Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ludovic, l'éclosion d'une nouvelle vie — Chapitre 1 · Un cadeau qui change tout
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ludovic, l'éclosion d'une nouvelle vie
Chapitre 1 · Un cadeau qui change tout
Mai 2020, je suis tout seul dans ce 80m² avec un balcon de 15m² qui a vue sur la Vilaine. Voilà une semaine que je suis tout seul, ma coloc est partie chez ses parents pour ce premier confinement. Moi je tourne en rond, jeux vidéo, streaming, lectures, une sortie pour les courses. Ne pas oublier de remplir cette maudite autorisation. J'en ai profité pour ressortir mon vélo et aller faire les courses avec, cela me permet de faire un peu d'exercice au moins.
Ma coloc est partie dimanche dernier à l'annonce du confinement et de l'interdiction de nous déplacer dans d'autres départements. Pour ma part, ma sœur habite à Marseille, mes parents à Bordeaux, mais je n'ai pas trop de relation avec eux. Le strict minimum, un appel pour les anniversaires et les fêtes, ma dernière visite chez eux remonte à deux ans. Ils ont toujours eu du mal à accepter mon homosexualité, annoncée à 18 ans, le jour de ma majorité et de mon départ pour Rennes. C'était il y a 5 ans, après ma dernière visite où j'ai par défi et pour faire cesser les questions, annoncé à mes parents, qu'en plus d'être un PD, j'étais surtout un passif, celui qui prend le sexe de son partenaire en bouche et dans le cul et que j'adorais ça. Leur curé a dû en entendre des confessions depuis sur la perversité de leur fils et ils ont dû prier pour moi et mon âme.
Depuis 2 ans je partage l'appartement avec Nathalie, commerciale dans une entreprise, elle voyage beaucoup à l'étranger et n'est présente qu'une dizaine de jours par mois. J'ai donc la coloc parfaite, elle est peu présente chez nous, je peux recevoir qui je veux quand elle n'est pas là et je lui réserve lors de sa présence du temps que l'on partage entre sorties ou soirée cocooning. Autant je suis homo qu'elle de son côté collectionne les aventures masculines. Pour quelques-uns de ses conquêtes, je les aurais bien mis dans mon lit. Mais bon, nous sommes hyper-complices et c'est une amie commune qui nous a fait nous rencontrer. Pour moi c'est une collègue de travail, pour mon amie, sa copine d'enfance, elle cherchait un pied à terre quand elle est à Rennes sans vouloir investir dans un appart qu'elle n'occuperait pas à temps plein. Moi je cherchais à partager mon loyer qui avec mon seul salaire de vendeur est un peu élevé.
Elle a tenu à faire 50/50, ce qui me permet de vivre correctement depuis.
Dernier point de cette mise en place, je vais me présenter, Ludovic, Ludo pour tout le monde en fait, bordelais d'origine, installé à Rennes où je me plais beaucoup, je suis donc serveur dans une brasserie du centre-ville. J'ai 23 ans si vous n'avez pas compté précédemment, je mesure 1m76, 58 kilos, les yeux bleus et les cheveux courts blonds en ce moment, mais qui peuvent être verts, rouges ou oranges en fonction de mes envies. Passif à 1000%, légèrement efféminé, voire vraiment maniéré, mais j'assume, j'aime m'habiller très près du corps, j'ai depuis longtemps, abandonné les rayons pour hommes pour ceux au combien plus envoûtant des femmes. Pour les hauts, c'est variable, du t-shirt moulant ou chemise moulante également, je peux aussi porter des hauts coupés lors de soirées. Nathalie adore accentuer mon côté efféminé lors de nos sorties avec du maquillage ou alors avec un de ses hauts plus féminins que les miens. Je suis adepte du port du jockstraps ou de strings pour homme.
Dernier point de cette mise en place, je vais me présenter, Ludovic, Ludo pour tout le monde en fait, bordelais d'origine, installé à Rennes où je me plais beaucoup, je suis donc serveur dans une brasserie du centre-ville. J'ai 23 ans si vous n'avez pas compté précédemment, je mesure 1m76, 58 kilos, les yeux bleus et les cheveux courts blonds en ce moment, mais qui peuvent être verts, rouges ou oranges en fonction de mes envies. Passif à 1000%, légèrement efféminé, voire vraiment maniéré, mais j'assume, j'aime m'habiller très près du corps, j'ai depuis longtemps, abandonné les rayons pour hommes pour ceux au combien plus envoûtant des femmes. Pour les hauts, c'est variable, du t-shirt moulant ou chemise moulante également, je peux aussi porter des hauts coupés lors de soirées. Nathalie adore accentuer mon côté efféminé lors de nos sorties avec du maquillage ou alors avec un de ses hauts plus féminins que les miens. Je suis adepte du port du jockstraps ou de strings pour homme.
J'adore sentir la ficelle entrer dans mes fesses et le petit bout de tissu mouler mon petit sexe.
C'est vendredi, je viens de rentrer des courses, j'ai débordé le temps de sortie, mais j'ai profité des rayons du soleil pour flâner le long de la Vilaine. Je range mes courses, j'ai de quoi tenir jusqu'à mercredi sans problème, je me suis même acheté une bonne bouteille de vin pour ce we, je vais me faire des tagliatelles aux st jacques samedi. Je vais sûrement recevoir un coup de fil de ma sœur et de Nathalie et peut-être un plus bref de mes parents, car c'est mon anniversaire demain. Anniversaire que j'aurais dû fêter avec des amis au restaurant puis en boîte, mais tout étant fermé, je vais le fêter seul chez moi. Après le rangement, j'enlève mon cycliste, mon t-shirt et file sous la douche, savonnage, caresse de mon petit trou en manque, une branlette rapide et je file m'habiller avant de lancer la lessive. Je vide le bac, dans le fond il reste la dernière tenue de Nathalie. Je vérifie les consignes de lavage, c'est bon pour tout mettre à 30 dans la machine.
C'est vendredi, je viens de rentrer des courses, j'ai débordé le temps de sortie, mais j'ai profité des rayons du soleil pour flâner le long de la Vilaine. Je range mes courses, j'ai de quoi tenir jusqu'à mercredi sans problème, je me suis même acheté une bonne bouteille de vin pour ce we, je vais me faire des tagliatelles aux st jacques samedi. Je vais sûrement recevoir un coup de fil de ma sœur et de Nathalie et peut-être un plus bref de mes parents, car c'est mon anniversaire demain. Anniversaire que j'aurais dû fêter avec des amis au restaurant puis en boîte, mais tout étant fermé, je vais le fêter seul chez moi. Après le rangement, j'enlève mon cycliste, mon t-shirt et file sous la douche, savonnage, caresse de mon petit trou en manque, une branlette rapide et je file m'habiller avant de lancer la lessive. Je vide le bac, dans le fond il reste la dernière tenue de Nathalie. Je vérifie les consignes de lavage, c'est bon pour tout mettre à 30 dans la machine.
Je m'installe devant la télé, le son en sourdine, un livre à la main et un verre de blanc posé sur l'accoudoir. Lavage express, ½ heure plus tard, je suis en train de tout étendre sur le séchoir devant la porte-fenêtre. Mes fringues, mes strings et le string en dentelle de Nathalie, son chemisier et sa jupe pour finir. Après mon apéritif, je me réchauffe un plat de lasagne au micro-ondes et lance un film sans vraiment y prêter attention. Vers 23h, je file me coucher, je me glisse dans mes draps de satin, je tends la main vers ma table de chevet, j'y prends mon tube de gel, mon gode, lubrifie ma rosette avant de le faire coulisser en moi. Je jouis sur des mouchoirs que je dépose au pied du lit et m'endors.
Dix heures du matin, je me lève et ramasse ce qui traîne avant de choisir ce que je vais porter. Après quelques hésitations, je prends un string blanc, un jeans mauve et une chemise en satin blanche. Mes converses blanches au pied, je file à la boulangerie à côté de chez moi. Un petit gâteau pour mon anniversaire, une boule de pain, je me prends également un paquet de cigarettes en passant, je ne fume pas beaucoup, mais j'aime bien en avoir à la maison. Je remonte à mon appart, je suis en train de mettre la clé dans la serrure quand mon téléphone vibre dans ma poche arrière.
— Allo ! Ludovic ?
— Bonjour Maman.
— Joyeux anniversaire mon fils.
— Merci Maman.
— JOYEUX ANNIVERSAIRE.
— Merci Papa.
— Comment vas-tu ?
— Ça va bien et vous ?
— Ça va doucement et le travail ?
— Maman, mon magasin est fermé, je suis au chômage en ce moment.
— Ah oui c'est vrai.
— Bonjour Maman.
— Joyeux anniversaire mon fils.
— Merci Maman.
— JOYEUX ANNIVERSAIRE.
— Merci Papa.
— Comment vas-tu ?
— Ça va bien et vous ?
— Ça va doucement et le travail ?
— Maman, mon magasin est fermé, je suis au chômage en ce moment.
— Ah oui c'est vrai.
La conversation continue sur ce genre de banalité, comme d'habitude on n'a pas grand-chose à nous dire et je suis content quand j'entends papa appeler ma mère pour aller faire des courses. Les dix minutes de cet appel sont comme tous nos appels, une obligation qui permet à mes parents de dire qu'ils n'ont pas coupé les ponts avec leur fils PD. J'allume mon ordi, Nath devrait me contacter via Meet ce midi. Je me précipite dessus quand j'entends la sonnerie d'appel.
— Coucou, mon chou, bon et heureux anniversaire.
— Coucou ma bichette, merci. Comment ça va chez tes parents ?
— C'est cool, je profite de la campagne pour me balader, ici on a peu de risque de se faire contrôler.
— Tu m'étonnes.
— Alors mon chou tu fais quoi de beau aujourd'hui ?
— Je vais glander à l'appart, je viens de rentrer, je suis sorti m'acheter un gâteau pour ce soir.
— J'aurais aimé être là et faire la fête avec toi.
— Tu as eu raison d'aller à la campagne plutôt que de rester ici.
— Je m'en veux un peu quand même. Bon passons à autre chose, tu peux aller dans mon placard, en bas à droite, tu vas y trouver un sac noir, tu le prends et tu reviens devant l'écran.
— OK, mais pourquoi ?
— Fais ce que je te dis et ne discute pas.
— OK, OK.
— Voilà, je l'ai.
— Tu peux l'ouvrir, c'est ton cadeau d'anniversaire, je l'ai ramené de mon dernier voyage à Turin.
— Tu es folle fallait pas.
— Tu croyais que je serais partie sans penser à ton anniversaire, tu rêves mon chou.
— J'ouvre alors ?
— Ben oui, idiote.
— Mais heu !
— Alors ?
— C'est trop beau.
— Ça te plaît ? Vraiment ?
— Tu rigoles, elle est super belle cette chemise.
— Alors ce n'est pas exactement une chemise, c'est un chemisier en soie naturelle. J'ai vu que tu aimais le rose que j'avais alors je t'ai acheté celui-ci en jaune. Il te plaît ?
— Oui j'adore la couleur.
— Ça je m'en doutais, tu l'essaies ?
— Tout de suite ma bichette, tu as fait une folie.
— Rien n'est trop beau pour mon petit chou.
— Juste le temps d'aller me regarder dans la chambre.
— Bien sûr.
— ........... Il est super beau, cintré, j'adore.
— J'ai hâte de te le voir porter en soirée mon chou. Alors tu as un plan cul pour ce we ?
— Non je ne vois personne.
— Ben alors pourquoi, tu n'en profites pas pour inviter un mec ?
— Ma bichette, avec ce qui se passe je ne veux personne à l'appart et en plus si je dis à quelqu'un de venir, je vais devoir le garder toute la nuit.
— Espèce de salope, juste envie de te faire tirer.
— Ben oui comme toi je suppose, je suis en manque.
— Moi ça va, j'ai revu un ex d'ici avant-hier.
— Et c'est moi la salope, à peine arrivée tu sautes sur tout ce qui bouge.
— Non tout ce qui est potable et qui bouge.
— Chanceuse.
— Tu dois bien avoir un mec en manque dans la résidence !
— Pas trop envie.
— Bon en tout cas je suis contente pour le chemisier, il te va très bien.
— Merci encore ma bichette.
— Je vais te laisser, mes parents m'appellent pour le déjeuner.
— Bon appétit ma bichette.
— Bisous mon chou et essaie quand même d'en profiter.
— Promis ma chérie. Bisous.
— Coucou ma bichette, merci. Comment ça va chez tes parents ?
— C'est cool, je profite de la campagne pour me balader, ici on a peu de risque de se faire contrôler.
— Tu m'étonnes.
— Alors mon chou tu fais quoi de beau aujourd'hui ?
— Je vais glander à l'appart, je viens de rentrer, je suis sorti m'acheter un gâteau pour ce soir.
— J'aurais aimé être là et faire la fête avec toi.
— Tu as eu raison d'aller à la campagne plutôt que de rester ici.
— Je m'en veux un peu quand même. Bon passons à autre chose, tu peux aller dans mon placard, en bas à droite, tu vas y trouver un sac noir, tu le prends et tu reviens devant l'écran.
— OK, mais pourquoi ?
— Fais ce que je te dis et ne discute pas.
— OK, OK.
— Voilà, je l'ai.
— Tu peux l'ouvrir, c'est ton cadeau d'anniversaire, je l'ai ramené de mon dernier voyage à Turin.
— Tu es folle fallait pas.
— Tu croyais que je serais partie sans penser à ton anniversaire, tu rêves mon chou.
— J'ouvre alors ?
— Ben oui, idiote.
— Mais heu !
— Alors ?
— C'est trop beau.
— Ça te plaît ? Vraiment ?
— Tu rigoles, elle est super belle cette chemise.
— Alors ce n'est pas exactement une chemise, c'est un chemisier en soie naturelle. J'ai vu que tu aimais le rose que j'avais alors je t'ai acheté celui-ci en jaune. Il te plaît ?
— Oui j'adore la couleur.
— Ça je m'en doutais, tu l'essaies ?
— Tout de suite ma bichette, tu as fait une folie.
— Rien n'est trop beau pour mon petit chou.
— Juste le temps d'aller me regarder dans la chambre.
— Bien sûr.
— ........... Il est super beau, cintré, j'adore.
— J'ai hâte de te le voir porter en soirée mon chou. Alors tu as un plan cul pour ce we ?
— Non je ne vois personne.
— Ben alors pourquoi, tu n'en profites pas pour inviter un mec ?
— Ma bichette, avec ce qui se passe je ne veux personne à l'appart et en plus si je dis à quelqu'un de venir, je vais devoir le garder toute la nuit.
— Espèce de salope, juste envie de te faire tirer.
— Ben oui comme toi je suppose, je suis en manque.
— Moi ça va, j'ai revu un ex d'ici avant-hier.
— Et c'est moi la salope, à peine arrivée tu sautes sur tout ce qui bouge.
— Non tout ce qui est potable et qui bouge.
— Chanceuse.
— Tu dois bien avoir un mec en manque dans la résidence !
— Pas trop envie.
— Bon en tout cas je suis contente pour le chemisier, il te va très bien.
— Merci encore ma bichette.
— Je vais te laisser, mes parents m'appellent pour le déjeuner.
— Bon appétit ma bichette.
— Bisous mon chou et essaie quand même d'en profiter.
— Promis ma chérie. Bisous.
Je retourne dans ma chambre, le jeans mauve ne va pas trop avec le chemisier, je le change pour un pantalon 7/8ème blanc. Oui c'est beaucoup mieux, j'adore ce pantalon qui galbe bien mes petites fesses de salope. Je vaque à diverses occupations, ménage, pliage du linge et termine par la vaisselle. Après l'appel de ma sœur en début de soirée, appel assez bref, car ses deux marmots braillaient dans la pièce, je décide de me préparer mon repas d'anniversaire. Je dispose mon repas sur un plateau et m'installe devant un porno gay. Au fur et à mesure que mon repas est avalé, mon excitation monte, mon sexe est à l'étroit dans mon string et mon pantalon moulant. Je décide de me mettre à l'aise en baissant ce qui me gêne, je me caresse doucement, ma main passe dans ma raie, je caresse ma rosette et termine par me doigter. Quand je sens mon sexe bien tendu, je me masturbe frénétiquement récupérant mon sperme pour le porter à ma bouche.
Je suis en manque de sexe, j'aimerais tant avoir un mec ce soir à sucer et qui me prenne le petit trou. C'est dans cet état d'esprit que se termine ma soirée d'anniversaire quand je finis par m'assoupir.
Dimanche matin, j'appelle un ex, un mec plutôt viril qui me fait grimper au rideau en espérant qu'il voudrait bien venir chez moi passer un bon moment de sexe. Il adore me pénétrer violemment en me traitant de tous les noms sont favoris étant salope. Bon, mauvaise pioche il refuse de sortir de chez lui. Après quelques appels et autant de refus, je décide de me détendre en prenant une douche. La réflexion d'un mec m'a donné le bourdon, il m'a dit avoir trouvé une vraie petite femelle qui assume son côté fille pleinement elle pas comme moi qui reste un PD efféminé. Après ma douche, j'appelle Nath pour avoir un peu de réconfort, je lui parle des refus que j'ai essuyés et de la dernière conversation que j'ai eue avec un ex.
— Il n'a pas totalement tort, tu sais.
— Tu veux dire quoi ?
— Tu adores les fringues de meufs, tu en portes plus que des fringues de mecs. Tu te maquilles, tu portes des jeans de meufs, des hauts de meufs, les seules choses d'une meuf que je ne t'ai pas vu encore porter ce sont des talons, une jupe ou une robe et aussi de la lingerie, tu portes tes strings de mec tu devrais essayer un string de fille en dentelle.
— Je suis PD pas une meuf.
— Dis-moi, honnêtement depuis quand tu ne t'es pas comporté comme une meuf, à l'appart, au boulot ou au pieu comme un mec ?
— Avec une fille jamais, tu sais très bien que je n'ai jamais couché avec une fille.
— Donc tu es plus une meuf qu'un mec, tu devrais essayer, profite d'être toute seule ma bichette.
— Je n'ai pas de lingerie de fille, et j'ai des hauts et des jeans de meuf, mais pas de robe ou de jupe.
— Tu as rangé les fringues que tu m'as lavées ?
— Ils sont sur ton lit.
— Tu fais la même taille que moi donc vas-y je t'autorise à les mettre.
— Tu rigoles, jamais je ne ferais ça.
— Je suis certaine en plus que la jupe ira parfaitement avec le chemisier que je t'ai offert hier et pour la lingerie, tu trouveras ce qu'il faut dans ma commode.
— Arrête avec ça Nath, je ne vais pas m'habiller en fille.
— Tu es déjà habillée en fille bichette, là tu seras juste plus féminine. Je suis certaine que tu seras canon dans une de mes jupes, si celle-là ne te plaît pas tu en prends une autre j'en ai plein tu sais bien. Pour la lingerie en revanche tu prends juste un ou deux ensembles pas plus ça reste intime quand même.
— Mais tu es folle.
— Ecoute, tu as mon autorisation maintenant tu fais comme tu veux, mais il a raison, si tu veux tellement ressembler à une fille, vas-y à fond au moins tu sauras si ça te plaît ou pas.
— Jamais !
— Bon je vais te laisser, je dois enfiler une petite robe je dois voir mon mec.
— Bon après-midi alors.
— Arrête de faire ta Drama Queen bisous.
— Bisous.
— Tu veux dire quoi ?
— Tu adores les fringues de meufs, tu en portes plus que des fringues de mecs. Tu te maquilles, tu portes des jeans de meufs, des hauts de meufs, les seules choses d'une meuf que je ne t'ai pas vu encore porter ce sont des talons, une jupe ou une robe et aussi de la lingerie, tu portes tes strings de mec tu devrais essayer un string de fille en dentelle.
— Je suis PD pas une meuf.
— Dis-moi, honnêtement depuis quand tu ne t'es pas comporté comme une meuf, à l'appart, au boulot ou au pieu comme un mec ?
— Avec une fille jamais, tu sais très bien que je n'ai jamais couché avec une fille.
— Donc tu es plus une meuf qu'un mec, tu devrais essayer, profite d'être toute seule ma bichette.
— Je n'ai pas de lingerie de fille, et j'ai des hauts et des jeans de meuf, mais pas de robe ou de jupe.
— Tu as rangé les fringues que tu m'as lavées ?
— Ils sont sur ton lit.
— Tu fais la même taille que moi donc vas-y je t'autorise à les mettre.
— Tu rigoles, jamais je ne ferais ça.
— Je suis certaine en plus que la jupe ira parfaitement avec le chemisier que je t'ai offert hier et pour la lingerie, tu trouveras ce qu'il faut dans ma commode.
— Arrête avec ça Nath, je ne vais pas m'habiller en fille.
— Tu es déjà habillée en fille bichette, là tu seras juste plus féminine. Je suis certaine que tu seras canon dans une de mes jupes, si celle-là ne te plaît pas tu en prends une autre j'en ai plein tu sais bien. Pour la lingerie en revanche tu prends juste un ou deux ensembles pas plus ça reste intime quand même.
— Mais tu es folle.
— Ecoute, tu as mon autorisation maintenant tu fais comme tu veux, mais il a raison, si tu veux tellement ressembler à une fille, vas-y à fond au moins tu sauras si ça te plaît ou pas.
— Jamais !
— Bon je vais te laisser, je dois enfiler une petite robe je dois voir mon mec.
— Bon après-midi alors.
— Arrête de faire ta Drama Queen bisous.
— Bisous.
Bon allez, on ne va pas rester comme ça, je fais le tour de mes contacts, nada, personne ne veut sortir et rencontrer du monde, les infos tournent en boucle sur le COVID et la peur de la contagion. Je reste sur ma faim et ma forte envie de sexe, je tente sans succès de l'assouvir devant un porno. Après une heure à tenter de me changer les idées, je décide de me rendre dans la chambre de Nath. J'ouvre sa commode, je regarde sa lingerie, j'en ai de toutes les couleurs, mais pas autant qu'elle, du blanc au noir, du bleu au jaune, du rouge au rose, tout est bien rangé et trié par couleur, idem pour ses soutiens-gorges, je découvre le tiroir de ses collants et bas, rangés dans des boîtes où l'on peut voir sur le dessus s'il y a un motif ou non, la couleur, comme pour les culottes, il y en a pleins de couleurs différentes. Je passe à son armoire, les hauts biens pliés, les pulls, les chemisiers sur cintre ainsi que les jupes, les manteaux et les robes.
Je me rends compte que c'est une maniaque du rangement dans ses fringues, tous sont rangés par type, couleur, j'imagine le temps passé à ranger ses fringues après ses lessives. Moi je suis l'inverse, mes piles un peu comme ça vient, sur cintre de dois avoir quelques vestes et blousons et mes chemises le reste est plutôt entassé, mes sous-vêtements en boule dans mon tiroir, je dois en sortir plusieurs à chaque fois que je m'habille sinon par flemme je prends le premier qui me tombe sous la main. Je me dis que ce serait pas mal si j'organisais mon dressing comme celui de Nath. Je me fixe comme objectif pour la semaine de le ranger, cela va au moins m'occuper l'esprit.
Je prends ce que j'ai lavé, et le range dans son armoire et son tiroir en respectant son rangement, j'en profite pour dresser un inventaire de ses robes, je touche, observe les formes, les longueurs, je la savais passionnée de mode et qu'elle avait un énorme dressing, car elle a fait installer deux grandes armoires dans sa chambre en plus de sa commode et du placard existant, elle a profité de la belle surface de nos chambres 17m² chacune. Comme elle y passe peu de temps, elle s'est contentée d'un lit de 140/190 positionné dans le coin de sa chambre quand moi je dors dans un lit de 160/200 qui est au milieu de ma chambre. Je me dis qu'un peu plus de rangement dans ma chambre ne serait pas de trop. Je saisis mon ordi, un tour sur le Net et je commande pour me faire livrer, une commode et une petite armoire-penderie deux portes. Je vais réorganiser ma chambre. La livraison va mettre 4 jours si tout va bien, cela va me laisser le temps de faire mon tri de fringues et de préparer la chambre.
Comme je ne suis pas du tout bricoleur, j'ai pris l'option montage des meubles à domicile, je dois suivre un protocole sanitaire stricte, mais je préfère cela plutôt que de me lancer dans un montage seul.
Jeudi matin, je me suis levé de bonne heure, les livreurs vont arriver dans 30 minutes, j'ai enfilé un t-shirt moulant rose et un minishort blanc, on peut voir les élastiques de mon string sur mes hanches. J'ai poussé mon lit dans un coin de la chambre pour faire de la place. On sonne à la porte, je me masque, deux hommes entrent chargés de cartons, ils font un autre aller/retour, ils commencent le montage dans la chambre, je prépare du café et des gâteaux, je dois rester dans mon salon en attendant qu'ils aient fini. Je dépose le plateau sur la table de chevet, ils sont contents et la commode est déjà montée, ils attaquent l'armoire, le plus âgé me demande comment les positionner par la suite, je leur indique ce que j'ai prévu et je retourne au salon. Je suis excité d'avoir deux hommes chez moi et en même temps frustré de ne pas pouvoir faire de sexe.
Une fois le montage terminé, ils partent, mais je vois bien le plus jeune me mater ce qui me fait rougir quand je leur donne à chacun cinq euros de pourboire. Je commence mon rangement, je compare avec le dressing de Nath pour adopter son style de rangement, je passe d'une chambre à l'autre, je repense à ce qu'elle m'a dit, sois fille totalement, essaye, je te laisse prendre ce que tu veux dans mon armoire. Je repense au string que j'ai rangé dimanche, je le reprends, me mets à poil et l'enfile, le devant est plus étroit que les miens, mais mon petit sexe se cale dedans sans trop de difficulté, je pense à Nath et à ses tenues pour le taf ou pour sortir, j'enfile des bas, j'hésite pour le soutien-gorge, mais j'en remarque un de la même couleur que le string et qui est un peu rembourré.
Alors que je regarde ses jupes afin de choisir celle qui irait le mieux avec le chemisier qu'elle m'a offert, ma main s'arrête sur une jolie petite robe, une de celle que Nath aime porter quand on sort, elle est courte, moulante avec un arrondi dans le dos. Alors que j'enfile la robe, je trouve la sensation très agréable, j'ai l'habitude des vêtements moulants, mais là c'est autre chose. Je me regarde dans le miroir, j'ai les fesses moulées par la robe, le soutien-gorge rembourré me fait une petite poitrine. Etrangement je me trouve sexy, je déambule dans l'appart quelques minutes, c'est cool de porter une robe, je reprends mon rangement.
18h30, j'entends l'interphone sonner.
— Bonsoir, excusez-moi de vous déranger, c'est le monteur de ce matin, je peux monter ?
— Bonsoir, vous voulez quoi ?
— Je voulais vous voir et discuter.
— De quoi ?
— Je préférerais vous en parler directement.
— Bonsoir, vous voulez quoi ?
— Je voulais vous voir et discuter.
— De quoi ?
— Je préférerais vous en parler directement.
Je suis toujours habillé avec la robe de Nath et sa lingerie. Je me dis que s'il a aimé le petit minet sexy ce matin, il va peut-être adorer de me voir ainsi. Je déclenche l'ouverture de la porte et j'attends exciter qu'il toc à la porte. Il est là derrière ma porte, j'ai entendu l'ascenseur et ses pas dans le couloir. Je suis nerveux quand j'ouvre ma porte, il marque un temps d'arrêt et je l'invite à rentrer.
— J'ai bien vu que tes fringues ce matin étaient plutôt féminines, mais te voir en robe c'est...
— C'est quoi ?
— Tu es canon comme ça.
— Merci. Tu veux boire quelque chose ?
— Avec plaisir.
— Une bière, un whisky ?
— Une bière merci.
— Installe-toi.
— Merci.
— Alors de quoi tu voulais parler ?
— Ben je voulais te dire que je te trouvais sexy ce matin, mais là je n'ai rien à rajouter, tu es carrément bandante.
— Bandante, tu me vois comme une fille ?
— Là oui, en mec tu me plais déjà en mec efféminé, mais là te voir en fille j'ai envie de te prendre le cul.
— Tu es plutôt directe.
— Je vois bien que ça te plaît, je vois bien ton sexe tendu sous ta robe et je vois qu'en plus tu portes des bas, ta robe remonte haut.
— C'est quoi ?
— Tu es canon comme ça.
— Merci. Tu veux boire quelque chose ?
— Avec plaisir.
— Une bière, un whisky ?
— Une bière merci.
— Installe-toi.
— Merci.
— Alors de quoi tu voulais parler ?
— Ben je voulais te dire que je te trouvais sexy ce matin, mais là je n'ai rien à rajouter, tu es carrément bandante.
— Bandante, tu me vois comme une fille ?
— Là oui, en mec tu me plais déjà en mec efféminé, mais là te voir en fille j'ai envie de te prendre le cul.
— Tu es plutôt directe.
— Je vois bien que ça te plaît, je vois bien ton sexe tendu sous ta robe et je vois qu'en plus tu portes des bas, ta robe remonte haut.
Il se lève, me prend la main pour m'aider à me lever. Il me retourne et remonte ma robe sur mes hanches et me caresse les fesses. Naturellement je tends ma croupe, il glisse un doigt dans mon string et me pénètre. Je me mets immédiatement à gémir.
— Tu es une vraie cochonne toi, tu es en manque.
— Oh oui.
— Tu veux me sucer ?
— OUI.
— À genoux, salope et ouvre mon pantalon.
— Oh oui.
— Tu veux me sucer ?
— OUI.
— À genoux, salope et ouvre mon pantalon.
Je m'exécute, son odeur est forte, mélange de sueur, d'urine, ça me rend dingue, je prends son sexe en bouche, il me traite de putain, de salope, appuie sur ma tête, je me sens vulnérable, j'ai du mal à respirer tellement il m'enfonce son sexe en bouche. Je salive énormément, j'ai envie qu'il me prenne maintenant, je veux son sexe dans mon cul. J'arrive à lui dire et là il me fait mettre à quatre pattes sur le canapé.
— Je vais te défoncer ta petite chatte de femelle en chaleur putain.
— OUI défonce-moi le cul j'ai envie.
— Tu as envie de quoi ?
— Défonce-moi le cul.
— Défoncer quoi ?
— Défonce-moi ma chatte de putain.
— C'est bien ma petite salope tu vas avoir ce que tu demandes.
— OUI défonce-moi le cul j'ai envie.
— Tu as envie de quoi ?
— Défonce-moi le cul.
— Défoncer quoi ?
— Défonce-moi ma chatte de putain.
— C'est bien ma petite salope tu vas avoir ce que tu demandes.
Il me pénètre d'un coup, je crie sous l'effet de la douleur et de la violence. Ensuite arrive les coups de reins, ils sont forts, il tape dans mes fesses à chaque coup, je deviens folle, je hurle de plaisir, il me traite de tous les noms, le tout au féminin, ça déclenche chez moi une jouissance terrible dans le string quand mon cul se resserre sur sa queue, il me remplit de son foutre. Je mets un peu de temps à récupérer, il me demande à se doucher avant de partir. J'ai le cul en feu, je suis poisseuse, mais tellement heureux, il me laisse son téléphone et me dit que si je veux encore être baisée, je peux l'appeler, il adore les petites meufs dociles comme moi. Après son départ, je me douche, j'enfile un short de sport et un petit top, je m'allume une clope dans le canapé en repensant à ce qui s'est passé. Le mec a adoré me voir en meuf et j'ai pris un pied d'enfer en m'identifiant totalement au rôle d'une fille pendant notre baise.
Nath a peut-être raison, je suis une gonzesse au fond de moi. Je me couche, je me revois à quatre pattes, la robe remontée et le mec en train de me défoncer, je bande à fond dans mon short, je caresse ma rondelle avant de choper mon gode, je me défonce le cul et je jouis en pensant être une fille.
Vendredi matin, je mets les fringues à laver, je vais de nouveau emprunter une tenue à Nath, cette fois c'est un tanga en dentelle blanc, un collant, une jupe moulante blanche et j'enfile mon chemisier, je trouve ma silhouette trop belle et mes jambes sublimes dans le collant. Je passe la journée ainsi, c'est vraiment agréable de porter une jupe, vers 20h, j'envoie un SMS à Nath, j'ai envie de lui parler.
— Hello bichette, dispo pour un face to face ?
— Oui dispo dans 10 minutes, ça va ?
— Tu verras.
— Oui dispo dans 10 minutes, ça va ?
— Tu verras.
Dix minutes plus tard, le son de l'appel Visio résonne dans le salon, je m'assois dans le canapé, je cadre la cam sur mon buste et mon visage.
— Coucou, mon chou, alors quoi de neuf ?
— Plein de choses, j'ai fait installer une armoire et une commode dans ma chambre pour ranger mes fringues un peu comme toi.
— Cool, je vois que tu portes le chemisier que je t'ai offert.
— Oui je l'adore et du coup j'ai fait ce que tu m'as conseillé, je l'ai essayé avec une jupe.
— Et alors ?
— Tu veux voir ?
— Tu es en jupe là.
— Oui.
— Alors oui bien sûr je veux voir ça.
— Voilà.
— Waouh ! Canon, la minijupe moulante directe et avec un collant en plus.
— J'ai pensé à ta façon de t'habiller et donc le collant m'a paru évident.
— Tu es trop belle ma choupinette.
— Merci.
— Ça te va très bien les fringues de fille, et dessous tu portes quoi ?
— Je t'ai emprunté un truc.
— Donc 100% fille.
— Oui.
— Montre-moi ça... Ah oui un tanga en dentelle, ça te fait un joli cul et masque bien ton petit kiki.
— Mais...
— Arrête c'est juste une boutade, mais aussi c'est la vérité. Bon maintenant fais voir ta chambre.
— OK.
— Cool et ton rangement ?
— Comme toi, classé par type et par couleur.
— Bon c'est un peu vide, mais si tu dois acheter des jupes et des robes tu auras de la place.
— Ç'est quand même étrange d'être en jupe.
— Mais tu as l'air d'aimer.
— Oui c'est confortable et j'avoue je me trouve sexy.
— Mais tu es grave sexy en jupe choupinette.
— Merci ma bichette.
— Normalement, le confinement se termine dans quelques jours, je vais rentrer à l'appart, être chez mes parents c'est cool, mais bon un peu chiant et puis j'ai envie de voir ma choupinette.
— Tu me manques aussi.
— Bon en attendant, fais-toi plaisir, tu prends ce que tu veux tant que tu fais gaffe d'accord ?
— Merci ma chérie.
— Je suis contente que tu oses, c'est cool, j'ai hâte de te voir en vrai.
— C'est vrai je peux prendre ce que je veux ?
— Oui vas-y et quand je serais là, on t'achètera ce qui te plaît pour l'instant tu utilises mes fringues et la lingerie aussi elle te va trop bien.
— Merci ma chérie, je t'aime.
— Moi aussi je t'aime choupinette.
— Plein de choses, j'ai fait installer une armoire et une commode dans ma chambre pour ranger mes fringues un peu comme toi.
— Cool, je vois que tu portes le chemisier que je t'ai offert.
— Oui je l'adore et du coup j'ai fait ce que tu m'as conseillé, je l'ai essayé avec une jupe.
— Et alors ?
— Tu veux voir ?
— Tu es en jupe là.
— Oui.
— Alors oui bien sûr je veux voir ça.
— Voilà.
— Waouh ! Canon, la minijupe moulante directe et avec un collant en plus.
— J'ai pensé à ta façon de t'habiller et donc le collant m'a paru évident.
— Tu es trop belle ma choupinette.
— Merci.
— Ça te va très bien les fringues de fille, et dessous tu portes quoi ?
— Je t'ai emprunté un truc.
— Donc 100% fille.
— Oui.
— Montre-moi ça... Ah oui un tanga en dentelle, ça te fait un joli cul et masque bien ton petit kiki.
— Mais...
— Arrête c'est juste une boutade, mais aussi c'est la vérité. Bon maintenant fais voir ta chambre.
— OK.
— Cool et ton rangement ?
— Comme toi, classé par type et par couleur.
— Bon c'est un peu vide, mais si tu dois acheter des jupes et des robes tu auras de la place.
— Ç'est quand même étrange d'être en jupe.
— Mais tu as l'air d'aimer.
— Oui c'est confortable et j'avoue je me trouve sexy.
— Mais tu es grave sexy en jupe choupinette.
— Merci ma bichette.
— Normalement, le confinement se termine dans quelques jours, je vais rentrer à l'appart, être chez mes parents c'est cool, mais bon un peu chiant et puis j'ai envie de voir ma choupinette.
— Tu me manques aussi.
— Bon en attendant, fais-toi plaisir, tu prends ce que tu veux tant que tu fais gaffe d'accord ?
— Merci ma chérie.
— Je suis contente que tu oses, c'est cool, j'ai hâte de te voir en vrai.
— C'est vrai je peux prendre ce que je veux ?
— Oui vas-y et quand je serais là, on t'achètera ce qui te plaît pour l'instant tu utilises mes fringues et la lingerie aussi elle te va trop bien.
— Merci ma chérie, je t'aime.
— Moi aussi je t'aime choupinette.
Je passe le reste de mes journées en robe ou en jupe et j'adore, je suis partie faire mes courses en portant un pantalon fluide mauve, un chemisier à jabots, une parure de lingerie complète et un long manteau blanc, j'y avais ajouté un léger maquillage, j'ai adoré me faire mater. Dimanche soir, j'envoie un SMS à mon monteur pour un rendez-vous dans la semaine. Il répond rapidement, il a hâte de baiser à nouveau sa petite salope et espère que je serais aussi sexy que la dernière fois.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()