Un amour éternel
Chapitre 1 · Un jour de juin
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un amour éternel — Chapitre 1 · Un jour de juin

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Durandal71
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Un amour éternel

Chapitre 1 · Un jour de juin

Un éternel amour
Chapitre I - un jour de juin
Pierre travaille aux champs, l'été s'annonce chaud, voire très chaud. Le village, en toile de fond, semble presque endormi. De la terre qu'il laboure depuis des heures déjà, Pierre peut apercevoir le clocher et le toit des maisons de style ancien. Le soleil, presque au zénith, couvre le torse de Pierre d'une saine sueur, celle du labeur, celle de l'amour de la terre qu'il travaille depuis qu'il a, il y a quelques années, quitté le lycée sans diplôme mais avec tant de rêves.
Pierre a vingt ans. Il est grand, élancé, de larges épaules et de jolis muscles bien dessinés le rendent d'une beauté irrésistible. Son visage, bronzé par le soleil et les journées en plein air, respire la santé, la force tranquille. Ses cheveux bruns, hirsutes bien que coupés courts, accentuent l'ovale de sa gueule de baroudeur.
Le duvet de sa poitrine luit avec la sueur qui ruisselle. Tôt ce matin il a laissé tomber la chemise dévoilant la beauté d'un torse que le labeur a sculpté. Il ne craint pas le travail, n'a pas peur de l'ouvrage. Il aime sa terre… du moins celle de ses parents. Il aime son travail, et, parfois, lorsqu'il laisse son esprit aller, il s'imagine dans quelques années aménager ce petit paradis à son idée. Il y voit déjà un grand champ de blé doré, de jolies fleurs et quelques fruitiers alignés de façon parfaite.
Tout à son ouvrage, il n'a pas vu Marie s'approcher. Marie c'est la belle du village. Elle est aussi blonde que lui est brun. Sous son corsage, de charmants petits seins pointent sans vergogne, sans doute aucun, libres de toute contrainte… deux petites poires fermes, dures, gourmandes, qui ne demandent qu'à être croquées, caressées, aimées.
Son amour pour Pierre date depuis l'enfance, normal, il n'y a qu'un peu plus de cent cinquante âmes dans la commune. Pourtant, même s'ils sont complices, elle n'a jamais voulu avouer son amour. A dix-huit ans elle a les yeux d'un bleu troublant, des yeux qui en inspirent plus d'un au village. Elle en a assez d'attendre. Cela fait vingt minutes qu'elle observe Pierre travailler. Vingt longues minutes durant lesquelles des papillons lui chatouillent le ventre. Elle l'aime ! Il sera son amant, puis son mari, elle vient de le jurer en crachant sans complexe.
Si Pierre n'a pas vu venir Marie, il n'a pas plus vu Carmen qui l'observe elle aussi, plus loin, plus discrètement encore que Marie. Elle est belle Carmen, mais elle n'est pas du village. Venue en France avec ses parents alors qu'elle était encore enfant, elle a grandi sans jamais vraiment apprendre le français. Elle se tient donc à l'écart des autres. Et quelque part, les autres aussi la tiennent un peu à l'écart. Avec sa peau bistre, ses cheveux toujours défaits et son regard sombre, elle passe pour la fille d'une sorcière. Pourtant c'est une sacrée belle fille. Brune aux cheveux longs ondulés et en désordre, elle a une croupe superbe, de gros seins nourriciers et des yeux d'un noir profond.
Pierre, elle l'a croisé au marché, il y a quelques mois. Leurs regards se sont croisés, sans plus pour lui, mais pour elle c'est un regard qu'elle n'a jamais pu oublier. Il portait sur l'épaule une caisse de pommes de terre et au bout de son bras libre pendait une botte de foin frais. Sous son pull d'hiver elle avait pu deviner une puissante musculature. Même si cela fut bref elle avait ressenti quelque chose d'inconnu pour elle, une envie inavouable. L'envie d'un sexe dur, fort, puissant, la pénétrant profondément et bestialement.
Il est bientôt onze heures. A la ferme, Jules et Marguerite papotent. Jules affalé dans son fauteuil fume sa pipe et semble se morfondre. Marguerite devant la grande cuisinière, surveille son gigot.
— Arrête donc de pleurer sur ton sort ! Un tour de rein ça arrive à n'importe quel âge et Pierre et tout à fait capable de s'occuper des champs et des bêtes.
Jules bougonne
— Il n'a pas l'âge !
— Il a plus que l'âge. On a fêté ses vingt ans le printemps dernier. Est-ce qu'un tour de rein te ferait perdre la boule ?
Jules ne répond pas. Il est préoccupé par la saison qui s'annonce prometteuse et lui qui se sent coincé dans ce foutu fauteuil. Marguerite retourne la viande dans la casserole, le fichu sur la tête, s'essuyant les mains sur son tablier qui n'attend que la grande lessive. Son regard parcourt les murs, Il s'arrête un instant sur l'almanach des postes et télégraphes. L'image représente le labourage sur les ruines d'Ostie. Elle se souvient qu'elle avait interpellé le curé en début d'année. Elle se demandait où était Ostie. Un peu pris au dépourvu, le curé avait simplement répondu qu'il s'agissait d'un nom d'un port de la Rome Antique. Il n'avait pu en dire plus laissant Marguerite sur sa faim. En fixant cette image, elle imagine son Pierre tirant les bœufs, eux-mêmes tirant la charrue. Elle en sourit.
— Pourquoi tu souris ?
— Pour rien Jules, pour rien !
Au champ, ce n'est pas une image que regarde Pierre… C'est le pas dansant de Marie, sa petite poitrine qui chaloupe sous le corsage. Elle sort du bosquet où elle était cachée et s'approche, une bouteille à la main. Elle semble flotter tant elle est aérienne dans sa démarche. Le bustier, largement ouvert sur ses seins, tout en cachant les aréoles que Pierre imagine roses à souhait, semble être d'une inconvenance « convenue », ou pour le moins d'une insouciante provocation.
La voir ainsi venir à lui fait monter entre ses jambes son long sexe libre sous le tissu. Il n'a eu que quelques aventures sans lendemain et son poignet est bien souvent le seul compagnon de ses moments érotiques. Là, la bosse qui se forme sous son pantalon le met mal à l'aise… Marie n'est plus qu'à quelques pas. D'un geste rapide, il attrape sa chemise, noue les manches autour de sa taille pour cacher son membre qui n'est plus qu'un volcan non loin de l'éruption. Il prend un air badin et lance :
— Oh Marie ! Bien le bonjour.
— Bonjour Pierre… J'ai pensé qu'un peu d'eau fraîche te ferait du bien avec cette chaleur.
Il rougit. Fait-elle allusion à autre chose qu'à la chaleur ?
— Oui, avec plaisir, la mienne est chaude… euh… je veux dire mon eau est déjà bien chaude.
— J'avais compris ! Éclate de rire Marie.
Il rougit encore plus.
— Qu'est-ce qui se passe ? Tu es bien rouge ?
— Rien, rien ! Juste la chaleur !
Marie n'en croit pas un mot mais laisse tomber. Elle change de discussion.
— Tu as bien avancé aujourd'hui ?
Heureux de voir qu'elle passe à autre chose, Pierre répond tout en prenant sans délicatesse, la bouteille d'eau que tient Marie. En faisant ce geste, la jeune femme tend sans s'en apercevoir un peu plus son bras, dégageant de son corsage un sein magnifique. Elle ne cherche nullement à le cacher, elle observe Pierre. Il l'a vu et a arrêté son geste. Il regarde, admire la délicatesse des formes, la douceur rosée de l'aréole à présent à l'air libre, le galbe remarquable du sein lui durcit un peu plus le membre.
— Tu la prends cette bouteille ou pas ?
Pierre qui ne s'en est pas rendu compte, a perdu la chemise qui lui enserrait les reins. Son membre tendu est à présent nettement visible sous la toile du pantalon. Cela aussi, Marie l'a vu.
— De l'eau fraîche te fera le plus grand bien… peut-être même que ça calmera quelques ardeurs qui, pour une autre que moi, auraient pu choquer. Après je connais une solution pour soulager ce poids qui doit te peser.
Elle éclate d'un rire franc et enfantin. Pierre lui est à bout. Son membre ne demande qu'à exploser, sa fierté en a pris un coup, son mal être et tout aussi visible que cette tension entre les jambes. Il bafouille, finit par arracher la bouteille et mécontent lance :
— Cache-moi ça ! Tu devrais avoir honte. Ce n'est pas une façon. On voit que tu fais des études en ville, cache ça je te dis, je ne veux pas en voir plus !
— Tu es méchant Pierre… Mais je suis certaine que si je découvrais le deuxième, tu regarderais encore plus.
Joignant le geste à la parole, Marie ouvre en entier son corsage et laisse apparaître sa poitrine fièrement. Elle brille sous le soleil de juin, entre les seins perlent quelques gouttes de sueur.
— Regarde ! Les deux mamelles de la France ! L'expression n'est pas de moi, c'est de Monsieur De Sully… on a vu ça à l'école tu ne t'en souviens pas ? Pourtant les miennes devraient t'ouvrir les yeux. Regarde, je m'offre à toi, je suis tienne ! Qu'attends-tu pour en profiter ?
— Tu es folle Marie ! On se connaît depuis qu'on est enfants. Ce ne sont pas de manières à avoir avec un ami. Tu me ferais presque honte et…
Mais Pierre n'a pas le temps de terminer sa phrase, Marie le coupe :
— Et tu as une gêne entre les jambes que je pourrais aider à soulager !
Elle s'est approchée, et tendrement a posé sa main sur le sexe tendu de son ami. Il sursaute, recule, rouge de colère, de rage.
— Tu n'es vraiment qu'une moins que rien ma pauvre fille ! Si tes parents savaient. Laisse-moi maintenant j'ai de l'ouvrage. Va ! Retourne chez toi tu as probablement des révisions à faire.
— Pauvre mufle ! Tu regretteras de ne pas avoir profité. Je me donnerai au premier qui me fera de l'œil ! Et ça ne tardera pas, tu n'es pas le seul garçon au village. Tant pis pour toi. Adieu !
Marie, vexée, déçue, et dans un mouvement colérique lui tourne le dos et reprend la direction du village. Son pas est beaucoup moins léger, moins aérien et tout en marchant, elle referme son corsage. Elle doit passer devant la ferme pour rentrer, les seins à l'air ça ne serait pas convenable. C'est l'idée qui lui traverse l'esprit alors qu'elle marche d'un pas décidé.
Pierre boit, lui, à grandes gorgées, l'eau qu'il a conservé. Cela n'y fait rien, son sexe toujours dressé lui fait presque mal. Après un regard circulaire, il se met derrière la charrue. Les bêtes semblent paisibles. Encore un regard sur les environs… personne. Il n'aime pas ça, mais là il n'en peut plus. Il sort son membre rose, et commence un doux va-et-vient. Sa hampe, énorme, luit sous le soleil. Il crache dessus pour faciliter la libération de son gland, il se regarde et reconnait en lui-même que la nature l'a bien doté. Il ferme enfin les yeux, son mouvement s'accélère tout comme sa respiration. Il revoit les formes de Marie.
Au loin, Carmen regarde la scène. Bouche ouverte, elle glisse son majeur entre ses lèvres, le mouille de sa salive, relève sa longue jupe et glisse son doigt dans son intimité velue. Les poils de son pubis sont aussi noir que ses cheveux, mais sa vulve, bien que gonflée de désir, est petite, fine, ses lèvres sont à peine visibles. Elle découvre son petit clitoris, le touche une fois, deux fois, et l'extase est là, tout de suite, sans plus besoin de se toucher elle jouit tout en regardant Pierre et surtout ce sexe qu'il lui présente sans même le savoir. Elle l'observe, elle n'a pas vu beaucoup d'hommes nus, sauf en tableau. Carmen comprend que Pierre va jouir à son tour, elle voit ses gestes s'accélérer. Elle regrette de ne pas s'être plus approchée. Elle ne verra pas le long jet qui va délivrer Pierre. Elle ne l'entendra pas gémir de plaisir. Elle jouit à nouveau, s'enfonçant deux doigts sans honte, mais avec un regret… que ce ne soit pas le sexe de Pierre qui soit en elle !
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Utilisateur supprimé
28 décembre 2023 à 20:38
Pierre va t'il regretter son geste envers Marie va t'elle s'envoyer en l'air avec un autre et Carmen dans tous ça, on attendra la suite
Soyez respectueux
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