Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'erreur qui a changé ma vie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'erreur qui a changé ma vie
Chapitre 1
Après une journée de boulot on ne peut plus ennuyante et banale au bureau dans mon service d'administration je rentre, en empruntant le métro, chez moi. En arrivant, dans le hall de l'immeuble, j'ouvre ma boîte au lettre comme chaque jour de la semaine pour vérifier le courrier. Surpris, je trouve un colis. Je n'ai pas souvenir d'avoir commandé quelque chose ces derniers jours. Le colis est au nom d'une certaine Marie Pental. Après un coup d'oeil aux boîtes aux lettres voisines, pas de Marie Pental. Bref, je prend le colis et monte au 5ème.
Je vis seul, dans un appartement composé d'un salon séjour et d'une chambre. Je m'appelle John, j'ai 25 ans, célibataire depuis toujours, mise à part quelque relation sans réel passion. J'ai quitté le domicile familial rural il y a quelques temps pour venir m'installer en ville où le boulot est plus présent. Depuis quelques mois, je travaille dans une boîte qui me permet d'avoir un salaire convenable en attendant de trouver le métier de mes rêves, qui sait !
Concernant ma vie sociale, j'ai quelques amis avec qui je sors de temps en temps mais je suis assez casanier et passe la plus grande partie de mon temps seul chez moi lorsque je ne travaille pas. Étant célibataire et seul, il m'arrive régulièrement de prendre du bon temps seul, accompagné de ma main et mon ordinateur. Rien de glamour, d'impressionnant, c'est même plutôt une vie misérable à raconter.
En entrant ce jour-là chez moi, je dépose le colis sur mon buffet à l'entrée et me pose dans le canapé. C'est enfin le week-end, je n'ai rien de prévu, mais je vais pouvoir me reposer et souffler avant d'attaquer une nouvelle semaine. Je me sers une bière, ouvre un paquet de chips et zappe à la télé à la recherche d'un programme accetable, ce qui prend un certain temps, suffisamment pour ouvrir une deuxième bière.
A 21h, je me fais livrer une pizza. Quand le livreur sonne à la porte, je repasse devant le colis et me souviens que je dois chercher à qui il appartient pour lui rendre. En mangeant, je regarde sur les réseaux sociaux si une personne vit dans le coin portant le nom indiqué : rien. J'envoie un message au gardien de l'immeuble qui est toujours très réactif avec les locataires de l'immeuble. Le nom ne correspond à personne. Cela commence à m'ennuyer et j'abandonne la recherche. La soirée se déroule comme toutes les autres, une émission sans intérêt, une branlette et au lit.
Samedi matin :
Je bois mon café matinal, et obligatoire, quand je revois à nouveau ce colis. Et pourquoi pas l'ouvrir ? De toute façon il était dans ma boîte aux lettres et n'appartient à personne. C'est peut-être le destin me dis-je. Je sors un couteau et découpe le scotch afin d'ouvrir le colis.
Je bois mon café matinal, et obligatoire, quand je revois à nouveau ce colis. Et pourquoi pas l'ouvrir ? De toute façon il était dans ma boîte aux lettres et n'appartient à personne. C'est peut-être le destin me dis-je. Je sors un couteau et découpe le scotch afin d'ouvrir le colis.
Ce que je découvre à l'intérieur ne m'enchante pas vraiment. Il s'agit d'une commande de fringue. Je déballe le tout et y trouve un robe à fleur, un jupe noir classique, ainsi qu'un lot de 3 strings, noir, blanc et rose. Rien de bien intéressant pour moi qui aurait aimé trouver un jeu vidéo par exemple.
— Qu'est ce que je vais bien faire de ça ? demande-je à moi-même.
Je regarde les divers vêtements pour femme que je viens de découvrir et étrangement mon esprit commence à se poser des questions : Quelle sensation ça fait de porter un string ? Une robe ? Je balaye ces idées de ma tête et me fais couler un autre café. Malheureusement, je n'arrive pas à me sortir cette idée de la tête.
5 minutes plus tard je suis nu dans ma chambre, le string noir entre les mains prêts à l'enfiler. Je le glisse le long de mes jambes et trouve de la place pour mes parties masculines dans celui-ci. C'est vraiment très particulier, la ficelle qui frotte entre mes fesses m'excite malgré moi et mon pénis gonfle naturellement. Je m'observe dans mon miroir sous tout les angles, le string est déformé par la bosse créer par mon érection n'a rien de féminin.
Étant sur ma lancé, je décide d'essayer la robe également. celle-ci est une robe mi-courte, légèrement moulante. Ni très sexy, ni trop prude non plus. Je me sens nu habillé de la sorte. Ayant porté des pantalons toute ma vie, avoir les jambes libres, une bretelles sur les épaules me trouble. Malgré ça je me sens plutôt à l'aise, comme une sensation de liberté. Je me mets seul au défi de rester habillé comme ça jusqu'à midi.
Je passe donc la matinée à m'occuper dans mon appartement habillé en femme. Finalement, je passe même la journée habillée comme ça, n'ayant pas besoin de sortir.
A 18h00, alors que je passe l'aspirateur dans l'appartement, on tape à ma porte. Une montée de stress monte immédiatement. Je cours dans ma chambre enfiler retirer la robe et enfiler un jean et un t-shirt, gardant le string pour aller au plus vite. J'ouvre après quelques interminable seconde la porte :
— Bah alors qu'est ce que tu fou là-dedans pour mettre autant de temps à ouvrir, dis Audrey, l'une de mes seules amies.
— Désolé je passais l'aspirateur je ne t'ai pas entendu taper, lui répondis-je le coeur battant encore à cent à l'heure.
— Je passe à l'improviste excuse-moi mais j'étais dans le quartier et je voulais te proposer d'aller boire un verre, ça te dis ?
— Euh, bah oui, enfin non... dis-je très gêné, ne sachant quoi répondre.
— Allez s'il te plaît, tu sors jamais, tu passes ta vie enfermée là-dedans. Je te laisse pas le choix, tu prends tes clés et ta veste, je t'invite.
— Désolé je passais l'aspirateur je ne t'ai pas entendu taper, lui répondis-je le coeur battant encore à cent à l'heure.
— Je passe à l'improviste excuse-moi mais j'étais dans le quartier et je voulais te proposer d'aller boire un verre, ça te dis ?
— Euh, bah oui, enfin non... dis-je très gêné, ne sachant quoi répondre.
— Allez s'il te plaît, tu sors jamais, tu passes ta vie enfermée là-dedans. Je te laisse pas le choix, tu prends tes clés et ta veste, je t'invite.
Pris sur le coup, je me retrouve devant mon appartement en compagnie d'Audrey en direction du centre ville pour boire un verre, un string féminin en guise de sous-vêtement. Audrey est une amie depuis peu, mais c'est une fille géniale qui a toujours le sourire. Elle fait partie de notre petite bande de pote, c'est la boule d'énergie, celle avec qui on ne s'ennuie pas.
Elle m'emmène en voiture là où l'on se retrouve habituellement. On passe bien deux heures à discuter de tout et de rien, j'en oublie même que je porte ce string. En fin de compte ce n'est pas si inconfortable que cela laisse pensé. Je le porte depuis le matin et j'en ai déjà oublié sa présence.
En rentrant, Audrey me dépose devant l'immeuble et rentre chez elle à son tour. Je ne suis pas encore devant ma porte, que je reçois un SMS de sa part :
— Ça m'a fait plaisir de discuter avec toi, et de te faire sortir de ta grotte !
Puis un second SMS est arrivé quelques seconde après :
— En faite, sympa le string, je les vu dépasser quand t'es sorti de la voiture.
Merde !!!! La honte ! Je n'y pensais tellement plus que je n'ai pas fait attention à ce détail. Peut-être même que d'autre personne l'ont vu. Oh je ne pourrais plus jamais la voir, elle doit me prendre pour un fou... Et que vais-je lui répondre maintenant pour me sortir de là. Après plusieurs essais j'écris :
— Merci à toi, j'ai également passé un bon moment ! Pour le string c'est un malentendu, tu peux garder ça pour toi stp ?
Elle ne tarde pas de me répondre :
— Ne t'en fait pas, je ne vais pas le crier sur tout les toits. Mais explique-moi, tu es portes régulièrement ?
— Tu vas peut-être pas me croire mais c'est la première fois. La vérité c'est que j'ai reçu un colis hier dans ma boîte qui n'appartient à personne. En l'ouvrant, il y avait plusieurs vêtements et sous-vêtements féminins. Par curiosité j'étais en train d'essayer l'un d'entr eux au moment où tu es arrivée...
— Drôle d'histoire effectivement ! Et alors ta curiosité est satisfaite ? relance Audrey.
— Disons que c'est pas aussi inconfortable que je ne le pensais.
— En tout cas il était très joli celui-là ! Tu as reçu d'autre chose que tu as essayé ?
— Tu vas peut-être pas me croire mais c'est la première fois. La vérité c'est que j'ai reçu un colis hier dans ma boîte qui n'appartient à personne. En l'ouvrant, il y avait plusieurs vêtements et sous-vêtements féminins. Par curiosité j'étais en train d'essayer l'un d'entr eux au moment où tu es arrivée...
— Drôle d'histoire effectivement ! Et alors ta curiosité est satisfaite ? relance Audrey.
— Disons que c'est pas aussi inconfortable que je ne le pensais.
— En tout cas il était très joli celui-là ! Tu as reçu d'autre chose que tu as essayé ?
Ne voulant pas en rajouter, et malgré la confiance que j'ai en Audrey, j'ai préféré ne pas dire toute la vérité et ne pas lui dire que j'ai passé la journée en robe et string. La conversation se finit quelque message plus tard par ce message de sa part :
— Allez je te laisse, passe une bonne soirée et à bientôt pour connaître tes nouvelles aventures.
Je suis rassuré car Audrey n'est pas la fille méchante qui aurait pu détruire ma réputation, même si je n'en n'ai pas beaucoup... J'ai passé une si bonne soirée que le soir, après m'être douché, je décide de remettre l'un des strings pour la soirée. Mais cette fois-ci je passe un jogging par dessus.
Plus tard dans la soirée, l'envie de me masturber arrive (comme souvent). Sauf que cette fois-ci mes recherches de vidéos sont différentes, je cherche quelque chose où l'on voit d'abord des femmes en lingerie sexy, puis au fur et à mesure de ma recherche tombe sur un couple homme-femme, dont l'homme porte la même lingerie que la femme. Je me branle devant cette vidéo sans retirer mon string. Je me sens assez honteux un fois l'éjaculation et l'excitation passée. Je me couche donc après avoir remis un boxer pour la nuit.
Dimanche :
Je commence cette journée comme à chaque fois par un petit footing. Même si je ne suis pas un athlète, j'aime mon petit moment de sport pour me défouler et courir à l'air libre. Cette course me fait du bien mais rapidement, alors que j'étais à la moitié de mon parcours, je repense à la journée d'hier. Je m'imagine courir mais cette fois-ci en string, pourquoi ? Aucune idée, mais cette idée me plait étrangement.
Je commence cette journée comme à chaque fois par un petit footing. Même si je ne suis pas un athlète, j'aime mon petit moment de sport pour me défouler et courir à l'air libre. Cette course me fait du bien mais rapidement, alors que j'étais à la moitié de mon parcours, je repense à la journée d'hier. Je m'imagine courir mais cette fois-ci en string, pourquoi ? Aucune idée, mais cette idée me plait étrangement.
En rentrant, l'inévitable se produit et je remets un string et la robe pour y passer mon dimanche. Je profite de ma journée pour faire une machine et laver les deux autres strings. Alors que je suis devant la télé, Audrey m'envoie un nouvel SMS :
— Salut toi ! Alors, tu as réitéré tes expériences aujourd'hui ?
— Salut, pour être honnête oui... avoue-je.
— Oh dis-moi tout je t'écoute.
— Salut, pour être honnête oui... avoue-je.
— Oh dis-moi tout je t'écoute.
Je lui avoue cette fois que je porte la robe également et ceux depuis ce matin. Que je me sens à l'aise mais aussi nu habillé comme ça. Elle insiste pour avoir une photo mais je refuse, après un essai, je me trouve ridicule avec mes poils au jambes et ma tête d'homme dans ces vêtements féminins. Elle suggère alors de me raser et de me maquiller pour être encore plus dans la peau d'une femme. Je lui répond :
— Tu sais Audrey, dans mon appartement, je n'ai pas de quoi ni de me raser, ni de ma maquiller. Ce n'est pas dans mes habitudes !
— Je n'ai qu'à venir t'aider un jour ? Allez stp laisse moi faire on va rire et passer un superbe moment !
— Je n'ai qu'à venir t'aider un jour ? Allez stp laisse moi faire on va rire et passer un superbe moment !
Après quelques minutes d'arguments et contre arguments, elle gagne. On se donne rendez-vous le week-end prochain chez moi à 14 heures...
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Commentaires ()
J'aime ce genre d'histoire où des FEMMES aident des hommes à vivre leur féminité pour leurs plus grand plaisir lorsqu'ils s'assument. Il est vrai que notre société accepte les femmes habillées en homme mais l'inverse . . .
Vivement la suite