Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vendeuse lesbienne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La vendeuse lesbienne
Chapitre 1
Bonjour.
Je m'appelle Carla, j'ai 35 ans. Je mesure 1m75 pour 63 kilos, brune et cheveux mi-longs.
Aujourd'hui, je porte une petite jupe noire plissée qui m'arrive au milieu des cuisses, un haut blanc, des collants noirs sans couture, mais pas de string en dessous ainsi que des bottines.
Je décide d'aller faire un tour en ville pour me divertir un peu.
Au bout d'un moment, je m'arrête devant une boutique de chaussures et décide de m'y arrêter. Je rentre dans le magasin, je salue les vendeuses qui sont proches de moi et je fais un tour dans le magasin.
Je réussis à trouver une paire de chaussures qui me plaît dans un coin au fond du magasin et décide de l'essayer pour voir si ça me va. Je m'assois sur un siège mis à disposition qui est près de moi et je commence à enlever une de mes chaussures. Je ne prête pas attention, mais j'ai les jambes écartées quand je suis en train d'enlever la chaussure, ma jupe est relevée, ce qui laisse apparaître ma chatte à travers les collants à la vue de tout le monde et il y a une vendeuse qui se met à me fixer la chatte du regard.
Je ne remarque sa présence que quand j'ai fini de mettre la chaussure.
Rouge de honte, je ne fais pas de cas et je fais comme si rien ne s'était passé.
Quelques minutes après, je vois que la vendeuse se rapproche de moi et me demande si tout va bien et si j'ai besoin d'un conseil pour mon choix dans les chaussures.
Rouge de honte, je ne fais pas de cas et je fais comme si rien ne s'était passé.
Quelques minutes après, je vois que la vendeuse se rapproche de moi et me demande si tout va bien et si j'ai besoin d'un conseil pour mon choix dans les chaussures.
Je lui dis que la chaussure que j'essaye me serre de trop. Je m'assois pour essayer de la retirer et je vois que la vendeuse se met accroupie devant moi et vient m'aider à la retirer. Elle prend mon pied et le met sur sa jambe, ce qui fait relever un peu ma jupe et je vois que son regard se pose de nouveau sur mon entrejambe.
Elle tourne sa tête de droite à gauche voir s'il n'y a personne autour de nous, se retourne vers moi, se penche en avant, vient me passer un coup de langue sur ma chatte à travers les collants et me prendre les lèvres en bouche.
Surprise par ce qui est en train de se passer, j'ai un fourmillement qui me traverse le ventre et un courant d'excitation qui commence à venir. C'est la première fois que je me fais lécher par une femme. Je ne sais pas quoi faire, j'essaie de la repousser gentiment, mais elle s'accroche comme une tique à ma vulve qui commence à s'ouvrir sous les aspirations de sa bouche. Je sens l'orgasme monter. Je vois qu'elle passe ses mains autour de mes cuisses et me tire vers le bord du siège. Je me rends compte que j'ai les jambes autour de sa tête, que j'ai la main dans sa chevelure et que je suis en train de lui appuyer la tête sur mon conduit.
J'essaie de ne pas faire de bruit.
J'essaie de ne pas faire de bruit.
De là où je suis, j'aperçois sa collègue qui est de l'autre côté du magasin et qui est en train de la chercher. Quand je la vois se rapprocher, je sens l'excitation encore plus grande.
Elle finit par la trouver, la tête entre mes jambes, en train de me faire un cunnilingus comme je n'ai encore jamais eu. Elle s'arrête d'un coup net devant le spectacle qui s'offre à elle, met sa main devant sa bouche, surprise et décide de venir prêter main forte à sa collègue. Elles me font mettre debout, une qui reste devant moi, à genoux et qui me défonce le con alors que l'autre se met derrière moi, à genoux aussi, mais qui me bouffe le cul. Je passe la main sous les collants pour écarter mes lèvres et j'ai le clito qui en profite pour sortir de sa cachette. Celle qui est devant moi a vu que mon clito est sorti et se jette dessus pour le téter.
Un orgasme tellement puissant me parcourt le corps qu'il me fait tomber dans les vapes. En même temps, un jet de cyprine s'échappe de ma vulve et vient s'écraser sur le visage de celle qui m'a fait le cunni.
Il ne me faut pas longtemps pour que je sorte de mon état second et je vois les deux vendeuses autour de moi avec un verre d'eau à la main et me demande si tout va bien. Je leur dis que oui. Je me rends compte que le magasin ferme ses portes pour aujourd'hui. Je remets ma chaussure et je quitte le magasin sans avoir pu acheter quoi que ce soit. J'en profite pour échanger mon numéro de téléphone avec les vendeuses et que je vais repasser les voir dans quelque temps.
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Commentaires ()
Je ne suis pas de cet avis : toute l'originalité de l'histoire, c'est que la situation (magasin, cliente, vendeuse) exige justement la rapidité. C'est la condition pour qu'il se passe quelque chose. C'est ce qui est intéressant (et drôle !).
Elles n'ont pas 107 ans pour faire connaissance, ni, pour celle qui prend l'initiative, pour courtiser la femme qu'elle convoite : c'est l'immédiateté ou rien ! A prendre ou à laisser !
Cela dit, je vous encourage à continuer. C'est en forgeant qu'on devient forgeron ;-)
Merci pour le partage
Le collant est indispensable ?