Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'erreur qui a changé ma vie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'erreur qui a changé ma vie
Chapitre 3
Après cette sortie improvisée, mais également cette séance shopping, nous rentrons chez moi. Sur la route du retour je constate que j'ai oublié le stress du début et que je ne fais désormais plus attention à mon accoutrement. Je me sens à l'aise dans ses vêtements. Audrey le remarque également :
— On dirait que tu te plaît bien dans la peau d'une femme ?
— Je t'avoue que je me sens beaucoup mieux qu'il y a quelques minutes encore !
— Ça se voit ! Le shopping t'as transformé en femme rigole-t-elle.
— Je t'avoue que je me sens beaucoup mieux qu'il y a quelques minutes encore !
— Ça se voit ! Le shopping t'as transformé en femme rigole-t-elle.
Elle a raison, je n'ai aucune envie de remettre mes jeans, ou t-shirt basique que les hommes sont obligés de porter pour être dans la norme de la société. Je n'ai qu'une envie c'est d'exploiter ce côté féminin qui se cache en moi, et voir où cela va me mener.
— J'aimerai t'inviter au restaurant ce soir, propose-je.
— Tu veux dire TOUTES les deux ? questionne Audrey.
— Oui, je voudrais prolonger cette journée, il y a encore quelques jours j'ignorai cette facette de moi, et là j'ai envie d'en découvrir un peu plus.
— Alors allons nous préparer, je pense avoir apporter des choses qui conviendront.
— Tu veux dire TOUTES les deux ? questionne Audrey.
— Oui, je voudrais prolonger cette journée, il y a encore quelques jours j'ignorai cette facette de moi, et là j'ai envie d'en découvrir un peu plus.
— Alors allons nous préparer, je pense avoir apporter des choses qui conviendront.
De retour chez moi, on se pose un moment en continuant de discuter de tout et de rien. On recherche un resto sympa en ville et réservons une table pour 20h00 pour deux personnes. Nous avons encore le temps de nous préparer comme ça ! Cependant, Audrey m'informe que pour la soirée, il est indispensable que j'apprennes à marcher en talon ! Je me suis acheté une paire d'escarpins dans l'après-midi, à hauts talons, dont j'ai à peine maitrisé sur quelques pas dans le magasin. Et là, il faudrait que je sorte avec dès ce soir ? Cela me semble impossible.
— Alors, John... oh ça ne va pas de t'appeler comme ça vu ton apparence !
— Effectivement, même à moi ça me fait bizarre alors que c'est mon prénom.
— Est-ce qu'il y a un nom de féminin qui te plaît, qui sera plus adapté à ce nouveau toi ? demande-t-elle.
— Euh, j'ai toujours aimé le prénom de Salomé, propose-je.
— Parfait, alors Salomé, va mettre tes talons que tu puisses t'entrainer avec de sortir, nous avons 2 heures.
— Effectivement, même à moi ça me fait bizarre alors que c'est mon prénom.
— Est-ce qu'il y a un nom de féminin qui te plaît, qui sera plus adapté à ce nouveau toi ? demande-t-elle.
— Euh, j'ai toujours aimé le prénom de Salomé, propose-je.
— Parfait, alors Salomé, va mettre tes talons que tu puisses t'entrainer avec de sortir, nous avons 2 heures.
Sous les conseils de mon amie, je rechausse mon nouvel achat et fait mes premiers pas timides dans le salon. Très vite, je constate la difficulté qui s'adresse à moi n'ayant porté des baskets durant toute ma vie. Audrey m'indique alors comment placer mes pieds, comment tenir mon corps. Elle me dit d'en rajouter, quite à en faire trop pour avoir la démarche la plus féminine possible.
Après 30 minutes j'ai mal aux pieds et à la cheville mais je commence à comprendre le truc. Je ne suis pas encore totalement à l'aise mais je tiens debout et marche sans peur de tomber. Nous faisons une pause dans mon entrainement pour se préparer, et s'habiller. Audrey ouvre son sac, commence à fouiller dans celui-ci et en sort différentes tenues.
— Alors j'ai quelques trucs qui pourrait faire l'affaire, tu as une préférence ? demande-t-elle.
— Je te fais totalement confiance, lui répondis-je.
— Impeccable, alors commençons par l'essai de cette jupe et de ce chemisier.
— Je te fais totalement confiance, lui répondis-je.
— Impeccable, alors commençons par l'essai de cette jupe et de ce chemisier.
Je vais dans ma chambre pour me changer. Me retrouver en string soutif rembourré me fait un drôle d'effet si bien que mon sexe commence à prendre du volume. Il rempli tout juste le string car j'avoue ne pas être très bien membré, mais cela déforme le tissu, et ne créer rien de féminin. Pour contrer cela je m'autorise une petite branlette en solitaire.
Je ferme les yeux et m'imagine alors dans une magnifique robe de soirée, sexy, avec mes talons hauts... J'ajoute rapidement une femme à mon fantasme, une femme qui vient se coller en moi et m'embrasser, en commençant à jouer avec mon sexe au travers la robe, et moi jouant avec ses parties également.... Je n'ai pas le temps de poursuivre ce rêve que rapidement (très rapidement), je crache ma semence dans un mouchoir... classe.
Aussitôt ma bite reprend sa petite taille et je la range dans mon string ni vu ni connu. J'entend Audrey qui m'appelle depuis le salon :
— Mais qu'est-ce que tu fou la dedans, il ne faut pas deux heures pour enfiler une jupe et un haut quand même.
Honteux, je m'active et enfile le tout sans vraiment faire attention à ce que je mets. Je sors à peine habillé et retrouve mon amie qui attend impatiemment dans le canapé. Elle rigole me voyant aussi mal habillé et m'aide à ajuster le tout sans faire d'autre commentaire. Je tourne sur moi même pour lui montrer la tenue. Il s'agit d'une jupe arrivant à mi cuisse, courte mais sans plus, et d'un chemisier blanc masquant mes faux seins. Audrey ne semble pas convaincu à 100% et décide de me faire essayer une robe.
— Ce n'est pas parfait, j'ai deux robes à te faire essayer, commence par celle-ci.
Elle me tend une robe noire. Je me change dans la chambre à nouveau et enfile cette autre tenue. La robe est contré au niveau de la taille et du buste, mais volante après la ceinture. Le décolleté n'est pas très prononcé. je me trouve cependant assez sexy dedans.
— Ah c'est beaucoup mieux, dit Audrey en me voyant sortir, comment te trouves-tu ?
— Je préfères aussi, c'est plus sexy, lui dis-je.
— Oui, c'est une robe que j'avais acheté pour une fête d'anniversaire il y a quelques temps. Tu vas quand même essayer la dernière qui l'est un peu plus. Celle-ci, c'était une robe que j'avais acheté pour l'une de mes premières sorties en boîte il y a quelques années.
— Je préfères aussi, c'est plus sexy, lui dis-je.
— Oui, c'est une robe que j'avais acheté pour une fête d'anniversaire il y a quelques temps. Tu vas quand même essayer la dernière qui l'est un peu plus. Celle-ci, c'était une robe que j'avais acheté pour l'une de mes premières sorties en boîte il y a quelques années.
Perplexe par cette annonce, je prend la robe et retourne dans ma chambre. Avant même de me changer, je prend la robe et main et l'analyse. Il s'agit d'une robe bustier blanche. Curieux de voir le résultat sur ma personne, je retire la première et commence à enfiler celle-ci. Tout d'abord, je constate qu'elle est à la fois plus courte, et plus moulante que l'autre. De plus, il y a une fermeture éclair dans le dos que je ne peux pas fermer seul. Je sors alors de la chambre, tenant la robe pour demander de l'aide :
— Tu peux la fermer dans le dos, je n'y arrive pas seul.
— Ah oui c'est vrai, s'exclame-t-elle. Tourne-toi, je m'en occupe.
— Merci, tu as raison elle est plus sexy que l'autre !
— Oui, c'est dans cette robe que je me suis vraiment senti sexy et désirable pour la première fois, m'avoue-t-elle en zippant la fermeture dans mon dos.
— Ah oui c'est vrai, s'exclame-t-elle. Tourne-toi, je m'en occupe.
— Merci, tu as raison elle est plus sexy que l'autre !
— Oui, c'est dans cette robe que je me suis vraiment senti sexy et désirable pour la première fois, m'avoue-t-elle en zippant la fermeture dans mon dos.
Cela m'a comprimé la poitrine mais aussi la taille. Je me regarde dans ma glace et voit une autre femme, une femme sexy. En revanche, je ne me sens pas de sortir comme cela en publique. Audrey me rassure en me disant qu'elle sera là, avec moi, et elle aussi en robe et talon.
— Par contre, il va te falloir d'autre sous-vêtement, car on les devine à travers, me dit-elle.
— Oh oui je n'avais pas fait attention mais on voit clairement le soutien-gorge !
— Et le string, retourne toi et regarde ! Allez tu mets cette robe, je dois bien avoir quelques choses de plus discret sous une robe blanche.
— Oh oui je n'avais pas fait attention mais on voit clairement le soutien-gorge !
— Et le string, retourne toi et regarde ! Allez tu mets cette robe, je dois bien avoir quelques choses de plus discret sous une robe blanche.
Elle fouille à nouveau dans son sac, visiblement bien rempli et trouve un ensemble rose. Elle me dit que le rose est quasiment invisible sous le blanc. De plus, le soutien-gorge accordé peut se porter sans bretelles, ce qui est beaucoup plus classe pour une robe bustier. Je me change, encore une fois, cette fois-ci intégralement. Le string est en réalité un string ficelle, me laissant encore moins de place que le précédent pour mes attributs masculins. Cependant, je leurs trouve une place et fait glisser la ficelle entre mes fesses. J'enfile le soutien-gorge seul, suite au conseil d'Audrey et remet la robe.
— Ah c'est beaucoup mieux, il faudrait vraiment te mater le cul avec insistance pour voir ton string rose là-dessous !
— J'avoue c'est invisible, on ne voit plus rien !
— Enfile tes chaussures pour voir le résultat, ajoute-t-elle.
— J'avoue c'est invisible, on ne voit plus rien !
— Enfile tes chaussures pour voir le résultat, ajoute-t-elle.
Je remets les talons hauts d'environ 12cm. La sensation de la robe, combinée au talon est excitante, tellement, que mon sexe reprend de la vigueur. Cette fois, le string ne résiste pas vu sa taille et Audrey ne peut pas louper la bosse qui se forme sous la robe. Instantanément, elle se jete sur moi et m'embrasse comme-ci cela était plus fort qu'elle.
Surpris, je ne réagis pas durant les premières secondes, mais rapidement, je lui rend le baiser. Audrey est une très belle femme, attentionnée, pourtant célibataire. Nous ne nous sommes jamais posés la question si l'on se plaisait mutuellement, ayant toujours des rapports très amical. Mais cette fois c'est bien différent. En effet, ce baiser me plait au plus haut point, et même si je ne suis pas vraiment John, je fais craquer Audrey sans le moindre doute maintenant.
Le baiser prend vite une autre dimension, mais elle joue avec mon sexe durcit, puis s'agenouille devant moi. La suite est clair, elle relève ma robe et prend ma bite en bouche, déjà sorti du string. La vue que j'ai est inimaginable. Je suis perché sur des talons, en robe sexy, me faisant sucer par une merveilleuse femme. Nos regards ne se lâchent pas, et le plaisir ne fait que monter.
Alors que je sens ma semence arriver, Audrey s'arrête, et me dit :
— Prend-moi maintenant ! Tu m'excites depuis le début d'après-midi ! dit-elle en dévoilant un ensemble de lingerie bleu clair en dentelle très sexy.
Elle retire son string et se retourne pour que je la prennes en levrette debout. Ne réfléchissant pas, j'insère, sans difficulté, vu comment sa chatte est mouillé ma bite dans en elle. Je la baise quelques instants seulement car rapidement je crache toute ma semence en elle. Elle se retourne, m'embrasse encore et me dit :
— Merci ma chérie !
— Merci à toi, que s'est-il passé ? lui demande-je.
— Ce qui devait arriver, arriva. Je mouille mon string depuis des heures déjà en te mattant habillé de la sorte. Et te voir dans cette robe, la bite dure, je n'ai pas résisté.
— C'est mon côté Salomé qui te plait ?
— Tu es très beau en tant que John, mais j'ai toujours eu cette attirance pour les hommes comme toi, les hommes en femme si tu veux !
— Tu es lesbienne ?
— Oui et non, j'aime la bite, j'aime sucer, mais j'aime aussi le côté sexy de la femme, tout ce que tu es en quelques sortes.
— Merci à toi, que s'est-il passé ? lui demande-je.
— Ce qui devait arriver, arriva. Je mouille mon string depuis des heures déjà en te mattant habillé de la sorte. Et te voir dans cette robe, la bite dure, je n'ai pas résisté.
— C'est mon côté Salomé qui te plait ?
— Tu es très beau en tant que John, mais j'ai toujours eu cette attirance pour les hommes comme toi, les hommes en femme si tu veux !
— Tu es lesbienne ?
— Oui et non, j'aime la bite, j'aime sucer, mais j'aime aussi le côté sexy de la femme, tout ce que tu es en quelques sortes.
Si au début de la journée je m'attendais à vivre ça... Je ne sais pas où j'en suis dans ma tête. Audrey me remet la bite en place, réajuste ma robe. Elle part s'habiller pour le restaurant. Enfin elle se change devant moi, enfilant un nouvelle ensemble string, porte-jartelles et bas. Elle est sublime ainsi. Elle passe par dessus une fine robe noir, très simple, mais mettant chacune de ses formes en valeur. Elle enfile des escarpins également. Nous réajustons noir maquillage, enfin c'est elle qui s'en occupe puis nous partons pour aller manger ensemble, la tête dans les étoiles, mains dans la main...
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Commentaires ()
J'aimerais connaître le produit d'épilation de l'histoire précédente
Je vais ressortir mes sous vêtements sexy...