi faible que ma volonté qui lui permet de faire glisser mon string de son autre main.
Mon sexe dégouline sur ses doigts épais de travailleur manuel qui coulissent si facilement dans mon vagin qui est tout sauf serré.
Je n’en peux déjà plus. Le coquin sait y faire malgré son jeune âge, mais ses rares confidences m’ont fait comprendre que je ne suis pas la seule à avoir succombé à son charme avant son arrivée en France.
Mon sexe se dilate sous ses caresses expertes, préludes d’un coït dont je rêve depuis notre dernière rencontre.
— Fais-moi jouir…
Je l’implore, la voix étouffée par un nouveau baiser vorace, mais il ne m’écoute pas, me connaissant déjà par cœur.
— Oh.
Il accélère à nouveau, puis ralentit, puis accélère pour mon plus grand bonheur. Agrippée à son cou, j'attends la libération en hoquetant, n’ayant plus la force de crier. Et je jouis d’un coup, hurlant finalement mon bonheur, le bassin agité de spasmes libérateurs, de jets de cyprine qui maculent ses doigts.
Ravagée par le plaisir, je tiens à peine debout et il ne perd pas une seconde pour me porter sans effort jusqu’au lit d’appoint situé dans le bureau.
Je ne remercierai jamais assez mon prédécesseur à l’origine de cet achat destiné initialement au dépannage pour les migrants en galère, mais qui depuis quelques semaines me permet de me faire défoncer en toute clandestinité !
Allongée sur les draps, je reprends mon souffle en me débarrassant du reste de mes vêtements devenus gênants.
— Tu as pris ton pied, on dirait.
— Oui…
Je l’admire ôter son pantalon, révélant enfin son sexe qui me rend dingue depuis le premier jour. Droit, épais et long, il coche toutes les cases du fantasme absolu des MILF blanches comme moi.
Jamais je n’aurais imaginé tromper mon mari et encore moins avec un jeunot qui exhibe fièrement ce pieu que je vais sucer sous peu.
Son gland est toujours gros et sa hampe est si épaisse que j’ai du mal à l’engloutir. Les yeux fermés, je savoure cet instant où j’oublie mon mari, mes gosses pour ne penser qu’à moi et au plaisir que je vais prendre.
— Tu aimes me sucer, ma salope blanche ?
La bouche pleine, je ne peux évidemment pas répondre, mais la pression plus forte de mes lèvres sur son sexe suffit à me faire comprendre.
Il grogne de désir, accélérant les mouvements de bassin jusqu’à me faire presque vomir avant de subitement se retirer sèchement de ma bouche humide.
— Tourne-toi.
Sa voix ferme me fait frissonner. Je lui obéis en m’installant à quatre pattes sur le lit lui offrant le spectacle de mon cul moins ferme qu’à 20 ans, mais qui l’excite tout de même.
Karim saisit mes hanches de ses grandes mains avant de pointer son gland tout contre ma vulve dégoulinante. Immobile, il attend que je l’implore, car c’est son kiffe de m’entendre le supplier.
— Viens…
Je suis sa chose et il le sait. Toujours stoïque, il en veut plus.
— Prends-moi.
- …
— Baise-moi.
Et il me baise enfin ! Il pousse lentement, mais inexorablement, son sexe nu en moi. Depuis qu’il a fait sa prise de sang heureusement négative, il ne couvre plus son sexe d’un préservatif qui nous frustrait, Quel pied la première fois où il a éjaculé un tel flot de sperme que j’ai enchaîné deux orgasmes de suite avant de m’effondrer les cuisses ruisselantes.
Pour l’instant, il est fiché au fond de moi, parfaitement immobile, laissant mon sexe s’habituer à la taille de son engin. Déjà tremblante, car je sais ce qui m’attend, je maîtrise ma respiration alors que mon impatience me trahit déjà.
— J’adore ton cul ma salope.
Une claque sur mon globe confirme ses dires et me fait gémir, parce que Karim m’a entre autres fait découvrir les joies de la fessée. Un deuxième coup me brûle la peau avec bonheur.
— Hum.
Un troisième puis un quatrième, trop fort pour être agréable, me fait presque sangloter, mettant fin à cet interlude.
— Arrête, s’il te plaît.
Karim m’écoute et me saisit à nouveau aux hanches.
— Viens…
Ma voix est si implorante qu’il commence à se retirer doucement, me faisant frissonner, le visage dans l’oreiller et les mains crispées sur les draps.
— Hum.
Il se retire un peu avant de revenir au fond de moi, déclenchant une onde de plaisir qui me parcourt toute entière.
Et ce n’est que le début !
Au coup suivant, je lâche un petit cri, puis un autre et encore un autre lorsqu’il commence à me pilonner sans interruption. Les mains crispées aux draps, je me laisse défoncer comme une chienne que je suis devenue.
Si mon mari me voyait !
Karim est si puissant qu’à chaque coup de reins, le lit tremble déjà, tout comme mon corps qui n’attend que cela depuis ce matin.
— Plus fort…
Il grogne de désir, en constatant que je ne suis pas rassasiée, saisissant mes poignets sans douceur, pour mieux me maintenir et me défoncer. Totalement offerte à lui, je le laisse utiliser mon corps comme il le souhaite. Levrette violente, missionnaire déchaînée ou cuillère inconfortable, je lui offre tout, jouissant une nouvelle fois sans le sentir faiblir. Son sexe monstrueux au fond de moi, il reprend son souffle, les mains sur mes seins tendus par mon orgasme récent.
— Tu ne veux pas jouir ?
— Si. T’inquiète.
Sa voix rauque me fait frissonner presque autant que ses doigts qui jouent avec les pointes avant de caresser ma croupe et frôler mon anus.
— Hum.
Je connais la suite, la redoute et la désire pourtant. Plus vierge du cul depuis mes 17 ans, j'avais longtemps abandonné cette pratique – mon mari la trouvant dégradante – avant que Karim ne me sodomise – non sans douleur – un soir de folie.
— Attends…
Mais son index est impatient, tout comme son majeur, et je me retrouve bientôt prise par mes deux trous comme dans une double pénétration. Mon sphincter s’assouplit sans difficulté, se préparant à l’intrusion du monstre qui quitte mon vagin tel un serpent géant si lubrifié par ma cyprine qu’il remplace ses doigts sans problème.
— Doucement…
Je joue parfaitement le rôle de la femme craintive alors que je mouille comme une nympho à l’idée de me faire enculer. Je me détends, accueillant avec plaisir ce pieu au fond de moi. Le souffle court et les mains crispées sur les draps, je profite d’un instant de calme avant la tempête qui va bientôt déferler dans mon rectum, car Karim remue déjà légèrement.
— Hum.
Il grogne en se retirant doucement avant de revenir inexorablement, dilatant mon cul et me faisant crier de bonheur, la notion douleur ayant totalement disparu depuis notre première sodomie affolante, mais traumatisante.
— Oui. Vas-y.
À mon tour d’en réclamer davantage comme les MILF des vidéos X que je regarde parfois quand je ne peux me faire démonter par mon beau taureau noir qui grogne de plus en plus fort, me maintenant pas les hanches pour mieux maîtriser ses mouvements.
— Viens…
Ce sont mes derniers mots avant un fabuleux orgasme qui me fait hurler et trembler de bonheur, le cul pilonné et bientôt rempli par autant de jets de sperme que de râles sourds et de coups de reins violents.
La pièce pue le sexe et la sueur, mais rien ne me dégoûte avec Karim qui me rend chienne comme jamais, je n'aurais pu l’imaginer. Toujours fiché dans mon cul, sa bouche près de mon oreille, il murmure.
- Tu as pris ton pied, ma salope blanche ?
— Oh oui !
Oubliées mes idées féministes ! Comment résister à un jeunot qui va rebander sous peu et me faire couiner à nouveau ?
Je connais bien ces locaux, siège d’une association d’aide aux migrants dont je suis la présidente. Car Karim est un migrant qui parle aussi bien le français qu’il manie son sexe monstrueux qui fait mon bonheur depuis un mois.
La clé tourne dans la serrure, dans un bruit que j’aurais aimé plus discret, comme la montée est bien silencieuse en ce milieu d’après-midi. Ancien cabinet médical, l’appartement est heureusement bien insonorisé, parce que je sais que sous peu mes cris de plaisir vont résonner dans ces grandes pièces. Karim me rend dingue à chaque rencontre et mon string du jour peut en témoigner, trempé comme il est depuis le SMS de mon amant.
Mes talons claquent sur le carrelage de l’entrée silencieuse où je dépose mon sac et ôte ma veste.
— Karim ?
— Je suis dans la cuisine.
Je le découvre debout en train de prendre un café, vêtu uniquement d’un pantalon léger en toile qui me laisse tout le loisir d’admirer son torse nu d’athlète contre lequel je me blottis aussitôt.
Sa bouche est aussi impatiente que ses mains qui se glissent sous ma jupe à la découverte de mon cul qui lui plait tant. Excitée comme une salope que je suis dans ses bras, je me frotte contre son sexe que je sens grossir sous le tissu.
— Ah.
Je gémis lorsque ses doigts atteignent ma vulve sensible qu’il caresse sans attendre.
— Tu es vraiment ma salope blanche.
C’est mon surnom depuis le premier jour où il m’a fait jouir après une réunion tardive. Même pas vexée, je me colle davantage à lui pour confirmer ma soumission, tremblant déjà de désir en sentant son pieu tendu à son maximum. Ses doigts experts me rendent dingue et je me cambre lorsque son majeur rejoint son index dans un bruit de clapotis évocateur.
— Ah.
C’est trop intense pour moi et j’abandonne sa bouche pour mieux respirer dans son cou.
— Tu aimes ?
— Oui. Ne t’arrête pas…
Ma voix est aussi faible que ma volonté qui lui permet de faire glisser mon string de son autre main.
Mon sexe dégouline sur ses doigts épais de travailleur manuel qui coulissent si facilement dans mon vagin qui est tout sauf serré.
Je n’en peux déjà plus. Le coquin sait y faire malgré son jeune âge, mais ses rares confidences m’ont fait comprendre que je ne suis pas la seule à avoir succombé à son charme avant son arrivée en France.
Mon sexe se dilate sous ses caresses expertes, préludes d’un coït dont je rêve depuis notre dernière rencontre.
— Fais-moi jouir…
Je l’implore, la voix étouffée par un nouveau baiser vorace, mais il ne m’écoute pas, me connaissant déjà par cœur.
— Oh.
Il accélère à nouveau, puis ralentit, puis accélère pour mon plus grand bonheur. Agrippée à son cou, j'attends la libération en hoquetant, n’ayant plus la force de crier. Et je jouis d’un coup, hurlant finalement mon bonheur, le bassin agité de spasmes libérateurs, de jets de cyprine qui maculent ses doigts.
Ravagée par le plaisir, je tiens à peine debout et il ne perd pas une seconde pour me porter sans effort jusqu’au lit d’appoint situé dans le bureau.
Je ne remercierai jamais assez mon prédécesseur à l’origine de cet achat destiné initialement au dépannage pour les migrants en galère, mais qui depuis quelques semaines me permet de me faire défoncer en toute clandestinité !
Allongée sur les draps, je reprends mon souffle en me débarrassant du reste de mes vêtements devenus gênants.
— Tu as pris ton pied, on dirait.
— Oui…
Je l’admire ôter son pantalon, révélant enfin son sexe qui me rend dingue depuis le premier jour. Droit, épais et long, il coche toutes les cases du fantasme absolu des MILF blanches comme moi.
Jamais je n’aurais imaginé tromper mon mari et encore moins avec un jeunot qui exhibe fièrement ce pieu que je vais sucer sous peu.
Son gland est toujours gros et sa hampe est si épaisse que j’ai du mal à l’engloutir. Les yeux fermés, je savoure cet instant où j’oublie mon mari, mes gosses pour ne penser qu’à moi et au plaisir que je vais prendre.
— Tu aimes me sucer, ma salope blanche ?
La bouche pleine, je ne peux évidemment pas répondre, mais la pression plus forte de mes lèvres sur son sexe suffit à me faire comprendre.
Il grogne de désir, accélérant les mouvements de bassin jusqu’à me faire presque vomir avant de subitement se retirer sèchement de ma bouche humide.
— Tourne-toi.
Sa voix ferme me fait frissonner. Je lui obéis en m’installant à quatre pattes sur le lit lui offrant le spectacle de mon cul moins ferme qu’à 20 ans, mais qui l’excite tout de même.
Karim saisit mes hanches de ses grandes mains avant de pointer son gland tout contre ma vulve dégoulinante. Immobile, il attend que je l’implore, car c’est son kiffe de m’entendre le supplier.
— Viens…
Je suis sa chose et il le sait. Toujours stoïque, il en veut plus.
— Prends-moi.
- …
— Baise-moi.
Et il me baise enfin ! Il pousse lentement, mais inexorablement, son sexe nu en moi. Depuis qu’il a fait sa prise de sang heureusement négative, il ne couvre plus son sexe d’un préservatif qui nous frustrait, Quel pied la première fois où il a éjaculé un tel flot de sperme que j’ai enchaîné deux orgasmes de suite avant de m’effondrer les cuisses ruisselantes.
Pour l’instant, il est fiché au fond de moi, parfaitement immobile, laissant mon sexe s’habituer à la taille de son engin. Déjà tremblante, car je sais ce qui m’attend, je maîtrise ma respiration alors que mon impatience me trahit déjà.
— J’adore ton cul ma salope.
Une claque sur mon globe confirme ses dires et me fait gémir, parce que Karim m’a entre autres fait découvrir les joies de la fessée. Un deuxième coup me brûle la peau avec bonheur.
— Hum.
Un troisième puis un quatrième, trop fort pour être agréable, me fait presque sangloter, mettant fin à cet interlude.
— Arrête, s’il te plaît.
Karim m’écoute et me saisit à nouveau aux hanches.
— Viens…
Ma voix est si implorante qu’il commence à se retirer doucement, me faisant frissonner, le visage dans l’oreiller et les mains crispées sur les draps.
— Hum.
Il se retire un peu avant de revenir au fond de moi, déclenchant une onde de plaisir qui me parcourt toute entière.
Et ce n’est que le début !
Au coup suivant, je lâche un petit cri, puis un autre et encore un autre lorsqu’il commence à me pilonner sans interruption. Les mains crispées aux draps, je me laisse défoncer comme une chienne que je suis devenue.
Si mon mari me voyait !
Karim est si puissant qu’à chaque coup de reins, le lit tremble déjà, tout comme mon corps qui n’attend que cela depuis ce matin.
— Plus fort…
Il grogne de désir, en constatant que je ne suis pas rassasiée, saisissant mes poignets sans douceur, pour mieux me maintenir et me défoncer. Totalement offerte à lui, je le laisse utiliser mon corps comme il le souhaite. Levrette violente, missionnaire déchaînée ou cuillère inconfortable, je lui offre tout, jouissant une nouvelle fois sans le sentir faiblir. Son sexe monstrueux au fond de moi, il reprend son souffle, les mains sur mes seins tendus par mon orgasme récent.
— Tu ne veux pas jouir ?
— Si. T’inquiète.
Sa voix rauque me fait frissonner presque autant que ses doigts qui jouent avec les pointes avant de caresser ma croupe et frôler mon anus.
— Hum.
Je connais la suite, la redoute et la désire pourtant. Plus vierge du cul depuis mes 17 ans, j'avais longtemps abandonné cette pratique – mon mari la trouvant dégradante – avant que Karim ne me sodomise – non sans douleur – un soir de folie.
— Attends…
Mais son index est impatient, tout comme son majeur, et je me retrouve bientôt prise par mes deux trous comme dans une double pénétration. Mon sphincter s’assouplit sans difficulté, se préparant à l’intrusion du monstre qui quitte mon vagin tel un serpent géant si lubrifié par ma cyprine qu’il remplace ses doigts sans problème.
— Doucement…
Je joue parfaitement le rôle de la femme craintive alors que je mouille comme une nympho à l’idée de me faire enculer. Je me détends, accueillant avec plaisir ce pieu au fond de moi. Le souffle court et les mains crispées sur les draps, je profite d’un instant de calme avant la tempête qui va bientôt déferler dans mon rectum, car Karim remue déjà légèrement.
— Hum.
Il grogne en se retirant doucement avant de revenir inexorablement, dilatant mon cul et me faisant crier de bonheur, la notion douleur ayant totalement disparu depuis notre première sodomie affolante, mais traumatisante.
— Oui. Vas-y.
À mon tour d’en réclamer davantage comme les MILF des vidéos X que je regarde parfois quand je ne peux me faire démonter par mon beau taureau noir qui grogne de plus en plus fort, me maintenant pas les hanches pour mieux maîtriser ses mouvements.
— Viens…
Ce sont mes derniers mots avant un fabuleux orgasme qui me fait hurler et trembler de bonheur, le cul pilonné et bientôt rempli par autant de jets de sperme que de râles sourds et de coups de reins violents.
La pièce pue le sexe et la sueur, mais rien ne me dégoûte avec Karim qui me rend chienne comme jamais, je n'aurais pu l’imaginer. Toujours fiché dans mon cul, sa bouche près de mon oreille, il murmure.
- Tu as pris ton pied, ma salope blanche ?
— Oh oui !
Oubliées mes idées féministes ! Comment résister à un jeunot qui va rebander sous peu et me faire couiner à nouveau ?
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Commentaires ()
L'histoire est bien agréable à lire .
J'espère qu'il y aura de nombreux chapitres.