Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les délices de la ferme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les délices de la ferme
Chapitre 1
Augustin venait d'être réformé et ne partirait pas à la guerre. Sa mère en était ravie mais son père estima qu'il n'avait plus à nourrir ce gaillard de 20 ans.
— On cherche des bras dans la vallée, lança-t-il un jour, et il est de taille à faire le travail de trois femmes. Je dois aller tantôt régler une affaire par là bas et je passerai chez la Marthe en rentrant. Parait qu'elle cherche un garçon de ferme. Il se coupa une tranche de pain et secoua la tête avant de poursuivre : Si seulement il n'était pas si couillon on aurait pu essayer de lui trouver un parti. C'est pas ça qui manque en ce moment, mais dès qu'il croise un jupon il devient plus rouge que les coquelicots du jardin.
La mère d'Augustin souffla sur sa soupe puis elle approuva :
— La Marthe a déjà une servante, je crois. Espérons que la compagnie des femmes le dégourdira un peu.
— Je l'espère Germaine. Je l'espère. Au fait il est où cet imbécile ? Il court encore les bois ?
— Je l'espère Germaine. Je l'espère. Au fait il est où cet imbécile ? Il court encore les bois ?
Le soir, de retour de la vallée, le père annonça la grande nouvelle.
— Mon garçon, la Marthe veut bien de toi. Elle n'y arrive plus depuis le départ de Léon, alors tache de ne pas nous faire honte. Tu partiras demain au lever du soleil.
— Et pour les sous ? demanda la mère.
— Et pour les sous ? demanda la mère.
Le père fouilla sa poche
— Tiens, elle m'a donné une avance. Mais y'aura pas beaucoup plus. Déjà qu'elle le loge et le nourrit.
La mère s'empressa de ranger l'argent dans la boite métallique puis elle alla préparer le baluchon de son fils.
Augustin déboula dans la cour de la ferme à 10H00. Marthe était occupée à plumer une volaille. Sans s'interrompre elle lança :
— Bienvenue mon garçon. Il y a beaucoup d'ouvrage ici. Va te changer et je t'expliquerai. Elle se retourna vers la maison et hurla : Marie viens donc ici.
Une jeune fille sortit dans la cour en courant et Marthe lui demanda de conduire Augustin jusqu'à sa chambre qui n'était autre qu'un espace meublé d'une paillasse et d'un tabouret, dans un angle du séchoir à noix.
— Et dépêche-toi, mon garçon ajouta-t-elle. Ici il n'y a pas de place pour les fainéants.
Augustin revint avec son pantalon en velours côtelé, usagé mais propre. Il récupéra ses galoches abandonnées en entrant puis remonta ses bretelles sur sa chemise de drap.
— Je veux que tu répares le toit du poulailler, expliqua Marthe, et tantôt tu nettoieras la porcherie. C'est un travail trop dur pour Marie.
— Oui m'dame répondit Augustin en ajustant sa casquette.
— Oui m'dame répondit Augustin en ajustant sa casquette.
A midi le poulailler avait un toit neuf, fait de tôles rouillées mais étanches.
— C'est bien mon garçon, tu as fait du bon travail. Assieds-toi, Marie va te servir. Ici on travaille beaucoup mais on mange bien et Marie est très bonne cuisinière.
Augustin s'empourpra en croisant le regard de Marie.
Le ragoût était bon, généreux, et Augustin, la panse pleine, vida son verre de piquette.
A la fin du repas Marthe lui montra de vieux habits suspendus à un clou.
Le ragoût était bon, généreux, et Augustin, la panse pleine, vida son verre de piquette.
A la fin du repas Marthe lui montra de vieux habits suspendus à un clou.
— Mets-les et ne tarde pas tu as de l'ouvrage.
Vu la chaleur qui régnait à l'intérieur de la porcherie Augustin préféra rester torse nu.
A dix sept heures, il avait terminé et, couvert de fange il s'approcha du bassin pour se laver mais Marthe l'arrêta
— Ne va pas me mettre de la merde dans l'eau claire.
Elle se retourna et cria à Marie de remplir le baquet qui attendait près de l'entrée.
— Elle a fait chauffer de l'eau, précisa-t-elle. Déshabille-toi.
Augustin retira son pantalon, puis une fois en caleçon, il s'interrompit.
— Aller aller, enlève tout, tu pues jusqu'à la racine des cheveux. J'ai apporté la brosse pour te frotter.
Comme Augustin ne daignait pas bouger, elle éclata de rire :
— Et bien et bien. Aurais-tu donc peur de me montrer ton Jésus ? Tu sais j'en ai déjà vu et des belles, crois moi ! Alors ne fait pas l'idiot et dépêche-toi. Je n'ai pas la réputation d'être patiente.
Augustin, le visage empourpré se retourna puis s'exécuta
— Aller grimpe dans le baquet que je puisse te frotter.
Lorsqu'il eut les deux pieds dans l'eau, Marthe cria :
— Marie, apporte encore un seau.
Augustin rougit de plus belle lorsque Marie versa le seau car il ne pouvait à la fois masquer devant et derrière.
Marthe lui frictionna le dos avec la brosse de crin puis elle descendit peu à peu et arrivée à hauteur des fesses elle précisa :
Marthe lui frictionna le dos avec la brosse de crin puis elle descendit peu à peu et arrivée à hauteur des fesses elle précisa :
— Là, je vais faire avec la main, ça me parait beaucoup moins sale.
Elle frotta les fesses d'Augustin puis descendant sur ses cuisses elle s'exclama :
— Tu m'as l'air d'avoir une belle paire de couilles, mon garçon.
A peine avait-elle achevé de parler qu'elle glissa la main entre les cuisses d'Augustin pour la refermer sur ses bourses.
— Oui, une sacrée belle paire ! apprécia-t-elle. Aller, tourne-toi.
Augustin s'exécuta et lui ayant savonné la poitrine, Marthe dut se fâcher pour qu'il retire les mains.
— Oh doux jésus ! s'exclama-t-elle dès qu'elle découvrit son sexe. Moi qui croyait en avoir vu des belles.
Elle secoua la tête puis retroussa le prépuce pour savonner le gland. En quelques secondes le sexe d'Augustin se dressa et elle s'écria :
— Non, c'est pas possible. T'es monté comme un âne ! Puis elle se retourna et hurla : Marie, Marie, viens donc voir.
Alors que la jeune fille approchait elle maintint fermement les bras d'Augustin le long du corps.
— Regarde Marie. T'auras pas souvent l'occasion d'en voir des comme ça !
Marie regarda ébahie tandis qu'Augustin gardait les yeux clos de peur de croiser son regard.
Marthe continua la toilette puis elle demanda :
Marthe continua la toilette puis elle demanda :
— Tu as quel âge Augustin ?
— 20 ans.
— Et tu as déjà trempé ton biscuit ? Comme Augustin ouvrait des yeux ébahis elle précisa : ta queue, tu l'as déjà rentrée dans une fille ?
— 20 ans.
— Et tu as déjà trempé ton biscuit ? Comme Augustin ouvrait des yeux ébahis elle précisa : ta queue, tu l'as déjà rentrée dans une fille ?
Il secoua la tête et Marthe ajouta : t'es pas encore un homme alors. C'est pourtant pas les femmes qui manquent par ici. Et depuis le début de la guerre ça les chatouille, crois-moi. Aller, c'est bon, tu peux sortir Marie va te sécher.
La jeune femme entoura Augustin d'un grand drap puis elle frotta et par inadvertance toucha son sexe qui se redressa aussitôt.
Marthe s'esclaffa :
La jeune femme entoura Augustin d'un grand drap puis elle frotta et par inadvertance toucha son sexe qui se redressa aussitôt.
Marthe s'esclaffa :
— Toi au moins on peut pas dire que t'es long à l'allumage. Aller c'est tout pour aujourd'hui. On mange à 7h00.
Augustin déboula dans la cuisine relingé de frais.
— Tu t'es aspergé d'eau de Cologne on dirait, remarqua Marthe. Puis alors que Marie versait la soupe elle demanda : alors comme ça t'es encore puceau ?
Augustin ne répondit pas et lorsque plus tard il reluqua les fesses de Marie, Marthe lança :
— Elle te plait la petite Marie. Je suis sûr que t'aimerais bien tremper ton biscuit avec elle.
Augustin s'empourpra et Marthe rit aux éclats avant de demander :
— Et toi Marie, tu aimerais qu'il trempe son biscuit ?
— Oh madame ! s'exclama Marie, l'air indigné.
— Quoi, quoi ? Tu ne vas quand même pas oser faire ta mijaurée après tout ce que tu as fait avec le Léon. Parce que vois-tu, poursuivit-elle à l'intention d'Augustin, j'ai voulu lui offrir un joli cadeau de départ à mon Léon. Elle baissa la voix pour continuer : Parce que je sais bien qu'il a pas beaucoup de chances de revenir. Ils meurent tous au front à ce qu'on dit. Alors Marie, c'était pour le réconforter. Et il en a profité, crois moi parce que notre petite Marie elle a l'air toute sage comme ça, mais je peux te dire qu'il faut pas lui en promettre. Elle aime ça ! n'est-ce pas Marie ?
— Oh madame ! s'exclama Marie, l'air indigné.
— Quoi, quoi ? Tu ne vas quand même pas oser faire ta mijaurée après tout ce que tu as fait avec le Léon. Parce que vois-tu, poursuivit-elle à l'intention d'Augustin, j'ai voulu lui offrir un joli cadeau de départ à mon Léon. Elle baissa la voix pour continuer : Parce que je sais bien qu'il a pas beaucoup de chances de revenir. Ils meurent tous au front à ce qu'on dit. Alors Marie, c'était pour le réconforter. Et il en a profité, crois moi parce que notre petite Marie elle a l'air toute sage comme ça, mais je peux te dire qu'il faut pas lui en promettre. Elle aime ça ! n'est-ce pas Marie ?
La jeune femme ne répondit pas et empourprée, se dirigea à la souillarde chercher un peu de lard, tandis que Marthe poursuivait :
— Oui, elle aime ça, alors je sais pas si un puceau lui conviendrait bien. Il te faudrait apprendre un peu avant de la trousser. Certes elle a pas beaucoup d'expérience. C'est mon Léon qui l'a dépucelée, mais elle apprend vite cette coquine. Alors je crois que je vais me charger de te déniaiser et quand t'auras appris tu pourras la saillir. Elle ne refusera pas.
Augustin gardait les yeux baissés sur son assiette. Il ne trouvait rien à dire. C'était pourtant vrai que Marie lui plaisait. Mais la perspective de se retrouver dans les bras de la vieille Marthe ne l'enchantait guère. Néanmoins, il se fit à l'idée car il avait entendu dire que les femmes âgées avait de l'expérience et que c'était-elles, dans certaines peuplades d'Afrique qui initiaient les jeunes hommes. C'est du moins ce qu'on disait dans le livre qu'il avait trouvé un jour près d'un tas d'immondices. Car Augustin, tout niais qu'il était savait lire, écrire et compter. Un des rares du canton ! Il leva les yeux sur Marie qui revenait, penaude, pour manger sa soupe. Il la trouva belle. Bien plus que les filles d'en haut qui se moquaient de lui en l'asticotant avec des sourires, ou des caresses furtives. Oui, il tremperait bien son biscuit avec Marie.
Il retourna son assiette pour manger la tomme de chèvre puis sortit s'asseoir sur le banc pour profiter de la douceur de la nuit. Marthe le rejoignit et proposa :
— Si tu veux fumer, y'a encore du tabac au Léon sur le buffet. Y'a même sa pipe.
— Merci, je ne fume pas.
— Merci, je ne fume pas.
Marie pointa le bout de son nez.
— Ho, Marie, viens donc avec nous, lança Marthe.
La jeune femme s'assit à côté d'Augustin. Elle leva les yeux et dit :
— Il y a beaucoup d'étoiles ce soir.
— C'est vrai, c'est une belle nuit, répondit Marthe et j'ai un peu chaud avec cette robe.
— C'est vrai, c'est une belle nuit, répondit Marthe et j'ai un peu chaud avec cette robe.
Elle disparut dans la maison et revint couverte d'une longue chemise de nuit sous laquelle dansait sa lourde poitrine.
— Vous devriez faire comme moi, les enfants, déclara-t-elle en se rasseyant. Tiens, Marie, va donc chercher une chemise pour l'Augustin.
Lorsque celle-ci revint, Marthe précisa :
— Tiens, Augustin mets donc ça. Tu seras mieux.
Le jeune homme hésita puis il retira sa chemise et passa celle de nuit sur son caleçon. Marthe éclata de rire :
— Depuis quand on garde son caleçon pour dormir ?
Augustin rougit puis il fit tomber son caleçon au sol et Marie se précipita pour l'aider.
— Non mais regarde là cette petite coquine comme elle a hâte de te deshabiller.
Marie rougit puis reprit sa place.
Marthe ne tarda pas à poser la main sur la cuisse d'Augustin qui frémit, et tout en expliquant l'ouvrage du lendemain elle la fit glisser jusqu'à son sexe qu'elle massa à travers l'étoffe. La réaction fut rapide et Marthe apprécia :
Marthe ne tarda pas à poser la main sur la cuisse d'Augustin qui frémit, et tout en expliquant l'ouvrage du lendemain elle la fit glisser jusqu'à son sexe qu'elle massa à travers l'étoffe. La réaction fut rapide et Marthe apprécia :
— C'est bien mon garçon. C'est une saine réaction d'homme. Marie tourna la tête, étonnée, et Marthe expliqua : il bande bien, Marie. Comme un homme.
La jeune femme s'empourpra et Marthe sourit avant de se pencher pour lui prendre le poignet et amener sa main sur le sexe d'Augustin.
— Alors, qu'est-ce que tu en penses, Marie. Il bande bien, non ?
— Ou…Oui madame répondit la jeune femme faiblement.
— Tu ne trouves pas qu'elle est plus grosse que celle du Léon ?
— Je… Je ne sais pas madame.
— Et bien soulève sa chemise et regarde.
— Mais madame, je ne…
— Obéis si tu ne veux pas dormir dans la porcherie.
— Ou…Oui madame répondit la jeune femme faiblement.
— Tu ne trouves pas qu'elle est plus grosse que celle du Léon ?
— Je… Je ne sais pas madame.
— Et bien soulève sa chemise et regarde.
— Mais madame, je ne…
— Obéis si tu ne veux pas dormir dans la porcherie.
Marie glissa à genoux puis elle passa les mains sous la chemise d'Augustin qui eut un geste de retrait.
— Laisse la faire, tonna Marthe en lui immobilisant les mains. Et lève toi ! Augustin s'exécuta et elle demanda : alors Marie ?
— Je… Je crois que… Qu'elle est heu… plus grosse que… que celle de monsieur, bafouilla la jeune femme.
— Et ses bourses ? Regarde bien Marie et dis moi.
— Je… Je crois que… Qu'elle est heu… plus grosse que… que celle de monsieur, bafouilla la jeune femme.
— Et ses bourses ? Regarde bien Marie et dis moi.
Marie, rouge de honte palpa puis répondit :
— C'est.. c'est pareil madame.
— Vraiment ? Laisse-moi voir.
— Vraiment ? Laisse-moi voir.
Marthe glissa les mains sous la chemise d'Augustin et saisit le sexe tendu.
— Tu as raison, approuva-t-elle. Et pour ses boules aussi. Elles sont pleines comme des oeufs. Le Léon supportait pas qu'on le laisse comme ça. N'est-ce pas Marie ?
— Ou… Oui madame.
— Alors enlève-lui sa chemise.
— Ou… Oui madame.
— Alors enlève-lui sa chemise.
Lorsqu'il fut nu, Marthe s'exclama :
— Regarde moi ça ! C'est dur comme le roc. Du bout des doigts elle décalotta la verge et s'écria encore : regarde, Marie, c'est t'y pas beau ?
Marie prit une belle couleur pivoine en regardant le gland gorgé de sang. Marthe commença à le masturber doucement et elle sentit aussitôt que son sang commençait à bouillonner. Elle savait que son excitation allait croitre rapidement car elle adorait faire ce genre de chose. Elle le faisait souvent avec Léon, de dix ans son cadet, et son trouble l'emportait invariablement vers un mini orgasme qui lui faisait vibrer les tripes. Elle se souvint que sa verge était encore plus ferme, plus excitante dans sa main lorsqu'il contemplait Marie, nue. Alors elle ordonna
— Déshabille-toi Marie. Tu enlèves tout comme avec le Léon.
— Mais madame…
— Tais-toi et obéis !
— Mais madame…
— Tais-toi et obéis !
Marie, rouge de honte de devoir se deshabiller devant Augustin, défit lentement le lacet de son surcot puis elle fit tomber sa longue jupe au sol. Elle marqua une pause et Marthe la tança tandis qu'Augustin libérait quelques gémissements sous l'effet de la caresse, puis très lentement, les yeux clos, Marie ôta sa chemise.
— C'est bien ma fille. Regarde comme ça lui plait. Sa queue bouge toute seule dans ma main.
Marthe sentit un long frisson lui parcourir l'échine puis elle demanda :
— Tu aimes ce que je fais, mon garçon ? Je suis sûr que c'est la première fois qu'une femme te le fait ?
Augustin ne répondit pas mais libéra un gémissement rauque et Marthe sourit
— C'est bon pour moi aussi, tu sais. Le Léon l'a jamais eu aussi dure que toi, alors tu penses si ça me plait ! Tourne-toi Marie. Fais lui voir tes fesses.
Marie bougea et offrit au regard concupiscent d'Augustin de petites fesses bien rondes. La seule femme qu'il eut jamais vue nue était sa mère lorsqu'elle se lavait dans le baquet devant la cheminée.
Marie se sentait honteuse, pourtant son exhibition lui procura une pointe d'excitation.
Soudain Augustin se mit à frissonner puis sa respiration devint saccadée. Il libéra de puissants gémissements attisant l'excitation de Marthe qui lança :
Marie se sentait honteuse, pourtant son exhibition lui procura une pointe d'excitation.
Soudain Augustin se mit à frissonner puis sa respiration devint saccadée. Il libéra de puissants gémissements attisant l'excitation de Marthe qui lança :
— Oui, c'est bien mon garçon. Maintenant je vais vider tes jolies boules. Disant cela elle prit les lourds testicules dans la main gauche, les pressa puis ajouta : regarde Marie, je suis sûr qu'il va gicler comme un homme.
Marie se retourna alors que Marthe s'activait vigoureusement sur la queue d'Augustin. Dès qu'il éjacula celle-ci ressentit l'orgasme qu'elle attendait, tandis que Marie récupérait ses habits et disparaissait dans la maison.
Marthe, le sexe d'Augustin toujours en main, attendit que son corps se calme, puis elle se leva et lança :
Marthe, le sexe d'Augustin toujours en main, attendit que son corps se calme, puis elle se leva et lança :
— Tu dors avec moi cette nuit.
Vu ce qui l'attendait, Augustin ne jugea pas utile de se rhabiller. Il avait rêvé bien différemment sa « première fois ». Avec une jeune fille de son âge, comme Marie. Une jeune fille qui aurait été sans doute aussi empotée que lui et il n'aurait pas su comment faire. Il aurait eu honte. Alors il se dit que tout compte fait, avec Marthe c'était peut être pas plus mal. Au moins elle connaissait son état et ne se moquerait pas de lui et si un jour il se couchait sur Marie, il saurait alors lui donner du plaisir.
Il contempla les étoiles. Chercha celles qui brillaient le plus puis il rentra alors que l'horloge sonnait onze coups. Il se dirigea vers la chambre de Marthe puis hésita. Il se sentait trop intimidé. Il avisa le tabac sur une console près de la cheminée, le renifla et prit la pipe, déjà garnie. Il craqua une allumette et l'alluma avec peine avant de ressortir. Il repoussa le chien Rufus qui tentait de lui renifler le sexe, glissa la lentille entre ses lèvres et aspira sur le tuyau, un peu trop fort, ce qui le fit tousser. Il trouva rapidement le bon équilibre puis se rassit sur le banc et appuya le dos contre le mur de la maison. Il se sentait bien. Détendu, et laissa défiler le film des minutes écoulées. Son sexe dans la main de Marthe. Elle l'avait tellement bien caressé ! Et puis Marie ! Ses seins épanouis… ses petites fesses dodues. Il sentit son sexe se dresser et soudain pensa que Marthe aimerait le voir entrer dans sa chambre, ainsi. Alors il vida la pipe et s'y dirigea.
La pièce était faiblement éclairée par la lampe à pétrole et dès que Marthe le vit, elle rejeta le drap. Elle était entièrement nue et Augustin s'arrêta pour la regarder. Elle avait la poitrine avachie et son ventre flasque laissait voir une épaisse toison. Augustin ne la trouva pas belle, et il s'étonna de maintenir une solide érection.
— Grimpe ! Lança Marthe.
Lorsqu'il fut à côté d'elle il voulut poser la main sur sa poitrine mais elle s'y refusa parce qu'elle n'aimait pas tout ce que les hommes faisaient avant l'acte : lui caresser les seins… Glisser la main entre ses cuisses… Ça ne l'excitait pas. D'ailleurs rien ne l'excitait à part voir et toucher un sexe d'homme. Elle avait appris à se laisser pénétrer parce que c'était son devoir d'épouse que d'obéir et le Léon l'avait plus d'une fois offerte à un journalier en échange de ses gages. Mais Marthe n'avait jamais eu de plaisir ainsi. Elle ne savait pas pourquoi et s'en moquait depuis que lui était venue cette disposition jouissive en touchant un homme, ce qu'elle ne se privait pas de faire dès qu'un voisin, venu aider, se montrait réceptif à ses avances. Mais elle le faisait en cachette de Léon qui, bien que prompt à la prêter pour économiser quelques sous, n'aurait jamais permis qu'elle prît ce genre d'initiative.
— Laisse-moi te toucher un peu, lança Marthe.
Lorsqu'elle l'eut masturbé un moment elle ordonna :
— Monte sur moi, je vais te guider.
Augustin s'allongea et Marthe dirigea le pieu de chair à l'entrée de sa vulve.
— Maintenant pousse, expliqua-t-elle.
Augustin s'enfonça lentement. Il lui fallut quelques secondes pour apprivoiser les sensations mais lorsqu'il y parvint, il s'abandonna à son plaisir oubliant qu'il besognait une femme qui ne lui plaisait pas.
— Va doucement mon garçon, sans ça tu ne va pas profiter assez longtemps, précisa Marthe, qui, sans éprouver de plaisir, paradoxalement aimait que les hommes en prissent dans son intimité. Elle guida Augustin dans ses mouvements, lui demandant de les répéter dès qu'elle s'apercevait qu'ils décuplaient son plaisir. Et Augustin vivait l'expérience la plus fabuleuse de sa vie.
— Ça te plait ? demanda soudainement Marthe.
— Oh oui, madame.
— Ça te plait ? demanda soudainement Marthe.
— Oh oui, madame.
Et ce « madame » la fit sourire
— Alors profite mon garçon, profite.
Elle se régalait de ses gémissements et de ses grognements qu'il lâchait à chaque coup de boutoir. Elle posa la main sur ses fesses durcies par l'effort, hésita, puis finalement glissa un doigt dans sa raie jusqu'à son anus dont elle força délicatement l'ouverture.
— Ho… Ho ! gémit Augustin en la baisant soudain plus ardemment.
Marthe sourit et quelques secondes plus tard fut surprise en le sentant se répandre dans son ventre en rugissant.
Repus, Augustin bascula sur le dos et Marthe attendit quelques minutes pour demander :
Repus, Augustin bascula sur le dos et Marthe attendit quelques minutes pour demander :
— Ça t'a plu ?
— Oh oui, beaucoup.
— Alors il faudra le refaire parce que l'expérience vient avec la pratique.
— Quand madame ?
— Quand tu voudras. Tu auras juste à me dire que tu as envie. Tu t'en sens capable ?
— Oui madame.
— A la bonne heure. Maintenant il faut dormir. On se lève à l'aube. File dans ta chambre.
— Oh oui, beaucoup.
— Alors il faudra le refaire parce que l'expérience vient avec la pratique.
— Quand madame ?
— Quand tu voudras. Tu auras juste à me dire que tu as envie. Tu t'en sens capable ?
— Oui madame.
— A la bonne heure. Maintenant il faut dormir. On se lève à l'aube. File dans ta chambre.
Marie entendit Augustin grimper au séchoir et elle soupira.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()