Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le coq sportif ... — Chapitre 2 · ... à cocu !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le coq sportif ...
Chapitre 2 · ... à cocu !
Une fois que mes yeux sont habitués à l'obscurité de la pièce, je sais que je ne me suis pas trompée sur l'intérêt de ce petit salon. Je me mets face au mur de droite et m'agenouille sur le moelleux tapis qui tapisse le sol. A la hauteur de mon visage, deux queues se présentent déjà dans les orifices ronds prévus à cet effet. Gloria, gloria, je suis dans le salon des glory holes !
Je me saisis de préservatifs dans le distributeur posé sur une petite table et encapuchonne les deux bites inconnues qui se dressent fièrement vers le ciel.
Je me penche ensuite vers la première, au hasard, et l'embouche entièrement. D'une main, j'attrape l'autre tige et commence à la branler avec lenteur. J'ai l'impression de revivre tellement ces deux belles queues me font de l'effet ; cela me change de mes godes et de mes plugs ! Je tète la bite que j'ai en bouche, l'aspire comme si je voulais la traire ; elle palpite entre mes lèvres. D'une main agile, je câline l'autre queue et le gars doit apprécier car il donne de légers coups de rein pour accompagner le mouvement.
Au bout d'une petite dizaine de minutes, je permute les deux queues pour qu'il n'y ait pas de jaloux. Celui que je suçais doit être un peu déçu mais l'autre est ravi ! J'accentue mes aspirations et mes mouvements de poignets, je sens que les deux types sont à point. J'embouche entièrement la première et secoue encore plus vigoureusement la seconde. J'entends de longs râles et voilà que le foutre fuse dans les capotes. Tout cela m'a mise en appétit !
Je me saisis de préservatifs dans le distributeur posé sur une petite table et encapuchonne les deux bites inconnues qui se dressent fièrement vers le ciel.
Je me penche ensuite vers la première, au hasard, et l'embouche entièrement. D'une main, j'attrape l'autre tige et commence à la branler avec lenteur. J'ai l'impression de revivre tellement ces deux belles queues me font de l'effet ; cela me change de mes godes et de mes plugs ! Je tète la bite que j'ai en bouche, l'aspire comme si je voulais la traire ; elle palpite entre mes lèvres. D'une main agile, je câline l'autre queue et le gars doit apprécier car il donne de légers coups de rein pour accompagner le mouvement.
Au bout d'une petite dizaine de minutes, je permute les deux queues pour qu'il n'y ait pas de jaloux. Celui que je suçais doit être un peu déçu mais l'autre est ravi ! J'accentue mes aspirations et mes mouvements de poignets, je sens que les deux types sont à point. J'embouche entièrement la première et secoue encore plus vigoureusement la seconde. J'entends de longs râles et voilà que le foutre fuse dans les capotes. Tout cela m'a mise en appétit !
Lorsque je sors du petit salon, les deux hommes se sont déjà éclipsés. Qu'importe, je n'en avais plus grande utilité. Me voici de nouveau devant les escaliers et je décide de monter au dernier niveau de l'établissement. A droite, un couloir dessert de nouveaux petits salons. Je m'y aventure et tends l'oreille en passant devant une porte. J'entends les gémissements d'une femme et une voix grave.
- C'est bien chérie ! Je vois que tu aimes ça !
La femme ne répond pas, j'en déduis qu'elle doit avoir la bouche pleine.
- Oui, donne-lui bien ta croupe ! Oui c'est ça !
Il semble y en avoir du monde dans ce petit salon, pensé-je en revenant sur mes pas pour aller visiter l'autre partie de l'étage.
Me voici maintenant dans une petite salle de cinéma avec un grand téléviseur fixé au mur. Cinq ou six hommes sont avachis dans des canapés et fauteuils ; ils se branlent en regardant la bourgeoise mature à l'écran. Je décide de m'installer dans l'un des fauteuils libres et de voir comment évolue la situation.
On me scrute du coin de l'œil, on me jauge ; peut-être pour me comparer à l'actrice porno qui commence à se déshabiller. Soudain, un monsieur se lève et se dirige vers moi ; il doit bien avoir soixante-cinq ans.
- Maîtresse, commence-t-il, j'ai envie de vous lécher. Je suis un soumis, profitez de moi comme bon vous plaira !
Je lui souris mais hésite sur la conduite à tenir. Cela fait bien longtemps que mon mari ne m'a pas léché le minou, me dis-je. Pourquoi ne pas en profiter avec ce monsieur puisque j'aime ça !
- C'est bien chérie ! Je vois que tu aimes ça !
La femme ne répond pas, j'en déduis qu'elle doit avoir la bouche pleine.
- Oui, donne-lui bien ta croupe ! Oui c'est ça !
Il semble y en avoir du monde dans ce petit salon, pensé-je en revenant sur mes pas pour aller visiter l'autre partie de l'étage.
Me voici maintenant dans une petite salle de cinéma avec un grand téléviseur fixé au mur. Cinq ou six hommes sont avachis dans des canapés et fauteuils ; ils se branlent en regardant la bourgeoise mature à l'écran. Je décide de m'installer dans l'un des fauteuils libres et de voir comment évolue la situation.
On me scrute du coin de l'œil, on me jauge ; peut-être pour me comparer à l'actrice porno qui commence à se déshabiller. Soudain, un monsieur se lève et se dirige vers moi ; il doit bien avoir soixante-cinq ans.
- Maîtresse, commence-t-il, j'ai envie de vous lécher. Je suis un soumis, profitez de moi comme bon vous plaira !
Je lui souris mais hésite sur la conduite à tenir. Cela fait bien longtemps que mon mari ne m'a pas léché le minou, me dis-je. Pourquoi ne pas en profiter avec ce monsieur puisque j'aime ça !
Je défais lentement les boutons de ma robe ; l'homme comprend qu'il peut se mettre à genoux devant moi. J'écarte les deux pans de mon vêtement et je lis l'extase dans le regard de mon soumis. Il faut dire que ce matin, j'ai mis un soutien-gorge redresse seins qui ne cache rien de mon 90C. Je porte également un porte-jarretelles qui retient mes bas de soie noire et un petit string rouge dissimule à peine mon petit triangle de poils pubiens.
J'écarte grand les jambes et l'homme s'enfouit aussitôt le visage entre mes cuisses. Il me respire et me hume ; la situation est des plus excitante et mon sexe est déjà moite. L'homme glisse ses mains sous mes fesses, je me lève légèrement en prenant appui de mes mains sur les bras du fauteuil. Le gars fait lentement glisser le string le long de mes jambes et le fait passer sous les talons de mes chaussures.
Pour un soumis, il ne manque pas d'audace car le voici maintenant qui soulève mes jambes et les pose de chaque côté de sa tête sur ses épaules. Ainsi bien ouverte et entièrement accessible, je n'ai plus qu'à me laisser lécher par cette langue agile qui se glisse en moi. Il doit avoir de l'expérience car sa langue me pénètre profondément, me fouille dans les recoins et me lape avec gourmandise. Bien vite je fonds de plaisir et jouis comme si c'était mon premier cunnilingus. Mon mari pourrait en prendre de la graine !
J'écarte grand les jambes et l'homme s'enfouit aussitôt le visage entre mes cuisses. Il me respire et me hume ; la situation est des plus excitante et mon sexe est déjà moite. L'homme glisse ses mains sous mes fesses, je me lève légèrement en prenant appui de mes mains sur les bras du fauteuil. Le gars fait lentement glisser le string le long de mes jambes et le fait passer sous les talons de mes chaussures.
Pour un soumis, il ne manque pas d'audace car le voici maintenant qui soulève mes jambes et les pose de chaque côté de sa tête sur ses épaules. Ainsi bien ouverte et entièrement accessible, je n'ai plus qu'à me laisser lécher par cette langue agile qui se glisse en moi. Il doit avoir de l'expérience car sa langue me pénètre profondément, me fouille dans les recoins et me lape avec gourmandise. Bien vite je fonds de plaisir et jouis comme si c'était mon premier cunnilingus. Mon mari pourrait en prendre de la graine !
Les autres hommes ont vite compris que le spectacle est autant dans la salle qu'à l'écran. Certains se lèvent et se rapprochent de mon fauteuil. Un se place derrière moi, m'embrasse dans le cou et s'empare de mes seins dans ses grosses paluches. Celui sur ma droite, la queue à la main, se branle avec lenteur pour ne pas jouir trop vite.
Celui sur ma gauche, plus audacieux, rapproche sa bite de mon visage. Je lui tends une capote qu'il enfile aussitôt et me voici de nouveau en train de sucer. Celui entre mes jambes doit commencer à fatiguer car il se redresse. Mais il sort bien vite sa queue et, après deux ou trois mouvements de poignets, il me gicle sur le ventre. De ma main droite, j'étale le foutre sur mon pubis.
Mais soudain, voilà que les trois hommes qui m'entourent me soulèvent, me prennent par les bras et les jambes et me transportent en direction du grand lit installé à l'arrière de la salle de projection. Je comprends bien vite leurs intentions et je sais que je vais enfin être comblée par de vrais coqs sportifs.
Celui sur ma gauche, plus audacieux, rapproche sa bite de mon visage. Je lui tends une capote qu'il enfile aussitôt et me voici de nouveau en train de sucer. Celui entre mes jambes doit commencer à fatiguer car il se redresse. Mais il sort bien vite sa queue et, après deux ou trois mouvements de poignets, il me gicle sur le ventre. De ma main droite, j'étale le foutre sur mon pubis.
Mais soudain, voilà que les trois hommes qui m'entourent me soulèvent, me prennent par les bras et les jambes et me transportent en direction du grand lit installé à l'arrière de la salle de projection. Je comprends bien vite leurs intentions et je sais que je vais enfin être comblée par de vrais coqs sportifs.
Celui que je suçais s'allonge entre mes jambes et remonte un peu.
- Vas-y, prends-moi ! lui dis-je d'une voix sensuelle.
- Tu aimes la queue on dirait ! me répond-il.
- Je suis en manque ! Vite !
Bien évidemment, trempée comme je suis après le long baiser intime que m'a prodigué l'autre homme, il n'a aucun mal à me prendre. Sa queue est épaisse et longue ; je sens mes chairs qui se distendent puis le gros gland cogne au fond de ma matrice. Oh que c'est bon, bien meilleur que n'importe lequel de mes sex-toys !
Je ferme les yeux et m'abandonne à cette queue qui me fourrage avec vigueur, à ces mains qui me caressent les fesses et le ventre, à ces bouches inconnues qui me dévorent les seins. Privée de sexe depuis de si longues semaines, je ne suis plus qu'une éponge à plaisir et je laisse tous ces mâles profiter de moi comme ils le souhaitent. La chaleur irradie mon bas-ventre et ma poitrine, je sombre dans un état second.
Soudain l'homme accélère le rythme avant de se plaquer contre moi ; je sens ses jets de foutre qui remplissent la capote. J'aurais adoré qu'il se vide en moi mais je dois rester prudente !
- Vas-y, prends-moi ! lui dis-je d'une voix sensuelle.
- Tu aimes la queue on dirait ! me répond-il.
- Je suis en manque ! Vite !
Bien évidemment, trempée comme je suis après le long baiser intime que m'a prodigué l'autre homme, il n'a aucun mal à me prendre. Sa queue est épaisse et longue ; je sens mes chairs qui se distendent puis le gros gland cogne au fond de ma matrice. Oh que c'est bon, bien meilleur que n'importe lequel de mes sex-toys !
Je ferme les yeux et m'abandonne à cette queue qui me fourrage avec vigueur, à ces mains qui me caressent les fesses et le ventre, à ces bouches inconnues qui me dévorent les seins. Privée de sexe depuis de si longues semaines, je ne suis plus qu'une éponge à plaisir et je laisse tous ces mâles profiter de moi comme ils le souhaitent. La chaleur irradie mon bas-ventre et ma poitrine, je sombre dans un état second.
Soudain l'homme accélère le rythme avant de se plaquer contre moi ; je sens ses jets de foutre qui remplissent la capote. J'aurais adoré qu'il se vide en moi mais je dois rester prudente !
L'homme se retire et voilà que l'on me fait mettre en levrette sur le lit. Nul besoin d'être devin pour savoir ce qui m'attend. Mais n'est-ce pas ce dont j'ai envie ? Tout offrir à ces inconnus que j'oublierai aussitôt ressortie de cet endroit.
Un homme se positionne derrière moi, m'empoigne par les hanches et commence à m'exciter le sillon culier de la pointe de son gland. Je creuse les reins, tend la croupe et respire un peu plus fort. Je sais que cela va être un peu douloureux car il y a bien longtemps qu'Henri mon mari ne s'intéresse plus à mon popotin. Pourtant j'aime ça et il m'arrive régulièrement d'aller au collège avec un plug bien planté en moi.
Ça y est, l'homme me lubrifie de ses doigts pleins de salive et commence à me prendre. C'est bien, il n'est pas brutal et sait y faire. Par de petits mouvements saccadés, il m'alèse doucement tout en m'encourageant de la voix.
- C'est bien ma belle, cambre-toi bien !
Je creuse un peu plus les reins et j'imagine que je dois être particulièrement excitante en lingerie sexy et à quatre pattes sur le lit.
- Oh que c'est bon ! jubile l'homme.
Le voici maintenant planté tout au fond de ma croupe. Il s'immobilise un instant et ses mains remontent jusqu'à mes seins. Il me pince les tétons, je crie un peu mais ondule encore plus du popotin tellement c'est bon.
- Tu es une bourgeoise qui aime la queue ! commente l'homme avant de prendre un rythme de marteau-piqueur.
Un homme se positionne derrière moi, m'empoigne par les hanches et commence à m'exciter le sillon culier de la pointe de son gland. Je creuse les reins, tend la croupe et respire un peu plus fort. Je sais que cela va être un peu douloureux car il y a bien longtemps qu'Henri mon mari ne s'intéresse plus à mon popotin. Pourtant j'aime ça et il m'arrive régulièrement d'aller au collège avec un plug bien planté en moi.
Ça y est, l'homme me lubrifie de ses doigts pleins de salive et commence à me prendre. C'est bien, il n'est pas brutal et sait y faire. Par de petits mouvements saccadés, il m'alèse doucement tout en m'encourageant de la voix.
- C'est bien ma belle, cambre-toi bien !
Je creuse un peu plus les reins et j'imagine que je dois être particulièrement excitante en lingerie sexy et à quatre pattes sur le lit.
- Oh que c'est bon ! jubile l'homme.
Le voici maintenant planté tout au fond de ma croupe. Il s'immobilise un instant et ses mains remontent jusqu'à mes seins. Il me pince les tétons, je crie un peu mais ondule encore plus du popotin tellement c'est bon.
- Tu es une bourgeoise qui aime la queue ! commente l'homme avant de prendre un rythme de marteau-piqueur.
Je ne peux pas lui dire que j'aime ce qu'il me fait car j'ai la bouche pleine. Oui, le type devant moi a profité de ma position pour me glisser sa queue en bouche. Un coup d'œil à l'écran me montre que l'héroïne du film est dans la même position que moi. La seule différence est que ce sont deux jeunes étalons blacks qui s'occupent d'elle alors que ce sont deux maghrébins matures qui sont en train de me travailler au corps.
Celui qui est derrière m'encule maintenant à grands coups de boutoir en poussant des grognements de satisfaction. Il se retire entièrement de ma croupe avant d'y replonger avec lenteur. Maintenant bien alésée, je prends plaisir à sentir coulisser son gros gourdin entre mes fesses. Il doit s'en douter car à chacun de ses mouvements avant, je tends de plus belle mon cul vers l'arrière.
Celui que je suce a maintenant plaqué l'une de ses mains derrière ma nuque et m'oblige à l'avaler entièrement. Heureusement que sa queue n'est pas trop longue car sinon j'aurais l'impression qu'il va me baiser jusqu'en fond de gorge. Les deux hommes échangent des mots que je ne comprends pas ; en arabe certainement. Mais au timbre de leur voix, je pense qu'ils disent grand bien de moi.
Soudain, à l'unisson comme s'ils avaient prémédité leur coup, ils jouissent puissamment en poussant des grognements de satisfaction. Nous restons soudés tous les trois quelques minutes avant que l'étau dans lequel j'étais prise ne se desserre. Les deux hommes disparaissent aussitôt ; je tarde un peu à reprendre mes esprits. C'est une fois redescendue au vestiaire pour récupérer mon gilet et mon sac à main que je me rends compte que je n'ai plus de string. Le coquin qui m'a dévorée la chatte a dû le garder en souvenir. Quelle journée !
Celui qui est derrière m'encule maintenant à grands coups de boutoir en poussant des grognements de satisfaction. Il se retire entièrement de ma croupe avant d'y replonger avec lenteur. Maintenant bien alésée, je prends plaisir à sentir coulisser son gros gourdin entre mes fesses. Il doit s'en douter car à chacun de ses mouvements avant, je tends de plus belle mon cul vers l'arrière.
Celui que je suce a maintenant plaqué l'une de ses mains derrière ma nuque et m'oblige à l'avaler entièrement. Heureusement que sa queue n'est pas trop longue car sinon j'aurais l'impression qu'il va me baiser jusqu'en fond de gorge. Les deux hommes échangent des mots que je ne comprends pas ; en arabe certainement. Mais au timbre de leur voix, je pense qu'ils disent grand bien de moi.
Soudain, à l'unisson comme s'ils avaient prémédité leur coup, ils jouissent puissamment en poussant des grognements de satisfaction. Nous restons soudés tous les trois quelques minutes avant que l'étau dans lequel j'étais prise ne se desserre. Les deux hommes disparaissent aussitôt ; je tarde un peu à reprendre mes esprits. C'est une fois redescendue au vestiaire pour récupérer mon gilet et mon sac à main que je me rends compte que je n'ai plus de string. Le coquin qui m'a dévorée la chatte a dû le garder en souvenir. Quelle journée !
Il est à peine 22h00 lorsque je regagne le domicile conjugal. Henri est dans le salon devant la télé.
- Bonsoir chéri, alors cette journée avec ton copain ? demandé-je.
- Superbe étape ! me répond-il. Une belle bagarre mano a mano entre Pogacar et Vingegaard.
- Je monte prendre une douche, cette réunion parisienne m'a tuée ! lâché-je en prenant l'escalier pour rejoindre la salle de bain.
L'eau qui ruisselle sur mon corps me fait un bien fou après avoir été secouée dans tous les sens par mes amants de l'après-midi. Oui, vraiment, je ne regrette pas cette sortie parisienne. Je sais que ce soir je ne vais pas avoir besoin d'un sex-toy pour m'aider à m'endormir.
Lorsque Henri me rejoint sous la couette, je suis déjà presque endormie.
- Tu vas devoir aller souvent à Paris ? me demande-t-il soudain comme s'il s'intéressait enfin à moi.
- Pourquoi ?
- Comme tu pars avant le déjeuner, j'ai dû me résoudre à me cuisiner des pâtes, m'explique-t-il. Même si c'est bon pour les sportifs, ça ne nourrit pas vraiment son homme !
- Eh bien, pour répondre à ta question, il est fort probable que je doive y aller tous les quinze jours.
- Ok, ces jours là je me ferai inviter par mon copain Robert, jubile-t-il alors. Il est abonné à beIN Sport et Eurosport, on va se faire des journées sportives d'enfer !
- Oui mon chéri, tu as raison. Une belle journée comme les aime mon coq sportif !
Quelques secondes plus tard, Henri dort à côté de moi. Mon entrejambe est moite, je pense déjà à ma prochaine escapade parisienne. Je sais maintenant que j'ai la bénédiction de mon cocu sportif …
- Bonsoir chéri, alors cette journée avec ton copain ? demandé-je.
- Superbe étape ! me répond-il. Une belle bagarre mano a mano entre Pogacar et Vingegaard.
- Je monte prendre une douche, cette réunion parisienne m'a tuée ! lâché-je en prenant l'escalier pour rejoindre la salle de bain.
L'eau qui ruisselle sur mon corps me fait un bien fou après avoir été secouée dans tous les sens par mes amants de l'après-midi. Oui, vraiment, je ne regrette pas cette sortie parisienne. Je sais que ce soir je ne vais pas avoir besoin d'un sex-toy pour m'aider à m'endormir.
Lorsque Henri me rejoint sous la couette, je suis déjà presque endormie.
- Tu vas devoir aller souvent à Paris ? me demande-t-il soudain comme s'il s'intéressait enfin à moi.
- Pourquoi ?
- Comme tu pars avant le déjeuner, j'ai dû me résoudre à me cuisiner des pâtes, m'explique-t-il. Même si c'est bon pour les sportifs, ça ne nourrit pas vraiment son homme !
- Eh bien, pour répondre à ta question, il est fort probable que je doive y aller tous les quinze jours.
- Ok, ces jours là je me ferai inviter par mon copain Robert, jubile-t-il alors. Il est abonné à beIN Sport et Eurosport, on va se faire des journées sportives d'enfer !
- Oui mon chéri, tu as raison. Une belle journée comme les aime mon coq sportif !
Quelques secondes plus tard, Henri dort à côté de moi. Mon entrejambe est moite, je pense déjà à ma prochaine escapade parisienne. Je sais maintenant que j'ai la bénédiction de mon cocu sportif …
FIN
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Commentaires ()
Bisous
Avec une pensée pour Maurice !