Zoé à Amsterdam
Chapitre 1
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✦ Britta152 Zoé à Amsterdam XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Zoé à Amsterdam — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Britta152
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Zoé à Amsterdam

Chapitre 1

Zoé est à Amsterdam depuis trois jours maintenant. trois jours de musées, trois jours de balades sur les canaux. Elle aurait dû s'y attendre : un voyage organisé par deux de ses amies - pas les plus funs - ne pouvait pas être extravagant. Elle se doutait que ce séjour serait calme, très calme, trop calme.
Alors bien sûr, on est à Amsterdam, elle a vu les coffees shop, elles se sont baladées dans le quartier rouge, elles ont vu les vitrines et les femmes qui y occupaient l'espace. Mais clairement, ce voyage ne ressemble en rien à ce qu'elle a vu dans ses fantasmes : une ville de tous les excès, une ville où tout est possible, une ville qui suinte la perversion. Non, elle a juste vu une ville de touristes.
Nous sommes jeudi, et le bus les attend le lendemain, elle et ses copines. Pour fêter cette dernière soirée, elles décident de se retrouver au bar, un bar "cool" trouvé sur Tripadvisor. La soirée est terrible, ennuyante. Le seul réconfort, c'est l'alcool. Alcool qui a désinhibé ses amies (Enfin).
Disons plutôt que l'alcool a porté ses copines au paroxysme de la perversion : elles parlent chacune avec un mec. Elle sait pourtant qu'il ne se passera rien ; elles sont en couples, et ne sont vraiment pas marrantes.
Ultime vexation de ce voyage, elle se retrouve comme cinquième roue d'un carrosse comportant deux prudes et deux crétins. Elle décide alors de rentrer dans l'auberge de jeunesse et attendre patiemment le retour prévu le lendemain.
Alcoolisée, mais encore très consciente, elle sort du bar et se retrouve sur une place. Elle sort son GPS, unique ami dans cette ville inconnue, et entre l'adresse de son auberge.
Deux chemins sont proposés, à vingt minutes chacun. Un passe par un ensemble de petites rues, l'autre prend l'artère principale. Elle choisit le premier, se disant qu'elle verrait sans doute du pays.
Après quelques minutes de marche, elle repère une ambiance étrange. Pas forcément festive, mais très nocturne. Elle croise du monde, certains la dévisagent, d'autres l'envisagent, la plupart évitent scrupuleusement son regard.
L'architecture est belle, ces façades flamandes parfaitement mises en valeur par de la lumière rouge. Elle regarde aux fenêtres imaginant les intérieurs, et tombe ainsi sur une vitrine qui lui fait comprendre où elle se trouve.
A l'intérieur, peu de lumière. En s'approchant, elle repère une femme, à genoux, nue.
Rousse, cette femme a un corps magnifique, très pulpeux. Mais son regard est accroché par la queue qu'elle tient dans sa bouche. Son geste est professionnel, sa langue s'enroulant en permanence devant un gland qui ne demande que ça. Elle regarde l'homme d'un regard soumis, le branlant maintenant, pendant que son autre main caresse son sein volumineux.
Cette scène provoque en elle un plaisir rarement ressenti, et elle ne comprend pas comment une telle humiliation peut provoquer en elle ce désir.
Elle se voit dans le reflet de la vitrine, ses cheveux blonds, un peu désordonnés font ressortir ses yeux bleus fatigués de désir et d'alcool. Elle aperçoit ses lèvres, en train d'être mordillées. Son décolleté est en grande partie caché par son large manteau. Sa jupe est remontée pour laisser entrer sa main tremblante qui caresse - depuis deux minutes déjà - son sexe humide.
Elle a honte de ce qu'elle voit, mais l'excitation dépasse la situation. Elle oublie qu'elle est seule dans une rue déserte à se masturber devant un homme qui envahit la bouche d'une femme soumise. Elle continue et se concentre sur la scène.
La femme ne contrôle plus rien. Des liens sont apparus autour de ses mains, dans son dos, l'homme la tient par ses cheveux pendant qu'il baise sa bouche avec autorité, il accélère, tirant de plus belle sur ses cheveux. Il est prêt à jouir, elle le voit dans ses yeux.
Ses yeux qui, elle vient de le remarquer ne fixent pas la femme devant lui, mais bien Elle. La gêne l'envahit pendant que l'homme se retire de la bouche de la soumise pour jouir sur ses cheveux, sur son visage. L'homme a toujours les yeux braqués sur Zoé.
La lumière s'éteint et Zoé se rend compte à nouveau de la situation, elle est seule dans la rue, la main mouillée, les jambes tremblantes, les seins en partie dénudés.
Une porte s'ouvre alors, plus loin, sur le côté du bâtiment, une lumière tamisée en sort.
Elle se rhabille vite et s'apprête à partir, de peur que l'homme sorte. Mais personne ne vient. Elle voit alors la porte comme ce qu'elle est : une invitation.
Elle veut rentrer à l'auberge, mais jamais son sexe n'a été aussi humide. Sans avoir fait le moindre mouvement (le pense-t-elle), elle se retrouve dans un couloir.
C'est un couloir glauque, pas vraiment sale, mais quelque chose est dans l'air. Comme si ces murs étaient encore honteux des choses qu'ils ont vues ici. Mais Zoé comprend, c'est juste un couloir et c'est elle qui a honte.
Un couloir simple, un peu ancien, avec une dizaine de portes fermées de chaque côté, la lumière est toujours tamisée, cela lui permet de voir au fond du couloir une porte, la seule ouverte. Se demandant ce qu'elle fait encore là, elle avance jusqu'à cette pièce, dépassant le seuil. Elle arrive alors dans une pièce sans vis-vis. Elle en est rassurée, elle n'aurait pas osé se retrouver dans une pièce aux yeux de tous. Elle pensait atterrir dans la vitrine, objet de ses fantasmes.
Elle s'avance et sent son sexe mouiller de plus belle. Comment une simple pièce peut provoquer cet effet ?
Elle passe le seuil de la porte. C'est une pièce simple, les murs noirs qui l'entourent sont étranges, projetant un reflet flou. Il n'y a aucune lumière, et pourtant, elle y voit plutôt bien. Les murs de la pièce font sans doute deux mètres de côté, formant un carré parfait. Mais la pièce ne l'intéresse pas, la seule chose qui l'intéresse, c'est l'installation présente au milieu, bien accrochée au sol.
Une planche en bois ouverte en deux latéralement avec trois trous, deux petits de chaque côté, de la taille d'un bras, et un grand, au milieu de la taille d'un corps. Elle a déjà vu ça, la structure ressemble à un pilori. Sauf que l'espace central est plus grand, permettant à un buste de s'y placer (et pas seulement une tête).
Elle comprend d'un regard l'utilité de l'objet : la femme se place au centre, le buste en avant, les mains dans chaque trou latéral, puis la planche se referme, elle se retrouve coincée. Elle ne voit rien de ce qui se passe derrière, elle ne contrôle pas ce qui se passe devant. Un objet machiavélique
Elle sait très bien ce qu'elle doit faire, se placer à la place d'une femme. Mais bien sûr, elle ne peut pas, et puis de toute façon, même si elle s'y place, il faut quelqu'un pour rabattre la partie supérieure du pilori, et il n'y a personne.
Mais ce n'est déjà plus elle qui contrôle son corps. Elle se glisse entre les deux planches, les mains dans les trous, la poitrine qui dépasse de l'autre côté. Elle s'amuse, ce n'est qu'un jeu.
C'est alors qu'un bruit retentit, celui du bois contre le bois. Surprise, elle lâche un cri.
Elle aimerait penser qu'elle s'est débattue, mais elle se ment à elle même, elle savait très bien ce qui allait se passer, ce pilori l'a attirée, comme un aimant.
Elle sait qu'elle est bloquée, et que la seule personne à pouvoir la libérer se trouve dans cette pièce. Cette personne marche lentement. Sans le voir, elle comprend qu'il est en train de détailler sa robe volante, en train de se demander comment il profitera de la situation.
Elle se rend compte du ridicule de sa position, elle est coupée en deux, telle une assistante de magicien : Devant, le buste dépasse, laissant voir un décolleté humiliant dans cette position, les avant-bras dépassent également, mais bloqués ainsi, impossible qu'ils servent à quoi que ce soit.
Elle parvient à voir cette scène ; le reflet du mur est très net. Elle regarde ainsi son visage, la peur qu'elle pensait y voir n'existe pas, elle voit, au contraire, une blonde excitée et excitante, le genre de femme auquel elle ressemble dans ses fantasmes.
Par contre ; elle ne parvient pas à voir ce qui se passe derrière elle.
Pourtant, elle peut l'imaginer : un cul offert à celui qui souhaite, directement accessible, une jupe volante qu'il suffit de repousser d'un geste, et une culotte mouillée, excitée, honteuse de la situation.
L'homme continue à observer, elle voit son reflet flou dans le mur en face d'elle. Elle sent que sa main s'approche de plus en plus de ses fesses. D'un geste délicat, il lève la jupe, d'un autre, il passe un doigt entre les lèvres mouillées.
L'excitation monte en elle, l'idée de se faire prendre ici et tout de suite par cet homme l'excite au plus haut point.
La culotte se retrouve à terre, Zoé sait que ses fesses tremblent, elles semblent réclamer une bite. Ce cul accueillant semble faire son effet, et elle entend le “zip” d'une braguette, ainsi que le bruit caractéristique d'une masturbation.
Elle va se faire baiser.
L'homme caresse une dernière fois les lèvres mouillées et exécute un geste qui effraye Zoé, le doigt se place sur son anus et commence à humidifier l'entrée. Zoé comprend ses intentions et demande timidement “Non”.
Elle comprend que l'homme ne parle peut-être pas français.
Elle comprend ensuite qu'elle n'a absolument rien dit, seul son esprit essaye de lui faire croire qu'elle a un comportement approprié.
Elle comprend enfin qu'elle va se faire prendre le cul, ce qu'elle n’a jamais fait, du moins, jamais fait sans douleur.
Elle essaye de se tordre, de se soustraire à la scène, timidement. Mais elle sait qu'elle est piégée, et que l'homme fera absolument tout ce qu'il veut.
Défaite, elle tente un dernier “S'il vous plaît...”, cette parole, qu'elle a d'abord envisagée comme un moyen de tout arrêter, sonne bien différemment : elle demande à l'homme de faire ce qu'il aurait fait, de toute façon.
Elle sent alors un gland énorme se déposer à l'entrée de son cul, puis forcer, d'un coup, violemment et sans aucune sommation. Un bruit sourd s'échappe de sa bouche. Dans son reflet, elle voit ses yeux s'écarquiller, empreints de douleur et de surprise, mais étonnamment, elle aperçoit une lueur de plaisir.
Plaisir de courte durée puisqu'elle sent l'homme s'enfoncer au plus profond d'elle même, elle sent la taille de son sexe dilater son antre. La douleur est présente, et elle ne va pas en s'arrangeant quand elle ressent la bite de l'homme au fin fond de son être.
Quelque chose se passe alors, la douleur, omniprésente laisse de plus en plus de place à un plaisir soudain, étrange. Un plaisir qui oblige Zoé à laisser aller un râle de contentement.
Ce râle sonne comme un signal pour l'homme qui se met à faire des aller-retour de plus en plus profonds et violents. Il la défonce, totalement, comme pour montrer que la douleur doit rester prédominante. Il n'en est rien.
Plusieurs minutes de pilonnage suffisent à lui faire éprouver des sensations fortes, uniques qui se voient sur son visage qui reflète maintenant plus d'extase que de douleur. Elle sait que l'homme prend également beaucoup de plaisir à ravager son cul, elle l'entend à ses râles discrets, mais terriblement excitants.
Elle sent sa main caresser son clitoris, geste qu'elle trouve presque mignon. Et ce, jusqu'à ce qu'une main entière profite de l'humidité de son sexe pour s'emparer de celui-ci. Cette double pénétration provoque en elle des sursauts incontrôlables, qui se transforment très rapidement en un orgasme puissant, et très long.
L'homme se retire, sans doute pour laisser Zoé jouir tranquillement. Mais quand celle-ci ouvre les yeux, elle se retrouve face à un monstre, le sexe gigantesque qui vient de quitter son cul. La surprise lui fait légèrement ouvrir la bouche, espace qui est aussitôt comblé par une bite qui lui tape, sans préliminaires, le fond de la gorge. L'homme la prend par les cheveux, et baise sa bouche sans ménagement.
Elle tente de voir son visage, mais le pilori l'empêche de lever les yeux plus haut que son torse. Elle ne fait que subir, sachant très bien ce qui va se passer, l'ayant déjà vu plus tôt sur une autre fille.
L'homme se retire, elle a son sexe devant les yeux. Il jouit aussitôt, recouvrant son visage et ses cheveux.
Il quitte ensuite la pièce, la laissant seule, face au soleil qui se lève...
Le soleil, elle le voit à travers les murs, qui sont, elle le comprend, des vitres en partie teintées. Le paysage lui apparaît alors, le dehors devenant plus clair que le dedans. Elle voit les canaux, les autres vitrines de l'autre côté de la rue, elle voit surtout la quinzaine de personnes autour d'elle, de chaque côté, la pièce, de l'autre côté de la vitre.
Elle ne voit aucun visage, étant trop basse, mais elle comprend qu'il y a des hommes qui la matent, des femmes également. Elle est l'attraction principale du quartier.
Le pilori se soulève, et elle peut enfin se lever, elle sort vite de la pièce, honteuse et encore excitée par ce qu'elle a fait. Une porte est ouverte laissant voir des toilettes, propres, classiques, mis à part certains trous dans les parois. Elle se lave. A la sortie, une petite table avec un mot : “Reviens demain, 23h”
—----
Le lendemain, Zoé est maquillée, très maquillée. Elle est habillée sexy, très sexy. Elle porte une jupe qui ne sert à rien d'autre que mettre en valeur un string rouge. Son haut est en dentelle, rouge également et très décolleté. Elle danse, de façon à aguicher les hommes qui passent de l'autre côté de la vitrine : elle est sensuelle, vulgaire, et a beaucoup de succès. La prolongation de ses vacances risque d'être très rentable. Un homme lui fait un signe, il fait le tour pour entrer dans le bâtiment. Elle se place devant la porte, à genoux, pendant que des voyeurs lui matent le cul. Les mains dans le dos, elle ouvre la bouche, tire la langue, ferme les yeux et attend que la porte s'ouvre.
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Orphee
11 janvier 2024 à 03:59
Splendide. Fabuleusement bien écrit, récit rythmé et très excitant. On s'identifie aisément au personnage. Cela donne envie d'en lire plus encore.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de b_a91
b_a91
10 janvier 2024 à 14:56
De la soirée ennuyante en soirée de plaisir il y a qu'un pas, la suite oui la suite

Je pense qu'il y aura une suite, mais pas tout de suite, j'ai d'autres histoires que j'ai envie de faire lire ici :D

J'ai grande hâte de les lires.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
9 janvier 2024 à 20:12
Magnifique.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de b_a91
b_a91
9 janvier 2024 à 11:12
Hmmm, Amsterdam comme je ne l'ai jamais, enfin pas encore vue mais qui me donne sacrément envie.
Et pas que d'y aller si j'en crois les doigts de ma gauche égarés ailleurs que sur le clavier
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
9 janvier 2024 à 10:33
De la soirée ennuyante en soirée de plaisir il y a qu'un pas, la suite oui la suite
Soyez respectueux
Répondre

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