Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ange ou démon ? — Chapitre 1 · A la villa des anges ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ange ou démon ?
Chapitre 1 · A la villa des anges ...
Cette histoire est dédiée à Aurélia et Nicolas qui, je n'en doute pas, se reconnaîtront dans ce récit publié avec leur autorisation et complicité.
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Je m'appelle Aurélia, j'ai 43 ans et en ce vendredi soir je prends la direction de Chocques, à une vingtaine de kilomètres de chez moi, pour m'offrir un petit plaisir. Oui, deux ou trois fois par mois, rien de tel qu'une soirée en club pour me changer les idées.
Comme à chaque fois, mon mari Nicolas - 44 ans et chauffeur routier - est resté à la maison mais il m'a donné permission de minuit. Et c'est avec sa bénédiction que je porte, sous mon manteau, un chemisier léger blanc et une jupe ultra courte de la même couleur. Ma lingerie, c'est lui qui l'a choisie pour la circonstance ; string, bas auto-fixant et soutien-gorge transparent, que du blanc !
Mon mari, je l'adore ! Nous sommes mariés depuis déjà de nombreuses années et il est toujours aux petits soins avec moi. Malheureusement, doté d'un petit sexe - vraiment petit ! - il s'est très vite rendu compte qu'il ne pouvait pas répondre à mon plaisir. De plus, depuis maintenant six ans, des problèmes de santé l'empêche de bander, la débandade totale quoi ! Cela aurait pu le traumatiser, m'inciter à divorcer et détruire notre couple. Mais fort heureusement, il a su relativiser la situation – façon de parler – et comprendre qu'il pouvait prendre du plaisir de bien d'autres manières.
Comme à chaque fois, mon mari Nicolas - 44 ans et chauffeur routier - est resté à la maison mais il m'a donné permission de minuit. Et c'est avec sa bénédiction que je porte, sous mon manteau, un chemisier léger blanc et une jupe ultra courte de la même couleur. Ma lingerie, c'est lui qui l'a choisie pour la circonstance ; string, bas auto-fixant et soutien-gorge transparent, que du blanc !
Mon mari, je l'adore ! Nous sommes mariés depuis déjà de nombreuses années et il est toujours aux petits soins avec moi. Malheureusement, doté d'un petit sexe - vraiment petit ! - il s'est très vite rendu compte qu'il ne pouvait pas répondre à mon plaisir. De plus, depuis maintenant six ans, des problèmes de santé l'empêche de bander, la débandade totale quoi ! Cela aurait pu le traumatiser, m'inciter à divorcer et détruire notre couple. Mais fort heureusement, il a su relativiser la situation – façon de parler – et comprendre qu'il pouvait prendre du plaisir de bien d'autres manières.
Alors que certains hommes ont le cerveau sous la ceinture, mon mari a fait remonter le sexe au niveau du cerveau. Et force est de constater que la jouissance cérébrale, même si elle est différente de la jouissance physique, lui fait prendre un sacré pied ! Oui, il aime savoir que je rencontre des hommes, il adore savoir que je me fais baiser, il aime que je sois salope, il adore se savoir cocufié.
Heureux de son sort de cocu, fier de mon statut de salope, il s'est même fait tatouer « I'm cuckold » sur le pubis. Je me souviens de notre visite chez le tatoueur à Béthune, un grand moment ! C'était en juin ; je portais un léger chemisier de soie sans soutien-gorge et une jupe fendue bien haut devant. Lorsque Nicolas a annoncé le tatouage qu'il voulait et l'endroit où il fallait le faire, le tatoueur – genre balaise de 90 kilos – m'a fait un grand sourire.
Lorsque Nicolas s'est déshabillé et que l'homme a vu le sexe tout rikiki, il a souri de nouveau.
- Vous comprenez pourquoi il veut son tatouage ? lui ai-je demandé en écartant grand les jambes pour qu'il puisse voir que je ne portais pas de culotte.
- Oh oui madame, c'est évident ! m'a-t-il répondu tandis que son regard remontait de mes cuisses à mes seins qui se devinent par transparence sous mon chemisier.
De retour à la maison, Nicolas m'a dit combien cela l'avait excité d'être ainsi humilié devant le tatoueur. Je crois que c'est là qu'il a compris que sa vocation était de devenir un cocu consentant, un cocu soumis et un cocu humilié.
Heureux de son sort de cocu, fier de mon statut de salope, il s'est même fait tatouer « I'm cuckold » sur le pubis. Je me souviens de notre visite chez le tatoueur à Béthune, un grand moment ! C'était en juin ; je portais un léger chemisier de soie sans soutien-gorge et une jupe fendue bien haut devant. Lorsque Nicolas a annoncé le tatouage qu'il voulait et l'endroit où il fallait le faire, le tatoueur – genre balaise de 90 kilos – m'a fait un grand sourire.
Lorsque Nicolas s'est déshabillé et que l'homme a vu le sexe tout rikiki, il a souri de nouveau.
- Vous comprenez pourquoi il veut son tatouage ? lui ai-je demandé en écartant grand les jambes pour qu'il puisse voir que je ne portais pas de culotte.
- Oh oui madame, c'est évident ! m'a-t-il répondu tandis que son regard remontait de mes cuisses à mes seins qui se devinent par transparence sous mon chemisier.
De retour à la maison, Nicolas m'a dit combien cela l'avait excité d'être ainsi humilié devant le tatoueur. Je crois que c'est là qu'il a compris que sa vocation était de devenir un cocu consentant, un cocu soumis et un cocu humilié.
Mais me voici arrivée à destination, je quitte la RN 43 et me gare sur le parking qui s'étend devant le club. Je connais parfaitement les lieux et, une fois mon entrée payée je passe au vestiaire y déposer mon manteau. Ce soir, c'est soirée à thème « Ange et démon ». Ayant choisi de porter du blanc, j'opte pour l'ange et on me donne une auréole que je fixe dans ma chevelure.
On se remue sur la piste de danse, les anges en blanc, les démons en rouge ou noir. Je me dirige vers le bar où on me sert un cocktail légèrement alcoolisé. Je n'aime pas être saoule car il m'est alors impossible de profiter de la soirée ; mais être légèrement guillerette me place dans un état second propice aux excès.
Perchée sur mon tabouret haut, les genoux croisés de manière à bien dévoiler mes cuisses gainées de bas blancs, je jette un œil autour de moi. Il y a là de nombreux couples, plutôt des quadra et quinqua, mais aussi de nombreux hommes seuls. Ceux-ci sont en mode chasseur, se déplaçant lentement autour de la piste de danse, rodant autour du bar et scrutant le moindre recoin à la recherche d'une proie ; une femme seule ou bien une femme accompagnée d'un mari partageur.
On se remue sur la piste de danse, les anges en blanc, les démons en rouge ou noir. Je me dirige vers le bar où on me sert un cocktail légèrement alcoolisé. Je n'aime pas être saoule car il m'est alors impossible de profiter de la soirée ; mais être légèrement guillerette me place dans un état second propice aux excès.
Perchée sur mon tabouret haut, les genoux croisés de manière à bien dévoiler mes cuisses gainées de bas blancs, je jette un œil autour de moi. Il y a là de nombreux couples, plutôt des quadra et quinqua, mais aussi de nombreux hommes seuls. Ceux-ci sont en mode chasseur, se déplaçant lentement autour de la piste de danse, rodant autour du bar et scrutant le moindre recoin à la recherche d'une proie ; une femme seule ou bien une femme accompagnée d'un mari partageur.
Soudain, le DJ lance le tube du groupe Images et je me précipite sur la piste.
Rue déserte
Dernière cigarette
Plus rien ne bouge
Juste un bar
Qui éclaire le trottoir
D'un néon rouge
J'ai besoin de trouver quelqu'un
J'veux pas dormir
Je cherche un peu de chaleur
À mettre dans mon cœur.
Je me trémousse au rythme de la musique tout en chantant les paroles que tout le monde reprend. Un homme d'une trentaine d'années, qui a longuement maté mes cuisses lorsque j'étais au bar, se rapproche de moi et commence à danser en me fixant droit dans les yeux.
Je lui souris et me rapproche de lui tout en continuant à danser. Il me passe une main derrière la taille, m'attire à lui et nous voici en train de danser pubis contre pubis. Je devine sa queue bien raide et il accentue ses mouvements de bassin comme s'il se masturbait contre moi. Je me cambre un peu plus en arrière, faisant ainsi ressortir ma poitrine. Il se penche vers moi tout en me plaquant contre lui.
- Tu mets un peu de chaleur au fond de cœur, me chante-t-il en reprenant les paroles de la chanson.
- Viens suis-moi, lui dis-je.
Rue déserte
Dernière cigarette
Plus rien ne bouge
Juste un bar
Qui éclaire le trottoir
D'un néon rouge
J'ai besoin de trouver quelqu'un
J'veux pas dormir
Je cherche un peu de chaleur
À mettre dans mon cœur.
Je me trémousse au rythme de la musique tout en chantant les paroles que tout le monde reprend. Un homme d'une trentaine d'années, qui a longuement maté mes cuisses lorsque j'étais au bar, se rapproche de moi et commence à danser en me fixant droit dans les yeux.
Je lui souris et me rapproche de lui tout en continuant à danser. Il me passe une main derrière la taille, m'attire à lui et nous voici en train de danser pubis contre pubis. Je devine sa queue bien raide et il accentue ses mouvements de bassin comme s'il se masturbait contre moi. Je me cambre un peu plus en arrière, faisant ainsi ressortir ma poitrine. Il se penche vers moi tout en me plaquant contre lui.
- Tu mets un peu de chaleur au fond de cœur, me chante-t-il en reprenant les paroles de la chanson.
- Viens suis-moi, lui dis-je.
Nous nous frayons un passage parmi les danseurs et empruntons le petit escalier qui mène à l'étage. Je connais parfaitement les lieux et je me dirige vers l'un des petits salons. Nous y entrons et je referme à clé derrière nous. Aussitôt le jeune mâle me pousse vers le lit.
- Tu m'excites grave, me dit-il. Dès que je t'ai vu au bar, j'ai eu envie de toi, poursuit-il.
- Alors profite de moi ! je suis là pour ça !
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, nous nous retrouvons nous l'un contre l'autre. Il bande bien et je découvre avec plaisir une belle bite longue et fine. Oui, les queues trop grosses, c'est vraiment pas mon truc !
Je le suce avec délectation car j'adore ça et avec la petite queue de mon mari ce n'est vraiment pas terrible. D'ailleurs, ça doit bien faire sept ou huit ans que je ne m'en suis pas occupé. Je m'applique donc avec gourmandise car ma dernière fellation remonte déjà à une dizaine de jours. J'aspire littéralement sa queue, enroule ma langue autour son gland et l'embouche entièrement.
- Dis donc toi, t'es une sacrée vorace, me dit l'homme. C'est pas pour me déplaire !
- Tu m'excites grave, me dit-il. Dès que je t'ai vu au bar, j'ai eu envie de toi, poursuit-il.
- Alors profite de moi ! je suis là pour ça !
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, nous nous retrouvons nous l'un contre l'autre. Il bande bien et je découvre avec plaisir une belle bite longue et fine. Oui, les queues trop grosses, c'est vraiment pas mon truc !
Je le suce avec délectation car j'adore ça et avec la petite queue de mon mari ce n'est vraiment pas terrible. D'ailleurs, ça doit bien faire sept ou huit ans que je ne m'en suis pas occupé. Je m'applique donc avec gourmandise car ma dernière fellation remonte déjà à une dizaine de jours. J'aspire littéralement sa queue, enroule ma langue autour son gland et l'embouche entièrement.
- Dis donc toi, t'es une sacrée vorace, me dit l'homme. C'est pas pour me déplaire !
Il est maintenant bien excité et me fait positionner en levrette. Ses gestes sont brusques, il est pressé ! Après la fellation que je lui ai faite, il n'a même pas la délicatesse de me rendre la pareille. Il enfile rapidement un préservatif, se cale dans mon dos, me saisit par les hanches et m'embroche. Un vrai soudard !
- Putain ce que t'es bonne ! me dit-il en continuant à me fourrager avec ardeur.
En général, après mon troisième, je rentre à la maison où m'attend mon mari Nicolas. Ce soir, pas de chance pour mon premier coup ! Ce n'est ni un amant attentionné, ni un poète. Mais ça ne fait rien, l'important c'est que Nicolas sache que je suis une salope et qu'il est cocu.
Cela ne fait pas dix minutes que nous sommes dans ce petit salon que mon baiseur crie déjà victoire.
- Oh oui, je vais jouir ! s'écrie-t-il.
Il m'attire tout contre lui de ses puissantes mains et m'interdit tout mouvement. Il donne encore deux ou trois violents coups de bassin puis se soude à moi et se vide. Il se retire, jette négligemment la capote dans la poubelle, et se rhabille.
- Merci et salut ! me lance-t-il en refermant la porte derrière lui.
- Putain ce que t'es bonne ! me dit-il en continuant à me fourrager avec ardeur.
En général, après mon troisième, je rentre à la maison où m'attend mon mari Nicolas. Ce soir, pas de chance pour mon premier coup ! Ce n'est ni un amant attentionné, ni un poète. Mais ça ne fait rien, l'important c'est que Nicolas sache que je suis une salope et qu'il est cocu.
Cela ne fait pas dix minutes que nous sommes dans ce petit salon que mon baiseur crie déjà victoire.
- Oh oui, je vais jouir ! s'écrie-t-il.
Il m'attire tout contre lui de ses puissantes mains et m'interdit tout mouvement. Il donne encore deux ou trois violents coups de bassin puis se soude à moi et se vide. Il se retire, jette négligemment la capote dans la poubelle, et se rhabille.
- Merci et salut ! me lance-t-il en refermant la porte derrière lui.
Dix minutes plus tard, après m'être remaquillée, je suis de retour au bar où je reprends un cocktail. Mon premier amant du soir a été si rapide que j'ai encore du temps devant moi. Le DJ lance alors « Où sont les femmes ? » de Patrick Juvet. Je me précipite sur la piste comme pour répondre « Mais ici ! ».
Ma réponse semble avoir été entendue car un trentenaire, à quelques mètres de moi, me fait un grand sourire et se rapproche en ondulant sur le rythme de la musique. Dans ce genre de club, pas besoin de discours pour se comprendre. Nous accordons nos pas, sa main se glisse dans mon dos et nos corps se rapprochent un peu plus. Sa main descend sur mes fesses, la mienne se plaque sur sa braguette. Autant être directe !
La chanson est à peine terminée que nous nous dirigeons ensemble vers le premier étage. Il ne faudrait pas laisser retomber la température. Je décide de changer de coin câlin, histoire de tourner la page sur le premier mec de la soirée. Cette fois-ci, mon partenaire semble plus doux et semble s'intéresser autant à mon plaisir qu'au sien. Il m'aide à me mettre nue puis se désape à son tour. Nous nous allongeons et le voici qui commence à me caresser et m'embrasser partout. Super !
Ma réponse semble avoir été entendue car un trentenaire, à quelques mètres de moi, me fait un grand sourire et se rapproche en ondulant sur le rythme de la musique. Dans ce genre de club, pas besoin de discours pour se comprendre. Nous accordons nos pas, sa main se glisse dans mon dos et nos corps se rapprochent un peu plus. Sa main descend sur mes fesses, la mienne se plaque sur sa braguette. Autant être directe !
La chanson est à peine terminée que nous nous dirigeons ensemble vers le premier étage. Il ne faudrait pas laisser retomber la température. Je décide de changer de coin câlin, histoire de tourner la page sur le premier mec de la soirée. Cette fois-ci, mon partenaire semble plus doux et semble s'intéresser autant à mon plaisir qu'au sien. Il m'aide à me mettre nue puis se désape à son tour. Nous nous allongeons et le voici qui commence à me caresser et m'embrasser partout. Super !
Le gars est vraiment doux et prend son temps, je suis aux anges. Il sait vraiment y faire avec ses doigts et sa bouche ; je suis rapidement trempée. Tout en le suçant avec délectation, je prends un préservatif et l'enfile sur sa queue.
- Prends-moi, lui dis-je. J'ai envie !
Je m'allonge sur le dos et il vient sur moi. Lentement, il joue de sa queue entre mes jambes et sur mon ventre. Le coquin, il me met au supplice !
Enfin, le voici qui me pénètre et me besogne avec douceur. Bien vite, il me fait oublier le soudard de tout à l'heure. Il va et vient en moi, fait des pauses, me caresse et m'embrasse, me dévore la bouche et les seins. Je fonds de plaisir et en redemande.
Le temps semble suspendu et les vagues de plaisir me submergent les unes après les autres. Lui continue de me besogner avec délicatesse, comme s'il ne devait jamais s'arrêter.
Soudain je pense à mon mari qui doit attendre impatiemment mon retour. Oui, il faut absolument que je lui ramène un petit souvenir de cette délicieuse soirée.
- Attends, dis-je à mon étalon. J'ai envie que tu jouisses dans ma bouche.
- Prends-moi, lui dis-je. J'ai envie !
Je m'allonge sur le dos et il vient sur moi. Lentement, il joue de sa queue entre mes jambes et sur mon ventre. Le coquin, il me met au supplice !
Enfin, le voici qui me pénètre et me besogne avec douceur. Bien vite, il me fait oublier le soudard de tout à l'heure. Il va et vient en moi, fait des pauses, me caresse et m'embrasse, me dévore la bouche et les seins. Je fonds de plaisir et en redemande.
Le temps semble suspendu et les vagues de plaisir me submergent les unes après les autres. Lui continue de me besogner avec délicatesse, comme s'il ne devait jamais s'arrêter.
Soudain je pense à mon mari qui doit attendre impatiemment mon retour. Oui, il faut absolument que je lui ramène un petit souvenir de cette délicieuse soirée.
- Attends, dis-je à mon étalon. J'ai envie que tu jouisses dans ma bouche.
Une fois qu'il est allongé à son tour sur le lit, je retire le préservatif et avale sa queue. Longue et fine, elle coulisse dans ma bouche brûlante. Mes lèvres enserrent sa hampe, ma main droite lui malaxe les bourses et ma main gauche excite ses tétons. Sa queue palpite sous ma langue, son gland cogne au fond de ma gorge.
- Oh oui c'est bon, me dit-il. Vas-y, continue !
Ce n'est pas la peine qu'il me le dise, je n'ai nullement l'intention d'arrêter. Soudain, je sens qu'il se contracte et tente de se retenir. Je ralentis le rythme pour faire durer encore un peu le plaisir, le sien et le mien. Mais à l'impossible nul n'est tenu et le voici qui éjacule en longs jets crémeux. Je ne le lâche pas, je veux tout. Je lui malaxe encore les bourses, comme pour en extraire les dernières gouttes de foutre.
Une fois qu'il est vidé, je me redresse, la bouche encore pleine de foutre. Je ressemble à un œnologue qui vérifie la qualité d'un bon millésime. Je fais rouler le sperme dans ma bouche, me gargarise de ce divin nectar et m'en imprègne le palais. Une fois que c'est fait, je laisse glisser les filets jusqu'au fond de ma gorge et déglutit lentement pour les savourer une ultime fois.
Nous nous rhabillons ensemble et revenons sur la piste de danse. Nous entamons de nouveau un frotti-frotta sensuel sur une musique exotique chaloupée qui incite au rapprochement des corps. Mais un coup d'œil à ma montre me rappelle à l'ordre ; il est temps de repartir même si ce soir je me limite à deux amants. Mais après tout, le deuxième en valait bien deux !
- Oh oui c'est bon, me dit-il. Vas-y, continue !
Ce n'est pas la peine qu'il me le dise, je n'ai nullement l'intention d'arrêter. Soudain, je sens qu'il se contracte et tente de se retenir. Je ralentis le rythme pour faire durer encore un peu le plaisir, le sien et le mien. Mais à l'impossible nul n'est tenu et le voici qui éjacule en longs jets crémeux. Je ne le lâche pas, je veux tout. Je lui malaxe encore les bourses, comme pour en extraire les dernières gouttes de foutre.
Une fois qu'il est vidé, je me redresse, la bouche encore pleine de foutre. Je ressemble à un œnologue qui vérifie la qualité d'un bon millésime. Je fais rouler le sperme dans ma bouche, me gargarise de ce divin nectar et m'en imprègne le palais. Une fois que c'est fait, je laisse glisser les filets jusqu'au fond de ma gorge et déglutit lentement pour les savourer une ultime fois.
Nous nous rhabillons ensemble et revenons sur la piste de danse. Nous entamons de nouveau un frotti-frotta sensuel sur une musique exotique chaloupée qui incite au rapprochement des corps. Mais un coup d'œil à ma montre me rappelle à l'ordre ; il est temps de repartir même si ce soir je me limite à deux amants. Mais après tout, le deuxième en valait bien deux !
Une petite vingtaine de minutes plus tard, j'arrive à la maison. Aussitôt la voiture garée, je me précipite dans la chambre conjugale où Nicolas m'attend nu sous la couette. Je retire ma jupe et mon chemisier et me glisse contre lui.
Comme d'habitude, je m'allonge sur le dos et il vient sur moi. Ses lèvres se soudent aux miennes et sa langue fouille ma bouche.
- Salope ! me dit-il, tu as du foutre plein la bouche.
- Oui chéri, je sais que tu aimes me savoir souillée par mes amants.
Il continue de me dévorer les lèvres, sa langue jouant avec la mienne pour mieux s'imprégner du goût acre que j'ai encore en bouche.
- Oh oui, j'adore ! acquiesce-t-il. J'aime savourer le foutre de ceux qui ont profité de ma femme, poursuit-il.
Une fois qu'il m'a bien nettoyé la bouche des restes de sperme, il s'allonge entre mes jambes et me dévore le sexe. Il s'applique et sa langue me fouille au plus profond de mon intimité. Il se rend compte que je suis bien ouverte et encore toute mouillée de mes deux saillies.
- On dirait que tu t'es bien fait prendre, commente-t-il.
- Oui, le premier était un peu rustre mais le second m'a superbement fait jouir, lui expliqué-je.
- Alors je suis un cocu heureux et toi une adorable salope.
Comme d'habitude, je m'allonge sur le dos et il vient sur moi. Ses lèvres se soudent aux miennes et sa langue fouille ma bouche.
- Salope ! me dit-il, tu as du foutre plein la bouche.
- Oui chéri, je sais que tu aimes me savoir souillée par mes amants.
Il continue de me dévorer les lèvres, sa langue jouant avec la mienne pour mieux s'imprégner du goût acre que j'ai encore en bouche.
- Oh oui, j'adore ! acquiesce-t-il. J'aime savourer le foutre de ceux qui ont profité de ma femme, poursuit-il.
Une fois qu'il m'a bien nettoyé la bouche des restes de sperme, il s'allonge entre mes jambes et me dévore le sexe. Il s'applique et sa langue me fouille au plus profond de mon intimité. Il se rend compte que je suis bien ouverte et encore toute mouillée de mes deux saillies.
- On dirait que tu t'es bien fait prendre, commente-t-il.
- Oui, le premier était un peu rustre mais le second m'a superbement fait jouir, lui expliqué-je.
- Alors je suis un cocu heureux et toi une adorable salope.
Je sais, car il me l'a souvent avoué, il souhaiterait que je me fasse saillir sans préservatif. Oui, cela fait des années qu'il se satisfait de goûter dans ma bouche le sperme de mes amants et il a maintenant envie de plus. Me dévorer la chatte pour y déguster le fruit du plaisir de ceux qui m'ont baisée, voilà maintenant son obsession. Mais jusqu'à présent, j'ai toujours refusé de baiser sans préservatif, par prudence.
Une fois que j'ai joui sous sa langue, je peux lui accorder son petit plaisir.
- Vas-y chéri, maintenant tu peux te masturber sur moi, lui dis-je.
Il se cale dans le compas de mes jambes, son ventre collé au mien et il branle son petit vermisseau. Il bande à peine et se pignole avec seulement deux doigts. Il ferme les yeux et j'imagine qu'il s'imagine voyeur de mes ébats extra-conjugaux. Il se voit humilié et méprisé par mes amants qui me baisent de leurs grosses queues. Soudain le voilà qui jouit et son sperme se répand sur mon pubis.
- Lèche et nettoie cocu, lui ordonné-je.
Il s'exécute et sa langue nettoie mon ventre et l'intérieur de mes cuisses. Quelques minutes plus tard, nous sommes allongés l'un contre l'autre dans le noir.
- Si tu savais comme j'aimerais qu'ils te baisent nature, me dit-il. J'en rêve toutes les nuits !
- Je sais chéri ! C'est ton fantasme !
- Oh oui, et je voudrais que ce soit avec des gens que je connais pour être bien humilié, poursuit-il.
- Oui chéri, tu me l'as déjà dit !
Quelques minutes plus tard, il est endormi près de moi, très certainement déjà plongé dans ses rêves de cocu soumis et humilié.
C'est bientôt notre anniversaire de mariage, je me demande si …….
Une fois que j'ai joui sous sa langue, je peux lui accorder son petit plaisir.
- Vas-y chéri, maintenant tu peux te masturber sur moi, lui dis-je.
Il se cale dans le compas de mes jambes, son ventre collé au mien et il branle son petit vermisseau. Il bande à peine et se pignole avec seulement deux doigts. Il ferme les yeux et j'imagine qu'il s'imagine voyeur de mes ébats extra-conjugaux. Il se voit humilié et méprisé par mes amants qui me baisent de leurs grosses queues. Soudain le voilà qui jouit et son sperme se répand sur mon pubis.
- Lèche et nettoie cocu, lui ordonné-je.
Il s'exécute et sa langue nettoie mon ventre et l'intérieur de mes cuisses. Quelques minutes plus tard, nous sommes allongés l'un contre l'autre dans le noir.
- Si tu savais comme j'aimerais qu'ils te baisent nature, me dit-il. J'en rêve toutes les nuits !
- Je sais chéri ! C'est ton fantasme !
- Oh oui, et je voudrais que ce soit avec des gens que je connais pour être bien humilié, poursuit-il.
- Oui chéri, tu me l'as déjà dit !
Quelques minutes plus tard, il est endormi près de moi, très certainement déjà plongé dans ses rêves de cocu soumis et humilié.
C'est bientôt notre anniversaire de mariage, je me demande si …….
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Commentaires ()
Très bien vue l'ambiance club.
Quelle chance d'avoir un homme qui comprend et accepte les plaisirs de sa femme.
C'est un partage très fort.
J'avais l'impression de revivre certaines soirées..
Margot
Merci Hélène
En attendant je vous souhaite une année ardente en aventures et fantasmes